Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Après l'effort, le réconfort... — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Après l'effort, le réconfort...
Chapitre 1
Nous y voilà, au terme d'un match en trois sets d'une durée de plus de 2h40. La chaleur est étouffante, au point que plus un spectateur ne se trouve encore aux abords du terrain. Tant pis pour eux, c'était un véritable marathon et j'y ai joué probablement le meilleur tennis de ma vie. Une courageuse répond toutefois présente sous ce soleil de plomb, ma copine, Sophie, qui n'a cessé de m'encourager tout au long du match malgré les frustrations et les coups de mou.
Elle est belle, ma copine, avec ses longues jambes découvertes, sa courte robe blanche, son petit chapeau et ses lunettes, agitant frénétiquement son éventail pour tenter de survivre à cette chaleur insensée. Je vois qu'elle me regarde avec tendresse, avec fierté, avec amour, tout dans ses yeux me le dit. Je la rejoins après avoir serré la main de mon adversaire, comme il est de coutume au tennis. Elle me félicite et m'embrasse, me permettant de humer son parfum frais aux notes fraîches et fleuries. Je me sens fatigué mais bien, fier de ma performance, et à la fois légèrement frustré que personne n'ait pu y assister. Mais cela me passe vite, car la fierté de ma copine prend le pas sur l'hypothétique semblant d'admiration que j'aurai pu recevoir de parfaits inconnus.
Sophie manifeste à elle seule toute cette admiration, de son joli sourire, de ses contacts rapprochés, posant ses mains sur ma taille pour m'embrasser. Ce n'est pas désagréable, bien au contraire, mais je lui fais comprendre que j'ai cruellement besoin d'une douche, ayant probablement perdu l'équivalent de trois litres d'eau rien qu'à travers ma transpiration. Elle m'accompagne donc vers les vestiaires du club de tennis, modestes mais disposant de deux cabines de douche individuelles, dont une adaptée aux normes handicapées.
Alors que je m'apprête à me diriger vers la plus petite, Sophie me prend par la main, ouvre la grande cabine et la referme aussi sec derrière nous, en prenant soin d'enclencher le loquet. Très surpris, je me tourne vers elle et découvre que son regard a changé, il a gagné en intensité. Sophie me regarde fixement dans les yeux, elle a perdu son sourire candide et naïf, et sa bouche est désormais légèrement entrouverte. C'est alors que les choses s'accélèrent.
Toujours en me fixant avec intensité, elle retire ses chaussures, prend sa robe par le bas et la fait passer intégralement par-dessus sa tête. Ma Sophie est intégralement nue. Je ne comprends pas ce qui m'arrive, mes yeux sont écarquillés et ma bouche est, elle, grande ouverte, abasourdi que je suis. Elle est merveilleuse, une silhouette fine, un teint délicatement hâlé, des seins fermes et un minou avec juste ce qu'il faut de poils bien entretenus. Mais Sophie a décidé que n'aurai pas une seconde de plus pour admirer son corps parfait, se jetant sur moi à pleines mains et à pleine bouche, m'embrassant avec avidité, jouant de sa langue autour de la mienne, tout en enlevant en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire mon t-shirt et mon short de tennis. Pris d'une excitation folle, je complète mon effeuillage en retirant mes chaussures, mes chaussettes, ainsi que mon bandeau et mes poignets anti-transpirants. Pour ce qui est de mon boxer, je lui laisse ce privilège.
Mais Sophie a d'autres priorités pour le moment, et elle a décidé de prendre très concrètement les choses en main. Tout en m'embrassant, elle avance doucement et me plaque contre une des parois de la cabine de douche. Je sens ses seins contre mon torse, son minou contre mon sexe. Sophie me prend les mains et les plaque contre la paroi, au-dessus de ma tête, elle me demande de rester dans cette position. J'obéis évidemment, submergé par l'excitation et le désir. Elle commence alors une exploration totale de mon corps, trempé de sueur. Elle dirige son visage vers mes aisselles, les lèche avec lenteur et sensualité. Je la sens droguée ma Sophie, sans doute de toutes ces phéromones que je dégage. Elle m'embrasse le torse, abondamment, puis mes tétons, avant de lécher de haut en bas l'espace qui sépare mon cou de mon nombril.
— Tu es sûre que tu ne veux pas que je me douche avant ?
Question bête, je comprends au contraire ce dont elle a précisément envie maintenant, ce dont elle a besoin. Mes odeurs, ma sueur, que je colle, que je pègue. Je vois les petites gouttelettes de transpiration qui perlent le long de ma ligne de poils allant de mon nombril à mon pubis. Je sais qu'elle raffole de cette ligne, qu'elle voit comme une invitation au plaisir. Partant de mon nombril, elle va alors entamer une langoureuse léchouille de cette fine ligne de poils tout en agrippant les rebords de mon boxer. Lorsque sa langue atteint le haut de celui-ci, elle va alors délicatement le baisser de ses mains et continuer à lécher jusqu'à se retrouver au niveau de mon sexe dressé. Sans vêtement, mon sexe vient alors percuter la joue de ma Sophie qui, toujours dans un état second, l'engouffre de sa bouche chaude et accueillante. Cette mise en bouche se fait tout en douceur, tout en sensualité. Je me sens prêt à exploser. Ses yeux ne quittent pas les miens.
Elle ne veut pas que j'en rate une miette. Elle sait à cet instant qu'elle a les pleins pouvoirs sur moi. Sa fellation va alors se poursuivre pendant plusieurs minutes, Sophie alternant entre jouer avec mon gland du bout de sa langue, et avaler ma bite aussi profondément que sa gorge le permet. Et ça, elle sait le faire, jusqu'à en avoir le nez dans mes poils.
— Désolé ma puce, ça fait quelque temps que je ne me suis pas rasé.
Ce sur quoi elle se marre, d'un rire léger et sensuel, légèrement étouffé dû au fait que ma bite est toujours bien profondément logée dans sa bouche, me faisant comprendre qu'à nouveau je n'avais rien compris. Et c'est vrai que je n'avais rien compris. Tout ça était tellement soudain, tellement inhabituel dans notre encore jeune relation, de découvrir aujourd'hui ma Sophie sous un jour nouveau, affamée, dopée à ma sueur, à mes odeurs de transpi, à mes poils qui viennent accentuer le tout.
Alors que mon sexe quitte sa bouche et qu'elle le prend en main, Sophie le plaque contre mon ventre et vient lécher mes couilles, les aspirant l'une après l'autre, les faisant tourner de sa langue. Je l'entends prendre de grandes inspirations, son nez alors plaqué entre mes couilles et mes cuisses toutes luisantes, tout en branlant activement ma queue tendue à m'en faire mal. Je me sens au bord de l'explosion, totalement transcendé d'excitation. Et cette fois, il est temps que JE prenne les choses en main.
Je relève Sophie, la retourne dos à moi, pose la main sur son sexe dégoulinant de mouille, et me fait la remarque que je pourrai déjà y insérer deux ou trois doigts sans aucune résistance. Je décide de passer cette étape, pose mon gland à l'entrée de son minou affamé, et alors que son dos est plaqué à mon torse et qu'elle me regarde avec son petit sourire en coin, je comprends que c'est le moment et la pénètre aussi profondément que ma queue tendue le permet. Sophie gémit, de ce type de gémissement qui vient des tripes, alors que je démarre un mouvement de va-et-vient sensuels mais teintés de bestialité primaire. À cet instant je la possède ma Sophie, et je sais que c'est ce qu'elle me demande. Mon sexe glisse dans le sien comme dans une motte de beurre. Je la pilonne, et elle ne peut contenir ses cris. Ma main gauche est posée sur son sein, ma main droite saisit son cou, penche sa tête vers la droite pour me permettre de posséder sa bouche de ma langue.
Nous continuons cet acte bestial pendant probablement une dizaine de minutes, avant que ma belle ne décide à se séparer de ma bite prête à exploser en elle. Elle décide alors de reprendre l'ascendant, me fait allonger par terre, et se pénètre de ma queue à califourchon tout en me tournant le dos. La vue de son dos nu continue de m'électriser, mais à cet instant j'aurais préféré voir ses seins. Je comprends cela dit très vite pourquoi elle ne s'est pas mise dans l'autre sens. Tout en agitant son bassin de haut en bas pour poursuivre notre baise bestiale, Sophie se penche sur mes pieds et je la vois commencer à les sentir. De grandes inspirations, comme lorsqu'elle avait le nez plongé dans mes couilles. Je penche ma tête légèrement sur le côté pour pouvoir assister à ça, elle tourne elle aussi son regard pour me fixer dans les yeux et je vois son sourire, ce sourire coquin qui me dit :
— Oui tu as bien compris, c'est exactement de ça dont j'ai envie !
Elle se met alors à gober mon gros orteil, à lécher les espaces entre chacun d'entre eux.
Je ne l'ai jamais vue aussi chaude, ma Sophie, car je sais qu'objectivement je ne sens pas très bon, après tous ces efforts, pourtant elle s'applique à me lécher les pieds comme on lècherait un Mister Freeze un après-midi de canicule. Son désir est palpable et elle me montre qu'elle veut me dévorer tout entier, du sommet de mon crâne au bout de mes orteils. Et croyez bien qu'après quasiment trois heures de tennis, mes pieds avaient bien besoin de ça. Cette accumulation de désir qui prend possession de moi depuis notre entrée dans cette cabine est telle que je sens que je ne vais pas pouvoir tenir encore longtemps.
Je décide de me relever, laisse Sophie à genoux, et lui pilonne la bouche avec la furieuse envie de lui gicler sur le visage. Je sens que ça monte, sort ma queue et déverse alors sept grosses giclées de foutre sur ses lèvres, ses joues, son front et même jusqu'à ses cheveux. Sophie ferme les yeux, car une de ces giclées est arrivée sur une de ses paupières. Je m'agenouille alors à son niveau, et récolte alors mon sperme du bout des doigts pour les insérer dans la bouche de ma belle. De l'autre main, je titille énergiquement son clitoris. Sophie, tout en jouant de sa langue avec mon sperme, est prise d'un puissant orgasme qui tend intensément ses muscles et l'amène à s'écrouler par terre de plaisir. Je me lève alors pour lancer le jet de la douche, et la rejoins par terre en m'allongeant près d'elle. Nous nous embrassons, collons nos sexes l'un à l'autre, et nous resterons ainsi par terre, lovés comme les deux amoureux que nous sommes.
Avant de partir, ma belle aura ostensiblement pris mon boxer afin que je reparte sans. Cet acte aura surtout été motivé par l'idée de pouvoir en humer les parfums odorants qui lui plaisent tant durant le trajet retour, comme une promesse qu'une fois rentrés à la maison, je ne suis pas prêt de me reposer.
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