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Premiers émois a la plage — Chapitre 5 · Le délice supreme
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
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Premiers émois a la plage
Chapitre 5 · Le délice supreme
Le soleil de l’après-midi cognait encore plus fort sur la terrasse. Nous étions allongés sur les transats, nus, la peau déjà sèche mais encore chaude du dernier plongeon. Lucille était entre nous deux, une jambe passée par-dessus la mienne, l’autre effleurant celle de Julien. Sa main traînait paresseusement sur mon ventre, descendait parfois jusqu’à ma queue à demi dure, la caressait du bout des doigts comme on caresse un chat endormi. Julien fumait une cigarette, les yeux mi-clos, un sourire paresseux aux lèvres. L’air sentait le chlore, le sel, le sexe et la crème solaire.
Lucille tourna la tête vers moi. Ses yeux brillaient encore de cet éclat un peu fou qu’elle avait depuis ce matin.
« J’ai envie de recommencer, » murmura-t-elle. « Ici. Tout de suite. Au bord de l’eau. »
Elle n’attendit pas la réponse. Elle se leva, fluide, et marcha jusqu’au bord de la piscine à débordement. Le rebord de pierre était large, tiède sous le soleil. Elle s’assit dessus, les pieds dans l’eau, puis se laissa glisser en arrière jusqu’à s’allonger sur le dos, les reins juste au bord, la tête légèrement en arrière au-dessus du vide. Ses seins lourds s’étalèrent sur ses côtes, ses tétons déjà pointés vers le ciel. Elle écarta lentement les cuisses, les genoux pliés, les talons posés sur la pierre. Sa chatte s’ouvrit comme une fleur au soleil : lèvres gonflées, encore un peu rouges de tout à l’heure, un filet de mouille qui brillait déjà entre elles.
« Venez, » dit-elle simplement.
Julien écrasa sa cigarette. On se leva tous les deux en même temps. Je m’agenouillai entre ses jambes, le visage à quelques centimètres de son sexe. Julien s’installa à côté d’elle, à genoux sur la pierre, sa grosse queue déjà dure et lourde qui se balançait près de son visage.
Je commençai par lécher. Lentement, presque religieusement. Langue à plat sur toute la longueur de sa fente, de bas en haut, en insistant sur le clitoris que je suçai doucement entre mes lèvres. Lucille gémit tout de suite, un son grave, profond. Ses hanches roulèrent vers ma bouche. Julien se pencha et prit un sein dans sa main, le malaxa doucement, puis posa sa queue sur ses lèvres. Elle ouvrit la bouche sans hésiter, l’engloutit jusqu’à la moitié, les joues creusées, les yeux mi-clos de plaisir pendant que je la dévorais.
Le bruit était déjà obscène : ma langue qui claquait contre sa chair trempée, sa gorge qui produisait des petits bruits de succion autour de la bite de Julien, l’eau de la piscine qui clapotait doucement contre le rebord à chaque mouvement de ses hanches. Je glissai deux doigts en elle, puis trois. Elle était brûlante, soyeuse, déjà prête à tout. Je les fis aller et venir lentement, en courbant les phalanges pour masser son point G pendant que ma langue tournait sans relâche sur son clitoris.
Julien grogna. Il tenait la tête de Lucille d’une main douce mais ferme, baisait sa bouche avec des coups lents et profonds. De la salive coulait aux coins de ses lèvres, dégoulinait sur son menton, sur son cou. Elle avalait, gémissait, les yeux révulsés.
« Putain… vous allez me faire jouir encore… » souffla-t-elle quand Julien se retira un instant pour la laisser respirer.
Je ne répondis pas. Je suçai plus fort, ajoutai un quatrième doigt. Sa chatte s’étira autour de moi, les parois palpitantes. Julien descendit sa main libre entre ses fesses, trouva son anus et commença à le masser en cercles lents, exactement comme tout à l’heure. Lucille se cambra violemment. Son premier orgasme arriva comme une vague : elle cria, les cuisses tremblantes, un jet chaud et clair qui gicla sur mon menton et sur ma poitrine. Je continuai à lécher, à pomper avec mes doigts, à prolonger chaque spasme jusqu’à ce qu’elle supplie, la voix cassée :
« Assez… assez… venez en moi… tous les deux… »
On la retourna doucement. Elle se mit à quatre pattes sur le rebord large, le cul offert au soleil, les seins pendant lourdement. Julien s’agenouilla derrière elle. Il enfila un préservatif en deux secondes, posa son gland énorme contre son entrée et poussa lentement, très lentement. Lucille gémit longuement, la tête baissée, les cheveux dans l’eau. Je m’installai devant elle, à genoux sur la pierre. Elle leva les yeux vers moi, prit ma queue dans sa bouche et commença à me sucer avec une avidité presque désespérée pendant que Julien la remplissait centimètre par centimètre.
Quand il fut entièrement en elle, il resta immobile, les mains sur ses hanches, savourant la chaleur. Puis il commença à bouger. De longs va-et-vient profonds, presque tendres, qui faisaient claquer doucement ses couilles contre son clitoris. À chaque coup, Lucille avalait ma queue plus loin, la gorge ouverte, bavant abondamment. Je caressais ses cheveux, lui murmurais des mots doux :
« Tu es magnifique… regarde comme tu nous prends tous les deux… »
Julien accéléra un peu. Ses hanches claquaient maintenant contre ses fesses avec un bruit humide. Lucille jouit une deuxième fois, plus fort, en criant autour de ma bite. Sa chatte se contracta si violemment que Julien grogna et dut ralentir pour ne pas venir tout de suite.
On changea. Julien s’allongea sur le dos sur le rebord, les pieds dans l’eau. Lucille s’empala sur lui en face, dos à moi, les mains posées sur ses cuisses musclées. Elle commença à le chevaucher lentement, les seins ballottant, la tête renversée en arrière. Je m’agenouillai derrière elle, crachai dans ma paume, lubrifiai mon gland et celui de Julien qui entrait et sortait, puis je posai ma queue contre son anus. Elle se figea une seconde, respira profondément, puis poussa en arrière.
Je glissai en elle doucement, très doucement. Son cul était brûlant, étroit, incroyablement doux. Quand je fus entièrement en elle, on resta tous les trois immobiles, soudés, respirant ensemble. Puis on commença à bouger en rythme. Julien poussait vers le haut, je poussais vers le bas. Lucille était prise entre nous deux, remplie complètement, gémissant sans fin, les larmes de plaisir coulant sur ses joues.
« Oh mon Dieu… je vous sens tous les deux… je vais mourir… »
On la baisa comme ça pendant de longues minutes, lentement, profondément, en douceur. Ses deux trous palpitaient autour de nous. Sa mouille coulait abondamment sur les couilles de Julien. Elle jouit une troisième fois, si fort que son cul se contracta autour de moi comme un poing et que je faillis venir. Julien se retira le premier, enleva le préservatif, et se branla au-dessus de ses seins. Il éjacula en longs jets épais qui couvrirent sa poitrine et son ventre. Je restai encore quelques secondes en elle, puis je me retirai et me plaçai devant son visage. Elle ouvrit grand la bouche. Je jouis à mon tour, directement sur sa langue, sur ses lèvres, sur ses joues. Elle avala ce qu’elle put, le reste coula sur son menton et tomba dans l’eau en gouttes blanches.
On s’écroula tous les trois dans l’eau tiède, enlacés, riant doucement, épuisés et heureux. Le soleil descendait déjà. On resta là un long moment, flottant, se caressant paresseusement, jusqu’à ce que la faim nous ramène à la maison.
Le lendemain matin, on paressait encore au bord de la piscine quand Julien reçut un message. Il sourit en lisant.
« J’ai une amie qui passe dans le coin aujourd’hui. Elle s’appelle Sophie. Une connaissance… très proche. Ça vous dit qu’elle vienne ? »
Lucille me regarda, un sourire coquin aux lèvres. Je hochai la tête. Julien envoya un texto. Deux heures plus tard, la sonnette retentit.
Sophie était… différente, mais tout aussi magnétique. Grande, mince, cheveux blonds coupés court, peau dorée, petits seins hauts et fermes, fesses rondes et musclées. Elle portait une robe légère en lin blanc qui ne cachait rien de ses courbes. Quand elle vit Lucille, ses yeux s’illuminèrent.
Julien fit les présentations. Sophie embrassa Lucille sur les deux joues, puis sur la bouche, un baiser léger mais déjà chargé. On s’installa tous les quatre sur les transats. Le soleil tapait. Très vite, les regards devinrent lourds.
Lucille fut la première à bouger. Elle se leva, prit la main de Sophie et l’emmena jusqu’au bord de la piscine, exactement là où elle avait été prise la veille. Elles se firent face. Lucille glissa les bretelles de la robe de Sophie. Le tissu tomba à ses pieds. Sophie était nue dessous, la chatte parfaitement épilée, déjà brillante d’excitation. Elles s’embrassèrent. Vraiment. Langues qui dansaient, mains qui exploraient. Lucille prit les petits seins de Sophie en coupe, pinça les tétons roses jusqu’à la faire gémir. Sophie descendit sa main entre les cuisses de Lucille, glissa deux doigts directement dans sa chatte déjà trempée.
Julien et moi, on s’était assis côte à côte, queues déjà dures dans la main, à regarder le spectacle.
Les deux femmes s’allongèrent sur le grand matelas gonflable qu’on avait tiré au bord. Lucille se mit sur le dos. Sophie s’installa en 69 au-dessus d’elle. Leurs bouches trouvèrent les sexes de l’autre en même temps. Le bruit fut immédiat : langues qui lapent, lèvres qui sucent, gémissements étouffés. Sophie avait une technique incroyable : elle léchait Lucille en longs coups lents tout en enfonçant trois doigts en elle. Lucille, elle, suçait le clitoris de Sophie comme une petite bite, les mains crispées sur ses fesses, un doigt qui taquinait son anus.
Elles se firent jouir presque en même temps. Sophie d’abord : elle trembla violemment, un petit jet clair qui coula sur le menton de Lucille. Lucille suivit dix secondes plus tard, cambrée, criant dans la chatte de Sophie, les cuisses qui serraient la tête de la blonde.
Elles ne s’arrêtèrent pas. Elles se retournèrent, se mirent face à face, jambes entrelacées, chattes collées l’une contre l’autre. Elles commencèrent à se frotter, lentement d’abord, puis plus vite. Les bruits étaient obscènes : chairs mouillées qui claquent, mouille qui coule entre elles, gémissements de plus en plus forts. Lucille attrapa les fesses de Sophie, la tira plus fort contre elle. Sophie pinçait les tétons de Lucille. Elles s’embrassaient entre deux halètements, langues dehors, salives qui se mélangeaient.
Julien et moi on se branlait lentement, fascinés.
Lucille jouit la première cette fois, un long cri rauque, le corps secoué. Sophie la suivit, la tête renversée, les yeux blancs. Elles restèrent collées l’une à l’autre, tremblantes, se caressant doucement le dos.
Puis elles nous regardèrent. Sourires complices.
« Venez, » dit Lucille d’une voix cassée.
On se leva. Sophie s’agenouilla devant Julien, prit sa grosse queue dans sa bouche sans préliminaires. Lucille fit pareil avec moi. Elles nous sucèrent côte à côte, se regardant parfois, se passant nos bites comme des jouets. Puis elles nous firent asseoir sur le rebord.
Lucille s’empala sur moi lentement, face à moi, les bras autour de mon cou. Sophie fit pareil sur Julien, dos à lui, pour qu’on puisse tous se voir. Elles commencèrent à nous chevaucher en rythme, seins contre seins presque, se caressant mutuellement pendant qu’elles nous prenaient. Lucille se pencha et embrassa Sophie à pleine bouche pendant que je la baisais par en dessous. Julien avait les mains sur les hanches de Sophie et la faisait descendre fort sur sa queue.
On changea encore. Lucille se mit à quatre pattes sur le matelas. Julien la prit par derrière, doucement mais profondément. Sophie s’allongea sous elle en 69 inversé, léchant la chatte de Lucille et les couilles de Julien en même temps. Moi je m’agenouillai devant Lucille et elle me suça avec avidité pendant qu’elle se faisait défoncer.
L’air était saturé d’odeurs de sexe : mouille, sueur, salive. Les bruits étaient partout : claquements de chair, succions, gémissements, l’eau qui clapotait.
Sophie voulut être prise en double. Elle s’allongea sur Julien qui la pénétra par la chatte. Je vins derrière, lubrifiai mon gland avec sa propre mouille et entrai dans son cul tout doucement. Elle gémit longuement, le visage enfoui dans le cou de Julien. Lucille s’installa au-dessus du visage de Sophie, qui la lécha pendant qu’on la baisait tous les deux. Lucille et moi on s’embrassait au-dessus d’eux, langues emmêlées.
Sophie jouit si fort qu’elle gicla sur le ventre de Julien. Son cul se contracta autour de moi comme un étau. Julien grogna et se vida en elle, préservatif ou pas, on n’en était plus là. Je tins encore un peu, puis je me retirai et éjaculai sur les fesses de Sophie, longs jets blancs qui coulèrent entre ses joues.
Lucille n’avait pas fini. Elle se coucha sur le dos, nous attira tous les trois. Sophie et moi on lécha sa chatte ensemble, langues qui se touchaient sur son clitoris. Julien suçait ses seins. Elle jouit une dernière fois, un orgasme long, profond, presque silencieux, le corps arqué, les doigts crispés dans nos cheveux.
On resta tous les quatre enlacés sur le matelas au bord de l’eau, haletants, collants de fluides, épuisés et comblés. Le soleil descendait doucement. Sophie tourna la tête vers Lucille, lui caressa la joue.
« Je peux rester ce soir ? »
Lucille sourit, les yeux mi-clos.
« Tu restes toute la semaine si tu veux. »
Julien et moi on échangea un regard. On savait que la villa, la piscine, les jours à venir… tout ça venait de devenir encore plus magique.
Et la nuit n’était même pas encore tombée.
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Commentaires ()
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