Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Surprise au salon de massage — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Surprise au salon de massage
Chapitre 1
Cette histoire, vécue, se passe il y a bien des années, mes obligations professionnelles m'appelant à Paris un vendredi sur deux.
Rapidement, j'ai pris mes habitudes dans un salon de massage discret au sein duquel officie, seule, la superbe Sylvia.
Un premier massage à 10:00 avant la réunion, un deuxième vers 19:30 après le travail, avant de rentrer.
Cela dure depuis quelques années.
Petit à petit, j'ai remarqué que le salon est mixte, des femmes me précédant parfois entre les mains de la belle.
Le jour où j'ose enfin poser la question, Sylvia confirme avoir effectivement une certaine clientèle féminine.
— Pour des massages complets ?
— Oui évidemment !
— Oui évidemment !
D'allusions coquines en allusions coquines, je comprends que jamais elle ne laisse un ou une cliente repartir sans avoir connu un bel orgasme.
Après tout, pourquoi nous, les hommes, devrions-nous être les seuls à exulter entre ses mains expertes ?
Semaine après semaine, en habitués du plaisir charnel, notre relation se libère de toute contrainte sociale.
Je crois qu'elle apprécie ma chair, autant pour le contact lors du massage que pour me faire jouir, toujours dans de belles giclées puissantes et abondantes.
Notre rituel est immuable.
Je me déshabille devant elle qui exprime son contentement face à ma nudité.
Elle reste en peignoir rose pour me masser le dos, le retire quand je suis face à elle pour rester en petite culotte sexy dans laquelle ma main a le droit de se promener autant que sur ses jolies fesses et sa poitrine généreuse.
Elle reste en peignoir rose pour me masser le dos, le retire quand je suis face à elle pour rester en petite culotte sexy dans laquelle ma main a le droit de se promener autant que sur ses jolies fesses et sa poitrine généreuse.
Quand vient le moment du feu d'artifice, sa petite culotte glisse le long de ses belles jambes et c'est nue qu'elle me conduit au paradis.
De discussion en discussion, je lui fais de plus en plus clairement part de ma curiosité d'être massé par un homme.
Elle me questionne sur mes relations avec les femmes, avec les hommes.
Je lui dis mes désirs inavoués.
Je tais quelques-unes des réalités de ma vie sexuelle.
Les choses en restent là pendant quelques mois.
Je remarque juste qu'elle met plus de cœur à l'ouvrage dans le pétrissage de mon fessier, égarant systématiquement sa paume dans mon sillon.
J'en suis ravi, mon petit anus appréciant le contact de sa chaleur.
Elle sait l'exciter, autant que mon sexe ou mes tétons.
Un beau jour, couché sur le ventre, le visage dans le réceptacle prévu à cet effet, je me réjouis de sentir les mains qui commencent à me palper.
Je soulève rapidement le bassin et, comme à l'accoutumée, la main habile saisit ma verge de plus en plus gonflée et la repositionne vers l'arrière tout en la décalottant, aidé par la lubrification naturelle.
Naturellement, j'écarte un peu les cuisses.
C'est avec plus d'attention que d'habitude que la main pétrit mes cuisses et mon fessier.
Des doigts frôlent ma verge bandée.
Des pouces explorent ma raie tandis que les mains flattent ma croupe en écartant mes fesses.
Ses mains délicieuses finissent par remonter sur mes flancs puis mon dos.
C'est quand elles s'emparent fermement de mes épaules que je réalise que ce ne sont pas celles, redoutablement douces, de Sylvia.
Un brusque coup d'œil surpris de côté et je découvre un ravissant jeune homme vêtu du même peignoir rose que celui de Sylvia.
Ravi tant par cette vision que par cette expérience, je décide de ne rien dire et de laisser les choses suivre leur cours.
Après un long pétrissage différent, mais tout aussi agréable, je passe sur le dos.
Nos regards souriants ne cessent de se croiser tandis que le massage usuel a lieu.
Mon phallus s'élève sporadiquement pour retomber lourdement sur mon ventre, tant il est excité.
Enfin le masseur s'empare de mon phallus gluant pour le masturber avec une délicieuse douceur.
Nos sourires s'élargissent.
Il ouvre alors son peignoir comme le fait Sylvia et baisse son mini-slip en résille blanche pour dévoiler sa bite déjà bien raide.
C'est alors qu'il me dit la phrase rituelle dans ce salon :
— Vous pouvez toucher si vous voulez !
D'attouchements mutuels en attouchements mutuels, nos corps frémissent de désir.
Je masse ses couilles quand il masse les miennes.
Je l'astique quand il m'astique.
Je laisse traîner une main sur son flanc, sur une fesse bien ronde et chaude.
Il scrute mon visage.
Il devine mon état.
Il gère la montée de mon plaisir.
Et, enfin, dans un râle commun, nos deux semences jaillissent ensemble et se mêlent sur mon ventre.
En quittant le salon, Sylvia me demande :
— Ça vous a plu ?
Je ne peux que répondre par l'affirmative.
— Rendez-vous ce soir ? Même traitement ?
Là aussi, je ne peux que répondre par l'affirmative.
Et me voici vers 20:00, sur le dos, sur la table de massage.
Après avoir soulagé mon corps, le masseur a pris mon sexe dans sa bouche, ce que Sylvia n'avait jamais fait.
Ce garçon suce divinement bien !
Je le vois grimper sur la table, tête-bêche pour se mettre en position de 69 et glisser son énorme bite dans ma bouche.
C'est la première fois pour moi, mais emporté par l'action, je laisse faire les choses.
Mon excitation est telle que je sens rapidement mon éjaculation approcher.
Je lui donne une petite tape sur les fesses.
Il se retire à temps et finit par me faire gicler en l'air.
Au même instant, le salaud s'enfonce au plus profond dans ma bouche et se vide en longues giclées brûlantes dans ma gorge, me forçant à avaler sa jute !
Une fois la savoureuse surprise passée, attiré par des gémissements, je tourne la tête et vois cette salope de Sylvia appuyée contre le chambranle de la porte, peignoir ouvert, la main dans sa culotte en train de râler de jouissance solitaire.
En partant, j'apprends que le masseur est un garçon coiffeur travaillant en face dans la rue, un beau pédé assumé.
Voir un accouplement entre hommes est un des fantasmes de Sylvia malgré, ou grâce à son saphisme bien affirmé.
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Commentaires ()
J'adore ces histoires de massages. Faudra bien qu'un jour j'essaie hi hi hi
Super idée : coiffeur masseur...
Superbe histoire ! Vive la sensualité des massages ! Une magnifique montée de désir de la part d'un bi délicieusement chaud ! Cette découverte des plaisirs entre hommes est vraiment excitante. Merci !
J'adore ces histoires de massages. Faudra bien qu'un jour j'essaie hi hi hi
Super idée : coiffeur masseur...