Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Surprise au salon de massage — Chapitre 2 · Sylvia, la coquine bi
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Surprise au salon de massage
Chapitre 2 · Sylvia, la coquine bi
Cette suite a été écrite à deux avec l'aide de Romain Romane
Comment ne pas retourner au salon de massage de Sylvia après de si délicieux moments ? Je prends rendez-vous pour la semaine suivante. Toujours deux créneaux : dix heures et dix-neuf heures. Avant et après ma journée parisienne de travail.
Sylvia m'informe que son ami le coiffeur-masseur ne pourra pas être présent lors des séances du matin. Il travaille toute la journée dans son salon de coiffure pour hommes et termine à dix-neuf heures. Il pourrait donc bien être légèrement en retard. Ce n'est pas bien grave, je suis prêt à attendre longtemps son corps somptueux. La séance matinale démarre comme d'habitude. Sylvia, dans son peignoir rose, me regarde me déshabiller avec ses yeux brillants de plaisir. Rien que son regard me fait durcir. Elle s'en amuse. Pas de la moquerie, non. Juste une belle reconnaissance de son savoir-faire. Je m'allonge sur le ventre. Je relève vite le bassin. Sa main s'empare de mon sexe gonflé et le repose doucement vers l'arrière tout en le décalottant complètement. Rituel délicieux qui rend notre complicité douce et coquine. Avec le temps, je ne suis plus un client anonyme massé par une professionnelle qui sait finir agréablement un homme en rut. Je suis un habitué, un complice, avec qui nous échangeons très librement. Une main palpant mes fesses, l'autre le dos, Sylvia me dit :
— Je voulais vous dire que j'ai été très émue quand j'ai lu dans vos yeux l'intensité du plaisir de voir mon petit Yan nu, puis quand vous avez avalé sa bite avec une gourmandise absolue. Vous étiez encore plus beau que d'habitude.
— Merci. Je suis un peu gêné que vous ayez assisté à cela. Mais à vous, je ne peux pas le cacher : je l'ai trouvé magnifique ce beau garçon nu et excité ! Oui, j'ai pris du plaisir à le sucer. Ma première fellation. Et aussi à déguster son sperme. Même si ces choses-là ne se disent pas…
— Elles se vivent avant tout ! Moi qui aime les hommes comme les femmes (bon, je vous l'avoue, les femmes plus que les hommes), je trouve que les accouplements entre mâles sont somptueux.
— J'ai admiré l'état dans lequel cela vous a mis ! Votre orgasme était sublime ! Vos seins gonflés, vos tétons tendus, votre main pleine de foutre, votre langue sur vos lèvres…
— N'imaginez rien de plus entre vous et moi. Nous en resterons là.
— C'est bien entendu.
— Sauf si vous m'autorisez à regarder Yan faire votre éducation mâle ?
— Comment cela ?
— Merci. Je suis un peu gêné que vous ayez assisté à cela. Mais à vous, je ne peux pas le cacher : je l'ai trouvé magnifique ce beau garçon nu et excité ! Oui, j'ai pris du plaisir à le sucer. Ma première fellation. Et aussi à déguster son sperme. Même si ces choses-là ne se disent pas…
— Elles se vivent avant tout ! Moi qui aime les hommes comme les femmes (bon, je vous l'avoue, les femmes plus que les hommes), je trouve que les accouplements entre mâles sont somptueux.
— J'ai admiré l'état dans lequel cela vous a mis ! Votre orgasme était sublime ! Vos seins gonflés, vos tétons tendus, votre main pleine de foutre, votre langue sur vos lèvres…
— N'imaginez rien de plus entre vous et moi. Nous en resterons là.
— C'est bien entendu.
— Sauf si vous m'autorisez à regarder Yan faire votre éducation mâle ?
— Comment cela ?
Je pivote la tête vers elle et aussitôt je pousse un petit cri. Sylvia est entièrement nue ! Je replonge aussitôt la tête dans le trou de la table de massage, comme si je ne devais pas voir quelque chose que j'avais pourtant bien vu.
— Vous êtes adorable, dit Sylvia en passant une main entre mes fesses pour les pétrir autant que pour caresser mon anus.
— C'est la première fois que je vous vois nue.
— C'est la première fois que je vous vois nue.
Je tourne à nouveau la tête pour l'observer. Son pubis rasé est luisant de désir. Je lève les yeux. Ses seins sont gonflés. Un petit sourire salace illumine son beau visage.
— Je n'ai pas compté le nombre de fois où je vous ai vu nu. Le nombre de fois où je vous ai masturbé. C'est très agréable de vous masturber, vous savez ? Et vos éjaculations sont parmi les plus belles de celles que j'ai plaisir à déclencher.
— C'est gentil. Mais je n'en crois pas un mot.
— Vous avez tort. J'apprécie vraiment de soulager votre corps. Depuis le temps, je ne m'en lasse pas. Et je vous suis très reconnaissante de m'avoir avoué votre envie de vous faire masser par un garçon.
— C'est gentil. Mais je n'en crois pas un mot.
— Vous avez tort. J'apprécie vraiment de soulager votre corps. Depuis le temps, je ne m'en lasse pas. Et je vous suis très reconnaissante de m'avoir avoué votre envie de vous faire masser par un garçon.
Appuyant ses dires par un geste intime, je gémis et écarte les cuisses en sentant une phalange huilée pénétrer mon anus.
— Le plaisir anal n'est en rien réservé aux homos garçons. Tout le monde devrait pratiquer cela.
— Sans doute.
— Et je ne vous crois pas quand vous me dites que la bite de Yan a été la première que vous avez sucée. Je veux bien croire, en revanche, que votre anus est vierge.
— Pourquoi ?
— Il est tout serré.
— Et pour les bites à sucer ? Qu'est-ce qui vous fait croire que j'ai déjà donné ?
— Vos yeux. Vos beaux yeux brillants. Comme pour dire qu'enfin votre bouche va retrouver un délice déjà éprouvé. Comme un défi face à moi : cette fois vous n'avez plus honte d'aimer sucer. Je crois que, jeune homme, vous avez joué avec des garçons, que vous en avez ressenti une honte totale, un sentiment d'avilissement qui a fait que vous vous êtes abstenu de nombreuses années avant d'oser enfin remettre cela. Vous vous libérez de vos tabous intimes, mon cher. Voulez-vous que j'enfonce tout mon doigt entre vos belles fesses ?
— Si vous commenciez par une deuxième phalange ?
— Très bien, je laisserai Yan vous faire découvrir le bonheur d'un massage prostatique.
— Yan ? Mais je ne veux pas !
— Bien sûr que si que vous voulez ! Vous n'espérez que cela ! Il va vous apprendre à mieux sucer. Et il va vous enculer. À vous faire couiner de bonheur. Nous sommes d'accord ? Vous m'autorisez à admirer votre dépucelage anal ? Sinon je me rhabille.
— Ah ma chère Sylvia, vous savez parler aux hommes, vous ! Mettez-moi donc une troisième phalange dans le cul !
— Avec joie ! Je n'en ai pas plus, quoi qu'il en soit. Un doigt complet. C'est bon, non ?
— Humm, délicieux ! Pourquoi ai-je attendu aussi longtemps ?
— Vos inhibitions, sans aucun doute.
— Oui, vous avez raison. Je ne suis pourtant pas complètement certain de vouloir offrir mon cul à un homme.
— Yan fera cela tout en douceur, ne craignez rien. Vous allez adorer. Vous serez nus tous les deux à vous reluquer, vous caresser, vous sucer, avant qu'il ne vous prenne.
— Vous aussi j'espère ?
— Cela vous ferait plaisir ?
— Oh que oui ! Mais dites-moi, pourquoi avoir attendu si longtemps pour être nue quand vous me massez. Vous faites cela souvent ?
— Oui et non. Les premières fois c'est toujours en peignoir et petite culotte, mais les seins à l'air. C'est exprès.
— Pourquoi ?
— Pour voir comment ma cliente ou mon client les regarde. Car vous avez constaté que quand je masse je mets de l'énergie et que peu à peu les pans du peignoir s'écartent pour libérer ma poitrine.
— Elle est superbe !
— Je ne doute pas qu'elle plaise aux hommes. La question pour moi est plutôt le regard des femmes. Je propose toujours, mais sans obliger, qu'elles soient nues. Rares, très rares sont celles qui veulent garder leur petite culotte. Souvent moche en coton blanc. Contrairement aux dessous des femmes qui sont visiblement attirées par ma plastique féminine. C'est curieux, non, de porter des dessous sexy pour vite les retirer et se montrer nue devant moi ?
— Vous les regardez se mettre à nu comme vous le faites pour moi ? La coquine qui avait retiré son doigt de mon fondement l'y replonge en gloussant joyeusement.
— C'est un des plaisirs de ce métier : observer des hommes et des femmes se déshabiller entièrement devant moi. Je suis en peignoir. Le ou la cliente est nu. J'ai ainsi le contrôle de la situation.
— Humm, me faire dominer par une femme…
— Vous allez bientôt l'être par un beau mâle.
— Vous m'en donnez de plus en plus envie ! Serait-ce ce délicieux doigt dans mon cul ?
— Il y participe.
— Et vous faites jouir vos clientes aussi systématiquement que vos clients ?
— Bien sûr.
— Comment ?
— Comme avec vous. Je tiens leur beau membre excité en main et je le masturbe délicatement en le laissant toucher mon corps.
— Je parle des clientes.
— Ah bon ? C'est comme pour les clients. Je la masturbe délicatement en la laissant toucher mon corps. Jusqu'à déclencher son orgasme.
— Et comment vous y prenez-vous ?
— Vous voulez tout savoir, petit coquin !
— Vu que vos doigts ont exploré toutes les intimités de mon anatomie et que vous m'avez vu sucer et avaler, oui, je souhaite en savoir davantage !
— C'est parce que c'est vous, alors. Tout dépend si je suis nue ou en petite culotte, peignoir ouvert.
— Parce qu'avec vos clientes il vous arrive d'être nue ? Pourquoi pas avec vos clients ?
— Il est rarissime que je sois nue avec un homme. Vous êtes une exception, une belle exception.
— Pourquoi ?
— Parce que j'aime votre corps, votre sexe, vos éjaculations, je vous l'ai dit. Parce que vous, jamais, j'en ai bien conscience, jamais vous ne m'avez enfoncé un doigt dans la chatte quand je vous masturbe. La plupart des hommes ne peuvent pas s'en empêcher. Je sais ce que c'est qu'un homme en rut. Je ne voudrais pas qu'ils me sautent dessus, me pénètrent, me baisent, jouissent en moi sans que je ne puisse rien faire. La petite culotte est une barrière inconsciente.
— C'est vrai ? Je n'ai jamais doigté votre chatte ? Je n'ai jamais réalisé.
— C'est vrai. Je vous en sais gré. En général, vous vous focalisez sur mon clito et sur mes fesses. C'est typique des bisexuels je crois.
— Jamais je ne vous forcerais !
— Je sais. Vous êtes plus délicat que la majorité des hommes. Malgré votre gros appétit sexuel. Les femmes, elles, ne vont pas me forcer. Je peux plus facilement être nue.
— Mais pas toujours, dites-vous.
— Allez, je vous dis tout. En général, les premières fois, sauf pour les lesbiennes revendiquées, je les fais jouir en leur proposant de découvrir ma collection de sextoys. Il n'y en a qu'une ou deux qui ont refusé et sont reparties le vagin sec. Les autres, hétéros ou plus ou moins lesbiennes, sont heureuses de me laisser conduire leur orgasme.
— Cela doit être beau de faire jouir une femme !
— Une main tenant un godemichet, l'autre pelotant un sein. J'adore.
— J'aimerais être une petite souris.
— Hors de question ! Retournez-vous donc, j'ai fini votre dos.
— Sans doute.
— Et je ne vous crois pas quand vous me dites que la bite de Yan a été la première que vous avez sucée. Je veux bien croire, en revanche, que votre anus est vierge.
— Pourquoi ?
— Il est tout serré.
— Et pour les bites à sucer ? Qu'est-ce qui vous fait croire que j'ai déjà donné ?
— Vos yeux. Vos beaux yeux brillants. Comme pour dire qu'enfin votre bouche va retrouver un délice déjà éprouvé. Comme un défi face à moi : cette fois vous n'avez plus honte d'aimer sucer. Je crois que, jeune homme, vous avez joué avec des garçons, que vous en avez ressenti une honte totale, un sentiment d'avilissement qui a fait que vous vous êtes abstenu de nombreuses années avant d'oser enfin remettre cela. Vous vous libérez de vos tabous intimes, mon cher. Voulez-vous que j'enfonce tout mon doigt entre vos belles fesses ?
— Si vous commenciez par une deuxième phalange ?
— Très bien, je laisserai Yan vous faire découvrir le bonheur d'un massage prostatique.
— Yan ? Mais je ne veux pas !
— Bien sûr que si que vous voulez ! Vous n'espérez que cela ! Il va vous apprendre à mieux sucer. Et il va vous enculer. À vous faire couiner de bonheur. Nous sommes d'accord ? Vous m'autorisez à admirer votre dépucelage anal ? Sinon je me rhabille.
— Ah ma chère Sylvia, vous savez parler aux hommes, vous ! Mettez-moi donc une troisième phalange dans le cul !
— Avec joie ! Je n'en ai pas plus, quoi qu'il en soit. Un doigt complet. C'est bon, non ?
— Humm, délicieux ! Pourquoi ai-je attendu aussi longtemps ?
— Vos inhibitions, sans aucun doute.
— Oui, vous avez raison. Je ne suis pourtant pas complètement certain de vouloir offrir mon cul à un homme.
— Yan fera cela tout en douceur, ne craignez rien. Vous allez adorer. Vous serez nus tous les deux à vous reluquer, vous caresser, vous sucer, avant qu'il ne vous prenne.
— Vous aussi j'espère ?
— Cela vous ferait plaisir ?
— Oh que oui ! Mais dites-moi, pourquoi avoir attendu si longtemps pour être nue quand vous me massez. Vous faites cela souvent ?
— Oui et non. Les premières fois c'est toujours en peignoir et petite culotte, mais les seins à l'air. C'est exprès.
— Pourquoi ?
— Pour voir comment ma cliente ou mon client les regarde. Car vous avez constaté que quand je masse je mets de l'énergie et que peu à peu les pans du peignoir s'écartent pour libérer ma poitrine.
— Elle est superbe !
— Je ne doute pas qu'elle plaise aux hommes. La question pour moi est plutôt le regard des femmes. Je propose toujours, mais sans obliger, qu'elles soient nues. Rares, très rares sont celles qui veulent garder leur petite culotte. Souvent moche en coton blanc. Contrairement aux dessous des femmes qui sont visiblement attirées par ma plastique féminine. C'est curieux, non, de porter des dessous sexy pour vite les retirer et se montrer nue devant moi ?
— Vous les regardez se mettre à nu comme vous le faites pour moi ? La coquine qui avait retiré son doigt de mon fondement l'y replonge en gloussant joyeusement.
— C'est un des plaisirs de ce métier : observer des hommes et des femmes se déshabiller entièrement devant moi. Je suis en peignoir. Le ou la cliente est nu. J'ai ainsi le contrôle de la situation.
— Humm, me faire dominer par une femme…
— Vous allez bientôt l'être par un beau mâle.
— Vous m'en donnez de plus en plus envie ! Serait-ce ce délicieux doigt dans mon cul ?
— Il y participe.
— Et vous faites jouir vos clientes aussi systématiquement que vos clients ?
— Bien sûr.
— Comment ?
— Comme avec vous. Je tiens leur beau membre excité en main et je le masturbe délicatement en le laissant toucher mon corps.
— Je parle des clientes.
— Ah bon ? C'est comme pour les clients. Je la masturbe délicatement en la laissant toucher mon corps. Jusqu'à déclencher son orgasme.
— Et comment vous y prenez-vous ?
— Vous voulez tout savoir, petit coquin !
— Vu que vos doigts ont exploré toutes les intimités de mon anatomie et que vous m'avez vu sucer et avaler, oui, je souhaite en savoir davantage !
— C'est parce que c'est vous, alors. Tout dépend si je suis nue ou en petite culotte, peignoir ouvert.
— Parce qu'avec vos clientes il vous arrive d'être nue ? Pourquoi pas avec vos clients ?
— Il est rarissime que je sois nue avec un homme. Vous êtes une exception, une belle exception.
— Pourquoi ?
— Parce que j'aime votre corps, votre sexe, vos éjaculations, je vous l'ai dit. Parce que vous, jamais, j'en ai bien conscience, jamais vous ne m'avez enfoncé un doigt dans la chatte quand je vous masturbe. La plupart des hommes ne peuvent pas s'en empêcher. Je sais ce que c'est qu'un homme en rut. Je ne voudrais pas qu'ils me sautent dessus, me pénètrent, me baisent, jouissent en moi sans que je ne puisse rien faire. La petite culotte est une barrière inconsciente.
— C'est vrai ? Je n'ai jamais doigté votre chatte ? Je n'ai jamais réalisé.
— C'est vrai. Je vous en sais gré. En général, vous vous focalisez sur mon clito et sur mes fesses. C'est typique des bisexuels je crois.
— Jamais je ne vous forcerais !
— Je sais. Vous êtes plus délicat que la majorité des hommes. Malgré votre gros appétit sexuel. Les femmes, elles, ne vont pas me forcer. Je peux plus facilement être nue.
— Mais pas toujours, dites-vous.
— Allez, je vous dis tout. En général, les premières fois, sauf pour les lesbiennes revendiquées, je les fais jouir en leur proposant de découvrir ma collection de sextoys. Il n'y en a qu'une ou deux qui ont refusé et sont reparties le vagin sec. Les autres, hétéros ou plus ou moins lesbiennes, sont heureuses de me laisser conduire leur orgasme.
— Cela doit être beau de faire jouir une femme !
— Une main tenant un godemichet, l'autre pelotant un sein. J'adore.
— J'aimerais être une petite souris.
— Hors de question ! Retournez-vous donc, j'ai fini votre dos.
Je me retourne sur le dos. Nous rigolons tous deux en voyant l'imposante moiteur sur le bout de ma queue. Sylvia en récolte du bout d'un doigt et le porte à mes lèvres.
— Vous aimez cela, non, la semence mâle ?
— J'aurais du mal à argumenter le contraire… Vous m'avez vu me régaler de celle de ce petit coquin de masseur. Mais j'aime aussi votre foutre, à vous, les dames ! Comme vous, non ?
— Certes. J'ai des clientes savoureuses !
— Comment cela ?
— Figurez-vous que mes clientes, après avoir assouvi une première fois leur besoin de jouir, reviennent systématiquement. Et, un peu comme vous au début, d'ailleurs, elles se désinhibent de plus en plus. Elles écartent leurs cuisses plus tôt dans le massage, elles me caressent de plus en plus intimement. Et, pour les deux tiers d'entre elles au moins, elles laissent s'exprimer leur nature saphique. J'essaie pourtant d'y aller très progressivement.
— Il faut bien leur donner une motivation pour revenir !
— Une motivation ou une addiction, chacun l'interprète comme il le veut. Alors quand je constate que tant mes seins que ma chatte les attirent de plus en plus fortement, en fin de massage, quand elles sont sur le dos, je grimpe sur la table et m'assois sur leur ventre, cuisses grandes ouvertes, laissant leurs mains peloter mes seins, caresser mes lèvres intimes, pénétrer mon vagin aussi trempé que le leur, titiller mon clito. Et je scrute leur bouche de plus en plus écartée, leurs lèvres frémissantes, leur langue qui sort timidement pour lécher les babines. Rien ne m'excite plus que de voir une femme le regard plongé dans ma chatte, haletant de plus en plus fortement au gré de la montée de leur désir, frissonnant d'envie. Parfois je leur offre ce qu'elles veulent en approchant ma chatte de leur visage. Parfois je suis cruelle en ne leur laissant que la vue et le parfum de mon excitation, mais pas le toucher ni la saveur.
— C'est cruel, en effet.
— J'aurais du mal à argumenter le contraire… Vous m'avez vu me régaler de celle de ce petit coquin de masseur. Mais j'aime aussi votre foutre, à vous, les dames ! Comme vous, non ?
— Certes. J'ai des clientes savoureuses !
— Comment cela ?
— Figurez-vous que mes clientes, après avoir assouvi une première fois leur besoin de jouir, reviennent systématiquement. Et, un peu comme vous au début, d'ailleurs, elles se désinhibent de plus en plus. Elles écartent leurs cuisses plus tôt dans le massage, elles me caressent de plus en plus intimement. Et, pour les deux tiers d'entre elles au moins, elles laissent s'exprimer leur nature saphique. J'essaie pourtant d'y aller très progressivement.
— Il faut bien leur donner une motivation pour revenir !
— Une motivation ou une addiction, chacun l'interprète comme il le veut. Alors quand je constate que tant mes seins que ma chatte les attirent de plus en plus fortement, en fin de massage, quand elles sont sur le dos, je grimpe sur la table et m'assois sur leur ventre, cuisses grandes ouvertes, laissant leurs mains peloter mes seins, caresser mes lèvres intimes, pénétrer mon vagin aussi trempé que le leur, titiller mon clito. Et je scrute leur bouche de plus en plus écartée, leurs lèvres frémissantes, leur langue qui sort timidement pour lécher les babines. Rien ne m'excite plus que de voir une femme le regard plongé dans ma chatte, haletant de plus en plus fortement au gré de la montée de leur désir, frissonnant d'envie. Parfois je leur offre ce qu'elles veulent en approchant ma chatte de leur visage. Parfois je suis cruelle en ne leur laissant que la vue et le parfum de mon excitation, mais pas le toucher ni la saveur.
— C'est cruel, en effet.
Sylvia est maintenant en train de me masturber délicieusement. C'est fou ce qu'elle est adroite avec un phallus en main !
— Le bonheur ultime, vous vous en doutez, est de se placer tête-bêche sur ma cliente pour lui offrir un cunni et la faire jouir tout en lui permettant de déguster mon foutre. Souvent la première fois elles n'osent pas me rendre mes douceurs. Elles se contentent de voir, de humer, de caresser mes fesses, mon anus, ma vulve, mon bouton, mes seins. Mais elles finissent toujours par coller leur bouche à mon minou.
— Comme je les comprends ! C'est un programme très progressif !
— Oui. Surtout avec les plus jeunes. J'adore ! D'abord les faire jouir une ou deux fois avec des godes, en écartant de plus en plus mes cuisses pour qu'elles profitent de mon minou. Puis je grimpe sur elles pour les laisser, de face, se régaler de mes féminités ; je redescends pour les faire jouir avec les sextoys de leur choix. Ensuite je les fais jouir avec un sextoy, mais tête-bêche sur elles. J'attends toujours qu'elles déposent le premier bisou sur ma vulve avant de leur proposer un cunni comme final. Les premiers je les fais face à elles. Quand vraiment je sens qu'elles ont besoin de m'en faire un, alors je me mets en soixante-neuf. Vous avez compris que tant que je ne grimpe pas sur la table, je garde peignoir et petite culotte. Leur sourire béat de reconnaissance quand je me mets à nu devant elles est une belle récompense aussi.
— Comme je les comprends ! C'est un programme très progressif !
— Oui. Surtout avec les plus jeunes. J'adore ! D'abord les faire jouir une ou deux fois avec des godes, en écartant de plus en plus mes cuisses pour qu'elles profitent de mon minou. Puis je grimpe sur elles pour les laisser, de face, se régaler de mes féminités ; je redescends pour les faire jouir avec les sextoys de leur choix. Ensuite je les fais jouir avec un sextoy, mais tête-bêche sur elles. J'attends toujours qu'elles déposent le premier bisou sur ma vulve avant de leur proposer un cunni comme final. Les premiers je les fais face à elles. Quand vraiment je sens qu'elles ont besoin de m'en faire un, alors je me mets en soixante-neuf. Vous avez compris que tant que je ne grimpe pas sur la table, je garde peignoir et petite culotte. Leur sourire béat de reconnaissance quand je me mets à nu devant elles est une belle récompense aussi.
Je ne réponds rien. Je suis au bord de l'orgasme. Elle le sait. Elle en joue.
— Imaginez Yan en train d'enfoncer sa belle bite entre vos fesses. Ne serait-ce pas merveilleux ?
J'éjacule puissamment en poussant un long râle de bonheur. La main de Sylvia accompagne mon orgasme. Son visage rayonne du plaisir qu'elle a de me voir jouir. Elle sait faire jaillir de mon sexe en tension de multiples répliques séminales après cette première giclée surpuissante qui a aspergé mon ventre, mon torse et jusque mon visage.
Je me lèche les babines. Sylvia roucoule. J'ai encore les yeux fermés qu'elle récolte mon sperme du bout des doigts pour les porter à mes lèvres. Je les déguste goulument. Je rouvre les yeux. J'aime notre complicité coquine.
— Vous allez adorer ce soir quand Yan va vous faire progresser sur le chemin des plaisirs grecs. Il va faire de vous un homme complet. Un homme comblé. Comblé analement, sensuellement, affectivement.
— Vous serez là, bien sûr ?
— Bien sûr ! Je scruterai votre plaisir. Mais je ne pense pas avoir besoin d'intervenir avec Yan. C'est un ange.
— Un très bel ange. Qui sait se faire démon avec un homme.
— Ange et démon, c'est bien ce que nous sommes tous, non ?
— Vous serez là, bien sûr ?
— Bien sûr ! Je scruterai votre plaisir. Mais je ne pense pas avoir besoin d'intervenir avec Yan. C'est un ange.
— Un très bel ange. Qui sait se faire démon avec un homme.
— Ange et démon, c'est bien ce que nous sommes tous, non ?
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