Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Deux grosses une grossesse — Chapitre 1 · Nathalie et Murielle
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Deux grosses une grossesse
Chapitre 1 · Nathalie et Murielle
Je suis Thierry, 21 ans, bisexuel, assez bien monté (dix-neuf centimètres). J’aime le sexe. Aimant les femmes avec des rondeurs assumées, depuis six mois, je vis pleinement mon fantasme : connaître l’amour avec une femme forte.
J’ai rencontré Murielle, vingt-cinq ans, sur un site. Dès le premier soir, ça a marché. Et pour cause : un mètre soixante-dix pour quatre-vingt-quinze kilos, des seins et un fessier énormes. À comparer avec mon mètre quatre-vingts et mes soixante-dix kilos, Murielle était imposante.
J’ai rencontré Murielle, vingt-cinq ans, sur un site. Dès le premier soir, ça a marché. Et pour cause : un mètre soixante-dix pour quatre-vingt-quinze kilos, des seins et un fessier énormes. À comparer avec mon mètre quatre-vingts et mes soixante-dix kilos, Murielle était imposante.
C’était la première fois que je voyais nue une femme si bien en chair. Cette aide-soignante était brune aux cheveux mi-longs, et portait des lunettes. Elle était très jolie de visage. Comme nous avons couché ensemble le premier soir de notre rencontre, j'ai préféré mettre un préservatif, bien qu’elle portât un stérilet, au début.
Je jouissais souvent sur son ventre ou sur ses seins, parce qu'elle n'était pas très portée sur la fellation : elle suçait très peu, n’aimait pas ça et ne prenait jamais le sperme dans la bouche.
Je jouissais souvent sur son ventre ou sur ses seins, parce qu'elle n'était pas très portée sur la fellation : elle suçait très peu, n’aimait pas ça et ne prenait jamais le sperme dans la bouche.
J’aurais rompu depuis longtemps s’il n’y avait pas eu Nathalie, vingt-six ans, sa meilleure amie : un mètre soixante-huit, cent vingt kilos, blonde, avec des mensurations encore supérieures aux siennes. Aide-soignante aussi, timide, elle était toujours avec Murielle. Les deux étaient fusionnelles.
Mon objectif était de la baiser aussi, voire de faire quelque chose à trois. Seul le sexe m'intéressant, je l'avoue, je me serais lassé depuis longtemps sinon. D’autant plus que, deux jours auparavant, j’avais couché avec la femme d’un collègue de boulot, qui voulait me revoir.
Pendant six mois, je couchais régulièrement avec Murielle, mais au niveau sexe, étant peu ardente elle me procurait de moins en moins de plaisir. Souvent, Nathalie dormait à la maison. J’essayais de faire hurler Murielle par mes puissants coups de reins, mais rien à faire quand Nathalie était là.
La chance se présenta enfin un soir où Murielle avait été rappelée par son travail, ce qui avait mis fin à notre soirée monotone.
La chance se présenta enfin un soir où Murielle avait été rappelée par son travail, ce qui avait mis fin à notre soirée monotone.
Murielle s’habilla en catastrophe pour partir travailler, tandis que Nathalie se préparait à rentrer chez elle. Murielle, dans l’empressement, me demanda de la raccompagner, les rues n’étant pas très sûres le soir. Comme il y avait à peine un kilomètre, j’acceptai, remarquant alors un petit sourire sur le visage de Nathalie .
Murielle me fit un bisou sur la bouche en partant. Pour la première fois, une fois la porte refermée, je me retrouvais seul avec Nathalie. Je mis ma veste puis, comme elle était prête, nous quittâmes l’appartement. Je la suivis, incapable de détacher mon regard de son appétissant postérieur.
Arrivés dans l'ascenseur, j’appuyai sur le bouton du rez-de-chaussée.
La porte refermée, je regardai Nathalie, dont le regard avait changé. Je m’approchai d’elle pour l’embrasser. Aussitôt nos langues se mélangèrent.
Quand la porte s’ouvrit, nous continuions à nous embrasser, imperturbables. Ses seins étaient collés contre moi, ses fesses plaquées contre la paroi. Je bandais fort, espérant la prendre sur place, dans la foulée.
La porte refermée, je regardai Nathalie, dont le regard avait changé. Je m’approchai d’elle pour l’embrasser. Aussitôt nos langues se mélangèrent.
Quand la porte s’ouvrit, nous continuions à nous embrasser, imperturbables. Ses seins étaient collés contre moi, ses fesses plaquées contre la paroi. Je bandais fort, espérant la prendre sur place, dans la foulée.
Je repris mes esprits.
— Il faut sortir, maintenant !
— Oui, me dit-elle. On va chez moi, on sera mieux.
Je lui souris. Nous sortîmes en nous tenant la main, comme un couple, en espérant ne pas croiser Murielle.
— Il faut sortir, maintenant !
— Oui, me dit-elle. On va chez moi, on sera mieux.
Je lui souris. Nous sortîmes en nous tenant la main, comme un couple, en espérant ne pas croiser Murielle.
Chemin faisant, nous nous arrêtions pour nous embrasser de temps en temps. C’était bon, je prenais mon pied. Je passais mon bras autour de ses hanches massives. Son jean moulant dessinait bien ses fesses. Je bandais très fort.
Elle me demanda ce qui m’avait pris de l’embrasser.
— Pourquoi, tu n’as pas aimé ? lui demandai-je, étonné.
— Si, c’était trop bon, me répondit-elle.
Je la plaquai contre moi et l’embrassai de nouveau, pendant qu'elle me caressait doucement la nuque.
— Pourquoi, tu n’as pas aimé ? lui demandai-je, étonné.
— Si, c’était trop bon, me répondit-elle.
Je la plaquai contre moi et l’embrassai de nouveau, pendant qu'elle me caressait doucement la nuque.
Nous arrivâmes chez elle. À peine entrés, nous nous embrassâmes encore. Quand elle m'emmena dans la chambre, mon sexe me faisait mal tant il était gonflé dans mon pantalon.
— Je ne prends pas de contraception et je n'aime pas trop les préservatifs, m'avoua-t-elle
— Je ferai attention, la rassurai-je en lui caressant le visage.
En plaisantant, j'ajoutai:
— Que dirait Murielle si elle apprenait que tu es enceinte de moi ?
— Qu'elle n'a qu’à se faire engrosser elle-même ! lança-t-elle.
— Je ne prends pas de contraception et je n'aime pas trop les préservatifs, m'avoua-t-elle
— Je ferai attention, la rassurai-je en lui caressant le visage.
En plaisantant, j'ajoutai:
— Que dirait Murielle si elle apprenait que tu es enceinte de moi ?
— Qu'elle n'a qu’à se faire engrosser elle-même ! lança-t-elle.
Encore un baiser, puis j'entrepris de la déshabiller. Mes mains arrivaient à peine à se rejoindre derrière sa poitrine pour dégrafer son soutien-gorge. Ses seins, une fois libérés, étaient lourds et pulpeux. Je déboutonnai son pantalon, que je fis glisser le long de ses cuisses. Elle s’assit sur le lit pour m’aider.
Je me déshabillai à mon tour et la rejoignis en boxer. Je caressai ses seins, les soupesant dans mes mains. Puis je fis glisser ma main dans sa culotte, sous laquelle la toison de Nathalie était déjà humide. En retour, elle se mit à me caresser, juste sur la bosse grossissant encore sous mon boxer.
Je lui retirai sa culotte. Nathalie était nue devant moi. Je baissai mon boxer, duquel jaillit mon sexe, bien dur, qu'elle se mit à masturber. C’était bon. Puis je m'affalai sur elle, qui écarta ses cuisses charnues pour pouvoir guider mon membre vers l’entrée de son vagin humide, dans lequel il pénétra en glissant facilement jusqu’au fond.
Nathalie gémissait. Je faisais des va-et-vient en elle, jouant avec ses seins, suçant ses tétons. Elle criait son plaisir de plus en plus fort.
— Je vais jouir ! hurla-t-elle dans un râle.
Je me plaquai contre elle. Puis je me retirai pour éjaculer sur son ventre, l’inondant de mon sperme, avant de m’allonger à son côté.
— Ça faisait longtemps que je n’avais pas joui si fort ! Je te remercie, m'avoua-t-elle. Mais par rapport à Murielle... ça ne te dérange pas ?
— Non, répliquai-je simplement.
— Je vais jouir ! hurla-t-elle dans un râle.
Je me plaquai contre elle. Puis je me retirai pour éjaculer sur son ventre, l’inondant de mon sperme, avant de m’allonger à son côté.
— Ça faisait longtemps que je n’avais pas joui si fort ! Je te remercie, m'avoua-t-elle. Mais par rapport à Murielle... ça ne te dérange pas ?
— Non, répliquai-je simplement.
En réalité, c’était mon but depuis le début : vivre mon fantasme, et peut-être plus encore, en faisant l'amour avec une femme aux formes ''généreuses''.
(correction: Vachette)
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