Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les amis d'Aurélie — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Les amis d'Aurélie
Chapitre 1
Aurélie, veuve trop tôt, se morfond : cette femme de quarante-cinq ans, femme de ménage, n'a pas beaucoup les moyens pour faire des achats inutiles. Depuis le décès accidentel de son mari Logan, elle a beaucoup de mal à remonter la pente. Heureusement qu'elle a un couple d'amis bien plus vieux qu'elle, Serge et Marion, eux, ne sont pas dans le besoin. Ce sont ses meilleurs amis, ils ne le laissent pas tomber. Souvent ils l'invitent pour partager quelques bons moments ensemble.
Comme ils savent que c'est l'anniversaire d'Aurélie, à son insu, ils organisent une soirée. Vers dix-neuf heures, Marion téléphone à son amie pour lui dire qu'elle a besoin d'elle, en urgence. Aurélie accourt pour rendre service à son amie. Mais une fois que Marion lui a ouvert la porte, un banc d'applaudissements résonne, et des voix se font étendre :
— Bon anniversaire Aurélie !
Aurélie sursaute, surprise et très émue, éclate en sanglots. Toutes ses connaissances sont là attablées. On lui réserve la place d'honneur, entre Serge et Marion. Le repas commence, le champagne est de rigueur, il coule à flots. Pour l'occasion, Serge met de la musique, et invite Aurélie à danser. Encore sous l'émotion, elle tremble, elle se lève en lui faisant un large sourire. Il l'enlace et la serre très fort contre lui. Cet homme aux tempes grisonnantes a toujours porté intérêt à Aurélie, et sa femme le sait, et s'en amuse. Les couples se forment, les corps s'étreignent, sur la piste improvisée.
Serge ondule du bassin, il le frotte contre celui d'Aurélie, elle est mal à l'aise. Serge la serre encore plus fort dans ses bras. Aurélie tremble, elle sent le souffle chaud de son cavalier sur sa joue, et le début d'une érection qui commence à appuyer sur son ventre. Aurélie ravale sa salive. Les bassins ondulent au son de la douce musique. Enfin la danse cesse. Aurélie rejoint sa place accompagnée par Serge, elle semble embarrassée. Marion lui lance un sourire, et lui dit :
— Mais tu danses très bien, je te réserve la suivante. !
Le rêve reprend, le champagne ne cesse de couler. Marion pousse son amie à boire. Un peu euphorique, Aurélie dit :
— Mais tu veux me souler !
En souriant, Marion lui répond :
— Qui qui sait !
L'ambiance est parfaite, Marion invite Aurélie, bien serrée contre elle. Les deux discutent souvent des états de rire, se font entendre, qu'est-ce qu'elles se racontent ? Elles seules le savent. Les visages sont très près, les haleines chargées d'alcool se mêlent, les yeux sont vitreux. Marion dit en souriant :
— Depuis que tu es veuve, le sexe ne te manque pas ?
Aurélie, un peu gênée, reste un instant muette, puis dit :
— Pour être honnête, j'avoue, cela me manque un peu !
Marion, toujours avec sa franchise, lui caresse les fesses et ajoute :
— Avec le cul que tu as, tu ne devrais pas avoir de mal à raccrocher un homme avec une bonne queue !
Les deux femmes éclatent de rire. Les corps se frottent outrageusement. Les mains de Marion voyagent sur le dos d'Aurélie qui frissonne. Une fois la danse terminée, Marion prend la main de son amie et lui dit :
— Viens, je vais te montrer quelque chose !
Elle l'entraîne dans sa chambre, Aurélie s'assoit sur le lit, Marion sort d'une petite valise un gode ceinture, elle l'agite sous le nez d'Aurélie qui écarquille les yeux. Marion dit en souriant :
— Serge se régale lorsque je l'utilise sur lui, il jouit fortement le cochon, il adore être empalé !
Aurélie, sans dire un mot, prend l'engin en main, l'observe, et le triture pour en connaître la texture. Elle se pince les lèvres en le malaxant. Marion ajoute :
— Le gode est interchangeable, j'en ai de bien plus gros, voilà celui que préfère Serge !
Elle sort de la valise un gode très épais garni de petits picots, et le passe à son amie, qui reste bouche bée devant l'engin impressionnant. Marion regarde son amie et pose le gode sous son menton et le descend lentement. L'engin passe doucement entre les seins d'Aurélie, qui ne dit pas un mot, et progresse doucement vers le ventre. Il approche dangereusement de l'entrejambe. Aurélie frémit, puis se lève. Marion, en souriant, range les objets dans la valise, et les deux rejoignent les invités.
Les deux en un bon coup de fourchette, et la descente abrupte pour le champagne. Les danses se suivent en devenant plus audacieuses. Des couples s'embrassent, se caressent délicatement en dansant. Serge frôle souvent ses lèvres à celles d'Aurélie, sans jamais les toucher. Aurélie ne peut ignorer l'érection de son ami, qui, en se frottant contre elle, prend de plus en plus de volume. Le bougre mime tendrement une copulation en faisant faire à son bassin des allers et retours.
La danse suivante, c'est Marion qui se frotte contre Aurélie, elle lui suçote le lobe de l'oreille, lui lèche doucement le pavillon. De temps en temps, la coquine monte son genou contre le bas-ventre de son amie, qui se cabre légèrement, en frissonnant.
Aurélie est brûlante, sa vulve suinte, elle ne sait que faire, jamais ses amis n’ont agi de la sorte avec elle. Une fois à table, Marion pose sur sa cuisse une main, et la caresse lentement. Aurélie cesse de manger, elle est tétanisée. La main moite de son amie glisse sous sa jupe et progresse vers l'aine. Soudain, Aurélie se cabre, la main de Serge vient de se poser elle aussi sur sa cuisse, et sous la table, glisse elle aussi sous sa jupe. Les deux mains pleines de chaleur avancent vers le temple bouillant, qui n'a pour seul rempart que la culotte humide. Les doigts on ne sait de qui glissent sur la culotte, cherchent la perle sensible, au travers du tissu, la trouvent, et appuient dessus, en faisant grimacer Aurélie.
Aurélie tremble comme une feuille, elle ravale son verre. Ses yeux embués font le tour de la table, mais personne ne se soucie d'eux, chacun est trop occupé avec sa ou son partenaire. Aurélie semble rassurée, des doigts agiles saisissent son clito et commencent un doux branlage. Aurélie s'enfonce sur sa chaise en ouvrant automatiquement ses cuisses, elle grimace, pour ne pas geindre trop fort. Sa jouissance et rapide, elle se mord la main au sang pour étouffer son gémissement. Les mains se retirent, Serge et sa femme regardent Aurélie en souriant. Elle ravale sa salive en se demandant ce qu'il lui arrive. Le dessert arrive, il annonce que le repas va se terminer. Une dernière danse fait encore onduler les corps brûlants. Une fois les invités partis, il ne reste que les trois amis.
Aurélie remercie Serge et sa femme pour cette délicate attention. Elle embrasse Marion, ses lèvres se posent à la commissure de ses lèvres. Marion frissonne, et regarde son amie dans les yeux. Aurélie embrasse maintenant Serge, lui, carrément, pose ses lèvres sur celles d'Aurélie. Le couple d'amis propose à Aurélie de coucher là, car tous ont trop bu. Elle ne peut qu'accepter, elle prend une douche, Marion passe une nuisette à son amie, lui montre sa chambre, avant qu'elle-même prenne sa douche, en même temps que Serge, pour gagner du temps.
Les deux montent à l'étage. Un rai de lumière passe sous la porte. Marion entrouvre la porte et passe sa tête, elle demande s'ils peuvent entrer. Aurélie, en souriant, accepte. Serge a en main trois verres et une bouteille de champagne, il dit :
— Aurélie, il faut terminer ton jour d'anniversaire en beauté, trinquons !
Il fait péter le bouchon, malheureusement, le champagne gicle sur la nuisette d'Aurélie. Elle est trempée. D'un bond, elle repousse les draps et se redresse ; cela, comme un t-shirt mouillé, moule parfaitement les seins d'Aurélie. Serge, confus, s'excuse, il regarde avec intérêt les bouts larges et épais qui appuient sur le fin tissu comme pour le transpercer. Marion dit en prêtant main-forte à son amie :
— Oh, quel maladroit, retire ta chemise, elle est trempée !
Rapidement, avec l'aide de son amie, la nuisette se retrouve sur le dossier d'une chaise. Aurélie est nue devant ses amis, qui la dévorent des yeux. Leurs yeux pétillent autant que le champagne. Marion dit sans la quitter du regard :
— Mon Dieu comme tu es bien faite ma chérie, tu as un corps de rêve, je ne comprends pas pourquoi tu es encore seule !
Aurélie reste figée, elle ne tente même pas de cacher son corps dénudé. Lentement, Marion fait tomber sa nuisette, elle aussi est nue devant sa meilleure amie. Elle l'enlace, la serre dans ses bras et lui couvre le visage de baisers. Aurélie frissonne, mais ne se dérobe pas. La main douce de Marion explore ses formes, s'attarde sur ses rondeurs, les caresse longuement, en poussant d'innombrables soupirs. Le corps d'Aurélie se met à trembler. Marion la regarde droit dans les yeux et lui dit d'une voix tendre :
— Serge et moi, nous allons t'aimer, te donner le plaisir qui te manque ma chérie, sache que nous te désirons depuis de nombreuses années !
Très émue, sûrement aussi par le manque de sexe, et l'amour que ses amis lui portent, elle reste muette, quelques larmes coulent sur ses joues. Marion les lape d'un coup de langue. Sa langue passe sur les lèvres d'Aurélie, qui se raidit légèrement. Elles se regardent longuement dans les yeux, avant que leurs lèvres ne se soudent. Le baiser que lui donne Marion est un vrai baiser d'amour. Maladroitement, les langues se cherchent, se nouent pour un long baiser. Ce que ressent Aurélie, jamais auparavant elle ne l'avait ressenti ; elle fond sous le baiser qu'elle tente de rendre maladroitement. Serge reste émerveillé par le spectacle, il découvre que sa femme est autant éprise d'Aurélie que lui. Il retire son boxer, sa verge est déjà dressée sur son bas-ventre. Il se plaque contre son amie, en ondulant du bassin. Il frotte sa verge contre les rondeurs qui l'excitent encore plus. Aurélie et Marion basculent sur le lit.
La bouche vorace de Marion gobe l'un après l'autre les mamelons, et les suce en faisant geindre son amie de plaisir. Aurélie marmonne :
— Marion, nous sommes folles de faire une chose pareille, c'est indécent, je t'en prie, arrête !
Mais Marion ne l'entend pas, au contraire elle s'acharne sur les mâts de chair qui ne cessent de prendre du volume. Elle suce et tète comme une vorace, en faisant geindre son amie. Qui, depuis la mort de son mari Logan, n'a connu que des plaisirs digitaux. Aurélie se contorsionne doucement, encore sous l'émotion, elle n'ose pas encore se livrer à fond. La bouche descend sur son corps fébrile, sa respiration s'accélère, son souffle devient rauque.
Les baisers brûlants que donne Marion sur sa peau laiteuse la font vibrer. Serge se penche et avec douceur lui ouvre les jambes. Aurélie n'oppose aucune résistance. Elle livre aux yeux de son ami sa vulve suintante de cyprine. Lentement il avance sa tête vers le temple humide, humant fortement les effluves odorants que rejette la chatte, en manque de sexe.
Mais dès qu'il pose sa bouche sur le fruit juteux, Aurélie se cabre en poussant un très long gémissement. Serge s'avère un très bon amant, l'expérience de l'âge joue. Il enfonce sa langue dans le conduit, en le fouillant profondément. Au même instant, Marion lui fouille le nombril. Aurélie se cambre fortement en ne cessant de gémir, les bouches voraces la font délirer, elle ne sait plus ce qu'elle veut :
— Non, non, arrêtez, je vous en prie, j'ai trop honte, oui, oui, encore, oh mon Dieu, je vais jouir, oui, oui, ça vient !
Elle se tend comme un arc, qui va décocher sa flèche, et explose de jouissance, c'est si intense qu'elle éclate en sanglots. En se recroquevillant en chien de fusil. Ses mains plaquées contre sa chatte en feu. Serge et sa femme la regardent, leurs yeux s'illuminent. Marion caresse délicatement le corps replié sur lui-même en disant tendrement :
— Oh ma chérie comme tu jouis bien, mais je te promets des jouissances bien plus fortes !
Elle lui donne un baiser sur le front, et délicatement la remet sur le dos. C'est à son tour de profiter de son fruit bien mûr. Habilement, Marion aspire le clito hypergonflé, et le suce à en faire grincer les dents de son amie. Aurélie agite son bassin, ses râles ressemblent, à s'y méprendre, à ceux d'une agonisante. La bouche avide atteint son but. Aurélie se cabre en poussant un gémissement terrible, une jouissance fabuleuse, qui ressemble à une brûlure, lui traverse le corps. Marion se redresse et dit avec tendresse :
— Jouis, ma chérie, jouis, ton corps en a besoin !
Serge attendait impatiemment son tour. Il se place entre les cuisses de son amie et lui enfonce lentement sa verge dans le ventre. Embrochée comme jamais, Aurélie s'accroche à son amant en geignant de plaisir. Il commence un va-et-vient, qui prend rapidement de la vitesse. Le gland épais racle les parois du vagin en faisant grogner Aurélie. Cela faisait des années que son corps n'avait reçu de verge. Là, elle fond, elle s'agrippe comme elle peut à son amant, en agitant son bassin comme une forcenée. Serge ne la ménage pas, il la démonte comme jamais elle ne l'a été.
Pendant ce temps, Marion s'arme du gode ceinture, se place derrière son mari et présente la bite factice à son anus. Elle le saisit par les hanches et pousse. Une grimace déforme le visage de son mari, qui ne peut que dire :
— Oh putain, oui ma chérie, bourre-moi bien !
À chaque coup de reins que donne Marion, la verge de son mari s'enfonce profondément dans le ventre d'Aurélie. Aurélie a l'impression que la verge de Serge prend du volume dans son ventre, elle marmonne :
— Oui, oui, c'est trop bon mes chéris, encore, encore !
Serge, à chaque coup de boutoir de sa femme, ses couilles frappent la chatte insatiable d'Aurélie. Une jouissance inégalée la fait hurler de plaisir. Serge déverse dans le ventre de son amie un flot important de semence brûlante. Il se retire des entrailles, rempli de sperme, il se cramponne au lit, sa femme n'en a pas fini avec lui. Elle le démonte comme une sauvage. À chaque enfoncement du gode dans son rectum, un jet de sperme est expulsé de sa hampe. Il gémit à chaque jet. Un jet plus important que les autres le fait hurler, il s'écroule sur le lit les bras en croix.
Marion le libère en souriant et dit :
— Mon chéri, tes jouissances sont toujours aussi violentes, c'est un plaisir pour moi de te prendre par le cul !
Entre deux souffles, il répond :
— Tu es une maîtresse femme, ma chérie, tu sais manier le gode comme personne. Mais avant de dormir, j'aimerais sodomiser notre amie, je rêve de le faire depuis des années !
En souriant, Marion réplique :
— Je crois qu'il faut rendre un dernier service à notre amour, prenons-la en double, mon chéri !
Aurélie, encore dans un état second, ne peut répondre. Marion s'allonge sur le dos et invite son amie à venir s'empaler sur son engin. Péniblement, avec l'aide de Serge, elle s'empale sur le gode jusqu'à la garde. Serge se place derrière elle et frotte son gland gluant contre l'anus d'Aurélie. Lentement il enfonce sa verge dans la gaine étroite. Aurélie grimace en serrant les dents. La verge puissante s'enfonce centimètre par centimètre dans le conduit anal en le distendant. Cet endroit jamais sondé reçoit pour la première fois une bite puissante. Bien que cela soit douloureux, Aurélie veut faire plaisir à ses amis merveilleux.
Prise comme jamais elle ne l'a été, Aurélie subit pour la première fois de sa vie une sodomie et étrenne aussi une double pénétration. C'est monstrueux comme ses deux amants s'acharnent sur elle : elle grimace, geint, grogne, sous les assauts répétés de ses amis.
Les verges voyagent dans son corps sans lui laisser de répit. Son anus commence peu à peu à s'habituer à la sodomie. Maintenant Aurélie prend du plaisir à cette pratique inconnue d'elle. Elle agite sa croupe en gémissant. Une jouissance monstrueuse la fait hurler, son rectum est secoué de spasmes violents. Plusieurs orgasmes sont déclenchés, Aurélie défaille :
— Mon Dieu, mon Dieu, c'est merveilleux, vous faites de moi une autre femme, oh comme je vous aime, oh mes chéris, mes chéris !
Mais Marion veut aussi sa part du gâteau. Elle demande à son amie de lui rendre le même service. Aurélie redevable dévore pour la première fois une chatte. Elle réussit à faire jouir son amie comme une bête. Serge, pendant qu'il défonce sa femme, Aurélie le sodomise avec le gode ceinture, et la novice ne simule pas, elle le défonce comme une dératée. L'effet est identique : lorsque c'était sa femme qui le sodomisait, il jouit abondamment. Marion a droit elle aussi à une double pénétration, elle jouit si fort que ses cris résonnent dans la maison.
Depuis ce jour, régulièrement le trio s'ébat, Aurélie est vraiment devenue une autre femme. Très demandeuses, une fois que les deux femmes ont épuisé Serge, elles se dévorent pendant des heures, leurs jouissances sont si violentes qu'elles sont indescriptibles.
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Commentaires ()
Superbe histoire.