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✦ Coquine-Aur Itinéraire(s) XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Itinéraire(s) — Chapitre 6 · Une nouvelle vie commence

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Coquine-Aur
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Itinéraire(s)

Chapitre 6 · Une nouvelle vie commence

Au boulot, je tenais le comptoir parfois, entre deux interventions. Un jour, un type qui me fait vomir d'habitude vint m'enquiquiner avec sa huitième merveille du monde, en vérité un tas de tôles maltraité, invendable qui ne valait pas grand-chose. Un type à mèche gominée pour cacher sa calvitie, les lunettes de soleil sur le nez, le survêtement de marque mal porté et l'accent de Marseille stéréotypé à me tutoyer alors qu'il n'avait que quelques années de plus que moi et qu'il n'était jamais sorti de la Touraine. L'archétype du connard qui parlait de sa poubelle avec des étoiles dans les yeux à cause du blason. Il parlait, parlait, argumentait, négociait, tentait mille ruses pour ne pas payer la somme qu'il me devait. J'essayais de penser à autre chose et je restais droit dans mon argumentaire, il me devait une somme, certes rondelette, mais je ne lui rendrais pas ses clefs sans ça.
Je restais inflexible dans ma demande, et le ton monta de son côté. Je faisais le vide dans mon esprit pour ne pas m'énerver, ce que je n'avais pas l'envie de faire d'ailleurs. Les autres clients assistaient à la scène typique de ce genre d'endroit et ajoutaient à mon malaise. Il n'écoutait pas ce que je lui disais, alors, j'attendais. J'avais les yeux dans le vide, à attendre que sa diatribe ne se finisse et je pensais à autre chose. Une voix atrocement familière vint me sortir de ma torpeur.
—Mon chéri, commença-t-elle, je vais régler, calme-toi, va fumer une clope dehors.
Mon cœur ne pouvait se briser en plus petits morceaux, comme si le temps s'était figé. Je la reconnus, mais j'aurais tout donné pour avoir tort. Elle me reconnut elle aussi. La scène qui se déroulait était surréaliste, elle était devant moi, bien moins radieuse qu'avant, moins élégante, moins belle, Ludivine.
Elle s'était amourachée d'un type pareil. Le monde ne pouvait peser plus lourd sur mes épaules. Minuit avait passé et ma déesse était redevenue citrouille. Fagotée sans aucune élégance, vulgaire presque, elle me répugnait désormais. Accepter de se souiller avec un vendeur de drogue pareil, elle avait perdu tout crédit à mes yeux. Je restai professionnel avec le dégoût dans la bouche. Je lui annonçai le montant, elle haussa à peine les sourcils. Je lui précisai que nous ne prenions plus les chèques et elle entra sa carte bleue. Sans me regarder, elle paya, prit sa facture et les clefs. Sans un mot, elle tourna les talons et partit sans oublier de récupérer son connard au passage.
Je restai une seconde interdit par cette vision, Ludivine, une femme si brillante qu'elle en était tombé si bas. J'eus envie de pleurer, de crier, de vomir, tout à la fois. Après tout, tant pis pour elle, et tant mieux pour moi. Je n'ai pas à avoir de regrets.
Je rentrai chez moi, l'esprit traversé de diverses émotions qui eurent du mal à passer. Il me faudrait du temps, et visiblement, je n'avais pas digéré cet échec avec elle.
La routine reprit ses droits, boulot, extras le weekend, mon appartement, cours de guitare, et depuis peu, je retapais une voiture de célibataire, un cabriolet acheté une bouchée de pains que je retapais le weekend. Je serais fier de ma MX-5, fût-elle un peu vieille. Je me satisfaisais de cette vie bien rangée, malgré un chef un peu bête et envahissant, j'avais de quoi me réjouir. Parfois, je jouais même au baby sitter pour André et Marie.
Ce fut André qui me sortit de ma routine. Il me proposa de sortir pour fêter l'anniversaire de Marie. « Une sortie pour adultes » me précisa-t-il. Ne sachant quoi offrir à Marie, j'optai pour un beau bouquet de fleurs, elle qui adore ça. Je me présentai au volant de ma belle voiture chez eux après la tombée de la nuit. Les premiers frimas de l'hiver me faisaient regretter mon simple costume. Je me sentais tarte avec mon bouquet, mais ça me faisait plaisir de l'offrir à Marie.
—Oh, que tu es chou mon petit Arnaud, tu es adorable, s'exclama-t-elle en le découvrant.
Elle posa un simple baiser sur mes lèvres qui me fit rougir dans l'instant.
—Comment tu me trouves, minauda-t-elle en faisant un tour sur elle-même.
Elle portait une robe noire à la limite de l'indécence, ses jambes étaient gainées de bas noirs dont la lisière s'arrêtait à la limite de la robe. Le décolleté lui aussi ne laissait que peu de doutes sur le volume de ses seins et offrait une vue sur la dentelle rouge de son soutien-gorge.
—Tu es divine… belle comme le jour, et plus encore, répondis-je les yeux écarquillés.
—Flatteur !
André apparut dans l'embrasure de la porte, élégant en diable, chemise, veste, pantalon à pinces et me fit un large sourire. Nous embarquâmes dans le monospace direction une zone industrielle un peu glauque. Une entrée discrète entre deux hangars, nous sonnâmes. Un homme d'une quarantaine d'années, très élégant, barbe poivre et sel nous accueille avec le sourire.
—Bienvenue, vous êtes déjà venus tous les deux, le jeune homme est avec vous ?
—Oui, confirma Marie.
—Pas la peine que je vous fasse visiter alors, je vous laisse entre de bonnes mains. Vous réglez ensemble ?
Avant que je n'aie eu le temps de réfléchir, André avait déjà sorti de quoi. Nous déposâmes vestes et manteaux avant que le patron ne nous fasse entrer.
—Bonne soirée et amusez-vous bien Messieurs-dames.
La scène me sauta aux yeux, sous les lumières chamarrées, des couples, femmes, hommes fort peu vêtus dansaient lascivement au rythme d'une musique sensuelle et chaloupée. Certaines femmes étaient déjà juste en lingerie, dans de beaux ensembles de dentelle fine, les robes d'autres ne laissaient que peu de place à l'imagination tant elles étaient courtes et transparentes. Pour mes yeux de novice, c'était le Paradis. Au bar et sur les tables, des personnes profitaient de leur soirée, verre à la main tandis que d'autres avaient déjà entamé des présentations plus avancées.
—Alors, ça te plaît ? me glissa Marie à l'oreille.
Je hochai la tête, le regard encore attiré par cette ambiance unique. Il y avait des personnes de tous les âges, de tous les physiques, et je ne sentais aucune gêne, aucun sentiment malsain, juste de la bonne humeur et une profonde tension sexuelle. Les femmes se déhanchaient, s'embrassaient, se pelotaient, et je ne sentais que de la bienveillance dans les regards qui se portaient sur ce spectacle délicieux. André commanda trois cocktails et nous trinquâmes à l'anniversaire de Marie, assis sur une table près de la piste de danse.
Les deux partirent danser, ce que ma timidité m'empêcha de faire. Je n'avais jamais dansé de ma vie et je n'avais jamais fréquenté ce genre de lieu, ni même une boîte de nuit normale, ni même une fête de village. Je restais bêtement là, à admirer André et Marie se déhancher et s'embrasser sur un zouk chaloupé à souhait. Je n'osais pas bouger, mais le spectacle des couples enlacés suffisait à mon bonheur.
André finit par revenir et s'assit à côté de moi.
—Tu ne danses pas ?
—Euh, je ne sais pas danser, je n'ai jamais pratiqué.
—Pas besoin d'apprendre, il suffit de se laisser aller à la musique. Viens.
Il m'attira vers la piste, rejoindre Marie. Elle me fit un large sourire et me prit les mains. Je commençai maladroitement à bouger mes pieds au même rythme que les siens. Elle m'encourageait et je me laissais guider. Petit à petit, ça venait. Je me sentais de moins en moins gauche et j'aimais le contact de nos corps sur des rythmes propices au stupre.
Nous dansâmes encore et encore, et bien que ce ne fût pas la musique que j'aimais, le plaisir d'emmener une ravissante demoiselle dans des pas de deux était une sensation plus que grisante et érotisante. Nous rejoignîmes André qui s'était trouvé de la compagnie. Marie les reconnut, un couple tout à fait charmant de trentenaires qui me saluèrent avec chaleur. Aurélie et Mathieu formaient un couple assorti, grands tous les deux, habillés avec élégance, ils trinquèrent avec nous à l'anniversaire de Marie. Nous discutâmes autant que le volume de la musique nous ne permettait. Aurélie, sous ses dehors de femme sage se révélait une sacrée délurée, avec toujours un sous-entendu coquin pour ponctuer sa phrase. Mathieu, plus réservé, dévorait Marie et sa chérie des yeux, cachés derrière ses lunettes. Aurélie portait une simple jupe noire qui laissait bien entendu voir ses bas et le haut n'était que son body en dentelle qui faisait pigeonner ses seins qui n'en avaient pas besoin pour attirer les regards.
Visiblement, tous les quatre s'étaient déjà rencontrés et étaient des habitués des lieux. Je les suivis, curieux, car à ce moment, je n'avais pas idée que le club eût une autre aile. Un couloir nous mena à des alcôves qui avaient chacune un thème. Dans l'une un film porno ronflait à l'écran, l'autre était plus classique, la troisième était tapissée de miroirs, une autre avait une table de massage, une autre, des lanières en cuir descendaient du plafond, une dernière avait un miroir sans tain pour admirer la pièce adjacente. Certaines étaient déjà occupées par des couples, ou deux femmes, ou un trio, ou plus, et faisaient l'amour enlacés. Les couloirs résonnaient de gémissements de plaisir venant d'un peu partout. Marie et Aurélie s'arrêtaient parfois pour admirer les ébats des uns et des autres. Aurélie eut la gentillesse de m'expliquer certains codes.
Je découvrais cet endroit avec excitation et curiosité, j'avais envie de tout voir, de tout explorer, et en même temps, je me sentais dans mon élément. Je ne me sentais pas de trop, ni une pièce rapportée, bien au contraire, j'étais bien. Marie nous mena dans une pièce aux murs teintés de rouge, avec des miroirs, des lampes qui offraient une lumière tamisée et au mur, un tableau représentant une femme lascivement allongée sur un divan. Le clou de cette pièce était un lit rond, recouvert de satin rose. La pièce était ronde elle aussi, et, sur le pourtour, des banquettes permettaient d'observer le lit central.
—Un vrai baisodrome, s'exclama Aurélie en s'asseyant sur le lit.
André et Mathieu rejoignirent la grande brune qui, sans attendre, posa ses deux mains entre les jambes des hommes. Ils ne furent pas en reste et commencèrent à caresser Aurélie. André prit tout de suite un de ses seins en bouche. Elle ne tarda pas à faire jaillir des deux pantalons deux queues bien dressées. Elle les branlait doucement pour les mener à point et elle s'abandonnait aux baisers des deux gourmands.
J'osai une main autour de la taille de Marie qui regardait comme moi les trois s'amuser. Elle me répondit en m'offrant un baiser passionné. Nos mains cherchaient le corps de l'autre, je fouillais les vallées et les collines, et je redécouvrais ce qui n'avait fait fondre auparavant.
—Laisse-moi te déguster, s'il te plait, belle Marie, implorai-je à la belle brune.
Je la fis choir sur le lit près du trio déjà en pleine action et Marie m'ouvrit grand ses cuisses. Elle ne portait pas de culotte, et sa fleur s'ouvrait grand à moi, déjà luisante et trempée. Je n'hésitai pas une seconde, caressai ses cuisses gainées de tulle fin pour plonger mes lèvres sur son bouton. Un détail m'apparut cependant bien trop tard, un bijou, un cristal qui ornait ses fesses.
—La surprise te plait ? Souffla-t-elle ravie de l'effet que ça me faisait. J'en ai très envie ce soir.
Je ne savais quoi faire de cette information, ni quoi faire de ce bijou, mais je savais en revanche que son bouton m'appelait. Son nectar vont parfumer ma langue lorsque je la posai sur les pétales ouverts. Elle gémit doucement d'abord, puis plus fort quand je trouvai ce petit bouton déjà gorgé d'envie. Elle feulait comme je lapais ce petit bourgeon qui appelait les caresses. J'usai de toute mon envie pour la combler de plaisirs. Elle se tortillait, se dandinait quand j'aspirais son clitoris, aussi, je me concentrais sur lui. Je le suçais, je le lapais, je le titillais pour la rendre folle.
Elle passa du couplet au refrain quand j'usai de mes deux doigts pour jouer avec son minou déjà surchauffé. Elle en demandait sans cesse plus, et ses vocalises commençaient à prendre davantage de puissance. Je la doigtais, je la branlais, pendant que je la léchais comme un bon petit toutou. Elle me suppliait de ne pas m'arrêter, aussi, je redoublais d'efforts dans un concert de clapotis de son jus qui ruisselait sur mes doigts.
Elle se cambra une fois de plus, tendue comme un arc, ses doigts pinçaient ses seins, pour un récital final qui ravissait mes oreilles. Elle jouit de tout son être, une vraie délivrance puissante qui la fit sombrer quelques instants. Elle était si belle, si sexuelle, libérée, elle s'abandonnait totalement. Des râles de plaisir à côté de moi me firent tourner la tête. Je vis Aurélie, assise, une queue dans chaque main et sa bouche qui passait de l'une à l'autre, avec une certaine gourmandise.
Marie sortit de son rêve et rampa près de moi, et, d'autorité, me fit me coucher, retira mon pantalon et sortit ma queue de sa cachette. Sans un temps mort, elle me prit en bouche et commença à ce qu'elle aime le plus, rendre les hommes fous de désir. Elle me suçait divinement, ferme, douce, et ses mains qui jouaient avec mes bourses ou ma hampe. Je me sentais fondre petit à petit quand ce fut le drame, elle fit ce à quoi je ne m'attendais pas. Elle tenta de m'avaler entièrement. Je la sentais lutter, suffoquer, mon gland qui buttait contre sa gorge avec des bruits incongrus. Elle n'arrivait pas à m'avaler totalement, mais elle persévérait. J'aurais dû me sentir coupable de lui infliger un tel traitement, mais elle en redemandait sans cesse. Je n'avais, quoi qu'il arrive, pas les facultés pour réagir. Un coup d'œil à côté de nous et je vis André qui prenait Aurélie en levrette avec force fessées et Mathieu qui se laissait sucer par sa belle qui étouffait ses gémissements. Mathieu laissait trainer sa main sur la belle croupe de Marie qui se crispait à chaque fois qu'une fessée résonnait sur ses belles fesses. Il semblait lui glisser quelques doigts inquisiteurs car je la sentais plus tendue.
—Prends-moi, m'ordonna-t-elle, prends-moi maintenant.
Une capote vite enfilée et je rejoignis ma belle Marie, compas grands ouverts qui m'attendait avec ce bijou au milieu qui captait et scintillait sous les quelques lumières de la pièce. Aurélie, elle, était toujours prise en levrette, mais par son homme, et s'étouffait avec la belle queue d'André. En missionnaire, je m'introduisis dans cette vallée surchauffée. Une poussée nous unit et j'embrassai ma proie offerte et commençai à un rythme lent et profond. Sous ses encouragements, je devins plus sauvage, plus viril, pour son plus grand plaisir. Elle avait les yeux qui partaient en arrière et ses mains agrippées tantôt dans mon dos, tantôt sur mes fesses pour m'inciter à aller plus fort. Je sentais son jouet qui formait une boule dans son minou et qui semblait décupler son plaisir.
Je sentais qu'elle montait dans les aigus et que son premier orgasme aurait une descendance. Quelques onomatopées incohérentes sortaient de sa bouche, avec en point d'orgue un long feulement qui la libéra. A côté de nous, Aurélie subissait les assauts des deux hommes et jouissait de plus belle elle aussi.
Je me retirai un instant de Marie pour l'admirer sur son petit nuage. Elle haletait mais elle se reprit vite et me présenta sa croupe.
—Retire-le, et prends-moi par les fesses, m'invita-t-il.
Devant mon visage perplexe et visiblement perdu dans ce que je devais faire, Marie m'aida. Avec elle, je tirai doucement, et son anneau céda et son jouet en métal brillant sortit de son petit trou. Il se referma bien vite, mais André vint à ma rescousse. Il me présenta un tube de lubrifiant et en badigeonna la corolle de sa femme. Je pris la suite et préparai sa chérie avec un doigt, bien accueilli et elle m'en demanda vite un deuxième. Je jouais à la découvrir, je la sentais s'ouvrir petit à petit, puis, sans doute contaminé par cette luxure ambiante, j'en glissai deux de plus dans son minou, avec mon autre main. Ses deux orifices remplis, elle succombait chaque seconde un peu plus. Elle était totalement cambrée, offerte, et me suppliait de ne pas m'arrêter. Elle partait loin, de plus en plus loin.
—Prends-moi ! me hurla-t-elle entre deux miaulements.
J'ajoutai du lubrifiant à la capote et me présentai à son petit trou frémissant. Une poussée et je m'introduisis en elle en entier. Elle frémit et feula une fois à l'intérieur et j'entamai un lent mouvement pour qu'elle s'habitue à moi. Elle ne tarda pas à m'en demander plus encore. Mes mains bien ancrées sur ses fesses, je me fis plus hardi, ma queue enserrée dans cet étroit conduit qui me procurait des sensations inédites. C'était plus que délicieux de la sentir s'ouvrir ainsi. A chaque coup, elle semblait se noyer dans une jouissance inédite, puissante, qui lui faisait chanter une langue inconnue. Je lui agrippai les cheveux, comme elle l'aimait et elle partit loin, très loin, fort, dans un orgasme plus puissant que jamais. Je cessai mes mouvements, et lentement, je me retirai d'elle pour la laisser souffler.
A côté de moi, Aurélie était comme dans les films pornos, prise en sandwich par les deux hommes, André profondément ancré dans son cul. Elle jouissait aussi mélodieusement que Marie. Ses yeux étaient révulsés, son corps secoué d'orgasmes, elle n'était qu'un bloc de plaisir. Mathieu tétait les seins de sa belle tandis qu'André plutôt correctement équipé pilonnait son petit trou. Les coups de reins claquaient, ses deux orifices étaient bien remplis. Marie qui émergeait de sa torpeur vint encourager son homme d'une bonne claque sur les fesses et l'embrassa avant de revenir vers moi.
—Tu as vu cette belle salope ? Viens me prendre de nouveau avant que l'un d'entre eux ne vienne t'aider.
J'avais envie de lui dévorer les seins, alors, je m'allongeai pour qu'elle vienne sur moi. Nul besoin de préparation, elle vint s'empaler sur ma queue dure comme du fer dont je m'étonnais de la vigueur. Elle me guida en elle et elle m'avala jusqu'au dernier centimètre, ses fesses en contact avec moi.
—Oh, comme je te sens loin et si gros en moi, c'est délicieux, miaula-t-elle.
Je pouvais titiller ses seins, et ses yeux se fermèrent de contentement. Son clito frottait sur moi, et elle semblait adorer la danse qu'elle menait sur moi. C'était plus tendre, plus sensuel, plus doux, mais pas moins intense. Les sensations, les miennes comme les siennes étaient profondes, fortes. Elle gémissait, feulait, ronronnait de plaisir à ce que je la remplisse de la sorte. Elle se laissait bercer par le plaisir entre mes bras, et son plaisir décuplait le mien, je sentais qu'elle allait jouir. Son anneau m'enserra alors que ses vocalises semblaient plus puissantes, comme si elle chantait du ventre. Son troisième orgasme de la soirée l'avait encore une fois cueillie dans toute la fleur de sa beauté, elle était si belle quand elle jouissait. Je ne pensais pas qu'il fût possible de jouir par les fesses, mais j'en avais la preuve, elle adorait ça. Je me retirai d'elle, lentement, et changeai de protection pour venir dans sa chatte. Nous nous étions compris avec Mathieu. Elle me chevaucha et entama un lent mouvement, comme une valse ternaire. Je le sentis venir près de nous et se présenter à la rondelle de Marie.
—Petit coquin, tu es vilain, chanta-t-elle, les yeux écarquillés.
Sans difficulté, il prit possession de son petit trou. Je me sentis très à l'étroit dans sa chatte, mais c'étaient les sensations de Marie qui étaient les plus folles. Elle couinait, miaulait, ahanait, de se sentir ainsi remplie. Si j'avais trouvé son plaisir intense avant, ça n'était rien comparé à ce qu'elle vivait à l'instant. Mathieu commença à la besogner, et je tentai de le suivre, même si ma marge de manœuvre était plus limitée. Elle cherchait l'air, ses yeux se révulsaient, sa gorge produisait des sons inédits, de nouvelles syllabes dans cette atmosphère surchauffée. Je sentais les mouvements de l'autre queue à travers la fine paroi et ça me rendait fou. Je m'étonnais de ma propre longévité, il est vrai aidée par une capote un peu petite. A côté de nous, Aurélie se faisait limer le cul par un André dévoué au plaisir de la grande brune qui l'encourageait par de grandes claques sur les fesses. Mathieu demanda grâce et je n'étais pas loin moi aussi.
—Couvrez-nous de jus, ordonna Aurélie, j'en veux partout.
Nous nous retirâmes et nous présentâmes devant les deux déesses qui s'échangeaient des baisers tendres, des caresses douces et les deux hommes vinrent se répandre sur les deux visages. De larges trainées de crème blanche constellèrent les joues, les lèvres, les langues des deux furies. Les deux grognèrent à mesure qu'ils se vidaient et les succubes vinrent les traire bien que leurs réserves fussent épuisées. Elles se faisaient un malin plaisir de prolonger leur agonie en aspirant leurs queues même après que les dernières gouttes furent taries. Marie, devant mon hésitation, le visage couvert de jus, vint me prendre la verge.
—Souille-moi, j'adore ça, n'aie pas peur.
—Moi aussi j'en veux, compléta Aurélie.
Elles m'offraient sur un plateau d'argent un fantasme, et j'aurais dû me laisser aller, mais une partie de moi me refusait de les souiller, par peur de passer pour un homme irrespectueux. Leurs deux bouches combinées et les caresses de Marie sur mes bourses eurent raisons de mes scrupules. Je sentis très vite l'inexorable arriver, et, en un cri de libération, je me laissai aller. Je déposai les armes sur le visage d'Aurélie qui, visiblement n'en avait pas assez eu. Mon sperme se répandit sur sa bouche, sa langue, et elle en avala une bonne partie. Je me sentais me vider, et voir ces deux belles femmes à genoux devant ma queue déclencha un orgasme comme je n'en avais jamais connu. Marie se saisit de mon membre durci à l'extrême bien décidée à avoir sa part, et quelques gouttes vinrent consteller son visage. Elles me firent jouir comme jamais. Je me sentais amorphe, comme rarement.
Nous étions tous les cinq exténués, haletants après cette partie d'une intensité folle, inédite pour moi.
—A la douche, vous nous en avez foutu partout ! Plaisanta Aurélie.
Nous rangeâmes le lieu, prîmes nos habits et quittâmes la pièce pour nous apercevoir que nous étions observés, depuis combien de temps, mystère. Des couples, des hommes et des femmes avaient investi les banquettes autour de notre lit et s'émoustillaient du spectacle que nous leur avions offert.
Nos affaires dans nos casiers, mes partenaires me menèrent vers une partie du club que je n'avais pas soupçonné auparavant, la partie balnéo. La douche me fit un bien fou, je me délassai de la sueur que j'avais accumulée durant cette séance de sport exigeante pour le cardio. Les deux naïades se caressaient, se lavaient sous la douche chaude.
Les deux couples m'amenèrent vers une piscine, en fait un jacuzzi géant où des couples batifolaient. Je voyais des hommes assis sur le rebord en train de profiter d'une bonne pipe, ou des femmes qui se faisaient lécher. D'autres discutaient, se caressaient, s'embrassaient alors que la musique de la piste de danse ajoutait un petit fond sonore à ce concert. Je ne m'étonnais plus que tout le monde fût nu.
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Docsevere
24 mai 2024 à 11:17
Rien à regretter. Il apprend la vie. Puis un brake pornographique.
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Photo de profil de Ced6782
Ced6782
20 décembre 2022 à 14:08
Super top génial bravo bravo vivement le prochain chapitre
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gyon
16 décembre 2022 à 13:29
Encore une fois, la déception de voir une femme aimée choisir un autre que lui... Heureusement que Marie et André sont toujours là pour lui faire découvrir le plaisir...
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Photo de profil de OlivX
OlivX
16 décembre 2022 à 11:39
Voilà une soirée qui lui aura fait totalement oublier son ex. Il a de moins en moins de réticences à faire l'amour avec Marie, il se libére un peu plus chaque nouvelle fois.
J'ai hâte de découvrir si la fin de soirée va être aussi torride que le début.
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Exorium
16 décembre 2022 à 06:03
De la déception (guérison?) à une soirée débridée et sans complexes.
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