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Couverture de Les bonnes filles ne font pas ça..., par OliH
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les bonnes filles ne font pas ça... — Chapitre 7

19 minutes
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Écriture avec assistance partielle d'une IA — Cette information est librement déclarée par l'auteur, elle n'a pas été vérifiée.

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OliH
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Les bonnes filles ne font pas ça...

Chapitre 7

Les semaines qui suivirent furent relativement calmes pour Marie.
Elle avait reçu un message de sa mère, envoyé en cachette de son père. Un texto court, presque timide.
« Ma chérie, je pense à toi. Comment vas-tu ? Prends soin de toi, s’il te plaît. Fais attention. Je t’aime. »
Marie avait longuement fixé l’écran de son téléphone, la gorge serrée. Elle n’avait pas répondu. La colère et la blessure étaient encore trop vives. Elle n’était pas prête à pardonner la scène de Pâques, ni le rejet brutal de son père.
Côté sexuel, en revanche, elle ne restait pas inactive.
Elle avait dépucelé un jeune homme de dix-huit ans, rencontré lors d’une soirée étudiante. Il était timide, maladroit, vierge. Marie lui avait tout appris en une soirée, elle l’avait chevauché avec avidité, puis lui avait offert son cul, se faisant sodomiser par ce jeune sexe nerveux et impatient. Elle avait adoré sentir son innocence se briser entre ses reins. Plus tard, elle s’était dit avec un sourire amusé que le pauvre garçon aurait sans doute du mal, désormais, avec les filles de son âge. Aucune ne serait aussi dévergondée, aussi ouverte et affamée qu’elle.
Elle avait aussi sucé un vieux monsieur dans les toilettes d’un centre commercial. Il était assis seul sur un banc, attendant sa femme partie faire les courses. Marie l’avait allumé du regard, puis lui avait murmuré quelques mots crus à l’oreille. Il l’avait suivie, tremblant d’excitation. Dans les toilettes pour handicapés, elle s’était mise à genoux et avait sorti sa vieille bite ridée. L’odeur était forte, il n’avait probablement pas vu de savon depuis des semaines. Marie avait eu un moment de dégoût, mais elle avait quand même ouvert la bouche et l’avait sucé jusqu’à ce qu’il jouisse faiblement sur sa langue. Elle était ressortie avec un goût amer dans la bouche et une excitation étrange.
Il y avait aussi eu cette femme, croisée dans un bar. Elles avaient discuté, flirté. Marie avait fini par glisser sa main dans sa culotte, sous la table. Elle l’avait doigtée habilement jusqu’à la faire jouir en silence, mordant sa lèvre pour ne pas crier. Mais la femme n’avait rien fait en retour. Marie était rentrée chez elle frustrée, le sexe palpitant et insatisfait.
Chaque nouvelle expérience la laissait un peu plus sur sa faim. Elle sentait qu’elle avait besoin de toujours plus. Plus fort. Plus sale. Plus extrême.
Le feu en elle ne s’éteignait pas. Au contraire, il grandissait.
Un soir, alors qu’elle surfait sans but précis sur des sites coquins, Marie tomba sur une annonce qui attira immédiatement son attention.
Un couple libertin cherchait d’autres couples ou des femmes seules pour organiser une partouze. Le texte était direct, sans filtre, presque cru. Ils parlaient clairement de sexe sans tabou, d’échangisme, de gangbang et de plaisirs multiples.
Marie fut surprise de la facilité avec laquelle ce genre d’annonces circulait. Après une brève hésitation, son excitation prit le dessus. Elle envoya un mail pour se renseigner, le cœur battant.
La réponse arriva moins d’une heure plus tard. Le couple se présenta : Laurent et Isabelle, la cinquantaine épanouie, libertins depuis plus de vingt ans. Ils expliquaient aimer rencontrer de nouvelles personnes ouvertes, curieuses et prêtes à prendre du plaisir sans jugement. Une photo du couple était jointe : ils étaient plutôt bien conservés pour leur âge, souriants, en sous-vêtements sexy.
Marie demanda plus de détails sur leurs soirées. Ils répondirent aimablement, puis lui demandèrent à leur tour une photo d’elle « pour voir si l’alchimie pouvait passer ».
Marie resta un moment devant son écran. Sur la photo qu’ils avaient envoyée, ils étaient en lingerie. Elle comprit rapidement quel genre de photo ils attendaient.
Après une profonde inspiration, elle se leva, se déshabilla entièrement et installa son téléphone sur le retardateur. Au début, les poses étaient relativement sages : torse nu, seins offerts, un sourire provocant. Mais plus elle prenait de photos, plus elle se sentait audacieuse. Elle se mit à quatre pattes, cambrant exagérément les reins, puis s’allongea sur le dos, jambes écartées. Sur la dernière photo, elle alla très loin : allongée sur son lit, les cuisses largement ouvertes, elle enfonça deux doigts dans sa chatte déjà mouillée, le regard rivé vers l’objectif avec une expression de pur désir.
C’est cette photo-là qu’elle choisit d’envoyer.
Son doigt trembla légèrement sur le bouton « Envoyer ». Une fois le message parti, elle resta assise nue sur son lit, le souffle court, une excitation sourde pulsant entre ses jambes. Ses doigts s’activaient en elle jusqu’à l’orgasme.
Le lendemain matin, Marie avait déjà une réponse dans sa boîte mail.
Le couple la trouvait « très belle » et « particulièrement intéressante » dans sa pose explicite. Cependant, ils s’inquiétaient de son âge. Sur la photo, sans maquillage et avec son visage fin, Marie faisait plus jeune que ses dix-neuf ans.
Elle leur envoya alors une photo claire de son permis de conduire, où sa date de naissance était bien visible. Elle en profita pour relire attentivement leur description des soirées.
C’était un peu comme aller en club libertin, mais en version très privée et sélective : un nombre limité de participants (une quinzaine tout au plus), tous soigneusement triés sur le volet. Pas de surprises, pas de gens mal élevés. Un cadre sécurisant où tout le monde était là pour prendre et donner du plaisir sans jugement.
La réponse à son mail avec la photo de sa pièce d’identité ne tarda pas. Elle était officiellement invitée à la prochaine soirée, qui aurait lieu dans exactement une semaine, chez eux, dans une grande maison avec piscine et plusieurs chambres.
Marie sentit une bouffée d’excitation pure l’envahir. Elle répondit immédiatement :
« Je serai là. Merci pour l’invitation. J’ai hâte. »
À peine eut-elle envoyé le message qu’elle se sentit brûlante. Elle sortit son sextoy préféré, le gros gode réaliste acheté au sex-shop, et s’allongea sur son lit. Elle n’avait même pas besoin de préliminaires. Elle était déjà trempée.
Elle s’enfonça le jouet d’un seul coup profond et commença à se baiser avec vigueur, les yeux fermés, imaginant déjà ce qui l’attendait dans sept jours. L’orgasme arriva vite et fort, la faisant cambrer violemment sur son lit dans un long gémissement rauque.
Allongée ensuite, haletante, elle sourit dans le vide.
Le lendemain, Marie reçut un nouveau mail du couple organisateur.
Ils proposaient que cette soirée soit une soirée « nue », sans préservatifs. Pour garantir la sécurité de tous, ils demandaient à chaque participant de réaliser un test MST complet et de fournir un résultat négatif bien entendu.
L’idée était claire : peau contre peau, sans barrière, dans un cadre de confiance mutuelle.
Marie resta un long moment devant son écran. L’idée l’excitait énormément, la sensation de se faire remplir sans latex, de sentir le sperme chaud, mais elle lui faisait aussi un peu peur. C’était un grand pas, un risque réel.
Après avoir pesé le pour et le contre, elle répondit qu’elle était d’accord. Elle prit rendez-vous le jour même dans un laboratoire pour effectuer le test complet.
La semaine qui suivit fut une véritable torture.
Le plus dur pour elle fut de s’abstenir complètement. Pas de sexe, pas de rencontre. Marie tournait en rond, le corps en feu, le sexe constamment humide et sensible. Elle dut se retenir plusieurs fois de sortir chasser un coup rapide. Cette abstinence forcée ne fit qu’amplifier son désir.
Le jour J arriva enfin.
Marie se prépara avec soin. Elle enfila la tenue achetée au sex-shop : la mini-jupe ultra-courte en simili cuir, la chemise transparente noire, le porte-jarretelles avec les bas noirs fins, et rien d’autre. Ni soutien-gorge, ni culotte. Ses seins libres pointaient sous le tissu léger, et le moindre mouvement faisait remonter la jupe sur ses fesses, exposant presque tout.
Elle glissa son résultat de test, parfaitement négatif, dans son sac à main, mit une touche de maquillage prononcée et commanda un taxi.
Pendant tout le trajet, son cœur battait la chamade. Elle sentait l’air frais caresser son sexe nu sous la jupe. Elle était à la fois terrifiée et terriblement excitée.
Quand le taxi s’arrêta devant une belle maison moderne avec un grand jardin, Marie prit une profonde inspiration. Il fallait y aller.
Marie s’avança vers la porte d’entrée, le cœur battant à tout rompre. Elle ne comprenait pas vraiment pourquoi elle était aussi stressée. Elle était déjà allée dans un club libertin. Elle avait déjà couché avec plusieurs inconnus en même temps. Pourtant, ce soir, son ventre était noué. Était-ce à cause de la soirée sans latex ? Ou parce que, depuis le club, elle avait tellement expérimenté qu’elle avait désormais peur de découvrir jusqu’où elle était capable d’aller ?
Elle prit une grande inspiration et sonna.
C’est Isabelle, la maîtresse de maison, qui vint ouvrir. Une femme élégante d’une cinquantaine d’années, au sourire chaleureux. Elle accueillit Marie comme si elles se connaissaient depuis des années : elle la prit dans ses bras et lui fit une bise appuyée, directement sur la bouche.
— Bienvenue, ma belle, murmura-t-elle.
Elle fit entrer Marie. Laurent, son mari, apparut aussitôt. Grand, charismatique, il lui fit également un baiser sur les lèvres, plus long et plus sensuel.
Ils se présentèrent rapidement. Laurent expliqua ensuite le nombre de participants :
— Suite à notre demande de test négatif, nous serons finalement douze ce soir au lieu de quinze. Un couple a eu un résultat positif et une femme a préféré ne pas venir pour une soirée sans protection.
Ils complimentèrent chaleureusement Marie sur sa tenue très provocante, la mini-jupe, la chemise transparente, les bas et le porte-jarretelles. Isabelle ajouta avec un sourire :
— Tu vas faire des ravages.
Laurent lui rappela ensuite les règles de base de la soirée :
Aucun tabou tant que tout reste légal et consenti.
« Non » veut dire « non ». Tout doit être parfaitement clair et respecté.
Ces règles rassurèrent profondément Marie.
Ils lui expliquèrent qu’il manquait encore deux couples. En attendant, ils la guidèrent vers le grand salon lumineux où se trouvaient déjà plusieurs invités. Isabelle la présenta au groupe avec naturel. Marie salua timidement les visages inconnus, des couples entre trente-cinq et soixante ans, tous élégants et souriants.
— Dès que tout le monde sera là, nous irons à la piscine, annonça Isabelle.
Marie, un peu gênée, répondit :
— Je n’ai pas apporté de maillot…
Un éclat de rire général et bienveillant retentit dans la pièce. Marie comprit immédiatement sa naïveté et rougit jusqu’aux oreilles. Laurent expliqua aux autres avec amusement :
— C’est la première fois de Marie dans ce genre de soirée privée. Soyez gentils avec elle.
Il lui tendit une coupe de champagne qu’elle accepta volontiers. Elle en but une gorgée, espérant que l’alcool calmerait un peu ses nerfs.
L’ambiance était chaleureuse, sensuelle, pleine d’anticipation.
Une demi-heure et deux verres de champagne plus tard, tout le monde était enfin arrivé.
Marie se sentait nettement plus légère. L’alcool avait fait son effet, détendant ses épaules et atténuant son stress. Elle avait également commencé à discuter avec plusieurs invités, apprenant leurs prénoms, leurs âges, et même quelques anecdotes coquines. L’ambiance était chaleureuse, presque conviviale.
Isabelle, la maîtresse de maison, invita alors tout le monde à se rendre dans la grande pièce dont les baies vitrées ouvraient sur le jardin et la piscine illuminée. Dès qu’ils furent tous réunis, les vêtements commencèrent à tomber.
Marie trouva cela à la fois étrange et fascinant. Voir tous ces corps se dénuder progressivement, sans gêne excessive, était surréaliste. Des ventres légèrement arrondis, des seins lourds, des verges déjà à moitié dures, des fesses fermes ou plus mûres… Elle imaginait déjà ce qui allait se passer dans les heures à venir.
Elle ne tarda pas à suivre le mouvement. Elle dénoua sa chemise transparente, la laissa glisser au sol, puis fit descendre sa mini-jupe. Le porte-jarretelles et les bas noirs restèrent en place, comme une parure érotique. Très vite, elle se retrouva entièrement nue, ses seins fermes pointant fièrement, son sexe épilé et déjà légèrement humide exposé aux regards.
Elle reçut aussitôt une pluie de compliments appuyés, venant aussi bien des hommes que des femmes :
— Magnifique…
— Quel corps sublime…
— Tu es vraiment très belle, ma chérie.
Marie rougit, flattée. Il était vrai qu’elle brillait ce soir-là. Sa jeunesse, sa peau claire et ferme, son corps finement sculpté et son visage délicat avec son carré brun et sa frange droite faisaient d’elle la pièce maîtresse de la soirée.
Car c’était rare de voir une fille aussi jeune dans ce genre de soirée privée. La plupart des participants avaient entre quarante et soixante ans. Les rares fois où des jeunes femmes de son âge participaient, c’était généralement dans des soirées encore plus exclusives et fermées, où de jolies escort girls étaient payées très cher pour satisfaire les fantasmes d’hommes fortunés d’un certain âge.
Ici, Marie n’était bien entendu pas payée. Elle était là par pur désir.
Cette pensée lui procura un frisson d’excitation mêlé de fierté.
Laurent leva sa coupe de champagne :
— À cette belle soirée, et à notre nouvelle invitée !
Tout le monde trinqua. Marie but une nouvelle gorgée, le cœur battant d’anticipation.
Les choses sérieuses commencèrent rapidement.
Une femme d’une quarantaine d’années s’allongea sur un large transat, écartant les cuisses sans pudeur. Un homme s’agenouilla immédiatement entre ses jambes et plongea sa langue dans son sexe, lapant son nectar avec gourmandise. Sur le bord de la piscine, un autre homme était assis, les jambes dans l’eau, tandis qu’une femme immergée jusqu’à la poitrine lui suçait avidement le sexe, la tête montant et descendant avec voracité.
Partout autour d’elle, une véritable orgie prenait forme : caresses, gémissements, bruits humides de succion et de chairs qui claquent. L’air était déjà chargé d’odeurs de sexe, de parfum et de chlore.
Marie se sentait encore un peu étrangère à tout cela, presque spectatrice, jusqu’à ce que Laurent, le maître de maison, pose une main large et chaude sur sa hanche nue.
— N’aie pas peur, murmura-t-il à son oreille. Laisse-toi aller. Tout le monde est là pour prendre et donner du plaisir.
Ces quelques mots agirent comme un déclic. Marie sentit immédiatement une abondante coulée de mouille descendre le long de l’intérieur de ses cuisses. Son regard croisa celui de Laurent. Elle y lut un désir brut, presque animal.
Elle décida de lâcher prise.
Elle glissa sa main fine autour de son sexe déjà dur et commença à le masturber. D’abord lentement, savourant sa chaleur et sa grosseur, puis de plus en plus vite. Laurent grogna de plaisir. Un peu plus loin, Isabelle, sa femme, observait la scène avec envie tout en se faisant dévorer la chatte par une autre invitée.
Laurent finit par ralentir le mouvement de la main de Marie.
— Doucement. Nous avons toute la soirée, ma belle… souffla-t-il avec un sourire.
Il la guida vers un transat, l’allongea sur le dos et s’installa entre ses cuisses écartées. Il frotta son gland épais contre sa chatte brûlante et trempée, la faisant languir avec une lenteur frustrante. Puis il entra en elle, centimètre par centimètre, savourant la sensation de sa jeune chatte serrée.
Une fois entièrement enfoui, il commença à la pilonner avec une frénésie croissante. Ses coups de reins étaient puissants, profonds. Marie se mit à gémir, puis à râler, ses seins bougeant au rythme de ses assauts. Laurent était excité comme un fou de prendre une si jeune et si belle femme. Il ne tint que quelques minutes avant de se raidir profondément en elle.
Avec un grognement rauque, il jouit abondamment. De longs jets chauds et épais de sperme inondèrent le ventre de Marie, remplissant sa chatte jusqu’à la dernière goutte.
À peine s’était-il retiré qu’Isabelle prit sa place. Elle se pencha entre les cuisses de Marie et commença à lécher goulûment son sexe, aspirant le sperme de son mari mélangé à la mouille abondante de la jeune femme. Elle récolta le maximum de ce mélange avant de remonter le long du corps de Marie.
Elle l’embrassa alors langoureusement, profondément, partageant avec elle le goût du sperme de son mari. Marie gémit dans sa bouche, excitée comme jamais.
Elle voulait plus.
Beaucoup plus.
Marie, le corps encore frémissant du sperme de Laurent, repéra un homme allongé sur un transat au bord de la piscine. Une femme venait de le sucer avec application et son sexe se dressait, dur comme le roc, luisant de salive.
Sans réfléchir, Marie s’approcha. Elle enjamba l’homme et se plaça à califourchon au-dessus de lui. Elle descendit lentement, très lentement, jusqu’à sentir son gland épais pressé contre l’entrée trempée de sa chatte. Puis elle s’empala sur lui d’un mouvement continu.
Un long gémissement lui échappa. Elle commença des mouvements de haut en bas de plus en plus rapides. L’homme malaxait ses seins avec force, pinçant et tirant sur ses tétons.
Marie décida soudain de changer. Ce n’était pas encore assez. Elle se releva, lui tourna le dos et redescendit. Cette fois, elle plaça le gland contre son anus. Elle descendit avec une lenteur extrême. La douleur fut vive, brûlante, son cul n’ayant pas été préparé, mais elle continua jusqu’à le prendre entièrement en elle.
Elle recommença ses va-et-vient, de plus en plus assurée.
C’est alors qu’un deuxième homme s’approcha. Il se plaça entre ses jambes écartées et posa son gland épais contre l’entrée de sa chatte.
Marie, noyée dans son plaisir, ne protesta pas. Elle le laissa faire.
Il poussa lentement, puis plus fort. Marie sentit son vagin s’ouvrir, s’étirer pour l’accueillir en même temps que l’autre sexe déjà enfoui dans ses entrailles. La sensation était écrasante. Elle se sentait remplie comme jamais, littéralement comblée des deux côtés. Elle sentait les deux sexes se frôler, juste séparés par cette fine membrane entre le con et le cul.
— Oh mon Dieu… ! cria-t-elle d’une voix rauque.
Les deux hommes commencèrent à bouger en rythme, l’un poussant quand l’autre se retirait légèrement. Marie hurla. La double pénétration était d’une intensité folle : une pression énorme, une sensation de plénitude totale, presque douloureuse tant c’était profond. Chaque mouvement frottait contre toutes ses parois sensibles à la fois.
Ses cris devinrent de plus en plus forts, incontrôlables :
— Ahhh ! C’est trop… trop gros ! Je vais… je vais craquer !
Ses ongles s’enfonçaient dans les cuisses de l’homme sous elle. Son corps tremblait violemment. La brûlure dans son cul et la friction puissante dans sa chatte se mélangeaient dans un plaisir dévastateur qu’elle n’avait jamais connu.
Les autres invités s’étaient arrêtés pour regarder le spectacle. Tous les regards étaient braqués sur cette jeune femme de dix-neuf ans qui se faisait défoncer simultanément par deux sexes épais.
Marie perdait complètement pied. Ses hurlements devinrent presque continus :
— Oui ! Oui ! Plus fort ! Baisez-moi ! Je suis votre salope !
Un orgasme d’une violence inouïe la traversa. Son corps se cambra violemment, ses parois intimes se contractèrent horriblement autour des deux verges qui la pilonnaient sans relâche. Elle hurla à s’en briser la voix, des larmes de plaisir coulant sur ses joues, son sexe et son anus pulsant frénétiquement.
Les deux hommes ne purent résister plus longtemps.
Presque en même temps, ils jouirent au plus profond d’elle : de longs jets puissants et brûlants inondèrent son vagin et ses entrailles. Cette double décharge fut le coup de grâce.
Marie poussa un dernier cri étranglé et perdit connaissance, submergée par un plaisir trop intense pour son corps.
Marie reprit connaissance dans un lit confortable. Elle portait un pyjama un peu trop grand pour elle, doux et propre. La lumière du jour filtrait doucement à travers les rideaux.
Assise dans un fauteuil à côté du lit, Isabelle, la maîtresse de maison, veillait sur elle. Dès qu’elle vit Marie ouvrir les yeux, elle se leva immédiatement et s’approcha.
— Marie, tu nous as fait une belle frayeur ! Heureusement que mon mari est médecin, sinon nous aurions appelé les secours.
Marie cligna des yeux, encore confuse. Puis les souvenirs lui revinrent : l’orgasme monstrueux, la sensation d’être complètement remplie par les deux hommes, le flash blanc… et puis plus rien.
Elle se redressa péniblement, le corps encore endolori et sensible.
— J’aurais dû vous prévenir… murmura-t-elle d’une voix faible. Ce n’est pas la première fois. Quand je jouis vraiment très fort, il y a un risque que je perde connaissance.
Isabelle lui caressa doucement les cheveux.
— C’était impressionnant à voir. Tu as crié si fort… et puis tu t’es effondrée. Ça a un peu arrêté la soirée, tout le monde s’est inquiété pour toi.
Marie rougit violemment.
— Je suis désolée…
— Ne t’excuse pas, la coupa gentiment Isabelle. La santé de nos invités passe avant tout. Le plaisir, c’est important, mais pas au détriment de la sécurité.
Marie lui sourit avec gratitude.
Un peu plus tard, elle fut invitée à descendre prendre le petit-déjeuner. Laurent les attendait dans la cuisine, visiblement soulagé de la voir réveillée et en forme. Ils prirent tous les trois un copieux petit-déjeuner : café chaud, croissants, fruits, jus d’orange. L’ambiance était étonnamment chaleureuse et détendue après la nuit débridée.
Marie se sentait à la fois gênée et touchée par leur bienveillance.
Après le repas, elle remit ses vêtements de la veille, la mini-jupe et la chemise transparente, et remercia chaleureusement le couple pour la soirée, s’excusant encore une fois pour son évanouissement.
Laurent et Isabelle lui sourirent.
— Nous espérons vraiment te revoir lors d’une de nos soirées, Marie. Tu es la bienvenue quand tu veux.
— J’accepterai avec plaisir, si vous m’invitez à nouveau, répondit-elle. La prochaine fois, je promets d’être plus… « sage ».
Tous les trois éclatèrent de rire.
Avant de partir, Marie embrassa langoureusement Isabelle, puis Laurent, leurs baisers profonds et sensuels laissant présager de futures retrouvailles.
Elle quitta la maison le cœur léger, le corps encore marqué par cette nuit intense, mais l’esprit déjà tourné vers la prochaine fois.
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