Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Week end de rêve — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Week end de rêve
Chapitre 1
Julien et Claire avaient décidé de s'accorder un week-end de détente dans un cottage isolé en pleine nature, un endroit que Marie, sa belle-mère, avait loué pour eux. Marie, une femme séduisante d'une cinquantaine d'années, pleine de charme et d'assurance, savait que sa fille avait besoin de cette escapade pour se refaire une santé, car elle s'épuisait au travail.
Le vendredi soir, après avoir déballé ses affaires, Claire savourait un verre de vin sur la terrasse, en admirant le cadre. C'est alors qu'elle aperçut un homme s'approcher, Alex. C'était un ami de son mari, qu'elle connaissait. Cet homme au charme indéniable, et en plus très séduisant. Claire sentit une impulsion immédiate en le voyant, une attirance qu'elle n'avait jamais osé reconnaître. Ils se saluèrent et Claire demanda :
-- Alex, que fais-tu dans ce coin paumé ?
Il répondit en souriant :
-- C'est Julien qui m'a invité, donc me voilà !
Julien apparut, il sourit à son meilleur ami et dit :
-- Je l'ai invité pour passer le week-end avec nous, cela ne vous dérange pas j'espère ?
Claire et sa maman répondirent en choeur :
-- Sûr que non, il est le bienvenu !
Claire ne cessait de dévisager Alex, qui, lui, ne cessait de lui sourire. La maman, consciente de la tension qu'il y avait entre Claire et Alex, se dit que l'ambiance s'annonçait prometteuse. Claire, son mari et Alex ne se quittèrent pas de la journée, pendant que Marie faisait une courte sieste. Ils explorèrent la forêt environnante, se plongèrent dans des conversations tout en partageant des rires. Chaque regard échangé était chargé de promesses.
Marie, sur son lit, rêvait. Elle avait toujours eu une attirance pour son gendre, et le savoir là, durant tout le week-end, cela lui mettait du baume au coeur. Automatiquement, elle passa sa main sous sa jupe et se caressa la vulve qui rapidement humidifia sa culotte. Elle pressa à travers le tissu son clito qui était déjà gonflé de désir. Elle écarta d'une main sa culotte et de l'autre se masturba férocement le clito en pensant à son gendre. Sa jouissance fut rapide, une nouvelle masturbation fut nécessaire pour qu'une jouissance plus forte l'apaise. Elle se leva et alla s'étendre dans l'herbe.
Au retour des promeneurs, Marie réalisa à quel point sa fille était attirée par Alex. Elle les observa avec un sourire satisfait, appréciant le rapprochement de sa fille et de son ami, bien que Claire soit mariée : sa maman était ravie de voir sa fille si heureuse.
Julien commença le barbecue. Alex, sous les conseils de Marie, alluma un feu de camp. Claire proposa à Alex de rester autour du feu de camp avec elle. Les flammes éclairaient leurs visages, tout en créant une atmosphère intime. Tandis qu'ils échangeaient des regards, Claire sentait son coeur battre plus vite. Alex, profitant qu'ils étaient seuls, se pencha sur elle et lui vola un petit baiser.
Soudain, Marie fit son apparition, un sourire sur les lèvres.
-- Je ne veux pas interrompre votre moment ! dit-elle en s'approchant du feu.
Claire, prise de court, se redressa, son visage rougit. Mais Alex, décontracté, chercha à détendre l'atmosphère :
-- Marie, nous étions en train de savourer une autre sorte de délire ! dit-il avec un sourire malicieux.
Marie s'installa près d'eux, l'ambiance l'amusait. Elle dit ironiquement :
-- Il est important de profiter de la vie ! en posant son regard sur Alex.
Sa voix douce troublait Claire, qui, à la fois flattée, observait sa mère avec un mélange d'admiration et d'inquiétude.
À mesure que la soirée avançait, l'alcool commençait à détendre les esprits. Marie se pencha et dit :
-- Tu sais, Alex, il est bien plus intéressant de vivre pleinement chaque instant !
Ses yeux brillaient, elle se leva et s'approcha d'Alex, l'attira doucement vers elle, et l'embrassa avec un baiser brûlant. Claire, choquée mais fascinée, observa la scène avec curiosité. Elle ressentit une montée d'adrénaline en voyant sa maman embrasser Alex.
Alors qu'ils échangeaient des baisers, Claire se sentait tiraillée entre l'envie de s'intégrer, bien que cela soit tentant, et la peur de franchir le pas l'immobilisait. Mais la chaleur de la nuit l'encouragea à se rapprocher. Avec audace, elle se pencha également vers Alex, et l'embrassa. Leur baiser était passionné, Claire tremblait de tous ses membres. Sa maman souriait, c'est à ce moment que Julien arriva pour demander un peu d'aide pour cuire les aliments. Julien était connu pour son humour et sa personnalité charismatique.
Il sursauta !
-- Ouah, je tombe mal ou au bon moment !
Claire, surprise, se tourna vers Julien :
-- Tu sais, on discutait juste de comment vivre la vie !
Julien, avec un sourire malicieux, s'approcha du feu et dit :
-- Il semble que vous ayez déjà commencé sans moi !
Il regarda sa femme rougir. Les yeux de Julien pétillaient de malice.
Marie était ravie car la tension dans l'air se transformait en une complicité. Julien, bien qu'amusé par la situation, ne pouvait s'empêcher de sentir l'électricité qui planait. Depuis des années, il fantasmait sur sa belle-mère, et elle ne le laissait pas indifférent.
À mesure que la soirée avançait, Claire, Alex et Julien échangèrent des regards complices, réalisant que cette nuit serait peut-être mémorable. Les rires et les taquineries se mêlaient aux caresses furtives.
Marie, de son côté, n'hésitait pas à s'impliquer davantage. Elle se pencha vers Julien, l'effleurant du bout des doigts, son regard plein de désir ne le quittant pas. La tension montait d'un cran, Claire réalisait qu'elle était excitée et nerveuse.
Claire se sentait de plus en plus libérée, ses mains taquinaient Alex, glissaient sur sa peau, les soupirs se mêlaient aux rires. À un moment donné, Claire se retrouva seule avec Alex, leurs coeurs battaient à l'unisson, son regard ardent plongé dans le sien. Elle se laissa aller à ses envies, oubliant sa maman, et son mari, réalisant que ses désirs étaient presque incontrôlables. Elle ressentait ce qu'elle n'avait jamais connu auparavant.
Blottis l'un contre l'autre, autour du feu, ils échangèrent plusieurs baisers, et des caresses. Claire découvrit que ce week-end était une aventure qu'elle n'oublierait jamais.
Enfin, Marie et Julien réapparurent. Claire eut juste le temps de se rajuster. L'alcool coulait à flot, les esprits s'échauffaient. C'est euphorique que Claire s'avança vers Alex, sans se soucier des que dira-t-on ; elle l'embrassa fougueusement. Les langues se nouèrent, le baiser dura un long moment. Julien et sa belle-mère se regardèrent en faisant une moue. Julien se racla fortement la gorge pour faire savoir qu'il était là. Mais les deux amoureux, l'alcool aidant, semblaient l'ignorer. Alex retroussa la jupe de Claire, à travers la culotte, il lui caressa la vulve, les deux paraissaient seuls au monde, les sens avaient pris le dessus, ils ne pouvaient les contenir. La culotte fut vite sur le sol, les caresses faisaient geindre Claire. Les doigts de son amant s'enfoncèrent dans sa vulve en la fouillant profondément.
Claire, accrochée au cou de son amant, gémissait de plus en plus fort. De sa main libre, Alex sortit de son pantalon sa verge dressée, en se tortillant, il se plaça entre les cuisses de Claire, et lui enfonça son membre entièrement dans le ventre. Claire poussa un long râle, en s'agrippant à son amant pour ne pas chuter.
Les sens des deux voyeurs s'enflammèrent. Julien s'approcha de sa belle-mère, l'enlaça et l'embrassa fougueusement ; les souffles étaient bruyants. Marie caressa au travers du pantalon la verge qui déformait le pantalon de son beau-fils. Elle l'extirpa rapidement et la pressa plusieurs fois avant de l'agiter. Plus elle branlait l'engin, plus il prenait du volume. Les gémissements de Claire étaient bruyants, son mari la regardait, il la voyait s'agiter sur la queue qui lui forait le ventre. Pris d'une pulsion incontrôlable, il repoussa belle-maman et s'avança vers les amants.
Il se plaça derrière sa femme d'une main, il lui releva la jupe pour découvrir le fessier charnu. Il approcha de l'oeillet brun son engin raide comme du bois. Il le plaça contre, et sans préparation, il l'enfonça dans le rectum de sa femme, qui se cabra en poussant un long gémissement. Prise en sandwich, Claire subit pour la première fois de sa vie une double pénétration. Marie était stupéfaite, elle ravala sa salive, ses sens s'enflammèrent.
Les deux queues voyageaient dans le corps de Claire, en lui arrachant des gémissements de bête. Elle s'agitait férocement en couinant de plaisir. Une première jouissance la fit cabrer, elle grogna comme une bête malade, en s'accrochant à Alex. Les deux s'acharnaient sur le corps brûlant de Claire. En recevant une décharge de sperme dans le ventre, la soumise grinça des dents et explosa une seconde fois, avant que son mari ne lui remplisse le cul de semence visqueuse. Un long moment, Claire fut le vide-couilles de ses amants, ses jouissances successives et violentes la firent hurler de plaisir. Enfin ils la libérèrent, elle s'écroula mollement sur le sol.
Les flammes qui dansaient éclairaient le corps de Marie, qui était encore ébahie par ce qu'elle venait de voir. Elle regarda les deux verges gluantes, laisser échapper quelques gouttes de sperme sur l'herbe. Elle ravala bruyamment sa salive, son gendre en souriant s'approcha d'elle, l'embrassa fougueusement et commença à la dévêtir. Les seins lourds s'affaissèrent sur le torse de la soumise. La clarté du feu permettait de distinguer les mamelons épais, qui trônaient au centre d'aréoles brunes fortement grenelées. Alex était surpris du volume des mamelons, il ravala sa salive et s'approcha aussi de Marie.
Julien, en embrassant sa belle-mère, la bascula sur l'herbe. Directement sa bouche chercha le fruit juteux qui se trouvait entre ses jambes. Automatiquement, Marie écarta le compas, pour faciliter l'accès à sa vulve gorgée de cyprine. La bouche vorace se plaqua sur les grandes lèvres charnues, les aspira, les suça en faisant couiner Marie de plaisir. Marie poussait des grognements de bête en rut, elle agitait son bassin, en appuyant sur ma tête de son gendre, qui lui dévorait la chatte férocement. Mais lorsqu'il enfonça sa langue dans le conduit brûlant, la belle-mère se cabra en poussant un long :
-- Ouiiiiiiiiiiiiiii !
Julien fouillait la gaine le plus profondément possible, sa langue habile en fouillait chaque recoin, le bougre, recueillait le plus de jus possible pour s'en gaver. Marie se cambrait comme un pont, en poussant un long râle, lorsque son gendre lui aspirait le clito. La bouche vorace la faisait couiner comme un animal tombé dans un piège. La tension montait dans son corps, elle appuyait plus fort sur la tête de son gendre en gémissant fortement. Une violente jouissance la fit grogner, elle s'agrippa à la chevelure de Julien si fortement qu'il se redressa pour gémir de douleur. Il replongea sa tête entre les cuisses et reprit en bouche le fruit, qui était devenu gros comme une noix. Il dévorait avec acharnement la boule de chair qui ne cessait de grossir.
Marie répétait :
-- Oui, oui, encore, ça vient, oui, oui !
Une réjouissance encore plus explosive la fit hurler. Enfin son gendre se redressa, sa verge était dressée comme un mât de cocagne. Il la saisit et la branla énergiquement en regardant sa belle-mère pâmer de bonheur.
Alex, qui assistait en salivant, retira ses vêtements, sa verge bondée, encore enduite de sperme, s'approcha de la bouche de la soumise, qui sans se poser de question ouvrit la bouche et goba l'engin. Les aspirations sur le gland étaient puissantes. Alex grimaçait, il s'agrippa aux cheveux de Marie et tira fortement dessus, sa verge s'enfonça jusqu'aux couilles dans la bouche de Marie, qui subit une gorge profonde. Ses yeux s'emplirent de larmes. Elle avait des hauts-le-coeur tellement la verge s'enfonçait dans sa gorge.
Elle repoussa Alex pour pouvoir respirer. Le bougre, frustré par la réaction de Marie, tira violemment sur les cheveux de Marie, et lui réenfonça sa verge profondément dans la gorge. Il entreprit un va-et-vient terrible, en maintenant fermement la tête de sa soumise. En grimaçant, il déversa dans la gorge de Marie son sperme épais. Il resta quelques secondes sans faire de mouvements, et envoya encore quelques jets dans la bouche qui débordait de sperme. Il se retira enfin.
Marie, larmes aux yeux, sentait la crème onctueuse glisser dans sa gorge, elle déglutit pour tout avaler. Julien commença à lui pétrir les seins, il malaxait les lobes, en enfonçant ses doigts dans la chair souple. Belle-maman ne pouvait que gémir, mais dès qu'il lui goba un mamelon, elle se cabra en gémissant comme une bête blessée. Alex regardait, sa respiration était rapide, il récupérait lentement. Julien suçait et tétait le mât de chair en faisant gémir sa belle-mère. Le mamelon devenait monstrueux, Julien prenait un malin plaisir à le mordiller, l'étirer le plus possible, Marie geignait de plaisir, en s'agitant. Alex se pencha et aspira l'autre, il lui fit subir les mêmes outrages. Marie devenait presque hystérique, elle grognait :
-- Oh mes chéris, vous me faites mourir, oh comme c'est bon, encore, encore, c'est trop bon !
Julien se redressa et prit place entre les cuisses de sa belle-mère. Il plaça sa queue contre la fente dégoulinante et donna un grand coup de reins. En poussant un long râle, Marie subit la pénétration profonde et brutale en s'agrippant à son gendre. Elle couinait :
-- Oui, oui, mon chéri, défonce-moi, j'ai trop envie de ta queue, vas-y, vas-y, je suis ta salope !
Julien, encouragé par les propos de sa belle-mère, commença un pilonnage violent, sa queue voyageait dans la gaine gorgée de cyprine sans faire une pause. Chaque coup de reins faisait geindre Marie, elle s'accrochait à son gendre en gémissant. Alex lui dévorait les mamelons avec rage. Cela augmentait le désir de Marie, qui couinait sous les assauts répétés de son gendre. La bite vigoureuse finit par cracher son jus, la douce chaleur du sperme dans son corps fit exploser Marie, qui se tendit comme un arc qui allait décocher sa flèche. Sa jouissance était violente, elle donnait des coups de reins terribles en geignant fortement, pour s'empaler le plus loin possible. Une seconde jouissance aussi violente lui secoua les entrailles.
Julien lui saisit le bas des reins, et tira fortement pour l'embrocher totalement. Il donnait des coups de reins sauvages, en marmonnant :
-- Tiens, tiens, prends ça, tu l'aimes ma grosse queue, hein, avoue !
En gémissant, Marie répondit :
-- Oui, oui, défonce-moi bien, mon chéri !
Le pilonnage que lui infligeait son gendre était dévastateur, elle jouissait une nouvelle fois, en s'agrippant à lui. Julien roula sur lui-même en entraînant sa belle-mère, elle se retrouva sur lui. Julien dit :
-- Alex, fais-toi plaisir, viens nous rejoindre !
À la lueur du feu de camp, Alex regardait la croupe large de Marie qui continuait de s'agiter sur la queue de son gendre. Pour lui c'était comme une invitation. Il s'approcha, caressa la croupe, inséra ses doigts dans le large sillon, et commença à agacer l'anus. Pour Marie, ce n'était que du bonheur. Lorsqu'un doigt s'enfonça dans son rectum, elle gémit :
-- Oui, oui, Alex, encule-moi, mon chéri !
Alex retira son doigt, et prit place derrière Marie, qui attendait la pénétration anale avec un peu d'appréhension. Il mit son gland contre la petite ouverture et poussa. Lentement, le membre d'Alex s'enfonça dans le rectum de Marie qui grinçait des dents. Il investit la gaine millimètre par millimètre. Une fois bien en place, il commença le va-et-vient. Les deux queues semblaient être dans le même conduit tellement la paroi qui séparait les deux orifices était mince. Marie soufflait comme un dragon, elle se cramponnait à Julien en grimaçant. Les deux verges voyageaient dans ses entrailles en la faisant gémir comme une agonisante.
La vitesse augmenta, la synchronisation était parfaite. Défoncée comme jamais, Marie hurla :
-- Oui, oui, oh putain vous me faites mourir mes cochons, je suis votre salope, défoncez-moi, faites-moi gueuler, oh putain, oh putain comme c'est bon !
Les queues ne cessaient de la défoncer, une jouissance terrible la fit hurler, elle était suivie de plusieurs autres. Enfin, à tour de rôle, les deux acteurs lui remplirent le corps de sperme. Claire ne savait pas que sa maman était si gourmande. Les jours suivants, les deux femmes, avec bonheur, se partagèrent les deux hommes.
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