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✦ antonin mordore Vengeance d'une femme trahie... XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Vengeance d'une femme trahie... — Chapitre 3 · La femme trahie s'enfonce dans la soumission

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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antonin mordore
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Vengeance d'une femme trahie...

Chapitre 3 · La femme trahie s'enfonce dans la soumission

Cécile était de nouveau prise au piège. Elle était partagée entre deux sentiments contradictoires. Elle savait que la situation lui échappait totalement, qu'elle avait très mal évalué le degré de perversité naturelle de sa rivale. Elle n'aurait jamais pensé que celle-ci pût être si vicieuse, et si exigeante...pourtant, son instinct l'avait prévenu. Elle avait toujours ressenti un certain malaise, et une certaine infériorité face à cette femme. Et cela, c'était bien avant qu'elle ne découvrît la relation sexuelle avec son mari. Elle avait joué une trop grosse mise, et à présent elle était obligée de suivre la main, si elle ne voulait pas passer pour une gourde velléitaire devant sa rivale...mais plus grave, devant son mari.
Le but étant de prouver qu'elle pouvait être aussi vicieuse, sinon plus, que la salope ! Elle ne pouvait donc abandonner. Et cela lui donna un certain vertige.
Elle avait pensé que le fait de pouvoir s'empaler sur la bouteille, aurait calmé cette femme, et qu'elle se serait déclarée perdante, ou du moins, aurait-elle pu admettre un certain respect pour la femme bafouée, mais c'était le contraire qui se passait.
Nadine faisait toujours plus monter les enchères !
Et puis, il y avait la seconde sensation de Cécile, celle-là beaucoup plus glauque, malaisante et difficilement compréhensible pour elle-même : Cécile s'aperçut très vite que le jeu sadique l'excitait, qu'elle faisait résonner quelque chose d'insidieux, et de terriblement troublant au plus profond de sa psychologie, un mélange de peur, de soif de la découverte, et d'une excitation sexuelle, qui se développait en elle de façon monstrueuse.
En un mot, Cécile dut admettre qu'elle aimait ce que la femme allait lui faire vivre, qu'elle avait envie de découvrir toutes ses attentes perverses. Ce jeu lubrique et pervers commençait à devenir quelque chose de terriblement excitant, pour la femme bafouée. Elle se sentait capable de suivre tous les ordres de cette marâtre, d'aller au bout d'elle-même...elle en éprouvait à la fois une joie sauvage, une curiosité insatisfaite, et un plaisir mental malséant, en même temps qu'une angoisse sourde.
Cécile se sentit la chose de cette femme...
Progressivement, elle sentait que ce n'était plus pour forcer le respect de son mari, qu'elle allait se livrer aux caprices de cette femme, mais bien pour elle...
Sur l'ordre de Nadine de la déshabiller, Cécile n'hésita que quelques secondes. Une fois de plus, son mari n'en revenait pas. Il allait voir sa douce épouse, qu'il pensait presque frigide, s'adonner à un spectacle saphique avec sa maîtresse. Il n'en pouvait plus de bander : voir sa femme et sa maitrese se caresser, être à poil toutes les deux, et peut-être même baiser ensemble, l'excitait terriblement. Il pensait que sa femme allait baisser pavillon, se recroqueviller devant les attentes perverses de Nadine, mais non, Cécile semblait aller jusqu'au bout des choses !
Cécile se rapprocha donc de la femme fatale, et timidement lui posa ses mains sur les hanches. Nadine lui attrapa la nuque, posa ses lèvres sur sa bouche et lui roula un patin. Cécile se laissa d'abord faire passivement, puis participa au baiser langoureux. Le mari, qui voyait sa femme embrasser à pleine bouche sa maitresse, ne résista pas au plaisir, et sortit un sexe bien bandé, qu'il se mit à manualiser distraitement, tout en matant les deux femmes, qui allaient lui offrir un spectacle mémorable !
Sans façon, Nadine lui glissa sa main entre ses cuisses, et caressa sa vulve maltraitée par l'intromission infamante de la bouteille. Alors, Cécile osa baisser la fermeture éclair sur le côté de la robe, tout en sentant un frisson de désir la traverser. Puis, elle baissa doucement la robe sur ses pieds, aidée en cela par Nadine, qui se débarrassa très vite du vêtement.
Elle apparut alors à poil, en porte-jarretelles et bas blancs. Comme Cécile l'avait imaginé, elle ne portait aucun sous-vêtement. Cécile fixa alors le sexe de sa rivale, dans lequel son mari s'ébattait joyeusement, avec ses lèvres vaginales fines, un clitoris assez développé, et un pubis brun taillé en petit triangle. Ses seins étaient splendides, ayant une jolie forme de pomme, avec des aréoles sombres et des pointes très tendues.
Par esprit de défi, Nadine ne fit rien de plus et attendit que l'épouse bafouée prît les devants ! Alors, Cécile poussa doucement sa rivale sur le canapé, à côté de son mari, qui se régalait de la suite des évenements, le sexe à l'air. Nadine écarta complaisamment ses jambes, exhibant l'intérieur de son sexe rose bien brillant.
Cécile s'allongea alors sur elle, lui pétrissant les seins avec intérêt, et jouant avec ses pointes.
"Pince-les moi, salope et branle-moi la chatte ! " la dirigea Nadine.
Alors Cécile osa mettre ses mains sur le pubis taillé en petit triangle, elle dessina le contour des lèvres vaginales, et commença à titiller le clitoris du bout de l'index, tout en continuant à lui caresser les seins opulents.
" Vas-y plus fort, je ne suis plus pucelle, moi ! Ricana Nadine, devant la timidité de la femme trahie, à s'emparer de ses nymphes. Alors, Cécile piquée au vif, plaqua sa main en tranchant, et se mit à lui limer le sexe avec brutalité.
— Humm, c'est mieux, mais c'est pas comme ça que tu vas me faire jouir. Gode-moi avec le concombre !
— T'es vraiment une pute ! Lui rétorqua Cécile, tout en enfonçant le légume avec vigueur dans son sexe, qui l'avala comme par enchantement.
Et là, tu vas jouir salope ?!
— Hummm, c'est un peu mieux ! Allez vas-y plus fort, crétine ! "
Cécile lima alors le vagin de sa rivale avec le concombre, qui s'enfonçait facilement de quinze centimètres dans sa matrice très souple.
Cécile baisait Nadine avec le légume, sous les yeux ébahis du mari...il ne reconnaissait plus sa femme, autrefois si pudique et coincée.
Elle pensait avoir repris l'ascendant psychologique sur sa rivale...mais elle se trompait. Nadine, qui gémissait doucement, sous l'intromission du légume, donna un clin d'œil au mari. Celui-ci comprit qua sa démoniaque maitresse allait encore avoir une idée, pour humilier un peu plus sa femme Cécile ! Il comprit qu'il allait très vite "entrer en scène" !
" Ouais...c'est pas mal ma chérie. Dit Nadine, qui avait carrément placé ses jambes sur les épaules de Cécile, pour mieux s'ouvrir à la pénétration.
Mais je commence à m'ennuyer un peu. Tu comprends, moi j'ai besoin de belles bites qui me défoncent la chatte...je suis pas comme toi, moi !
Alors on va changer de jeu. Retire-moi ce concombre...tu vas ma lécher la chatte ! A moins que tu ne puisses y arriver ? lui dit-elle, avec du fiel dans la bouche. "
Cécile cessa son activité masturbatoire sur la femme mature, et ayant toujours ses jambes sur ses épaules, regarda la vulve ouverte de la dévergondée, située à quelques centimètres de son visage. Elle devait prendre une décision : soit abandonner le jeu, et passer pour une trouillarde, et se dévaloriser définitivement aux yeux de son mari...soit bouffer la chatte de cette salope, et explorer le versant bisexuel de sa personalité.
Elle commença par passer ses doigts dans les poils bien taillés du pubis de Nadine, puis enfonça son majeur dans la vulve gluante de cyprine.
Alors, elle approcha sa bouche des nymphes de la catin, et posa une langue un peu timide sur son clitoris.
Et puis, tout en tournant et faisant jouer son majeur dans le vagin accueillant, elle se mit à titiller le gros bouton avec sa langue, tout en embrassant carrément la vulve avec sa bouche.
Sous les coups de langue un peu désordonnés de la femme humiliée, Nadine se mit vraiment à prendre son pied. Etait-ce à cause de l'inexpérience de Cécile, qui l'excitait beaucoup, de l'attention que son mari portait à la scène, ou bien le fait de dominer cette femme sous ses yeux, et la pousser à lui bouffer la chatte ? Toujours est-il qu'elle prenait enfin vraiment son pied.
" Ah ouiii...huuuummmm...ouiiiiii...comme çaaaa ! Putain c'est bon ce que tu me fais ! Ouiiiiiiiii ! Vas-y pétasse, bouffe-moi bien mon abricot ! "
Cécile, de son coté, jetait de petits coups d'oeil à son mari, fasciné par sa femme qui léchait le sexe de sa maitresse. Cela lui donna du cœur à l'ouvrage, d'autant plus qu'elle s'aperçut qu'elle aimait cela ! Elle aimait lécher le sexe d'une femme, fut-elle sa pire ennemie, ou peut-être bien à cause de cela. Elle adorait le goût de sa mouille, qui s'écoulait dans sa bouche, le contact très érotisant de sa langue et de ses lèvres, sur les lèvres vaginales et le clitoris de Nadine. Elle osa alors enfoncer sa langue le plus profond possible dans le vagin de Nadine. Celle-ci se redressa tel un ressort, en prenant la tête de Cécile pour la plaquer encore plus vivement sur son sexe, et hurla de jouissance.
Elle reprit ses esprits, et alla même jusqu'à féliciter la femme trahie :
" Et bien, c'était très chouette, tu m'as bien faite jouir ! C'était ta première fois ?
— Avec une femme ? Oui...
— Bon, je vois que ton mari n'en peut plus. Tu veux qu'on la baise à deux dans la chambre conjugale ? Ou bien...dit-elle avec beaucoup de vice dans le regard, en direction de l'homme.
— Ou bien quoi ? " dit celui-ci, très excité, qui avait compris que sa maîtresse avait encore une idée plus diabolique, que tout ce qu'elle avait déjà fait faire à la pauvre Cécile.
Il y eut alors un moment de tension entre les trois. Cécile qui s'était mise debout, avec ses cuissardes noires, son sexe et ses seins à l'air, avec son petit buisson blond vénitien, regarda la femme fatale brune qui l'observait comme une bête de foire, en lui lançant des regards très lubriques et évaluateurs. Quoique Cécile dépassa la femme de bien dix centimètres de hauteur, grace à ses cuissardes à haut talon, elle se sentait largement inférieure à elle.
Nadine à poil, en bas et porte-jarretelles blancs, sur ses escarpins noirs, avec son petit triangle pubien de brune, faisait le tour de Cécile, lui flattant une fesse, lui soulevant ses cheveux blonds roux, passant négligemment sa main sur sa hanche nue, pour enfin poser ses doigts sur son pubis, puis sur sa vulve poisseuse de sa jouissance.
Elle gardait le silence, semblant perdue dans ses réflexions. Cécile se sentit soudain comme "chosifiée". Elle avait l'impression que Nadine l'évaluait, comme elle aurait évalué une voiture avant de l'acheter. Elle se sentit de plus en plus mal à l'aise. Elle se disait alors qu'elle s'était foutue dans un sacré pétrin...et toute seule !
Une terrible certitude s'imposait à son esprit. Elle avait de plus en plus peur. Elle comprenait que le jeu ne s'arrêterait jamais...que Nadine la pousserait de plus en plus loin. Et cela la terrifiait ! Et l'excitait en même temps. Sa raison lui disait de foutre le camps de là, d'abandonner son mari à la pécheresse...tant pis, aprés tout il ne la méritait pas.
Seulement voilà...il y avait une autre facette de la personnalité profonde de Cécile, qui lui disait qu'elle allait vivre des choses délicieusement baroques, tordues et excitantes...tellement excitantes, que cela deviendrait sa drogue, sa raison de vivre !
Elle regarda son mari, comme avec une supplique dans les yeux, du genre : " fais quelque chose, je t'en supplie, ne m'abandonne pas à ce monstre ! "
Mais le mari garda un air lubrique, regardant sa femme comme un morceau de viande destiné à la curée. Il semblait lui dire : " tu es une grande fille, tu n'as qu'un mot à dire pour te tirer de cette situation...mais tu n'en auras pas la force...car tu as envie de subir tout ce qui va t'arriver. Tu as goûté au fruit défendu, et à présent tu t'es offerte à ton démon ! "
C'est ce que Cécile comprit, en fixant son mari en silence. Nadine le rompit :
" Bien...on va jouer à autre chose. Dis moi mon chéri ou se trouve le collier dont tu m'as parlé. Celui que tu avais offert à ta femme quelques années auparavant, et qu'elle n'a jamais voulu mettre pour te faire plaisir ? En s'adressant au mari. Mais ce fut Cécile qui lui répondit.
— Il est dans la penderie avec tout le reste...mais il ne va pas le trouver. Je vais le chercher. Dit Cécile en montant l'escalier, la tête basse.
— Tu sais que ta femme est sacrément bandante ! J'adore tout d'elle...sa chatte, ses petits seins, son petit cul que je peux admirer d'ici.
Et le plus important...sa soumission ! Ah, la voilà qui revient, avec un gros sac..."
Cécile posa le sac sur la table, en sortit un martinet et un collier en cuir noir, avec des clous, accroché à une chaine métallique.
Nadine s'en saisit, et boucla le collier autour du cou de Cécile, qui baissa la tête pour se faire. La laisse retomba entre ses seins, mais Nadine en saisit l'extrémité, en la faisant passer entre les cuisses de Cécile...et même entre les lèvres de sa vulve. Quand Nadine tira dessus, le métal accrocha les chairs si sensibles de sa chatte, et Cécile se mit à gémir.
" Putain , mais elle aime ça, la salope ! Allez chienne, avance ! Tu vas me faire visiter votre cave ! " Dit-elle, en fouettant les fesses de Cécile avec le martinet.
Et Cécile, autrefois femme austère et coincée, mais bonne épouse, se retrouva à marcher, à poil, en bas résille et en cuissardes, avec un collier de soumise au cou, devant sa tortionnaire, qui tirait parfois sur la laisse, ou parfois lui fouettait les fesses, et son mari qui suivait, avec un gros sac...
— Avec une femme ? Oui...
— Bon, je vois que ton mari n'en peut plus. tu veux qu'on la baise à deux dans la chambre conjugale ? Ou bien...dit-elle avec beaucoup de vice dans le regard, en direction de l'homme.
— Ou bien quoi  ? " dit celui-ci, très excité, qui avait compris que sa maitresse avait encore une idée plus diabolique que tout ce qu'elle avait déjà fait faire à la pauvre Cécile.
Il y eut alors un moment de tension entre les trois. Cécile qui s'était mise debout, avec ses cuissardes noires, son sexe et ses seins à l'air, avec son petit buisson blond vénitien, regarda la femme fatale brune qui l'observait comme une bête de foire, en lui lançant des regards très lubriques et évaluateurs. Quoique Cécile dépassa la femme de bien dix centimètres de hauteur, grace à ses cuissardes à haut talon, elle se senteit largement inférieure à elle.
Nadine à poil, en bas et porte-jarretelles blancs, sur ses escarpins noirs, avec son petit triangle pubien de brune, faisait le tour de Cécile, lui flattant une fesse, lui soulevant ses cheveux blonds roux, passant négligemment sa main sur sa hanche nue, pour enfin poser ses doigst sur son pubis, puis sur sa vulve poisseuse de sa jouissance.
Elle gardait le silence, semblant perdue dans ses réflexions. Cécile se sentit soudain comme "chosifiée". Elle avait l'impression que Nadine l'évaluait, comme elle aurait évalué une voiture avant de l'acheter. Elle se sentit de plus en plus mal à l'aise. Elle se disait alors qu'elle s'était foutue dans un sacré pétrin...et toute seule !
Une terrible certitude s'imposait à son esprit. Elle avait de plus en plus peur. Elle comprenait que le jeu ne s'arrêterait jamais...que Nadine la pousserait de plus en plus loin. Et cela la terrifiait ! Et l'excitait en même temps. Sa raison lui disait de foutre le camps de là, d'abandonner son mari à la pécheresse...tant pis, aprés tout il ne la méritait pas. 
Seulement voilà...il y avait une autre facette de la personalité profonde de Cécile, qui lui disait qu'elle allait vivre des choses délicieusement baroques, tordues et excitantes...tellement excitantes, que cela deviendrait sa drogue, sa raison de vivre !
Elle regarda son mari, comme avec une suplique dans les yeux, du genre : " fais quelque chose, je t'en suplie, ne m'abandonne pas à ce monstre ! "
Mais le mari garda un air lubrique, regardant sa femme comme un morceau de viande destiné à la curée. Il semblait lui dire : " tu es une grande fille, tu n'as qu'un mot à dire pour te tirer de cette situation...mais tu n'en auras pas la force...car tu as envie de subir tout ce qui va t'arriver. Tu as  goûté au fruit défendu, et à présent tu t'es offerte à ton démon ! "
C'est ce que Cécile comprit, en fixant son mari en silence. Nadien le rompit :
" Bien...on va jouer à autre chose. Dis moi mon, chéri ou se trouve le collier dont tu m'as parlé. Celui que tu avais offert à ta femme quelques années auparavant, et qu'elle n'a jamais voulu mettre pour te faire plaisir ?  en s'adressant au mari. Mais ce fut Cécile qui lui répondit.
— Il est dans la penderie avec tout le reste...mais il ne va pas le trouver. Je vais le chercher. Dit Cécile en montant l'escalier, la tête basse.
— Tu sais que ta femme est sacrément bandante ! J'adore tout d'elle...sa chatte, ses petits seins, son petit cul que je peux admirer d'ici. 
Et le plus important...sa soumission ! Ah, la voila qui revient, avec un gros sac..."
Cécile posa le sac sur la table, en sortit un martinet et un collier en cuir noir, avec des clous, accroché à une chaine métallique.
Nadien s'en saisit, et boucla le collier autour du cou de Cécile qui baissa la tête pour se faire. La laisse retomba entre ses seins, mais Nadine en saisit l'extrémité, en la faisant passser entre les cuisses de Cécile...et même entre les lèvres de sa vulve. Quand Nadien tira dessus, le métakl accrocha les chairs si sensibles, et Cécile se mit à gémir.  
" Putain , mais elle aime ça, la salope ! Allez chienne, avance ! Tu vas me faire visiter votre cave ! Dit-elle, en fouettant les fesses de Cécile avec le martinet.
Et Cécile, autrefois femme austère et coincée, mais bonne épouse, se retrouva à marcher, à poil, en bas résille et en cuissardes, avec un collier de soumise au cou, devant sa tortionnaire, qui tirait parfois sur la laisse, ou parfois lui fouettait les fesses, et son mari qui suivait...
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Photo de profil de luke139
luke139
3 avril 2026 à 00:15
Perso, je m'arrette plus sur le titre qui ne correspond pas du tout au récit qui suit : ou est la vengeance de la femme bafouée, puisqu'elle se fait dominer ? voir plus, même, au train ou vont les choses !
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Photo de profil de Moigreg
Moigreg
2 avril 2026 à 10:26
Il y a un gros problème dans le texte il va falloir le modifier
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Photo de profil de Franck2776
Franck2776
2 avril 2026 à 07:24
Récit très bien ecrit, vraiment excitant ;) !
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Arseneblanc
1 avril 2026 à 18:11
Petit problème : le même texte apparaît deux fois. L'histoire n'en reste pas moins intéressante.
Soyez respectueux
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