Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'apprentissage libidineux et scandaleux d'une mère de famille ! — Chapitre 15 · Cécile "éduquée" par son beau-père...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'apprentissage libidineux et scandaleux d'une mère de famille !
Chapitre 15 · Cécile "éduquée" par son beau-père...
Paul regardait la jeune femme, copine de son fils Fabrice, avec beaucoup d'attention, mais ne lui laissait pas voir son excitation.
Il voulait que la jeune femme restât dans une certaine attente, face à son autorité d'homme mûr et autoritaire. Il lui semblait plus pernicieux de faire passer ses ordres par sa propre femme. Cette façon de procéder induisait une tension sexuelle, et une espèce de chaine d'autorité, qui le plaçait, lui, au somment du "harem "improvisé, sa femme dominant elle-même la jeune peronnelle :
" Josiane, tu vas lui demander de me faire un petit numéro érotique, afin de bien m'exciter. Vous devez savoir, jeune demoiselle, que vous n'êtes pas la seule jeune femme qu'il m'ait été donné de "dépuceler"...d'un point de vue psychologique, j'entends !
J'en ai eu de toutes sortes, particulièrement vicieuses, et très demandeuses. Vous devrez donc, si vous désirez que je vous honore, et que vous puissiez participer à nos jeux, à mon épouse et à moi, faire monter les enchères. A vous de trouver les clés, qui vont provoquer chez moi le désir impérieux de contenter vos sens !
J'en ai eu de toutes sortes, particulièrement vicieuses, et très demandeuses. Vous devrez donc, si vous désirez que je vous honore, et que vous puissiez participer à nos jeux, à mon épouse et à moi, faire monter les enchères. A vous de trouver les clés, qui vont provoquer chez moi le désir impérieux de contenter vos sens !
— Tu as entendu ma belle ! Sois vicieuse, sans pudeur pour exciter mon mari. Il place la barre très haute !
— Oui madame ", dit Cécile, ayant compris qu'elle ne pouvait plus l'appeler par son prénom, dorénavant !
Le ton était bref, incisif, et très directif...et il eu son petit effet sur le jeune femme, qui découvrait l'autorité d'un homme, pour qui elle allait devoir se surpasser, pour mériter son interêt.
Cela lui fit perdre ses moyens, alors qu'elle pensait, au vu de la bosse du pantalon du maître de maison, de sa plastique avantageuse, et de son évidente soumission sexuelle, que tout était acquis, et que celui-ci allait lui sauter dessus, pour la baiser, séance tenante ! Elle ravala un petit sanglot, et se sentit tout de suite bien vulnérable, par rapport aux tendances d'un homme pervers, dont elle ne pouvait pas deviner les fantasmes les plus secrets. Elle avait l'impression de passer une espèce d'examen, pour mériter l'attention de son futur nouveau maître.
Cela lui fit perdre ses moyens, alors qu'elle pensait, au vu de la bosse du pantalon du maître de maison, de sa plastique avantageuse, et de son évidente soumission sexuelle, que tout était acquis, et que celui-ci allait lui sauter dessus, pour la baiser, séance tenante ! Elle ravala un petit sanglot, et se sentit tout de suite bien vulnérable, par rapport aux tendances d'un homme pervers, dont elle ne pouvait pas deviner les fantasmes les plus secrets. Elle avait l'impression de passer une espèce d'examen, pour mériter l'attention de son futur nouveau maître.
Car, elle comprit tout de suite que le sujet n'était nullement une partie de baise en trio, chose qu'elle espérait le plus, mais bien une soumission totale, et par certains côtés, abjecte et terrifiante. Qu'allait donc lui demander de faire le potentat local ?
Des images, toutes plus perverses et vicieuses les unes que les autres, de ce que l'on désirait d'elle, certaines humiliantes et dégradantes, lui revinrent à l'esprit...suite aux nombreuses vidéos qu'elle avait visionnées.
Des images, toutes plus perverses et vicieuses les unes que les autres, de ce que l'on désirait d'elle, certaines humiliantes et dégradantes, lui revinrent à l'esprit...suite aux nombreuses vidéos qu'elle avait visionnées.
Cela lui induisit à la fois une terrible incertitude, sur ses capacités psychologiques à résister au choc de ce que l'on attendait d'elle, mais également une vague de chaleur, et de passion pornographique, qui prit contrôle sur tout son être.
Elle sentait qu'elle entrait dans "la cour des grands"...mais il ne fallait pas décevoir le maître ! Encore lui fallait-il passer "l'examen d'entrée" !
Elle sentait qu'elle entrait dans "la cour des grands"...mais il ne fallait pas décevoir le maître ! Encore lui fallait-il passer "l'examen d'entrée" !
Alors, elle abandonna immédiatement tout ce qui lui restait encore de morale, et de pudeur, face au fait de se présenter comme une catin libidineuse et imaginative, devant un homme qui lui était encore inconnu, quelques minutes auparavant, et qui en plus, était le père de son chéri. Elle lança un petit regard timide vers sa belle-mère, première initiatrice de la découverte de son être sexuel profond, mais celle-ci resta debout et immobile.
Tout reposait uniquement sur ses frêles épaules, et ses capacités sexuelles et lubriques nouvellement acquises. Prenant "les rênes" de sa déchéance volontaire, elle demanda à Josiane certaines choses. D'abord, de lui rouler une cigarette, de lui apporter un briquet, une bougie de belle taille, et la fameuse chaise, sur laquelle elle s'était déjà exhibée devant la marâtre lubrique.
Tout reposait uniquement sur ses frêles épaules, et ses capacités sexuelles et lubriques nouvellement acquises. Prenant "les rênes" de sa déchéance volontaire, elle demanda à Josiane certaines choses. D'abord, de lui rouler une cigarette, de lui apporter un briquet, une bougie de belle taille, et la fameuse chaise, sur laquelle elle s'était déjà exhibée devant la marâtre lubrique.
Elle s'installa sur la chaise à l'envers, toute nue en porte-jarretelles, devant son "tortionnaire psychologique", tout près, à peine un mètre du personnage, ouvrant tout grand le compas de ses jambes, en présentant son sexe entièrement ouvert, au regard de l'homme impassible.
Elle commença à fumer, cuisses grandes ouvertes, les seins reposant sur le dossier de la chaise, comme une putain de cabaret.
Le regard brillant de luxure, en présentant le visage d'une femme ayant abandonné toute dignité et toute pudeur, avec un rictus vicieux, elle fixa l'homme droit dans les yeux, en se passant langoureusement la langue sur ses lèvres, ayant à l'esprit que dans cette pose impudique, elle dévoilait sans vergogne son sexe grand ouvert, sa vulve luisante de cyprine, ses lèvres vaginales gonflées, et son clitoris sorti de sa gaine !
Paul présentait un regard dur, et une face impassible, en soutenant celui de la jeune femme.
Puis, elle se passa une main langoureuse sur ses seins, dont elle se mit à pincer les pointes, descendant ensuite sur son pubis au petit triangle de poils blonds, jusqu'à l'orée de son sexe bien brillant. Elle s'introduisit alors deux doigts dans sa vulve brulante et humide, qui furent avalées comme par magie ! Puis, ayant tiré une bouffée de la cigarette, elle se la plaça dans sa vulve humide, comme si son sexe allait fumer la cigarette pour elle. Des volutes de fumée remontaient le long de ses seins, et de son ventre jusqu'à son visage.
Alors, elle saisit la bougie, et se la plaçant dans la bouche, elle se mit à la sucer comme elle l'aurait fait d'un sexe masculin. Cela, toujours en prenant des expressions lubriques de félicité sexuelle. Elle imprima des va-et-vient à la bougie dans sa bouche, mimant une fellation saccadée.
Puis, retirant sa cigarette de sa vulve, elle la reprit dans sa bouche, tandis que la bougie imbibée de sa salive allait trouver place dans son sexe. Elle commença à s'en servir pour titiller son clitoris, cela ayant pour effet de produire une respiration saccadée, et des plaintes assourdies, par le fait qu'elle devait garder la bouche fermée, pour conserver la cigarette qu'elle continuait de fumer. Retirant la cigarette d'une main, elle s'introduisit brutalement la bougie dans son sexe, expirant un rale de plaisir.
Puis, elle y imprima un mouvement de va-et-vient puissant et saccadé. La bougie s'introduisait de plus en profondement dans sa matrice. Tirant une bouffée de la cigarette de temps en temps, elle haletait et gémissait sous cette intromission assez brutale, jusqu'à la délivrance finale.
Elle exhala une longue plainte, en poussant son bassin et son torse en arrière, tandis que sa tête partait à la renverse, en s'enfonçant la bougie de plus de vingt centimètres dans son vagin, jusqu'à "la garde". Son corps fut soumis à des tremblements, et à un grand haut-le-corps, tandis qu'elle expulsait la bougie de son sexe avec vigueur, qui alla se planter presque entre les pieds du voyeur impassible, sur un grand cri de jouissance, marquant la fin de son orgasme.
Elle exhala une longue plainte, en poussant son bassin et son torse en arrière, tandis que sa tête partait à la renverse, en s'enfonçant la bougie de plus de vingt centimètres dans son vagin, jusqu'à "la garde". Son corps fut soumis à des tremblements, et à un grand haut-le-corps, tandis qu'elle expulsait la bougie de son sexe avec vigueur, qui alla se planter presque entre les pieds du voyeur impassible, sur un grand cri de jouissance, marquant la fin de son orgasme.
Récupérant de son plaisir impudique et exhibitionniste, qu'elle s'était imposée à elle-même, devant les yeux du maître de lieux, elle osa le regarder mais fut déçue, une fois de plus, par son masque impassible. Elle comprit qu'elle devait alors faire pire...ou peut-être mieux...
Alors elle se leva, retourna la chaise, et craintivement elle alla récupérer la bougie aux pieds de son dominateur.
Se plaçant alors un coude posé sur la chaise, les jambes en extension, un peu en équilibre, exposant ainsi sa vulve ouverte, et son petit cul si savoureux, avec ses jolies fesses et son oeillet dévoilés sans honte, elle replongea la bougie dans son sexe, exhalant une nouvelle plainte de plaisir, puis la ressortit, barbouillée de cyprine, et, en se la présentant à l'orée de son oeillet encore fermé, elle commença à se l'enfoncer dans son anus, en faisant des moulinets doux. La bougie commença à s'enfoncer dans son sanctuaire le plus secret, alors qu'elle se mettait à gémir de façon fort pornographique, allant chaque fois plus profondément, de cinq millimètres en cinq millimètres.
Elle allait s'enculer elle-même, quand "le seigneur des perversions" lui intima un ordre :
Elle allait s'enculer elle-même, quand "le seigneur des perversions" lui intima un ordre :
" Arrête ! Ce plaisir là, je me le réserve pour ma plus grande satisfaction future ! Avance toi devant moi, et ne bouge plus ! Mains sur la tête !
- Bien monsieur, dit-elle timidement, en obéissant servilement. "
Un peu sidérée par cet ordre sec, alors qu'elle commençait vraiment à s'exciter de ses libertés lubriques sur son propre corps, elle se plaça devant l'homme, les yeux baissés vers le sol en signe de soumission. Paul se leva doucement et fit le tour de la jeune femme, prise de sentiments contradictoires : entre une angoisse sourde, une excitation démentielle, la peur d'avoir mal fait, et d'avoir tout fait rater, d'avoir déçu son maitre... et peut-être aussi, la fierté d'avoir réussi un exercice tellement impudique et vulgaire, qu'elle ne se serait jamais crue capable de réussir quelques jours auparavant !
Paul lui prit le menton, et tournant sa tête, lui imposa un regard plein de mépris et de perversité, qui fit douter la jeune femme. Puis, il lui cracha dans la bouche, avant de l'embrasser fougueusement, leurs langues se mélant en un ballet lubrique. Cécile chavira de plaisir !
Jamais elle ne s'était sentie être ainsi le jouet assumé d'un homme vicieux, et cela lui donna un grand élan d'excitation dans le ventre. Elle comprit qu'elle avait réussi l'épreuve d'admission, dans cet univers de luxure et d'avilissement total.
Jamais elle ne s'était sentie être ainsi le jouet assumé d'un homme vicieux, et cela lui donna un grand élan d'excitation dans le ventre. Elle comprit qu'elle avait réussi l'épreuve d'admission, dans cet univers de luxure et d'avilissement total.
Puis, il descendit sa main doucement vers sa poitrine. Il passa sa main sous un sein, en étudia la courbure, puis le caressa avant de donner une claque sur le-dit. Cécile poussa un petit cri de douleur. Ses pointes étaient tellement tendues, qu'elle se dit qu'elles allaient exploser sous le coup de l'excitation. Paul les lui prit entre deux doigts, de chaque côté, et se mit à les tordre, tirant des plaintes de plaisir et de douleur à la jeune femme.
Puis, il lui plaça une main sur la hanche, descendit jusqu'à la cuisse, tandis qu'avec son autre main, il passait ses doigts sur le pubis poilu, jouant à rouler les poils soyeux de la jeune femme entre ses doigts. Cécile pensait :
"Putain, mais qu'est-ce qu'il attend pour me les mettre dans la chatte, tout au fond. J'ai envie d'être possédée ! "
Son désir fut exaucé, quand elles sentit deux doigts passer sur ses lèvres vaginales, jusqu'au clitoris, avec lequel Paul se mit à jouer, caressant et pinçant l'organe érectile, gonflé à bloc. La main sur la hanche passa sur la fesse, pour aller titiller l'anus, tandis que de l'autre main, Paul enfonçait deux doigts bien vite englués de cyprine, dans le sexe ouvert de la jeune femme. Il lima le vagin, déclenchant toute une série de gémissements allant crescendo pour la jeune femme.
Avant la délivrance totale, il les ressortit du sexe affamé de passion torride, et enfonça ses doigts maculés des humeurs de la jeune femme, dans sa bouche, en forçant ses lèvres. Cécile se sentait être à deux doigts de l'orgasme. Mais Paul s'arrêta là :
Avant la délivrance totale, il les ressortit du sexe affamé de passion torride, et enfonça ses doigts maculés des humeurs de la jeune femme, dans sa bouche, en forçant ses lèvres. Cécile se sentait être à deux doigts de l'orgasme. Mais Paul s'arrêta là :
" Bien...très biennn ! Tu es parfaite et très réceptive aux caresses. Tu m'as donné un joli spectacle...très bien la bougie ! La prochaine fois, on te l'allumera... "
Cette phrase lourde de conséquences futures, s'imposa dans l'esprit de la jeune femme. Cécile se vit alors en imagination, à poil, en porte-jarretelles et bas pour uniques vétements, attachée, les mains dans le dos, à genoux, le sexe engoncé par un godemiché ventouse fixé sur le sol, fouettée copieusement par la femme du couple maudit, tandis que le mari tenait la bougie allumée au-dessus d'elle, en faisant perler la cire fondue sur ses seins, son ventre, son sexe, et ses cuisses nues, pour ensuite promener la flamme dangeureusement près des pointes de ses seins, et de sa vulve offerte... cette vision lui déclara un orgasme fantastique, qui la fit crier, et s'affaler dans les contorsions du plaisir, aux pieds de son tourmenteur potentiel.
Un grand sourire aux lèvres, Paul la regarda, savourant l'effet qu'avaient eu ses mots sur la psyché de la jeune femme. Elle était définitivement soumise à ses caprices les plus vicieux !
Il se rassit, et dit à la jeune femme :
“ A genoux…tu sais ce que tu as à faire ! “
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