La nouvelle copine de mon père
Chapitre 3
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Couverture de La nouvelle copine de mon père, par Mariajaymed
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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La nouvelle copine de mon père — Chapitre 3

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Mariajaymed
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La nouvelle copine de mon père

Chapitre 3

Mon père apparut dans l’entrée, son sac de golf à l’épaule, le visage rougeaud et souriant, encore en tenue de sport : polo Lacoste, bermuda beige, chaussures à crampons.
— Ah, fiston ! Alors, cette matinée ? Pas trop ennuyeux sans moi ?
— Non ça a été, j’ai profité de la piscine tranquillement, répondis-je tranquillement.
On discuta quelques minutes sur la terrasse. Il me raconta sa partie : un bon quatre-vingt-deux, quelques beaux drives, un putt miraculeux sur le sept. Je faisais semblant d’écouter, hochant la tête, mais mon esprit était encore là-haut, derrière cette porte entrouverte. J’imaginais Bruna souriant toute seule sous l’eau, devinant parfaitement que j’avais failli entrer dans la salle de bain.
Mon père se mit ensuite aux fourneaux. Il prépara une salade composée massive et des brochettes de poulet marinées au romarin qu’il fit griller sur le barbecue extérieur. L’odeur envahit rapidement la villa. On continua à discuter de tout et de rien : le golf, le marché immobilier à Cassis, mon boulot à La Défense. Il évitait soigneusement le sujet de ma mère ou de ma sœur. Je faisais de même.
Bruna descendit enfin, une vingtaine de minutes plus tard. Elle portait une robe légère en lin blanc, très courte, qui laissait voir ses longues jambes bronzées. Ses cheveux encore humides étaient attachés en chignon lâche. Elle sentait le gel douche à la noix de coco et le monoï. Elle nous rejoignit sur la terrasse avec un sourire radieux.
— Coucou les garçons ! lança-t-elle de sa voix chantante.
Mon père l’embrassa longuement, une main sur ses fesses à travers le lin. Je détournai le regard.
Pendant le repas, il nous demanda :
— Alors, comment s’est passée votre petite matinée tous les deux ? Vous avez bien profité de la piscine ?
Bruna me lança un regard rapide, amusé, avant de répondre avec innocence :
— Oh oui, très bien. Clément m’a aidée à mettre de l’huile solaire. Il est très doué avec ses mains.
Je faillis m’étouffer avec une tomate. Mon père rit, sans soupçonner quoi que ce soit.
— Parfait ! Cet après-midi, je vous emmène à la plage. Celle des Calanques, la petite crique tranquille qu’on aime bien. Il faut en profiter avant que la semaine ne passe trop vite.
Le repas se termina dans une ambiance étrangement légère. Je mangeais mécaniquement, l’esprit ailleurs. Chaque fois que Bruna croisait mon regard, un petit sourire en coin apparaissait sur ses lèvres pulpeuses.
Après le café, je montai me doucher à mon tour. La salle de bain était encore chargée de vapeur et de son odeur. Je me glissai sous l’eau chaude, le jet puissant massant mes épaules tendues. Mes pensées revinrent immédiatement à Bruna : ses seins huilés, sa chatte ouverte sur la margelle, sa bouche qui m’avait laissé au bord de l’orgasme quatre fois sans pitié.
Ma main descendit presque malgré moi sur ma queue, encore sensible. Je commençai à me branler lentement, puis de plus en plus vite. Les images défilaient : Bruna me chevauchant dans la piscine, me suçant dans la cuisine, se doigant devant moi pendant une heure. La frustration accumulée toute la matinée explosa d’un coup. L’orgasme fut violent, presque douloureux. Je jouis en longs jets épais contre le carrelage, grognant sourdement, les jambes tremblantes. Une réelle délivrance. Le sperme coulait abondamment, emporté par l’eau.
Je restai un moment sous le jet, reprenant mon souffle, vidé physiquement et mentalement.
Alors que je coupais l’eau et sortais de la douche, attrapant une serviette, la porte de la salle de bain s’ouvrit sans frapper. Bruna entra tranquillement, vêtue de sa robe en lin blanc, et se dirigea vers le lavabo comme si de rien n’était.
Elle prit sa brosse à dents, mit du dentifrice, et commença à se laver les dents sans se gêner le moins du monde de ma nudité totale. Je restai planté là, serviette à la main, encore ruisselant, ma queue à moitié molle pendant entre mes cuisses.
Elle cracha le dentifrice, se rinça la bouche, puis se tourna vers moi avec un sourire taquin.
— Ce matin, tu aurais dû me rejoindre sous la douche, Clément. J’étais toute seule… et très mouillée.
Je sentis une pointe d’excitation revenir malgré l’orgasme récent. D’humeur joueuse et encore un peu grisé par ma délivrance, je répondis :
— Tu aurais pu me rejoindre après manger dans la mienne. Ç’aurait été plus simple.
Bruna éclata d’un petit rire rauque. En un geste rapide, elle s’approcha, glissa sa main sous ma serviette et attrapa fermement mes couilles encore sensibles. Elle serra juste assez pour que ce soit à la limite de la douleur, ses ongles rouges effleurant la peau fine.
— Tu as du cran, Clément. Je t’aime bien, murmura-t-elle, les yeux pétillants, tout sourire.
Puis elle se pencha, déposa un baiser humide et chaud dans mon cou, juste sous l’oreille, sa langue effleurant ma peau une fraction de seconde. L’odeur de coco et de dentifrice mentholé m’envahit. Elle me lâcha les couilles, me tapota gentiment la queue du bout des doigts et sortit de la salle de bain sans un mot de plus, laissant la porte entrouverte.
Je restai là, le cœur battant à nouveau, la peau frissonnante.
Nous nous préparâmes ensuite pour la plage. Je choisis un short de bain bleu marine, un t-shirt blanc léger et des lunettes de soleil. Quand je descendis, mon père m’attendait déjà dans l’entrée avec un grand sac de plage.
Bruna apparut en dernier. Et là… putain.
Elle portait une tenue qui semblait conçue pour rendre fou n’importe quel homme. Un bikini noir ultra-sexy, mais avec une touche élégante et provocante à la fois. Le haut était un triangle minimaliste, à peine plus large que des bandes de tissu, noué dans le dos et autour du cou par de fines ficelles. Il couvrait à peine le centre de ses seins refaits, laissant voir une grande partie de leur courbe inférieure lourde et ronde, ainsi que les côtés. Le tatouage floral en dentelle noire était parfaitement visible, soulignant la base de chaque sein comme un cadre érotique. À chaque mouvement, elle prenait le risque que ses tétons sombres s’échappent.
En bas, elle avait enfilé un string brésilien assorti, noir, dont les côtés étaient composés de fines chaînettes dorées qui scintillaient au soleil. Le tissu devant était si réduit qu’il couvrait à peine son ticket de métro et la naissance de ses lèvres. L’arrière disparaissait complètement entre ses fesses rebondies, ne laissant rien à l’imagination : deux globes fermes, hauts, parfaitement bronzés, qui ondulaient à chaque pas. Par-dessus, elle avait noué un paréo transparent noir à pois blancs, très fin, qui laissait tout transparaître quand la lumière passait à travers. Aux pieds, des sandales à talons compensés en corde, qui allongeaient encore ses jambes interminables. Ses cheveux blonds étaient lâchés, ondulés par l’air marin, et elle portait de grandes lunettes de soleil Dior et un chapeau de paille large.
Elle était une véritable bombe. Vulgaire juste ce qu’il fallait, classe malgré tout. Mon père la regarda avec fierté et désir évident. Moi, je dus me concentrer pour ne pas bander sur place.
— Tu es magnifique, ma chérie, dit-il en l’embrassant.
— Merci mon amour. On y va ?
Le trajet jusqu’à la petite crique des Calanques fut court mais tendu. Bruna était assise à l’avant, son paréo remonté haut sur les cuisses. De temps en temps, dans le rétroviseur, je croisais son regard vert, chargé de promesses.
On arriva à la plage vers quinze heures trente. La crique était relativement calme pour un mois de juillet : quelques familles, des couples, des groupes d’amis. On étala nos serviettes sur les galets, près de l’eau turquoise. Mon père proposa tout de suite d’aller se baigner.
Bruna enleva son paréo d’un geste fluide. Son bikini noir brillait sous le soleil. Elle s’étira langoureusement, seins pointés, fesses cambrées, puis courut vers l’eau en riant. Mon père la suivit.
Je restai un moment sur ma serviette, essayant de calmer mes pensées. Mais Bruna ne me laissa aucun répit. Dès que mon père fut un peu plus loin à nager, elle revint vers moi, de l’eau jusqu’aux genoux, ruisselante.
— Tu viens, Clément ? L’eau est délicieuse…
— J’arrive, je profite un peu du soleil avant, répondis-je pour me donner un peu de répit.
Je restai un long moment assis sur ma serviette, les coudes sur les genoux, à les regarder s’éloigner dans l’eau. Bruna courait presque, ses fesses rebondies et hautes ondulant à chaque pas, le string brésilien noir complètement disparu entre ses globes dorés. Le soleil faisait briller les chaînettes dorées sur ses hanches. Mon père la suivait, moins gracieux, mais avec ce sourire idiot de mec qui se sent revivre.
Je n’avais aucune envie de les rejoindre tout de suite. Cette femme était un supplice. Chaque mouvement de son corps me rappelait ce qu’elle m’avait fait subir le matin même : sa bouche chaude qui m’avait amené quatre fois au bord de l’explosion sans jamais me laisser jouir, son spectacle interminable sur la margelle de la piscine, ses ordres secs et excitants. Ma queue commençait déjà à réagir dans mon short. Je préférai rester sur la plage, m’étaler de la crème solaire sur le torse et les épaules, et m’allonger sur le ventre pour bronzer un peu et calmer le jeu.
La chaleur devint vite insupportable. Le soleil de fin d’après-midi cognait comme un marteau sur mon dos, transformant ma peau en fournaise. Chaque respiration semblait brûlante, l’air vibrait au-dessus des galets blancs. La sueur coulait abondamment le long de mes flancs, de mon torse, trempant la serviette sous moi. Mon short de bain collait à ma peau, et malgré tous mes efforts pour penser à autre chose, mon esprit revenait sans cesse à Bruna : ses seins huilés, sa chatte ouverte sur la margelle ce matin, sa bouche autour de ma queue dans la cuisine…
Au bout d’une quinzaine de minutes, je n’en pouvais plus. Je me levai d’un mouvement brusque, ajustai discrètement mon short qui camouflait à peine une érection persistante et semi-dure, et entrai dans l’eau turquoise.
Le choc thermique fut divin. L’eau fraîche enveloppa d’abord mes chevilles, puis mes mollets, mes cuisses, et enfin mon bassin. Je poussai un long soupir de soulagement en m’immergeant jusqu’au cou. Pendant quelques instants, je restai immobile, laissant la mer caresser ma peau surchauffée. Puis je commençai à nager, de longues brasses régulières, cherchant du regard mon père et Bruna près du rivage.
Ils n’étaient nulle part.
Je scrutai la crique : quelques baigneurs dispersés, des enfants qui criaient plus loin, mais aucun signe d’eux. Une pointe d’inquiétude mêlée de curiosité me traversa. Je continuai à nager lentement vers le fond de la crique, là où les rochers blancs formaient une sorte de petite anse protégée, presque une grotte miniature ouverte sur la mer. L’endroit était à l’abri des regards, caché par une avancée rocheuse. L’eau devint d’abord plus profonde, puis moins, mes pieds touchant parfois le fond rocheux. Je nageais sans bruit, lentement, en respirant calmement par le nez. Et là, à une vingtaine de mètres devant moi, je les aperçus.
Bruna était littéralement enroulée autour de mon père comme une liane sensuelle. Ses longues jambes musclées, dorées par le soleil, étaient nouées fermement autour de sa taille. Ses bras bronzés encerclaient son cou, ses doigts enfoncés dans ses cheveux grisonnants. Ils s’embrassaient avec une gourmandise obscène : un baiser profond, humide, presque animal. J’entendais distinctement le bruit de leurs langues qui s’entremêlaient, les succions humides, les petits gémissements étouffés de Bruna entre deux baisers.
Les mains de mon père, larges et pâles en comparaison de sa peau ambrée, étaient plongées sous l’eau, agrippant à pleines paumes ses fesses rebondies et fermes. Il les malaxait sans retenue, les écartait, les pétrissait, les soulevait légèrement pour mieux la positionner contre lui. À chaque mouvement, l’eau clapotait autour de leurs corps collés.
Le haut de bikini triangle noir de Bruna avait complètement glissé sur un côté. Un de ses seins magnifiques, lourd, rond et refait à la perfection, était entièrement exposé. Le téton sombre, épais et durci par l’excitation, frottait contre le torse de mon père à chaque ondulation de ses hanches. Ce sein parfait, haut et défiant la gravité, tressautait doucement dans l’eau, luisant sous le soleil.
Ses hanches bougeaient lentement, sensuellement, en un mouvement circulaire et langoureux. Elle se frottait contre lui, sa chatte probablement pressée contre son sexe à travers son maillot. Même de loin, je pouvais voir la tension dans son corps, la cambrure exagérée de ses reins, la façon dont ses fesses se contractaient dans les mains de mon père.
Une pointe de jalousie violente, brûlante, me transperça la poitrine comme un coup de poignard chauffé à blanc. Mon cœur cognait si fort que j’avais peur qu’ils l’entendent. C’est la copine de mon père… mais putain, pourquoi lui ?
Cette femme était une déesse. Trente-cinq ans, un corps sculpté par le soleil brésilien et la chirurgie parfaite : seins refaits en bonnet D haut et ferme, fesses brésiliennes rebondies et hautes, taille fine, jambes interminables. Une chatte rasée avec ce petit ticket de métro provocant, une bouche faite pour sucer, une peau dorée qui brillait comme du miel. Elle suçait, baisait, giclait comme une pornstar… et elle se contentait de lui ? Un homme de soixante ans, bedonnant, essoufflé, qui, selon ses propres mots, finissait trop vite ? J’imaginais parfaitement ce qui se passait sous l’eau : sa grosse bite probablement à moitié dure, frottant contre sa fente trempée, ses doigts qui écartaient ses lèvres, peut-être même qu’il la pénétrait déjà lentement dans l’eau salée. Les gémissements étouffés de Bruna dans sa bouche me rendaient fou. Pourquoi lui et pas moi ? J’avais vingt-sept ans, une queue de dix-huit centimètres dure comme du bois, de l’endurance à travailler, mais clairement plus de vigueur que ce vieux. J’aurais pu la prendre vraiment, la faire hurler, la défoncer comme elle semblait en crever d’envie.
Je restai figé de longues secondes, incapable de détacher mon regard, le sang battant à mes tempes, ma propre queue durcissant violemment dans mon short malgré l’eau fraîche. La jalousie se mélangeait à une excitation malsaine, presque masochiste. Finalement, je fis demi-tour silencieusement, nageant le plus discrètement possible pour ne pas les alerter. Je ne voulais pas les déranger. Ou plutôt, je ne supportais pas de voir ça plus longtemps.
Je partis vers le large, enchaînant les brasses rageuses, puissantes, presque violentes. Pendant une bonne demi-heure, je nageai comme un forcené, essayant d’évacuer cette frustration brûlante, cette colère, cette excitation humiliée. Chaque brasse était accompagnée d’images mentales : Bruna empalée sur lui, ses seins dans son visage, ses cris de plaisir, ses fesses claquant dans l’eau… Quand je revins enfin sur la plage, épuisé, les muscles en feu, le souffle court, ils n’étaient toujours pas revenus. Je m’effondrai sur ma serviette, le corps ruisselant d’eau salée, le cœur encore battant la chamade.
Trente minutes supplémentaires s’écoulèrent. Le soleil descendait lentement, baignant les rochers blancs d’une lumière dorée et chaude. Chaque minute qui passait faisait grandir mon malaise. Je les imaginais en train de baiser comme des animaux dans cette crique cachée : elle penchée contre un rocher, lui la prenant par derrière, ou elle le chevauchant dans l’eau peu profonde, ses cris étouffés dans son épaule…
Enfin, je les vis sortir de l’eau, main dans la main, marchant lentement vers moi. Bruna avançait en tête. Elle était ruisselante. Son string noir minuscule était complètement de travers, collé à sa vulve gonflée, dessinant nettement la fente et les lèvres charnues. Son haut de bikini était mal remis : un sein était encore à moitié découvert, le téton visible, brillant d’eau de mer. Ses cheveux mouillés collaient à ses épaules et dans son dos, et elle avait ce sourire repu, les lèvres gonflées, les joues rosées, les yeux un peu vitreux. Mon père, derrière elle, semblait essoufflé, le torse rouge, un sourire satisfait et fier collé aux lèvres. Son short de bain était clairement déformé et humide d’une façon qui ne devait rien à la mer uniquement.
*Qu’est-ce qu’ils ont fait pendant tout ce temps ?* pensai-je en les regardant approcher. Ils avaient forcément baisé. Dans l’eau ? Sur les rochers cachés de la petite crique ? Je l’imaginais parfaitement : Bruna penchée en avant contre la roche chaude, les mains à plat, mon père la prenant par derrière dans l’eau peu profonde, ses hanches claquant contre ses fesses rebondies. Ou alors elle l’avait chevauché, ses gros seins dans son visage, étouffant ses gémissements. Peut-être même qu’elle avait fini seule après, comme elle le faisait souvent avec lui. A-t-elle pensé à moi en baisant mon père ?
Bruna s’arrêta juste devant ma serviette, jambes légèrement écartées. De près, les détails étaient encore plus crus : ses lèvres intimes gonflées sous le tissu trempé, une rougeur sur l’intérieur de ses cuisses, et surtout ce regard qu’elle posa sur moi – moqueur, complice, brûlant de sous-entendus.
— Tu as nagé longtemps, Clément ? L’eau est bonne, non ? demanda-t-elle avec son accent chantant, en essorant ses longs cheveux blonds. Une goutte d’eau glissa lentement le long de son cou, entre ses seins, jusqu’au tatouage floral en dentelle.
— Ouais… très bonne, répondis-je d’une voix neutre, sans pouvoir détacher mes yeux de son corps.
Mon père s’affala lourdement sur sa serviette à côté d’elle. — Ah putain, quelle baignade ! Bruna est une vraie diablesse dans l’eau.
Elle rit doucement et s’allongea sur le dos près de lui, mais pas avant d’avoir lentement réajusté son string du bout des doigts, juste sous mon nez, écartant légèrement les cuisses pour bien le remettre en place. Pendant les minutes qui suivirent, elle resta ainsi, jambes légèrement ouvertes, laissant le soleil sécher sa peau huilée par l’eau salée. De temps en temps, son pied « par accident » effleurait ma cuisse nue, envoyant des décharges électriques directes vers mon entrejambe.
Mon père s’essuya le visage et lança, joyeux :
— Putain, quelle chaleur ! Ça vous dit une glace ? Il y a un petit stand juste là-haut, près du parking.
J’acceptai immédiatement, tout comme Bruna qui me lança un regard rapide, amusé.
— Je viens avec toi, papa, dis-je en me levant. Autant m’éloigner un peu de cette tentatrice.
On remonta le sentier caillouteux ensemble. Le soleil tapait encore fort. Mon père, de bonne humeur, me tapa sur l’épaule.
— Je suis vraiment content que tu sois là, Clément. Vraiment. Ça me fait plaisir qu’on passe du temps tous ensemble.
Il commanda : chocolat pour lui, vanille pour moi, mangue pour Bruna. Pendant qu’on attendait, il continua :
— Et le reste de la semaine, tu aimerais faire quoi ? T’as des idées ?
Je haussai les épaules, feignant l’indifférence.
— Je ne sais pas trop… Tu as des activités de prévues, comme hier et aujourd’hui ?
Intérieurement, je priais pour qu’il dise oui. Golf, rendez-vous, n’importe quoi qui l’éloignerait de la villa et me laisserait seul avec Bruna.
— Non, rien de spécial de mon côté, répondit-il tranquillement. J’avais envie qu’on profite tous les trois.
— Cool… On va passer du temps ensemble alors, dis-je avec un sourire forcé.
*Putain de merde.* Intérieurement je rageais. Une semaine entière à jouer la comédie, à bander en cachette pendant qu’il la baisait mal et qu’elle me torturait.
On redescendit avec les glaces. Bruna nous attendait allongée sur le ventre, fesses offertes au soleil, le string toujours mal ajusté. Elle se redressa en nous voyant, prit sa glace à la mangue et nous remercia avec son accent chantant.
On s’assit tous les trois sur les serviettes. Je commençai à lécher ma vanille tranquillement. Bruna, elle… elle transforma ça en spectacle.
Elle sortit lentement sa langue rose et la passa langoureusement sur la glace à la mangue, en me regardant droit dans les yeux. Un long coup de langue, lent, humide, qui faisait briller ses lèvres pulpeuses. Elle tourna autour du sommet, comme elle avait tourné autour de mon gland la veille. Puis elle enfonça un peu la glace dans sa bouche, creusa les joues, aspira avec un petit bruit mouillé, avant de lécher à nouveau sur toute la longueur. Ses yeux verts ne lâchaient pas les miens. C’était obscène. Vulgaire. Parfaitement calculé.
Ma queue réagit instantanément, durcissant violemment dans mon short de bain. Je décalai discrètement ma serviette sur mes cuisses et posai mes mains dessus pour cacher l’érection évidente. Bruna le remarqua tout de suite. Un petit rire rauque, presque silencieux, secoua ses épaules. Elle continua de plus belle : langue plate, succion, regard de salope assumée. Mon père, à côté, léchait sa glace au chocolat sans rien remarquer, parlant du paysage.
Je finis ma glace en serrant les dents, les couilles encore lourdes de la frustration de la matinée.
L’après-midi se termina plus calmement. On bronza, on nagea un peu, on discuta de choses anodines. Vers dix-neuf heures, on remballa et on rentra à la villa.
Sur le trajet du retour, mon père, toujours enthousiaste, proposa :
— Ce soir, petit barbecue ? J’ai acheté des gambas fraîches ce matin, on va les griller avec de l’ail et du persil. Ça vous dit ?
On accepta tous les deux. Bruna posa sa main sur la cuisse de mon père, mais son regard, dans le rétroviseur, était braqué sur moi.
La discussion dériva ensuite. Mon père lança soudain :
— Clément, tu sais que j’ai passé mon permis bateau à moteur récemment ?
— Non, je ne savais pas, répondis-je poliment (et franchement, je m’en foutais un peu, mais je ne voulais pas le vexer).
Bruna sauta sur l’occasion, sa voix chantante pleine d’enthousiasme :
— Tu devrais louer un bateau comme la dernière fois, chéri.
— Ah en effet, ça serait sympa ! On peut faire ça demain si vous voulez. Clément, ça te dit ?
— Oui, ça peut être sympa, ça changera, répondis-je.
— Chéri, on peut inviter Rafaela ? Elle adore le bateau, demanda Bruna en posant sa tête sur l’épaule de mon père.
*Rafaela.* Le prénom me fit tilt immédiatement. C’était sûrement la fille avec qui elle parlait ce matin au téléphone, pendant qu’elle se doigtait sur le transat.
— Ton amie brésilienne ? Bien sûr, invitons-la, elle est très sympa, répondit mon père sans hésiter. Vendu ! Bateau demain alors.
Il ajouta :
— Chéri, prends un grand bateau cette fois. La dernière fois la douche était dans la même pièce que les toilettes et les chambres étaient petites.
— Oui je vais prendre le grand, celui que j’avais pris à ton arrivée, avec la grande douche, si on se baigne c’est mieux pour se rincer.
*Une douche et des chambres sur un bateau ?* pensai-je. Visiblement on n’allait pas louer un simple hors-bord. L’idée d’une journée entière en mer, avec Bruna en bikini, son amie Rafaela, et mon père… ça promettait d’être à la fois paradisiaque et infernal.
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