La nouvelle copine de mon père
Chapitre 1
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✦ Mariajaymed La nouvelle copine de mon père XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La nouvelle copine de mon père — Chapitre 1

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Mariajaymed
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La nouvelle copine de mon père

Chapitre 1

Je m'appelle Clément, j'ai 27 ans, et ma vie a pris un tournant inattendu cet été-là, en juillet 2025. Je travaille à Paris, à La Défense, dans une société d'assurance où je suis courtier. Mon quotidien est rythmé par des réunions interminables, des analyses de risques et des négociations avec des clients exigeants. C'est un job stable, bien payé, mais qui me laisse peu de temps pour autre chose. Récemment, je me suis séparé de Sandrine, ma copine depuis six ans. On s'était rencontrés en école de commerce, lors d'une soirée étudiante où elle m'avait dragué avec son sourire irrésistible et son humour piquant. On avait filé le parfait amour : voyages en Europe, week-ends romantiques, projets d'avenir. Mais au fil des ans, la routine s'était installée, les disputes sur des détails idiots – comme qui faisait la vaisselle ou pourquoi je travaillais trop tard – avaient érodé notre relation. La séparation a été douloureuse, mais nécessaire. Depuis, j'ai eu quelques dates sur Tinder : des verres en terrasse à Saint-Germain-des-Prés, des conversations superficielles sur nos jobs et nos hobbies, mais rien de plus. Pas de sexe, pas d'étincelle. Je me sentais vide, un peu perdu.
Mon passé familial n'aide pas. Mes parents ont divorcé quand j’étais plus jeune. Mon père, un cadre dans l'import-export, est parti avec sa secrétaire, une femme ambitieuse et manipulatrice qui avait déjà deux enfants de l’âge de ma sœur et du mien à peu près. Il nous a abandonnés, ma sœur et moi, pour s'occuper de sa nouvelle famille. Ça a créé une fracture énorme : plus de visites, plus d'appels, juste des chèques impersonnels pour les anniversaires. Ma mère a tout porté sur ses épaules, travaillant comme professeure pour nous élever. Je n'ai pas revu mon père pendant douze ans. Il y a trois ans, après s'être séparé de la secrétaire – il l'avait trompée avec une fille rencontrée en boîte de nuit, une aventure éphémère qui n'a duré que quelques mois –, il a essayé de reprendre contact. Ma sœur, plus rancunière, a refusé net. Mais Sandrine, qui avait perdu son père très jeune dans un accident de voiture, insistait pour que je lui donne une chance. "La famille, c'est précieux, Clément. Ne laisse pas la colère te voler ça." J'ai cédé, progressivement. Des appels sporadiques, un café à Paris, puis des dîners occasionnels. C'était tendu, mais on reconstruisait quelque chose.
Il y a un mois, mon père m'a proposé un week-end pour me présenter sa nouvelle copine, Bruna. Il l'avait rencontrée lors d'un voyage d'affaires au Brésil, trois mois plus tôt. Elle avait 35 ans – vingt-cinq ans de moins que lui, qui en avait 60. Elle était arrivée en France il y a un mois et demi et repartirait dans un mois au Brésil. "C'est une perle, fiston. Viens passer une semaine avec nous dans la maison de vacances à Cassis. J'ai réservé ton billet de train." J'ai hésité, mais l'idée d'échapper à Paris en pleine canicule m'a convaincu. J'ai fait ma valise : jeans, t-shirts, maillots de bain, un bouquin sur l'histoire de l'art que j'avais commencé il y a des mois. Le train de Paris à Marseille était bondé, avec l'air conditionné qui peinait contre la chaleur de juillet.
À l'arrivée à la gare de Marseille, mon père m'attendait sur le quai. Il faisait une chaleur étouffante, le soleil tapait fort, et l'air salin de la mer proche se mélangeait à l'odeur des rails chauds. Il m'a serré la main, un peu maladroitement – on n'était pas encore au stade des accolades chaleureuses. On a rejoint la voiture au parking, une BMW série 5 climatisée, et pendant le trajet vers Cassis, il m'a raconté leur rencontre. "C'était sur une plage de Rio, Copacabana. Elle travaillait comme barmaid dans un kiosque en bord de mer. On a discuté, ri, et ça a cliqué tout de suite. Elle a 35 ans, pleine de vie. Elle a proposé de venir me rejoindre en France pour voir où ça nous mènerait." Il précisait qu'elle resterait trois mois dans un premier temps. "C'est une seconde jeunesse pour moi, Clément. J'espère que tu vivras la même chose à 60 ans." J'ai répondu, un peu sec : "J'espère plutôt avoir une vie de famille rangée et ne pas passer à côté de mes enfants." Le silence s'est installé, ponctué par le ronron du moteur.
On est arrivés à la maison de vacances, une villa provençale perchée sur les hauteurs de Cassis, avec vue sur la Méditerranée. Piscine privée, jardin fleuri, terrasse ombragée. On a garé la voiture, et une fois le seuil de la porte franchi, j'ai été accueilli par une vision qui m'a coupé le souffle. Bruna, une magnifique Brésilienne d'1m75, blonde aux cheveux longs ondulés cascadant jusqu'au milieu du dos, avec une peau ambrée, dorée par le soleil tropical. Ses yeux verts pétillants, bordés de longs cils noirs, me fixaient avec un sourire éclatant, révélant des dents blanches parfaites. Son visage était sculpté : pommettes hautes, lèvres pulpeuses naturellement rosées, un nez fin et légèrement retroussé. Mais ce qui m'a frappé, c'était son corps. Elle portait une robe en côte de mailles, un tissu métallique fin et scintillant qui moulait ses formes comme une seconde peau. Pas de soutien-gorge en dessous – ses seins, généreux et refaits (un bonnet D bien ferme, sans l’ombre d’un doute il s’agissait d’implants en silicone pour cette rondeur parfaite), pointaient fièrement, les tétons sombres visibles à travers les mailles. Un tatouage ornait son décolleté : un motif de dentelle délicate sous chacun de ses seins, comme une guipure florale qui soulignait leur courbe, et au milieu, entre les deux, une forme allongée, un peu effilée, évoquant une flèche stylisée ou un motif tribal abstrait, tatoué en noir fin. En bas, elle portait un string noir minimaliste, visible sous la robe courte qui s'arrêtait mi-cuisses. Ses jambes étaient interminables, musclées par des années de danse ou de sport, avec des cuisses fermes et des mollets galbés. Ses fesses, rebondies et hautes, typiquement brésiliennes, étaient mises en valeur par la robe moulante. Ses bras étaient toniques, ses épaules larges mais féminines, et elle avait un ventre plat, avec un piercing au nombril – un petit diamant qui scintillait. Ses pieds étaient chaussés de sandales à talons, vernis rouge sang. J'étais surpris, choqué même : qui s'habille comme ça pour accueillir le fils de son mec ? C'était provocant, presque exhibitionniste, et mon cerveau a buggé un instant, mélangeant admiration et gêne. Elle était une bombe, une déesse venue tout droit d'un magazine de mode érotique, et je sentais déjà une chaleur monter en moi.
— Salou Clément ! m'a-t-elle dit avec un accent brésilien très prononcé, roulant les R et transformant les sons en une mélodie chantante.
Elle m'a serré fort dans ses bras, ses seins s'écrasant contre mon torse, leur fermeté et leur chaleur traversant mon t-shirt. Je pouvais sentir son parfum, un mélange de vanille et de coco, enivrant.
— Salut Bruna, c'est bien ça ? ai-je balbutié, essayant de me dégager poliment.
— Oui, c'est moua ! Bienvenou dans la maison !
J'ai monté mes affaires dans la chambre d'amis, une pièce lumineuse avec vue sur la mer, lit king-size et salle de bain attenante. Mon père nous a invités à passer à table pour le repas du midi. On a mangé dans le jardin, sous un parasol, sur une table en bois rustique. Bruna avait mis un chapeau de paille large, style panama, qui ombrageait son visage. Le menu était simple mais délicieux : salade niçoise avec tomates juteuses, olives noires, anchois frais, œufs durs et thon grillé, accompagné de baguette croustillante et d'un rosé frais de Provence. On a discuté de banalités : la météo, mon voyage en train, le travail de mon père. Bruna riait beaucoup, posant des questions avec son accent charmant :
— Tou travailles où à Paris ? C'est beau la tour Eiffel ?
Après manger, mon père a annoncé qu'il partait faire des courses à Marseille.
— Je reviens dans quelques heures. Profitez-en pour faire connaissance avec Bruna.
Il a cligné de l'œil, comme si c'était une blague, et est parti en voiture. Bruna a proposé de passer l'après-midi au bord de la piscine. J'ai monté me changer, enfilant un short de bain bleu marine, simple et ample pour cacher toute réaction intempestive. En redescendant, Bruna m'a proposé à boire.
— Tou veux quelque chose ?
— J'accepte volontiers.
— Une caipirinha ? C'est brésilien, tou vas adourer !
J'ai accepté. Elle a préparé le cocktail avec dextérité : cachaça, citron vert écrasé, sucre, glace pilée. Elle me l'a tendu avec un sourire, puis, sans crier gare, elle a enlevé sa robe en maille d'un geste fluide, la laissant tomber au sol. Elle était topless, ses seins magnifiques exposés au soleil, les tétons durcis par la brise. En bas, son string noir minuscule couvrait à peine son pubis. Elle a déposé les verres sur les m’attelles de la piscine, puis filé dans l’eau, descendant les marches gracieusement. J'ai nagé un peu à l'écart, gêné, évitant de la regarder. Mais elle s'est rapprochée, a recupéré mon verre sur les margelles et me l’a tendu :
— Tiens, tou bois !
On a discuté pendant quinze minutes. Elle me racontait sa vie au Brésil : née à Rio, orpheline jeune, elle avait travaillé comme barmaid sur la plage pour survivre. "Après avoir rencontré ton père, il a insisté pendant des semaines par message pour m'inviter en France. J'ai fini par accepter." Elle disait avoir appris le français en servant des touristes. "Beaucoup de Français viennent en vacances, ils sont sympas, mais toujours en train de se plaindre dou temps !"
Puis, elle est sortie de l'eau pour bronzer. Elle s'est installée sur un transat, sur le dos, et sans hésiter, elle a enlevé son string, dévoilant une chatte rasée avec un ticket de métro fin, une bande de poils noirs taillés précisément au-dessus du clitoris proéminent. Ses lèvres intimes étaient charnues, rosées, légèrement entrouvertes sous le soleil. Elle s'est étalée de l'huile de massage sur tout le corps, des épaules aux orteils, insistant sur ses seins qu'elle massait en cercles lents, faisant briller sa peau ambrée. Devant mon air gêné – je détournais les yeux, rouge comme une tomate –, elle a ri :
— Je déteste les marques de bronzage ! Relaxe-toua, Clément, c'est natourel !
Dans ma tête, c'était le chaos. "Qu'est-ce que c'est que ça ? La copine de mon père, nue comme un ver, devant moi ? Elle est folle ou quoi ? Et putain, elle est canon... Non, arrête, c'est la meuf de ton père !" J'essayais de me concentrer sur le paysage, mais mes yeux revenaient sans cesse sur son corps parfait : ses seins qui montaient et descendaient avec sa respiration, son tatouage qui semblait danser sous l'huile, ses cuisses écartées légèrement pour bronzer uniformément, révélant les contours de son intimité. L'excitation montait, mêlée à la culpabilité.
Après trente minutes, elle m'a proposé un second cocktail. On l'a bu ensemble, l'alcool montant gentiment, détendant l'atmosphère. Bruna m'a demandé de lui mettre de l'huile sur le dos. Elle s'est retournée sur le ventre, ses fesses rebondies offertes, fermes et rondes comme des pêches mûres, avec une petite fossette au bas du dos. Je lui ai tendu le flacon, mais elle a insisté :
— Non, tou le fais !
J'ai obéi, maladroitement. Mes mains ont glissé sur son dos lisse, massant les épaules, descendant le long de la colonne vertébrale. La peau était chaude, soyeuse. Puis, elle a demandé :
— Et les fesses aussi, s'il te plaît.
J'ai bandé comme un taureau, mon short tendu à craquer. J'ai essayé de masquer mon érection en m'asseyant en tailleur, mais elle l'a remarquée.
— Tou bandes ? C'est mignoun ! a-t-elle ri en regardant mon entrejambe.
Toua aussi, bronze nu, comme moi. Les filles aiment pas les marques de bronzage au Brésil
— Non, je... euh, je veux pas bronzer nu, ai-je balbutié.
Elle a haussé les épaules, riant toujours.
Je suis monté dans la chambre prendre un bouquin – un thriller de Harlan Coben – pour lire près de la piscine, histoire de me calmer. Bruna m'a demandé :
— Tou peux m'apporter une petite trousse rose qui traîne dans la salle de bain ?
Je m'exécutai. En revenant, je l'ai vue sur le dos, cuisses écartées, se touchant langoureusement. Elle parlait au téléphone en portugais, le téléphone posé sur le transat, en haut parleur, sa voix forte et sensuelle. Ses doigts glissaient sur son clitoris, en cercles lents, son autre main pinçant un téton. Elle n'était pas gênée par ma présence, comme si j'étais invisible. Elle m'a tendu la main pour la trousse, sans arrêter. Dedans, elle a sorti un Womanizer, un vibromasseur à succion.
— Merci ! a-t-elle dit, puis l'a placé sur son clitoris, allumant l'appareil qui vrombissait doucement. Elle a continué son appel, gémissant légèrement, les hanches se soulevant.
Une fois raccroché, elle m'a demandé :
— Tou viens souvent ici à Cassis dans cette maison ?
— Non, pas vraiment.
— Dans quoi tou travailles ?
— Courtier en assurance.
— Tou as une copine ?
Je lui ai expliqué ma séparation avec Sandrine après six ans :
— Pas de filles en ce moment.
Elle a laissé échapper ce petit rire rauque, presque moqueur, en penchant la tête sur le côté, ses cheveux encore humides de la piscine collant en mèches sombres sur sa nuque et ses épaules.
— Avec un meilleur bronzage, tou trouveras facilement oune copine, tou sais... Les filles adorent les garçons un peu couits comme ça.
Son regard a glissé sur moi comme une caresse lente et sans pudeur : d’abord les pectoraux luisants de sueur et de crème solaire, puis les abdos qui se contractaient sous l’effet de l’anticipation, ensuite le V qui descend vers l’entrejambe, et enfin le renflement obscène qui déformait déjà le tissu mouillé du short de bain. Elle n’a même pas essayé de cacher son sourire carnassier.
Avant que je puisse ouvrir la bouche, elle s’est redressée d’un mouvement liquide, presque animal. Le transat en toile a grincé quand elle s’est penchée au-dessus de moi. Ses doigts – chauds, un peu collants de monoï – ont crocheté l’élastique large de mon short. Un geste sec, assuré, presque brutal. Le tissu a glissé jusqu’à mi-cuisses en un froissement humide, libérant ma queue qui s’est dressée d’un coup, cognant presque contre mon ventre. 18 cm bien tendus, la peau lisse et tendue à l’extrême, le gland violacé et luisant, déjà gonflé, une perle de pré-sperme qui s’étirait en long fil transparent avant de se rompre.
Elle a marqué un arrêt net, les pupilles dilatées.
— Oh poutain... beaou sexe, dis donc.
Elle s’est mordillé la lèvre inférieure jusqu’à la faire blanchir un instant, puis s’est agenouillée entre mes cuisses écartées. Le transat a gémi sous son poids supplémentaire. Sa main droite – ongles vernis rouge sang, courts mais tranchants – a enveloppé la base de ma bite, serrant juste assez pour que je sente le sang pulser plus fort encore. Son pouce a commencé à tracer des cercles lents sur le frein, là où la peau est la plus fine, la plus sensible. Chaque passage faisait tressauter ma hampe.
Puis sa bouche est arrivée.
D’abord les couilles. Langue large et très chaude, presque brûlante après le soleil. Elle les a prises une par une, les aspirant doucement dans la cavité humide de sa joue. Je sentais la succion légère, le léger tiraillement de la peau fine, le petit « pop » mouillé quand elle relâchait. Elle les faisait rouler lentement, les massant avec la langue plate, pendant que sa main continuait les va-et-vient nonchalants sur m’a queue. L’odeur de sa salive se mélangeait à celle de la crème solaire et du chlore léger qui restait sur ma peau.
Ensuite elle est remontée. Langue pointue, précise, qui a tourné autour du gland en cercles de plus en plus serrés, lapant le pré-sperme qui coulait maintenant en filet continu. Elle le recueillait comme un nectar, petits gémissements graves vibrant dans sa gorge et se répercutant directement dans ma bite. Puis elle a ouvert grand. Ses lèvres pulpeuses, encore gonflées par le soleil, se sont refermées juste sous le casque. Elle a descendu lentement, très lentement, millimètre par millimètre, jusqu’à ce que je sente le fond de sa gorge se contracter autour de moi – un spasme volontaire, contrôlé. Un ronronnement profond est sorti de sa poitrine, faisant vibrer toute la longueur enfouie.
La salive a commencé à couler abondamment, filant aux coins de sa bouche, brillant sur son menton, gouttant sur mes couilles. À chaque remontée elle tournait la langue comme une tornade autour du gland, aspirant fort, puis replongeait d’un coup fluide, nez contre mon pubis. Ses mains caressaient mes cuisses, mes hanches, griffaient légèrement l’intérieur de mes jambes. Entre deux gorge profondes elle relevait les yeux – regard noir, malicieux, presque provocateur.
— Je souis vraiment contente que tou sois là pour la semaine... a-t-elle murmuré, la voix cassée par la salive et l’excitation, avant de replonger encore plus loin.
Après plusieurs minutes de ce traitement, elle s’est redressée brusquement, lèvres gonflées et brillantes. Elle a fouillé dans sa petite trousse en cuir usé. En a sorti une capote noire ultra-fine, mate. Dents qui déchirent l’emballage d’un coup sec. Elle a déroulé le latex sur moi avec une lenteur presque cruelle, pinçant le réservoir entre index et majeur, lissant le latex du bout des doigts jusqu’à la base, serrant une dernière fois comme pour sceller le tout.
Elle s’est relevée, a enjambé le transat. Cuisses écartées, elle s’est positionnée juste au-dessus. Sa chatte était trempée, lèvres majeures gonflées et écartées, petit clito dressé et rouge, un long filet de cyprine qui pendait et s’étirait presque jusqu’à mon gland. Elle s’est laissée descendre très lentement – on sentait chaque centimètre s’enfoncer. Quand ses fesses ont enfin touché mes cuisses, un long soupir rauque est sorti de sa gorge.
— Putain... tou es vraiment dour toua...
Elle a commencé par des cercles lents du bassin, son clito frottant contre mon pubis rasé à chaque rotation. Puis les montées-descentes se sont amplifiées. Ses seins lourds claquaient à chaque impact, le tatouage floral ondulant sur sa peau hâlée. Ses ongles se sont enfoncés dans mes pectoraux, laissant des croissants rouges. Elle changeait d’angle, basculait le bassin vers l’avant ou l’arrière, cherchant visiblement le point G qui la faisait tressaillir. À un moment elle s’est penchée, m’a embrassé sauvagement – langue partout, mordant ma lèvre inférieure jusqu’au sang léger, grognements mêlés.
Puis elle s’est redressée d’un coup.
— Viens. Dans la piscine. Maintenant.
L’eau était un choc thermique – fraîche, presque froide contre ma peau brûlante de soleil et d’excitation. À peine ai-je eu pied qu’elle m’a sauté dessus : jambes enroulées autour de mes hanches, bras noués autour de mon cou, seins écrasés contre mon torse. Sa langue a forcé le passage dans un baiser désordonné, dents qui s’entrechoquaient, beaucoup de salive qui coulait sur nos mentons. Elle a glissé une main entre nos corps, empoigné ma queue toujours capotée et l’a guidée en elle d’un geste impatient, presque violent.
J’ai attrapé sa cuisse droite, l’ai levée très haut, presque à la verticale, ouvrant complètement son bassin. Et j’ai commencé à faire des allers et retours. L’eau claquait fort à chaque coup de reins – des gerbes blanches jaillissaient autour de nous. Ses seins flottaient à moitié à la surface, tétons durs et sombres qui frôlaient mon torse à chaque va-et-vient. Elle criait sans aucune retenue, la voix portant sur toute la terrasse :
— Plou fort ! Baise-moua ! Plou fort, poutain !
J’ai accéléré, les muscles des fesses et des cuisses en feu, l’eau qui giclait dans mes yeux, dans ma bouche. Ses parois se contractaient par vagues puissantes, spasmes qui serraient la capote comme un étau. J’ai senti la montée arriver, incontrôlable. J’ai grogné contre son cou, odeur de monoï, de sueur et de chlore. Trois, quatre coups très profonds, très lents, et j’ai joui violemment – le latex se remplissant par saccades brûlantes pendant qu’elle tremblait contre moi, ongles plantés dans mon dos, petit cri aigu qui s’est mué en long gémissement.
Elle s’est dégagée doucement, est sortie de l’eau la première, gouttant partout sur les dalles chaudes. Elle s’est rallongée sur le transat trempé, jambes grandes ouvertes, chatte encore rouge, gonflée, luisante de mouille et d’eau de piscine. Sans un mot elle a replongé la main dans sa trousse. En a sorti un gode vibrant rose shocking – 20 cm, veiné, tête bulbeuse très prononcée. Elle l’a allumé : un bourdonnement grave et profond s’est élevé dans l’air tiède.
D’abord elle l’a posé contre son clito, paupières qui papillonnaient instantanément, petits soubresauts des hanches. Puis elle l’a enfoncé d’un coup sec, jusqu’à la garde – un gémissement long, guttural, presque animal. Elle le faisait aller et venir, profond, rapide, le manche claquant contre ses lèvres à chaque poussée. L’autre main occupée à pincer, rouler, tirer sur son clitoris gonflé. Ses hanches décollaient du transat à chaque coup, dos cambré, seins qui tressautaient. Elle ne me regardait même plus – yeux mi-clos, bouche entrouverte, succession de petits cris saccadés et de « oh putain... oui... » étouffés.
En moins de deux minutes elle a joui violemment : dos arqué à l’extrême, cuisses qui tremblaient incontrôlablement, un cri rauque qui s’est terminé en soupir épuisé et tremblant. Le gode est ressorti lentement, luisant de sa cyprine épaisse, et elle l’a posé sur son ventre, encore vibrant faiblement contre sa peau.
Puis elle a tourné la tête vers moi – sourire paresseux, presque tendre, paupières lourdes.
— Tou restes là toute la semaine, hein ?
Elle s’est étirée comme un chat repu, bras au-dessus de la tête, seins qui se soulevaient lentement.
J’ai réalisé que mon père rentrait dans moins de deux heures
Et que cette semaine allait ressembler à rien – vraiment rien – de ce que j’avais imaginé.
Je montai les marches en bois clair de l’escalier extérieur, les jambes encore cotonneuses, le corps lourd de soleil, de sel et de sperme contenu dans la capote que j’ai nouée et jetée dans la poubelle de la salle de bain avant de me doucher. L’eau chaude me fit du bien, mais elle ne lava rien de ce qui se passait dans ma tête. Je me savonnai mécaniquement, le sexe encore sensible, légèrement douloureux à force d’avoir bandé si fort et si longtemps.
Quand je redescendis, torse nu, short en lin beige et chemise légère entrouverte, Bruna était toujours là, allongée sur le ventre sur le même transat, fesses offertes au soleil de fin d’après-midi, peau luisante d’huile et de sueur. Le gode rose shocking était posé négligemment à côté d’elle, encore humide. Elle tourna la tête en m’entendant arriver, sourire en coin.
Je ramassai mon Harlan Coben abandonné sur la table basse, m’assis à bonne distance, faisant semblant d’ouvrir le livre.
Elle parla la première, voix traînante, presque amusée.
— Alors Clément... tou as pris dou plaisir, là, dans la piscine ?
Je relevai les yeux. Elle me fixa sans ciller.
— Oui. J’ai... adoré.
— Et tou me trouves comment ?
Je déglutis.
— Magnifique. Vraiment.
Elle laissa passer un petit rire de gorge.
— Moi aussi j’ai bien aimé... mais c’était oun po rapide, non ? C’est pour ça que j’ai fini avec ça.
Elle tapota le gode du bout de l’ongle.
— Avec ton père aussi, des fois, il faut que je termine toute seule. Il est gentil, mais... disons qu’il finit vite. Et il y a eu beaucoup d’hommes avant lui, alors je sais ce que je veux.
Je grimaçai.
— OK, Bruna... je me passerai de ce genre de détails sur mon père, s’il te plaît.
Elle hausse les épaules, pas vexée pour un sou.
— D’accord, d’accord. Mais écoute-moi bien : la prochaine fois, il faut y aller plou fort. Sans avoir peur de faire mal. Les filles aiment quand ça cogne vraiment. Et surtout... garde le même rythme. Tou changes tout le temps de vitesse, c’est chiant. Les filles, ça met longtemps à monter, alors si tou accélères, ralentis, accélères encore, on redescend. Faut être constant. Comme un métronome.
Je hochai la tête, un peu sonné.
— J’en prends note.
Elle se redressa d’un coup sur les coudes, seins ballants magnifiquement, regard sérieux.
— Non. Tou prends pas note. Tou vas travailler. Viens dans la couisine.
Elle se leva, nue, bronzée intégrale, hanches ondulantes, et traversa la terrasse pieds nus sans un regard en arrière. Je la suivis comme un automate.
Dans la cuisine ouverte sur le jardin, elle posa sa petite trousse rose sur l’îlot central en marbre. Sans un mot elle attrapa l’élastique de mon short, le descendit d’un geste sec jusqu’aux chevilles. Ma chemise restaouverte, j'étais déjà à moitié dur rien qu’à la voir bouger comme ça.
Elle baissa les yeux sur ma queue qui se redressait.
— Déjà prêt ? C’est bien, j’aime quand un garçon est prêt tout de suite.
Elle fouilla dans la trousse, sortit une capote noire, déchira l’emballage avec les dents. Elle déroula le latex sur moi avec des gestes précis, presque professionnels. Puis elle attrapa un petit flacon de lubrifiant, en versa généreusement sur la capote, puis sur ses doigts qu’elle passa rapidement entre ses lèvres intimes. Elle était encore un peu gonflée de tout à l’heure, luisante.
— Moi je mouille pas encore, alors on aide un peu.
Elle se retourna, posa les deux mains à plat sur la table de la cuisine, cambra les reins, écarta légèrement les jambes.
— Prends-moi par derrière.
Elle attrapa ma queue d’une main, la guida elle-même, frotta le gland entre ses lèvres plusieurs fois avant de s’empaler d’un coup de reins en arrière. Un grognement rauque lui échappa quand je fus entièrement dedans.
— Attrape mes hanches. Et donne ton rythme.
Je posai mes mains sur ses hanches, commençai à bouger. Lentement d’abord, puis plus fort. L’excitation montait trop vite. Je glissai une main vers son sein droit, le malaxai.
Elle attrapa mon poignet net et le ramena sur sa hanche.
— Non. Moins vite. Sinon tou vas pas tenir. Concentre-toi.
Je repris, plus régulier. Longs va-et-vient, profonds, contrôlés. Le claquement de nos peaux résonne dans la cuisine. Elle commença à gémir doucement, presque pour elle-même.
— Voilà... garde cette vitesse. Tou peux accélérer un tout petit peu... mais pas trop.
Je suivis ses consignes. Elle guida encore :
— Là... maintenant tou peux te lâcher un peu plou. Attrape mes cheveux si tou veux. Tire.
Je glissai mes doigts dans sa chevelure blonde, empoignai une poignée épaisse à la base de la nuque, tirai doucement mais fermement en arrière. Sa tête partit en arrière, gorge offerte, elle gémit plus fort.
Soudain son téléphone vibra sur le marbre. Elle tendit le bras, regarda l’écran, décrocha sans hésiter.
— Allô ? Oui mon amour...
C’était mon père.
Elle me fit signe de la main : *continue, surtout t’arrête pas*.
Je repris mes coups de reins, plus fort maintenant. Elle parla d’une voix à peu près normale, même si on entendait qu’elle retenait son souffle.
— Oui... dans trente minutes ? D’accord... On ira où manger ? Ah le petit resto à La Ciotat ? Très bien... Je mets quoi ? La robe noire longue ? Oui, celle qui descend jusqu’aux pieds... Parfait.
Elle me jeta un regard par-dessus l’épaule, sourire carnassier, et articula en silence : *continue, plus fort*.
Elle raccrocha.
— Il sera là dans trente minutes. Il nous emmène se balader sur la côte puis dîner. Donc tou me baises encore comme ça quinze minutes, après j’irai me préparer.
Je repris. Mais au bout de cinq minutes à peine, le plaisir monta trop vite. Ses parois se contractèrent, elle gémit plus haut, et je craquai. Je m’enfonçai une dernière fois, très profond, et je jouis en grognant, le latex se gonflant à nouveau.
Elle soupira, un mélange de déception et d’amusement.
— C’est mieux... mais tou as encore besoin de travailler l’endurance, hein ?
Elle se dégagea doucement, ma queue encore dure glissa hors d’elle. Sans perdre une seconde elle attrapa son Womanizer et le gode rose dans la trousse, s’assied sur le bord de la table, jambes écartées face à moi.
Elle alluma le Womanizer sur son clito, enfonça le gode d’un coup sec jusqu’à la garde. En moins de cinq minutes elle jouit : hanches qui décollèrent, cris rauques, un jet clair jaillit entre ses cuisses et gicla sur le carrelage provençal. Elle trembla longtemps, yeux mi-clos.
Puis elle reposa les jouets, essuya sommairement l’intérieur de ses cuisses avec un torchon, et enfila sa robe noire longue. C’était une pièce élégante, fluide, décolleté plongeant dans le dos, tissu qui collait légèrement à sa peau encore moite. Pas de soutien-gorge, pas de culotte. Ses tétons pointaient sous le tissu fin, le tatouage discret visible par transparence quand elle passait devant la lumière.
Dix minutes plus tard, mon père klaxonnait devant la villa.
On monta en voiture. Lui devant, rayonnant, nous raconta la route qu’il avait prévue : calanques, Cassis, puis direction La Ciotat pour le dîner.
J'étais assis derrière, muet.
Bruna, à côté de moi, posa une main sur ma cuisse, très haut, presque sur l’entrejambe, mais sans bouger davantage. Elle regarda par la fenêtre, sourire paisible.
Moi, je fixais la route qui défilait.
Culpabilité acide qui me rongeait l’estomac : je venais de baiser deux fois la copine de mon père, dans sa maison, pendant qu’il faisait les courses.
Et en même temps... une forme d’indifférence froide envers cet homme qui parlait joyeusement au volant.
Celui qui nous avait abandonnés, ma sœur et moi, pour refaire sa vie avec une autre.
Celui qui revenait maintenant, à 60 ans, comme si de rien n’était, avec une Brésilienne de 35 ans qui suçait, baisait et giclait comme si c’était son métier.
Je ne savais plus très bien ce que je ressentais.
De la haine ? Du mépris ? De la jalousie ?
Ou juste... du vide.
La main de Bruna remonta imperceptiblement sur ma cuisse.
Elle murmura, si bas que seul moi put l’entendre :
— Tou penses trop, Clément. Profite. La semaine est longue.
Et elle serra légèrement, une dernière fois, avant de retirer sa main pour regarder le paysage.
La voiture filait le long de la corniche.
Le soleil descendait lentement sur la mer.
Et moi, je ne savais toujours pas si j'allais craquer complètement... ou si j'allais essayer de résister.
Pour l’instant, je ne résistais pas vraiment.
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Chapitre 2
Clément, 27 ans, pensait passer une semaine tranquille dans la villa de son père à Cassis. Mais Bruna, la flamboyante Brésilienne de 35 ans qui partage désormais la vie de cet homme, n'est pas tout à fait la belle-mère qu'il imaginait. Entre un dîner au bord du port, une nuit agitée et des matins où tout peut basculer, la tension entre eux s'installe dès les premières heures. Jusqu'où ira-t-elle — et jusqu'où Clément la laissera-t-il aller ?
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Commentaires ()

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Photo de profil de Mariajaymed
Mariajaymed
24 juillet 2026 à 16:55
Merci, la suite est en attente de validation ;)
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Guytheduke
23 juillet 2026 à 22:53
La suite svp. Non seulement l’écriture est bien mais le contenu est à chaque fois efois si différent! Je me délecte de la suite
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Mibou
15 juin 2026 à 14:22
Excellent et bien écrit. J'attends la syuite avec impatience.
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Photo de profil de Élise Selby
Élise Selby
15 juin 2026 à 08:54
J'aime beaucoup ce texte!
C'est travaillé, il y a une belle montée en pression. La psychologie est bien amenée, j'arrive à me mettre dans les personnages. Le présent sert bien l'histoire, tu as eu raison de le choisir.

Encore une fois vivement la suite. <3
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Photo de profil de Jojo33bdx
Jojo33bdx
14 juin 2026 à 09:32
Waouh, elle est chaude la "copine" ... la semaine va etre torride avec ce genre de "professeur "
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Fandetrans
13 juin 2026 à 23:21
On a hâte de faire plus ample connaissance avec cette sympathique Brésilienne.
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Photo de profil de océane.25
océane.25
13 juin 2026 à 22:29
La semaine va être chaude pour Clément, il va apprendre à bien connaitre la façon de faire jouir une femme. Bises
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Photo de profil de Mariajaymed
Mariajaymed
13 juin 2026 à 20:46
Toutes mes excuses je me suis rendu compte avoir publié cette histoire comme étant une histoire vraie, ce n’est pas le cas et je m’en excuse
Modifié 13 juin 2026 à 20:47
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Assia43
13 juin 2026 à 20:23
Vivement la suite
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