Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'ami de régiment — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
L'ami de régiment
Chapitre 1
Floriane est mariée avec Ludovic, un homme tendre et attentionné. Malgré les années qui passent, l'amour qu'ils portent l'un pour l'autre est aussi fort qu'au premier jour. Un jour, Ludovic, par hasard, retrouva sur internet un ancien ami de régiment, les deux étaient comme des frères sous les drapeaux. Mais, en fin de service militaire, chacun avait rejoint sa famille et ils s'étaient perdus de vue. Déjà, Ludovic, à plusieurs reprises, avait parlé de son ami à Floriane, qui n'y avait pas prêté trop d'attention.
Il était si heureux de reprendre le contact avec lui qu'il en parla à sa femme. Par le pur des hasards, il s'avéra que son ami Hector était de passage dans la région. Ludovic sauta sur l'occasion pour l'inviter quelques jours, avec l'accord bien entendu de sa femme. Le jour de l'arrivée d'Hector approcha, bien que Floriane ne le connût pas, elle était fébrile. Elle passa sa matinée entre sa coiffeuse et la salle de bain. Malgré la soixantaine bien tapée, Floriane était coquette. Pour recevoir l'invité, elle se fit belle. Ludovic la complimenta, effectivement, sa femme avait de beaux restes.
Enfin la sonnette retentit, Floriane sursauta. Ludovic alla ouvrir, les deux hommes s'étreignirent longuement, avant d'arriver dans le salon. Pendant que Floriane s'apprêtait, Ludovic servit l'apéro. Enfin, la retardataire fit son apparition. Ludovic fit les présentations, Floriane resta sans voix, son coeur se serra, elle reçut comme une décharge électrique, qui la tétanisa. Hector avait un charisme inouï, ses cheveux grisonnants et ses tempes argentées ne laissaient pas Floriane indifférente. Lui aussi d'ailleurs n'était pas insensible à la beauté de la femme de son ami.
Enfin, Floriane reprit ses esprits, et s'assit en face de l'homme. Les deux n'arrêtaient pas de se dévisager. Ludovic remarqua l'émoi de sa femme, il dit en souriant :
-- Oh là ma chérie, reprends-toi, ne reste pas sans rien dire !
Floriane ravala sa salive et sourit, puis avec des trémolos dans la voix posa des questions. Hector répondit volontiers même aux questions indiscrètes. Floriane apprit qu'Hector était divorcé depuis plusieurs années, et qu'il avait un fils de vingt-cinq ans, qui devait le rejoindre le lendemain, pour conclure une affaire dans la région. Hector ajouta qu'il assouvissait ses désirs sexuels par-ci par-là, qui ne duraient jamais. Ludovic répliqua :
-- Oh, te connaissant, tu ne dois pas manquer d'occasions, mon salaud, et pour l'instant, il y a une élue !
Hector, en souriant, répondit :
-- Eh non, pas pour l'instant !
Les yeux de Floriane s'illuminèrent, elle avala son verre et dit :
-- Il est temps de passer à table !
Les trois déjeunèrent en papotant comme s'ils ne s'étaient jamais quittés. La journée passa rapidement. Hector dut s'absenter pour faire quelques achats. Ludovic et sa femme restèrent seuls, Ludovic regarda sa femme et lui dit :
-- Alors comment tu trouves mon pote ?
C'est en bégayant un peu que Floriane répondit :
-- Il est très sympa, et très séduisant, je ne comprends pas pourquoi il n'est pas en couple !
-- Ludovic répondit en souriant :
-- Oh, il préfère tirer son coup à la sauvette, le cochon !
-- Ludovic répondit en souriant :
-- Oh, il préfère tirer son coup à la sauvette, le cochon !
Les deux prirent place sur le canapé, Floriane enlaça son mari et l'embrassa fougueusement. Elle lui déboutonna sa chemise et lui caressa le torse, elle joua avec ses mamelons, les suça, les étira en grognant de plaisir. Ludovic ne reconnaissait plus sa femme, il se demandait ce qui se passait. Il lui retroussa la jupe, écarta sa culotte, il constata que la chatte de sa femme était en ébullition. Sans préliminaire, il lui enfonça sa verge jusqu'aux couilles dans le ventre. En poussant un cri de plaisir, Floriane s'accrocha à son mari et agita son bassin pour bien s'empaler sur la queue. Le va-et-vient était brutal et rapide, Floriane donnait de violents coups de reins, en soufflant comme un dragon.
Elle tira sur les hanches de son mari en poussant un cri de jouissance. Elle haletait fortement, en continuant de donner des coups de reins. Ludovic ne connaissait pas sa femme sous cet aspect, il était étonné et ravi à la fois, c'était cette sexagénaire qui était sa femme, qui lui faisait l'amour. Sa verge était gorgée de sang, voyageait dans le corps de sa femme au rythme qu'elle choisissait. Enfin, il se bloqua et envoya un flot de semence dans le ventre de son amour qui poussa un gémissement de bonheur. À peine désaccouplée, la sonnette retentit, c'était Hector qui faisait son retour. Les deux amants se rajustèrent.
Le dîner fut bien arrosé, il était tard et il était temps de se coucher. Après un passage sous la douche, Hector rejoignit la chambre qu'on lui avait allouée. Enfin, Ludovic et Floriane rejoignirent la leur. C'était encore elle qui prit l'initiative pour un ébat torride.
Floriane fit l'amour à son mari comme jamais, les deux jouirent comme des bêtes en gémissant fortement. Après la baise exceptionnelle, Floriane se blottit contre son mari et s'endormit. Le lendemain matin, elle le serra très fort dans ses bras et lui murmura :
-- Mon chéri, j'ai honte de moi, je ne suis pas digne de toi !
Puis, elle se mit à sangloter. Ludovic se redressa, regarda sa femme en faisant une moue et lui demanda :
-- Mais qu'est-ce qui se passe ma chérie, tu sais que tu peux tout me dire !
Elle leva les yeux vers lui et dit en tremblant :
-- Lorsque nous avions fait l'amour, je ne pensais qu'à Hector, j'imaginais que c'était lui que je chevauchais, oh, tu ne peux savoir comme j'ai honte, je n'ai pas dormi de la nuit tellement il m'obsède !
Ludovic pâlit et répondit sans élever le ton :
-- Ma chérie, je te remercie pour ta franchise, mais ce ne peut être qu'un fantasme, un mauvais rêve, rien de plus !
Floriane serra son mari fortement et répondit :
-- Oh non mon chéri, c'est bien plus fort qu'un fantasme, je ne pense qu'à lui depuis que tu me l'as présenté, je deviens folle, rien que d'en parler, je mouille !
Ludovic, lui, releva la tête avec deux doigts et lui donna un baiser sur les lèvres et lui dit :
-- Tu veux faire quoi, faire l'amour avec lui ? J'accepterai tout pour te garder, ma chérie !
Elle le regarda, des larmes coulèrent sur ses joues, elle dit :
-- Mon chéri, c'est insensé comme il m'attire, oui, j'ai envie de lui, c'est difficile pour toi d'entendre ça, mais c'est la vérité !
Ludovic répondit :
-- Je veux que tu sois heureuse, prends ton plaisir, éclate-toi, je t'aime trop pour te tenir grief, je vais en parler à Hector !
Floriane renifla fortement et dit avant d'offrir ses lèvres à son mari :
-- Je ne te mérite pas, je me sens devenir pute, et ce qui est extraordinaire, cela m'excite, mon chéri !
Ils échangèrent un baiser langoureux et très long. Ludovic, après le baiser, dit :
-- Eh bien rien que de savoir que tu veux te faire baiser par Hector, cela m'excite aussi, tiens, touche comme je bande !
Floriane passa sa main sur l'entrejambe et saisit le manche raide comme du bois, elle l'enserra et commença à le branler. Ludovic l'arrêta et lui dit en souriant :
-- Garde ton énergie pour ton futur amant, ma chérie !
Comme chaque matin, Floriane enfila une blouse sur son corps nu, et prépara le petit déjeuner. Pendant ce temps, Ludovic prit Hector à l'écart et lui parla longuement. Hector lui avoua que Floriane ne le laissait pas indifférent, mais, même si Floriane le désirait, jamais il ne la toucherait sans le consentement de son ami.
Durant le petit déjeuner, Hector ne quittait pas des yeux Floriane, elle n'osait le regarder. Soudain la sonnette résonna. Ludovic alla ouvrir, c'était le fils d'Hector qui se trouvait sur le palier. Ludovic le fit entrer, le père fit les présentations. Son fils se prénommait Roman, c'était un garçon souriant que Floriane et Ludovic trouvaient sympathique. Les deux l'invitèrent à prendre le petit déjeuner avec eux. Rapidement le jeune homme prit de l'assurance, il n'avait pas sa langue dans sa poche, il complimenta Floriane sur le bonheur que son corps dégageait. Il lui prit la main et l'embrassa. Floriane était intimidée, elle rougit, sa main tremblait dans celle de Roman. Ludovic regarda Hector et dit en souriant :
-- Aussi coquin que son père, il a de qui tenir !
Hector répondit en riant :
-- Un chien ne fait pas de chat, mais ne laisse pas traîner ta femme, car le bougre lui ferait plein de choses !
Ludovic éclata de rire et dit :
-- Ouah, j'aimerais voir ça, j'imagine ma femme cougar, c'est trop bon ça !
La conversation dégénéra, son mari ajouta en riant :
-- Roman, apprends mon ami que MA FEMME Floriane veut baiser avec ton père et pourquoi pas avec le fils aussi pendant qu'elle y est, hein, eh oui c'est une chaude du cul, tu en penses quoi toi, tu veux la baiser aussi !
Roman regarda Floriane qui ne savait plus où se mettre, il lui sourit, elle baissa la tête pour ne pas croiser son regard. Elle était mal à l'aise, vexée, elle alla se réfugier dans la cuisine. Pendant que Roman et Ludovic continuaient de délirer, Hector rejoignit Floriane dans la cuisine, elle était appuyée sur le bord de la table, ses yeux rougis par la honte. Il lui prit les mains et les embrassa en disant :
-- Ne prête pas attention aux paroles de ton mari, je sens dans ses propos, comme une pointe de jalousie, je ne suis pas sûr qu'il veuille te partager avec moi comme il me l'a dit !
Hector enlaça Floriane, qui renifla en s'essuyant d'un revers de la main les yeux. Elle se blottit contre lui, il lui caressa d'une main ses longs cheveux, tout en la maintenant collée à lui. Elle sentit son souffle sur sa joue. Il déposa un petit baiser sur ses lèvres humides, elle frissonna, puis il s'écarta d'elle. Il lui prit la main et les deux rejoignirent les deux comparses qui ne cessaient de rire. Roman devait se rendre en ville pour faire quelques achats avant le rendez-vous d'affaires. Ludovic regretta les paroles blessantes qu'il avait eues, et pour se racheter, il décida d'accompagner Roman, laissant le champ libre à son ami Hector et sa femme. Une fois hors de la maison, Hector prit la main de Floriane et l'entraîna au salon, il la regarda longuement, puis d'un geste brutal lui ouvrit la blouse, en faisant sauter quelques boutons.
Il ouvrit les pans et admira le corps de cette femme mûre qu'il désirait autant qu'elle le désirait, puis avec douceur, il enfonça ses doigts dans la chair souple des seins comme pour en connaître la texture. Il roula entre ses doigts les mamelons qui rapidement se dressèrent au centre des aréoles brunes. Floriane ferma les yeux, elle était fébrile, son coeur battait à se rompre dans sa poitrine.
Soudain, elle sursauta, la bouche d'Hector se posa sur ses mamelons et les aspira à tour de rôle, le corps de Floriane se mit à frissonner, sa respiration s'accéléra. Ses bouts devinrent épais, ils enflèrent davantage à chaque succion que faisait son amant. Hector bascula doucement Floriane sur le canapé, il s'agenouilla en face d'elle et lui embrassa le ventre, fouilla de sa langue le nombril, embrassa chaque parcelle de peau avec passion. Floriane gémit, à chaque petit baiser que son amant donnait sur son corps tremblant. La bouche s'approcha du temple qui ne cessait de rejeter son jus. Inconsciemment, Floriane ouvrit les cuisses, Hector releva les yeux sur elle et lui dit tendrement :
-- Tu es une femme magnifique, ma chérie, je vais t'aimer comme tu mérites de l'être !
Pour toute réponse, Floriane poussa un profond soupir. La bouche de son amant se posa avec délicatesse sur sa fente humide, sa langue agile s'inséra dans le sillon que formaient les grandes lèvres, et partit à la recherche du bouton d'amour. Le bougre l'aspira, Floriane se cabra en poussant un long râle. L'homme amoureux dévorait sans brutalité la boule magique. Il la suçait, la tête en prenant soin de faire gémir de plaisir la femme qu'il allait posséder dans peu de temps. Floriane jouit plusieurs fois, sous les assauts répétés de son amant assidu. Elle croyait mourir lorsque la langue s'enfonça profondément dans son vagin, pour le fouiller sans relâche jusqu'à ce qu'elle jouisse à nouveau.
Hector se redressa, retira son pantalon et son slip, il exhiba fièrement sa verge tendue. Il reprit place entre les cuisses de Floriane et frotta plusieurs fois son gland contre la fente qui ne demandait qu'à céder le passage. Il poussa doucement, Floriane se cabra, la verge puissante de son amant s'enfonça dans son ventre. Une fois que le mandrin était enfoncé jusqu'aux couilles, la chevauchée pouvait commencer. Floriane s'agrippa à son amant en gémissant comme une bête en rut. Les coups de reins qu'il lui portait la faisaient geindre fortement. La tension montait, dans les corps, les deux amants, soudés, gémissaient ensemble de plaisir. La cadence rapide et violente. Une ultime estocade fit jouir Floriane comme une malade. Elle s'accrocha à son amant en agitant son bassin comme une forcenée. Hector poussa un cri de fauve et répandit sa semence dans le ventre de son amante qui ne cessait de s'agiter.
Soudain la porte s'ouvrit, ce furent les deux hommes qui firent leur retour. Roman resta scotché sur les deux corps emboîtés l'un dans l'autre. Pour Ludovic, c'était un peu plus difficile, mais il accepta en se faisant une raison, il aimait sa femme et c'était ce qu'elle souhaitait, faire l'amour avec Hector. Les deux amants restèrent enlacés, malgré la présence des deux hommes. Roman dit en regardant le couple :
-- Mon Dieu ce qu'elle est belle ta femme Hector, là, je comprends mon père, tu dois être un bon mari pour tolérer qu'un autre baise ta femme !
En serrant les poings, Ludovic répondit :
-- J'aime ma femme, c'est son désir de coucher avec ton père, donc j'y consens, bien que cela me coûte, je ne veux que son bonheur !
Hector, sans se soucier des deux voyeurs, se remit à pilonner Floriane qui rapidement reprit ses gémissements. Les deux hommes regardèrent avec intérêt la verge coulisser dans le ventre de la femme qui s'accrochait comme elle pouvait à son amant. Roman écarquilla les yeux, donna un coup de coude à Ludovic et murmura entre ses dents :
-- Putain, elle doit être vachement bonne, regarde comme elle agite sa croupe la salope !
Ludovic ne répondit pas, il fit une moue qui déformait son visage, constatant que sa femme prenait un pied d'enfer. Sa verge enflait dans son pantalon, il la pressa plusieurs fois pour atténuer l'afflux de sang qui gonflait la verge. Roman ne put s'empêcher de s'approcher du couple en action. Sans aucun scrupule, il posa sa main sur le ventre de Floriane et le caressa doucement, en l'approchant dangereusement de la chatte que son père remplissait généreusement de sa queue. Il parvint à poser deux doigts sur le clitoris hypergonflé et commença un branlage minutieux. Floriane, au lieu de repousser cet intrus, au contraire se mit à geindre encore plus fort, en se cramponnant au canapé tant bien que mal. Ludovic ouvrit sa braguette et extirpa de son slip sa verge douloureuse, il la caressa un moment avant de la branler énergiquement. Il regarda sa femme s'agiter et gémir sous les coups de reins de son amant qui ne faiblissait pas, au contraire, il accéléra le rythme.
Hector serra les dents et envoya dans le corps de son amante son sperme abondant en grognant comme un fauve en cage.
Ludovic repoussa son ami et prit place entre ses cuisses, sans crier gare, il enfonça son engin gorgé de sang dans le ventre de sa femme qui s'accrocha à lui en disant entre deux souffles et deux coups de reins :
-- Oh mon chéri, je suis la plus heureuse des femmes, prends-moi fort !
Ludovic donna des coups de bélier très violents, comme pour faire payer à sa femme son infidélité, à laquelle il avait consenti. Floriane s'arc-bouta, c'est en grimaçant qu'elle dit :
-- Oui mon chéri, tape bien fort, éclate-moi, oh que c'est bon !
Dans son délire, elle saisit la main de Roman et l'obligea à la masturber encore plus fort. Le bougre bandait comme un poney. Il attendit que Floriane jouisse pour lui écraser le clito. Elle se cabra en poussant un cri inhumain. Son mari continua de la démonter comme un sauvage, il retira sa queue du ventre brûlant pour la replonger aussitôt le plus violemment possible dans le ventre en ébullition de sa femme, qui se cabra sous cet assaut redoutable. Elle hurla :
-- Oui, oui, mon chéri, encore, encore, oh mon Dieu, c'est trop bon, je vais mourir !
Ludovic explosa, il envoya plusieurs jets de sperme dans le ventre de sa femme qui couinait comme une bête blessée. Il retira sa queue du puits brûlant et dit en regardant Roman :
-- Viens la baiser aussi, au point où on en est, un de plus, ou de moins, c'est pareil !
Sans se faire prier, une fois nu, Roman prit la suite. Floriane s'accrocha à son nouvel amant en gémissant de plaisir, comme une insatiable, elle donnait des coups de reins terribles, en geignant fortement. Ludovic ne reconnaissait plus sa femme, elle se déchaînait comme une hystérique sur la bite du jeune homme qui la défonçait comme un soudard. Floriane se cambra comme un pont et explosa en jouissant comme une malade. Roman envoya la sauce à son tour. Hector intervint :
-- Je crois qu'il faut lui en donner encore plus, elle est déchaînée ta femme Ludovic, vu l'état d'excitation dans lequel elle se trouve, elle est prête à tout accepter !
Ludovic répondit :
-- Tu proposes quoi, Hector ?
C'est en se raclant la gorge qu'il répliqua :
-- Hum, de bonnes doubles pénétrations, des sodomies magistrales !
Floriane, haletante, redressa la tête, elle resta bouche bée devant les propos d'Hector. Ludovic l'interrogea :
-- Ma chérie, tu veux encore t'éclater, ce que propose Hector te tente !
Elle hésita un instant, et c'est en ravalant sa salive qu'elle répondit :
-- Je crois que depuis un instant, je suis devenue votre pute, j'ai pris en moi trois bites, donc, pourquoi ne pas continuer l'aventure, mon chéri !
Floriane avait toujours refusé de se faire sodomiser, pour son mari, c'était là l'occasion inespérée d'investir la gaine interdite. Ludovic donna le feu vert, mais avant, il fallait recharger les accus. Il alla en cuisine préparer un petit encas, pendant que sa femme récupérait doucement de ses nombreuses jouissances sur le canapé. Les hommes profitèrent de ce temps de repos pour se mettre entièrement nus.
Une fois le petit encas avalé, les quatre protagonistes, retrouvèrent le salon. Hector demanda à son amante de s'allonger sur le dos, sur la table du salon, avec un gros coussin sous les reins. Floriane obtempéra, mais craignait la suite des événements. Ludovic versa sur le corps de sa femme une huile odorante, il commença un petit massage qui n'avait rien de relaxant, ses doigts écrasaient les seins lourds, agressaient les mamelons, avant de s'enfoncer profondément dans la chatte. Les doigts qui la fouillaient sans ménagement, la faisaient grimacer. Enfin, son mari retira les visiteurs et les posa sur le muscle rectal. Floriane serra les dents, c'était le moment qu'elle redoutait le plus. Son mari voulait être le premier à l'enculer, et oeuvrait pour cela.
Des doigts investirent son anus. Ludovic lui taraudait la gaine anale avec deux doigts. Les gémissements que poussait sa femme, l'encourageaient. Il ressortit les intrus et versa de l'huile sur le trou entrouvert. C'était maintenant trois doigts qui voyageaient dans le rectum lubrifié. Les doigts tournaient, s'enfonçaient et ressortaient du rectum en le dilatant un peu. Ludovic retira ses doigts et offrit aux lèvres charnues de sa femme sa bite tendue. Floriane saisit l'engin d'une main, elle décalotta le gland et le goba sous les yeux émerveillés d'Hector et de son fils. Floriane savait se servir de sa bouche, elle suçait, te tétait comme une déesse, le gland violacé. Ludovic grognait comme une bête, sa verge s'engorgeait de sang, elle était prête à exploser. Mais le bougre gardait toutes ses facultés, il retira sa verge de la bouche gourmande de sa femme et la lui plaqua contre l'anus, il poussa doucement. Floriane souffla fortement, elle serra les dents. Soudain, elle poussa un cri.
L'anneau ridé venait de céder, et avala lentement le pal de chair qui s'enfonçait lentement dans sa gaine anale.
Floriane ressentit une brûlure intense, lui, traverser les entrailles, elle grimaça, mais accepta l'introduction du membre dans son cul. Progressivement, l'engin de son mari avançait dans son rectum en le dilatant. Floriane croyait que son cul allait éclater, elle grognait en serrant les poings. Hector et son fils regardaient le membre de l'enculeur, avancer petit à petit dans le conduit anal, les deux bavaient d'envie. Les yeux de Floriane étaient presque exorbités, une moue déformait son visage d'ange. Enfin les couilles de son mari vinrent en contact avec ses fesses. Le bougre attendit un petit moment avant de commencer le va-et-vient. Hector prit pitié de Floriane, il posa ses doigts sur son clitoris et le branla pour l'exciter. Il en profita pour enfoncer deux doigts dans le vagin qui ne désemplissait pas de cyprine. Il ramonait doucement le conduit, Floriane semblait avoir moins mal, elle se mit à geindre de plus en plus fort.
C'était le moment que choisit son mari pour faire des allers et retours de plus en plus rapides dans son conduit anal.
Floriane se cabra, elle agitait sa croupe en donnant elle-même des coups de reins. Son mari restait sans voix, il constatait que sa femme ne rechignait pas à la sodomie, au contraire, elle grognait de plaisir en divaguant :
-- Oh oui mon chéri, embroche-moi comme une pute, éclate-moi le cul, oh comment que j'ai pu me priver de tant de plaisir pendant toutes ces années, vas-y mon chéri, vas-y bourre-moi comme une salope, oh putain, je vais jouir oui, oui !
Floriane se cambra et jouit du cul pour la première fois de sa vie. Ludovic donna encore quelques coups de reins avant de céder la place à son ami Hector. Le bougre lui défonçait le cul comme un soudard, pendant de longues minutes, il lui travaillait le cul sans éjaculer. C'était son amante qui jouissait encore du cul sous les yeux écarquillés de son mari. Hector se retira du rectum. Mais rapidement son fils prit la place. Sa verge était bien plus grosse que celle des deux autres. Floriane en plein délire, ne pouvait s'empêcher de clamer :
-- Oh putain regarde Ludovic, comme il me défonce bien avec sa grosse bite, le cochon, vas-y, vas-y je veux encore jouir du cul !
Les assauts étaient violents, Floriane supportait admirablement les enculades répétées de ses amants. Après avoir fait jouir son amante, Roman se retira de l'antre brûlant. Hector s'allongea sur le sol et invita Floriane à s'empaler sur sa queue. Floriane descendit péniblement de la petite table et enjambe Hector, elle lui saisit la verge et la dirige vers sa chatte en fusion. Elle descendit son corps, le manche appuya sur les grandes lèvres qui s'écartèrent et la bite de son amant s'engagea dans sa chatte.
Elle se laissa tomber de tout son poids, pour s'empaler totalement ; elle grinça des dents tellement c'était brutal. Hector la plaqua contre son torse. Ludovic prit place derrière sa femme, et lui enfonça sa bite jusqu'aux couilles dans le cul. La pénétration brutale fit grimacer Floriane. Elle avait dans son corps pour la première fois de son existence deux bites. Pour elle c'était fabuleux, d'avoir deux engins qui voyageaient dans ses orifices. Elle avait l'impression d'avoir les deux membres dans le même orifice, tant la paroi qui les séparait était fine. Les deux hommes entrèrent vite en synchronisation. Pour Floriane, c'était le summum du bonheur, elle gémissait comme une damnée, en s'agrippant à Hector. Roman voulait être aussi de la partie, il offrit sa bite à la bouche pulpeuse de Floriane qui avala l'engin comme une vorace.
Dans le salon, ce n'étaient que gémissements, couinements de plaisir. Ludovic se raidit, c'était la première fois que le cul de Floriane recevait du sperme, la sensation était étrange et douce à la fois. Elle s'agitait de plus en plus vite, sa jouissance approchait, elle se cabra comme un cheval qui rue, recracha la bite de Roman, et jouit fortement. Hector ne put retenir sa semence, il remplit le ventre de son amante en grognant comme un animal. Roman redonna sa bite à sucer, la bouche de Floriane faisait des merveilles sur le membre dressé. Elle n'eut pas le temps de repousser son amant qu'il lui remplit la gorge de sperme. Sous les conseils de son mari, difficilement, elle avala la semence épaisse.
Rapidement, les mâles changèrent de trous, ils se démènèrent comme de beaux diables en faisant jouir Floriane plusieurs fois. Après avoir fait déborder les orifices de leur sperme brûlant, les trois hommes libérèrent Floriane qui pâmait de bonheur.
Rapidement, les mâles changèrent de trous, ils se démènèrent comme de beaux diables en faisant jouir Floriane plusieurs fois. Après avoir fait déborder les orifices de leur sperme brûlant, les trois hommes libérèrent Floriane qui pâmait de bonheur.
Elle se blottit contre son mari en l'embrassant fougueusement, pour le remercier du bonheur qu'il lui avait accordé. Mais tout a une fin. Hector et Roman devaient se rendre à leur rendez-vous, mais ils promirent, après que l'affaire soit conclue, qu'ils repasseraient avec l'accord de leurs hôtes, pour donner une dernière estocade à Floriane. Qui, grâce à son mari, avait connu d'autres plaisirs sexuels.
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