Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La femme se transforme. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
La femme se transforme.
Chapitre 1
À chaque fois que nous faisions l'amour, ma femme très prude exigeait que ce soit dans l'obscurité totale.
Lorsque mes doigts s'égaraient dans sa raie et frôlaient son anneau ridé, elle me repoussait.
Je décidai, sans que Marion, ma femme, ne le soupçonne, de la décoincer avec l'aide d'un couple d'amis très libres sur le plan sexuel.
J'invitai donc ces amis à venir dîner.
Je les installai au salon, pour prendre l'apéritif, sur le canapé. Roger était assis à côté de ma femme, en face dans un fauteuil Lise, son épouse, habillée sexy pour l'occasion : elle portait une jupe noire très courte avec un corsage blanc qui moulait admirablement ses seins. La bougresse ne portait pas de soutien-gorge.
Les bouts appuyaient fortement contre le fin tissu comme pour le percer.
Ses hauts talons donnaient un galbe parfait à ses longues jambes.
Quant à Roger, trapu, taillé à la hache, il était vêtu de blanc, son pantalon serré lui moulait parfaitement le sexe. La bosse laissait deviner qu'il était puissamment membré.
Le piège était tendu, ma femme portait une robe fermée sur le devant avec une multitude de boutons.
Moi, j'étais en jeans et t-shirt.
Je servis plusieurs apéros, ma femme, elle qui ne buvait jamais, était rapidement euphorique.
Roger fit un petit signe discret à Lise, celle-ci pouvait commencer comme prévu à aguicher Marion.
Elle ouvrit les jambes et les referma en faisant remonter sa jupe sur le haut de ses cuisses. Le regard de ma femme était attiré par les longues jambes dénudées, Lise s'amusait comme si de rien n'était, elle jouait avec ses jambes comme avec une paire de ciseaux, à les ouvrir et à les refermer. On pouvait apercevoir son string à chaque mouvement qu'elle faisait.
Ma femme ravala sa salive, elle était hypnotisée par les cuisses ouvertes, elle fit même tomber un petit four volontairement, et se pencha pour voir mieux sous la jupe de Lise.
Roger intervint.
— Oh, oh, on regarde sous les jupes des filles !
Honteuse, ma femme se redressa et bégaya un peu.
— Euh non, je ramasse ce que j'ai fait tomber !!
Roger ajouta :
— C'est vrai qu'elle a de belles cuisses ma salope de Lise, hein, fais-les voir ma chérie !!
Ni une ni deux, elle se leva et remonta sa jupe jusqu'à la taille en souriant.
Ma femme écarquilla les yeux, elle n'en revenait pas que Lise sans honte puisse s'exhiber comme ça.
Marion était rouge comme une pivoine.
Moi, enfoncé dans mon fauteuil, je ne prononçai pas un mot, j'épiais la réaction de ma femme.
Roger se leva et plaqua en riant sa main sur la chatte de Lise, et clama.
— Regarde Marion, même avec son string, je peux lui enfoncer deux doigts.
Il joignit le geste à la parole.
Le fin tissu pénétra légèrement dans le conduit vaginal de Lise, qui soupira bruyamment en apostrophant son mari :
— Oh mon chéri, retire mon string, tu seras plus à l'aise !
Le complice, sans se le faire répéter, écarta le string avec deux doigts et enfonça trois doigts de son autre main dans la chatte rasée, il la ramonait doucement. Pour que Marion puisse bien voir les doigts voyager dans la gaine de Lise. Éberluée, Marion ne quittait pas des yeux le couple, ses yeux brillaient.
Je servis un autre verre qu'elle avala cul sec et me tendit le verre vide, je le remplis à nouveau. Cette fois elle le but à petites lampées, sans louper une image du couple exhibitionniste.
Enfin Roger délaissa sa femme et se dirigea vers la mienne, il commença à faire sauter les boutons l'un après l'autre de sa robe, elle était gênée et tenta de le dissuader. Il lui posa un doigt sur les lèvres et doucement le fit pénétrer dans sa bouche. Ma femme se cabra légèrement, le doigt était entièrement dans sa bouche, Roger fit quelques va-et-vient avant d'en ajouter un second. Les yeux hagards de ma femme se posèrent sur moi, je lui souris. Maladroitement, malgré sa timidité, elle saisit la main de Roger et commença à sucer timidement les doigts qui voyageaient faiblement dans sa bouche.
L'alcool aidant, elle tétait les visiteurs qui entraient et ressortaient de sa bouche, un filet de salive s'écoulait à la commissure de ses lèvres.
Lise s'approcha et dégrafa le restant de boutons de la robe de Marion.
Elle écarta les pans et observa la poitrine généreuse, avant de masser à travers le tissu qui emprisonnait les seins fermes de ma femme. Elle fit craquer le soutien-gorge en tirant fortement dessus, les seins jaillirent à la plus grande joie de Roger qui ajouta un troisième doigt dans la cavité buccale.
Ma femme bavait de plus en plus, le ramonage ne la dérangeait au contraire pas, elle suçait avidement les doigts noueux.
Roger cessa le va-et-vient et retira ses doigts de la bouche de la suceuse.
Marion me regarda, elle ne savait comment faire, si elle me regardait, je lui souris et lui dis :
— Donne-toi, mon amour, ne te retiens pas, laisse-toi emporter par les désirs que tu n'oses avouer.
Elle me sourit timidement, mais pas rassurée, elle baissa les yeux.
Lise s'assit à côté de Marion et prit en bouche un mamelon ; elle le tétait longuement, ma femme se raidit, elle râlait doucement.
Ma queue commençait à grossir dans mon jeans, je la caressai à travers l'épais tissu, elle enflait davantage, je l'extirpai de sa prison et commençai un branlage méthodique.
Roger avait glissé ses mains sur les cuisses de ma femme et avait saisi sa culotte, il la fit descendre lentement sur ses cuisses et la fit tomber sur le sol. Il se plaça entre ses cuisses et posa sa bouche affamée sur la chatte qui suintait abondamment.
Il léchait la fente avant de la pénétrer, il fouillait le conduit trempé, ma femme grognait en grinçant des dents. Ses mamelons étaient devenus durs comme du béton, Lise s'évertuait à les faire grossir plus, les bouts étaient tendus comme de petites bites et commençaient à devenir douloureux.
La langue de Roger fouillait profondément tous les recoins de la chatte.
Jamais je n'avais vu ma femme mouiller autant, elle ondulait du bassin sous les coups de langue experte de deux amis.
Elle gémissait de plus en plus fort, elle poussait un cri lorsque Roger lui aspirait le clito, il le tétait avidement, elle agitait fortement son bassin en râlant de plaisir.
Elle me dit :
— Mon Dieu, ils vont me faire mourir, mon chéri !
Elle hurlait, en jouissant ; son jus était expulsé de sa chatte avec force, Roger l'avalait du mieux qu'il pouvait.
Il se redressa et retira ses vêtements, Lise fit de même.
Roger posa les jambes de ma femme sur ses épaules, et enfonça son pieu profondément en elle. Elle grognait lorsqu'il commençait à la pilonner.
Lise avait posé ses lèvres sur celles de ma femme et l'embrassait fougueusement. Les langues s'agitaient dans les bouches, les salives se mêlaient, le baiser était très long, ma femme y prenait goût, elle se cramponnait au cou de Lise et prolongeait le baiser.
Roger avait ressorti sa queue luisante du puits d'amour, il la frottait contre la chatte débordante de cyprine et la replongeait puissamment au fond. Ma femme lâchait la bouche de Lise et poussait un cri strident tellement l'enfoncement avait été brutal.
Le bougre la besognait comme un sauvage, la bite qui coulissait dans sa gaine la faisait couiner comme une truie en chaleur.
Ma femme se donnait à fond, jamais je n'aurais imaginé qu'elle puisse s'offrir à un autre.
Elle râlait à chaque enfoncement du pal, la cadence était élevée, Roger était bien accroché au haut des cuisses de ma femme, il tirait dessus pour s'enfoncer plus profondément en elle.
La bite puissante la défonçait comme jamais, Marion se cabrait et explosait en hurlant de plaisir,
Roger augmentait la vitesse de pénétration, ma femme jouissait davantage, ses râles ressemblaient à des plaintes, elle tirait sur les fesses de son baiseur qui continuait de la fourrer. Elle l'accompagnait dans ses mouvements en gémissant comme une bête malade.
Ses yeux étaient exorbités, sa bouche était entrouverte, elle geignait, haletait de plaisir.
Lise lui écrasait les tétons entre ses doigts, cela décuplait la jouissance de ma femme, qui hurlait à chaque giclée de cyprine qu'elle envoyait.
Roger se raidit et déversa dans le temple sa semence épaisse. À chaque décharge, il grognait comme un animal en rut. Il donnait encore quelques coups de reins avant de retirer sa queue gluante qui était encore tendue.
Il me regarda et dit :
— Putain, je vais l'enculer, elle a le feu au cul, ta femme, c'est un vrai volcan !!
— Oui, vas-y, elle me l'a toujours refusé, la salope, éclate-lui le cul !
— Oui, vas-y, elle me l'a toujours refusé, la salope, éclate-lui le cul !
Lise demanda à ma femme de se mettre à quatre pattes, un peu gênée, elle obtempéra.
Elle cracha sur l'anus de ma femme et commença à le lui lécher. Sa langue râpeuse, après plusieurs tentatives vaines, réussit à pénétrer lentement l'anus et le fouillait le plus loin possible. Ma femme, qui n'avait jamais connu un tel attouchement, gloussait de plaisir, en appuyant sur la tête de son amante. Lise, en bonne amante, assouplissait le conduit, elle le salivait abondamment puis cédait la place à son mari.
Il posa contre la rosette ridée son braquemart et poussait doucement, ma femme grinçait des dents, la queue inexorablement s'avançait dans le conduit étroit. Ma femme ouvrait la bouche et prenait une grande respiration.
Roger donnait un violent coup de reins, ma femme hurlait de douleur, elle voulait se dérober, mais Roger la tenait fermement. La queue était enfoncée jusqu'aux couilles, ma femme gémissait de douleur.
Roger cessait tout mouvement, il attendait que Marion récupère et qu'elle s'habitue à son pal large et épais.
Doucement, il commençait à s'agiter, ses va-et-vient étaient très lents, c'était avec douceur qu'il oeuvrait pour faire le moins de mal possible à ma femme. Au fil des minutes, Marion commençait à s'habituer au manche qui lui élargissait le cul, elle agitait lentement sa croupe, pour Roger, c'était le signal. Il accélérait l'enculage, ma femme poussait des cris rauques, elle commençait à prendre du plaisir à se faire sodomiser, ses cris de plaisir le prouvaient.
Lise était à califourchon sur moi, empalée sur ma queue, elle faisait descendre son corps sur mon manche, je lui suçais les mamelons pendant qu'elle s'agitait sur mon braquemart. Ma femme couinait sous les assauts répétés de son enculeur. La salope donnait toute son énergie à son amant.
Elle explosait comme jamais.
— Je jouis du cuuuul ! Qu'elle hurla.
Roger la sabra encore un bon moment avant de décharger son sperme brûlant dans l'antre étroit.
Lise jouissait presque en même temps que moi ; nos grognements étaient rauques. Roger me proposa de faire une double à ma femme comme elle était bien disposée. Je suis ravi, ma femme un peu anxieuse dit :
— Je veux tout connaître maintenant que je suis devenue une machine à jouir !
Prise pour la première fois en double, ma femme jouissait comme jamais elle ne l'avait fait, elle s'agitait sur les queues pour les vider entièrement de leur semence.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteure en un geste.
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteure : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()