Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes cousines sont deux salopes ! — Chapitre 1 · Elles ont partagé mon sperme.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mes cousines sont deux salopes !
Chapitre 1 · Elles ont partagé mon sperme.
J'ai 19 ans et je suis en vacances en Espagne avec mes parents, mon oncle, ma tante et mes deux cousines jumelles, Cathie et Sylvie, qui ont 18 ans. Nous logeons dans un bungalow séparé de celui des adultes, avec deux chambres et une salle de bains.
Mes parents et mon oncle avaient choisi cette formule pour limiter les frais. Louer plusieurs bungalows familiaux aurait coûté beaucoup plus cher qu'un grand pour les adultes et un plus modeste pour nous trois. C'était leur façon de faire des économies sans renoncer aux vacances en groupe.
Je n'avais plus revu Cathie et Sylvie depuis trois ans. Mon oncle avait été muté à l'étranger pour son travail, toute la famille avait déménagé là-bas et les contacts s'étaient limités à quelques appels de temps en temps. Les revoir en vrai me faisait bizarre. Elles avaient beaucoup changé, elles étaient devenues de superbes gonzesses, des corps de rêve, des yeux gourmands, et pourtant, je retrouvais dans leurs gestes et leurs rires les mêmes jumelles que j'avais connues gamines.
Après le dîner en famille, je retournai au bungalow et m'installai devant mon ordinateur portable dans ma chambre, en short et t-shirt. Les jumelles rentrèrent peu après. Elles entrèrent directement dans la salle de bains pour se changer ; elles en ressortirent peu après, ne portant plus qu'un long t-shirt qui leur arrivait à mi-cuisses, et s'installèrent sur leur grand lit
— Hé, tu viens discuter un peu avec nous ? lança Sylvie.
J'entrai dans leur chambre et m'assis au pied du lit. Je remarquai que leurs tétons pointaient sous le tissu fin, mais je fis semblant de rien pour ne pas commencer à bander. En voyant les tétons pointer et le bas du t-shirt tellement relevé qu'il était facile de deviner qu'elles ne portaient rien en dessous non plus. On parla un moment des trucs qu'on voulait faire pendant les vacances, puis Sylvie me demanda d'un coup :
— T'as une copine en ce moment ?
— Ouais, j'en ai une. Elle a 25 ans. Elle s'appelle Léa.
— Et... vous avez déjà couché ensemble ? demanda Sylvie, les yeux brillants.
— Ouais, j'en ai une. Elle a 25 ans. Elle s'appelle Léa.
— Et... vous avez déjà couché ensemble ? demanda Sylvie, les yeux brillants.
Je fus un peu pris de court par la franchise, mais je répondis cash :
— Ouais, plusieurs fois.
Sylvie enchaîna direct :
— Comment t'as appris à faire tout ça ? C'était ta première fois avec elle ?
Je souris un peu, gêné quand même :
— Bah... un peu comme tout le monde, quoi. Au début, j'ai écouté les potes qui se la pétaient avec leurs histoires, genre « fais comme ça, fais comme ci », puis j'ai maté des tonnes de pornos sur le Net – tu sais, les vidéos qui popent direct en tapant deux mots. Et puis avec Léa, comme elle est plus vieille, elle m'a grave guidé, elle m'a appris à prendre mon temps, à écouter ce qui fait kiffer l'autre, tout ça. Franchement au début, c'était le bordel, j'étais super maladroit, rien à voir avec les films.
Cathie releva la tête.
— T'as des vidéos pornos sur ton ordi ?
Je marquai un temps, hésitant.
— Ouais... enfin, j'en télécharge quelques-unes des fois, ou je regarde en streaming.
Les deux se regardèrent, puis Sylvie dit :
— Ramène ton PC, on peut en regarder un tous ensemble ?
Je restai bouche bée une seconde, mais je finis par aller le chercher et je m'installai entre elles sur le lit.
— Vous voulez voir quoi comme genre ? demandai-je.
Cathie rigola.
— Un truc avec deux filles qui sucent un mec.
Je lançai une recherche rapide et tombai sur une vidéo. On la mit. Je sentais mon cœur battre plus fort avec elles, collées à moi en t-shirt, presque nues, et les deux actrices à l'écran qui s'appliquaient sur le même gars. Elles posaient plein de questions : pourquoi elles font comme ça, est-ce que ça fait vraiment plaisir, etc.
— Ça fait mal quand on te suce ? demanda Sylvie.
— Non, pas quand c'est bien fait.
— Et avec Léa, t'aimes bien quand elle te fait ça ? demanda Cathie.
— Grave, j'adore.
— Non, pas quand c'est bien fait.
— Et avec Léa, t'aimes bien quand elle te fait ça ? demanda Cathie.
— Grave, j'adore.
Je n'en revenais pas. Ces questions sonnaient trop gamines, presque naïves. J'avais du mal à croire que deux filles aussi bandantes n'aient jamais sucé une bite avant.
Un moment plus tard, Sylvie posa sa main sur ma cuisse et la fit remonter doucement. Je ne bougeai pas. Cathie fit pareil de l'autre côté. J'étais coincé entre elles deux, leurs doigts qui exploraient de plus en plus haut. Je savais très bien que si je les laissais faire, comment ça allait finir. Et trahir Léa ne faisait pas du tout partie de mon programme pour ces vacances. Mais d'un autre côté, deux superbes filles qui te mettent à poil pendant que vous matez un film de cul ensemble, ça vous enlève pas mal de scrupules.
Sylvie déplaça l'ordi au pied du lit pour mieux voir l'écran. Elle commença à défaire le bouton de mon short.
Cathie la fixa.
Sylvie déplaça l'ordi au pied du lit pour mieux voir l'écran. Elle commença à défaire le bouton de mon short.
Cathie la fixa.
— T'es vraiment sûre ?
Sylvie lui fit un clin d'œil et un sourire vicieux.
— Bah ouais... j'ai trop envie d'essayer pour de vrai.
Cathie hocha la tête et l'aida. Elles baissèrent mon short ensemble. Ma queue était déjà dure. Elles se penchèrent toutes les deux et commencèrent à lécher, à tour de rôle, puis à sucer.
Je lâchai un gémissement.
Je lâchai un gémissement.
— Putain les filles... c'est ouf.
— T'aimes ? demanda Cathie en relevant les yeux.
— Grave... continuez.
— T'aimes ? demanda Cathie en relevant les yeux.
— Grave... continuez.
Sylvie attrapa mes couilles et les massa doucement, les doigts qui roulaient lentement autour, pressant juste ce qu'il fallait pour que je sente la pression monter. Pendant ce temps, Cathie descendait plus bas, la bouche pleine, les lèvres bien serrées autour de la hampe, la langue qui glissait en cercles lents sur le dessous. Je sentais mes jambes trembler sous moi, mes muscles qui se contractaient par vagues, mon ventre qui se nouait comme si on me tirait de l'intérieur. Elles accélérèrent un peu, les langues qui tournaient en rythme, les succions qui devenaient plus rapides et plus profondes, un bruit humide qui remplissait la pièce. Je tins peut-être quelques minutes de plus, le souffle court, les abdos crispés. Puis je jouis d'un coup, en poussant un grognement étouffé que j'essayai de retenir dans ma gorge, directement dans la bouche de Cathie.
Elle continua à sucer doucement pendant que je déchargeais, sa langue qui effleurait encore le gland malgré les jets, ma queue devenue hyper-sensible, chaque contact qui envoyait des décharges électriques dans tout mon corps, mes jambes qui tressautaient sans que je puisse les contrôler. Elle ne bougea pas tout de suite, garda tout dans sa bouche, les joues creusées, puis se tourna lentement vers Sylvie et l'embrassa pour partager, leurs lèvres qui se rencontraient doucement, la langue de l'une passant le sperme à l'autre, comme si elles avaient répété le geste, lentement, sans précipitation, en se regardant dans les yeux.
— Putain... c'était trop bon.
Elles se collèrent contre moi, encore essoufflées, un petit sourire satisfait.
— T'as kiffé ? demanda Sylvie en posant sa tête sur mon torse.
— Grave.
— On refait demain ? demanda Cathie, les yeux brillants.
— Grave.
— On refait demain ? demanda Cathie, les yeux brillants.
Je souris malgré moi.
— Carrément.
Je me disais qu'elles étaient loin d'être aussi novices qu'elles le jouaient. Vu comment elles s'y étaient prises, elles avaient déjà dû pratiquer. Je me demandais jusqu'où ça pouvait aller et j'étais déjà excité à l'idée des jours qui restaient avec ces deux belles salopes.
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Commentaires ()
Bonne lecture et très belle journée à chacun d’entre vous.
J’ai hâte que tu découvres la suite, je sens qu’elle va te plaire encore plus.
À très vite j’espère !
« Très érotiquement intéressant », j’adore cette formule, ça m’a fait sourire.
La suite arrive bientôt, accroche toi bien parce que ça va devenir… intense.