Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon dépucelage tardif mais salvateur — Chapitre 2 · Un dimanche très lubrique
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon dépucelage tardif mais salvateur
Chapitre 2 · Un dimanche très lubrique
DANS L'ÉPISODE PRECEDENT
Hier matin, alors que j'allais faire mon footing comme tous les samedis, j'ai croisé Sylvie, 31 ans, récemment divorcée, qui avait besoin d'aide pour monter dans son appartement le colis d'un meuble en kit qui venait de lui être livré dans le hall de l'immeuble. Je lui ai proposé de l'aider.
Sa tenue sexy m'a fortement excité.
Lorsque nous étions dans sa chambre pour installer le meuble, elle a remarqué la barre qui déformait mon short.
Fidèle à sa réputation de femme qui aime le sexe, notamment avec des hommes plus jeunes, elle m'a fait des avances que je n'ai pas repoussées vu mon état d'excitation extrême de jeune puceau de 22 ans.
Lorsque nous étions dans sa chambre pour installer le meuble, elle a remarqué la barre qui déformait mon short.
Fidèle à sa réputation de femme qui aime le sexe, notamment avec des hommes plus jeunes, elle m'a fait des avances que je n'ai pas repoussées vu mon état d'excitation extrême de jeune puceau de 22 ans.
En fin de matinée, j'avais enfin perdu ma virginité suite à plusieurs ébats sexuels avec Sylvie.
Avant de partir, je lui ai promis de la rejoindre le lendemain matin pour la surprendre dans son lit et faire une grasse matinée avec elle en lui apportant le petit-déjeuner !
Avant de partir, je lui ai promis de la rejoindre le lendemain matin pour la surprendre dans son lit et faire une grasse matinée avec elle en lui apportant le petit-déjeuner !
RÉVEIL MATINAL
J'ouvre un œil vers huit heures après une bonne nuit de sommeil. Bien reposé et pressé de rejoindre Sylvie pour de nouveaux plaisirs, je me lève rapidement. Je retire mon pyjashort. Je me prépare comme si j'allais faire mon footing matinal. Comme il fait frais ce matin, j'enfile un caleçon, un tee-shirt puis le pantalon et la veste d'un jogging slim. Je vérifie que j'ai les clés de notre appartement, la clé que m'a donnée Sylvie et mon porte-monnaie.
Je sors de ma chambre, mes parents sont installés dans la cuisine pour leur petit-déjeuner.
— Bonjour les parents, dis-je d'un ton enjoué.
— Tu pars déjà faire ton footing ? s'étonne mon père.
— Tu as l'air bien joyeux ce matin ! ajoute ma mère un peu surprise, car d'habitude je suis plutôt réservé et peu bavard.
— Je suis en super forme, j'ai pas mal de chapitres à réviser aujourd'hui alors je me suis levé plus tôt pour avoir le temps de faire mon footing. Je mangerai en revenant.
— D'accord, nous partons vers 9 heures pour aller chez mon cousin, me dit mon père. Alors révise bien, on rentrera vers 18 heures.
— Tu trouveras dans le réfrigérateur un plat de lasagnes pour le déjeuner. Tu dois le réchauffer dans le four une vingtaine de minutes à 180°.
— Merci Maman, c'est sympa, tu sais que c'est mon plat préféré.
— Passe une bonne journée mon chéri.
— Tu pars déjà faire ton footing ? s'étonne mon père.
— Tu as l'air bien joyeux ce matin ! ajoute ma mère un peu surprise, car d'habitude je suis plutôt réservé et peu bavard.
— Je suis en super forme, j'ai pas mal de chapitres à réviser aujourd'hui alors je me suis levé plus tôt pour avoir le temps de faire mon footing. Je mangerai en revenant.
— D'accord, nous partons vers 9 heures pour aller chez mon cousin, me dit mon père. Alors révise bien, on rentrera vers 18 heures.
— Tu trouveras dans le réfrigérateur un plat de lasagnes pour le déjeuner. Tu dois le réchauffer dans le four une vingtaine de minutes à 180°.
— Merci Maman, c'est sympa, tu sais que c'est mon plat préféré.
— Passe une bonne journée mon chéri.
Si ma mère savait à quoi je vais passer ma journée, elle serait choquée, car elle est assez prude !
Je descends rapidement les deux étages et commence mon footing au cas où mes parents me regarderaient par la fenêtre comme à leur habitude.
Je fais le tour du quartier en petites foulées pour ne pas transpirer avant de rejoindre Sylvie. Puis je rentre dans la boulangerie pour acheter du pain et des viennoiseries.
Je reviens vers notre immeuble en marchant.
La voiture de mes parents est toujours là. Je regarde les fenêtres de notre appartement pour m'assurer qu'ils ne me voient pas revenir.
J'ouvre doucement la porte du hall d'entrée avec mes clés et monte les escaliers en silence jusqu'au 2ème étage. Je les entends parler dans le couloir, ils se préparent à partir. Du coup, je monte rapidement jusqu'au dernier étage.
La voiture de mes parents est toujours là. Je regarde les fenêtres de notre appartement pour m'assurer qu'ils ne me voient pas revenir.
J'ouvre doucement la porte du hall d'entrée avec mes clés et monte les escaliers en silence jusqu'au 2ème étage. Je les entends parler dans le couloir, ils se préparent à partir. Du coup, je monte rapidement jusqu'au dernier étage.
Je glisse discrètement la clé de Sylvie dans la serrure de la porte de son appartement et je l'ouvre sans faire de bruits. Plus bas, j'entends mes parents qui partent.
Ouf, timing très serré, ils me croient en train de faire un footing d'une heure !
Ouf, timing très serré, ils me croient en train de faire un footing d'une heure !
Je rentre chez Sylvie et referme la porte à clé.
L'appartement est silencieux. Je me dirige dans la pénombre vers la cuisine.
Sur la table, Sylvie a préparé un plateau avec deux tasses, des couverts, des petites assiettes, un pot de confiture et un de pâte à tartiner au chocolat. J'y ajoute le pain tout frais et les viennoiseries.
Je repère sur le plan de travail une machine à café à filtre. Je verse dans le filtre une bonne dose de café en poudre et je remplis le réservoir d'eau. J'allume la machine.
L'appartement est silencieux. Je me dirige dans la pénombre vers la cuisine.
Sur la table, Sylvie a préparé un plateau avec deux tasses, des couverts, des petites assiettes, un pot de confiture et un de pâte à tartiner au chocolat. J'y ajoute le pain tout frais et les viennoiseries.
Je repère sur le plan de travail une machine à café à filtre. Je verse dans le filtre une bonne dose de café en poudre et je remplis le réservoir d'eau. J'allume la machine.
L'odeur d'un bon café quand on se réveille est toujours un agréable moment pour bien commencer la journée. Je suis sûr que Sylvie appréciera.
Puis je vais dans le salon et me déshabille entièrement, posant les habits sur le canapé.
Puis je vais dans le salon et me déshabille entièrement, posant les habits sur le canapé.
Toujours aucun bruit dans l'appartement en dehors du gargouillis de la machine à café.
Je m'approche de la chambre où j'ai perdu hier ma virginité.
La porte est entrouverte. Je vois Sylvie allongée sur le côté au milieu du lit. Un drap recouvre une partie de son corps, je vois son dos nu et le début du creux de ses reins. Elle dort encore.
La porte est entrouverte. Je vois Sylvie allongée sur le côté au milieu du lit. Un drap recouvre une partie de son corps, je vois son dos nu et le début du creux de ses reins. Elle dort encore.
Le désir m'envahit et ma verge commence à gonfler !
J'entre lentement dans sa chambre. Je rejoins son lit et je soulève un peu le drap pour me glisser à ses côtés.
Ce faisant, j'aperçois son corps entièrement nu et mon regard s'attarde sur ses fesses bien rondes.
J'entre lentement dans sa chambre. Je rejoins son lit et je soulève un peu le drap pour me glisser à ses côtés.
Ce faisant, j'aperçois son corps entièrement nu et mon regard s'attarde sur ses fesses bien rondes.
Je me couche contre elle, mon torse se colle contre son dos, mon sexe touche des fesses bien chaudes.
Je dépose un baiser dans son cou. Son parfum est enivrant. Elle ouvre les yeux et tourne la tête vers moi.
Je dépose un baiser dans son cou. Son parfum est enivrant. Elle ouvre les yeux et tourne la tête vers moi.
Nos lèvres se cherchent puis se frôlent.
Je l'embrasse tout en passant mon bras au-dessus du sien pour caresser ses seins et son ventre. Elle glisse sa langue entre mes lèvres.
Nous nous embrassons lentement et profondément. Mes caresses la font frissonner, je sens ses tétons durcir au creux de mes mains.
Je l'embrasse tout en passant mon bras au-dessus du sien pour caresser ses seins et son ventre. Elle glisse sa langue entre mes lèvres.
Nous nous embrassons lentement et profondément. Mes caresses la font frissonner, je sens ses tétons durcir au creux de mes mains.
Elle réalise enfin son fantasme de réveil langoureux par un homme qui se glisse nu dans son lit.
Elle profite un bon moment de mes baisers et de mes caresses.
Elle profite un bon moment de mes baisers et de mes caresses.
Après ce moment de tendresse très érotique, je passe à un jeu plus sexuel.
Ma main glisse entre ses cuisses. Elle résiste un peu pour pimenter le jeu et stimuler mon désir.
Sa main cherche également mon entrejambe. Je sens ses doigts passer sur mon pubis. Ils s'y attardent.
Ma main glisse entre ses cuisses. Elle résiste un peu pour pimenter le jeu et stimuler mon désir.
Sa main cherche également mon entrejambe. Je sens ses doigts passer sur mon pubis. Ils s'y attardent.
— Tu as tondu ta toison Alex ?
— J'ai suivi tes conseils pour te procurer plus de plaisirs.
— C'est très agréable, murmure-t-elle en saisissant ma verge pour la caresser.
— Est-ce que tu as apprécié ce réveil surprise ?
— C'est encore mieux que ce que j'avais imaginé avec en plus l'odeur d'un bon café, tu as pensé à tout Alex.
— Ce n'est que le début, je suis libre jusqu'à 18 heures.
— Ça tombe bien, j'ai très envie de faire l'amour aujourd'hui ! Prends-moi.
— J'ai suivi tes conseils pour te procurer plus de plaisirs.
— C'est très agréable, murmure-t-elle en saisissant ma verge pour la caresser.
— Est-ce que tu as apprécié ce réveil surprise ?
— C'est encore mieux que ce que j'avais imaginé avec en plus l'odeur d'un bon café, tu as pensé à tout Alex.
— Ce n'est que le début, je suis libre jusqu'à 18 heures.
— Ça tombe bien, j'ai très envie de faire l'amour aujourd'hui ! Prends-moi.
Elle joint le geste à la parole en pliant et en relevant sa jambe droite. Ma main peut alors glisser sur son sexe tout lisse, il dégage une douce chaleur. Je le masse doucement excitant indirectement son clitoris.
Elle ondule du bassin frottant ses fesses contre mon sexe qui durcit de plus en plus.
Elle ondule du bassin frottant ses fesses contre mon sexe qui durcit de plus en plus.
Mon index se faufile entre ses grosses lèvres entrouvertes et glisse sur sa vulve mouillée jusqu'au bouton du clitoris.
— J'ai envie de toi, gémit-elle.
— J'y viens, tu n'es pas encore assez chaude. dis-je en introduisant mon index en elle à la recherche de son point G.
— Voyou, tu veux me faire languir.
— Oui jusqu'à ce que tu me supplies et que tu te lâches comme hier en prononçant les mots clés.
— Tu es effectivement pas comme les autres Alex, original et dévergondé, j'ai de la chance !
— Avoue que tu adores les jeux sexuels. Tu as besoin d'exciter les hommes et de te faire désirer.
— Oh oui, vas-y plus fort, murmure-t-elle en sentant le bout de mon index caresser son point G.
— J'aime contrôler ton plaisir et te faire vibrer juste avec un doigt.
— Enfonce-moi ta grosse queue, petit salopard !
— OK tu as trouvé les bons mots.
— J'y viens, tu n'es pas encore assez chaude. dis-je en introduisant mon index en elle à la recherche de son point G.
— Voyou, tu veux me faire languir.
— Oui jusqu'à ce que tu me supplies et que tu te lâches comme hier en prononçant les mots clés.
— Tu es effectivement pas comme les autres Alex, original et dévergondé, j'ai de la chance !
— Avoue que tu adores les jeux sexuels. Tu as besoin d'exciter les hommes et de te faire désirer.
— Oh oui, vas-y plus fort, murmure-t-elle en sentant le bout de mon index caresser son point G.
— J'aime contrôler ton plaisir et te faire vibrer juste avec un doigt.
— Enfonce-moi ta grosse queue, petit salopard !
— OK tu as trouvé les bons mots.
Sylvie se cambre rapprochant ainsi l'entrée de son fourreau de ma verge tendue.
Je sens sur mon prépuce la chaleur humide de son sexe. Je pousse doucement et je trouve immédiatement l'entrée de sa grotte des plaisirs.
Je donne un coup de reins qui lui fait pousser un cri, mon gland s'enfonce et se décalotte en glissant dans son orifice étroit.
Je la pénètre profondément jusqu'à ce que mon pubis bute contre ses fesses.
Elle ondule du bassin pour faire coulisser ma verge en elle, j'accompagne le mouvement en suivant son rythme qui s'accélère
Elle se lâche en gémissant sans retenue et en prononçant des paroles crues.
Je donne un coup de reins qui lui fait pousser un cri, mon gland s'enfonce et se décalotte en glissant dans son orifice étroit.
Je la pénètre profondément jusqu'à ce que mon pubis bute contre ses fesses.
Elle ondule du bassin pour faire coulisser ma verge en elle, j'accompagne le mouvement en suivant son rythme qui s'accélère
Elle se lâche en gémissant sans retenue et en prononçant des paroles crues.
— T'as une putain de grosse queue Alex.
— Tu la sens bien ?
— Oui, baise-moi à fond.
— Tu mouilles un max ! Serre un peu plus mon pieu.
— Tu la sens bien ?
— Oui, baise-moi à fond.
— Tu mouilles un max ! Serre un peu plus mon pieu.
Je l'embrasse dans le cou, elle tourne la tête vers moi et m'embrasse à pleine bouche.
Je ralentis un peu mes va-et-vient pour éviter de jouir trop vite.
Je ralentis un peu mes va-et-vient pour éviter de jouir trop vite.
Je m'occupe de tout son corps pour lui procurer un plaisir que j'espère inédit.
D'une main je caresse ses seins ronds et tendus et de l'autre je caresse son clitoris humide et dur, mon pieu qui entre et sort de son vagin touche au passage le bout de mes doigts.
Cela m'excite tellement que j'accélère à nouveau. Nos corps entremêlés frissonnent de plaisir et nous crions en même temps lorsque l'orgasme se produit. J'ai le souffle court et rapide, ma verge se contracte et je déverse ma semence au fond de son vagin à plusieurs reprises. J'émets à mon tour de puissants grognements de plaisirs.
D'une main je caresse ses seins ronds et tendus et de l'autre je caresse son clitoris humide et dur, mon pieu qui entre et sort de son vagin touche au passage le bout de mes doigts.
Cela m'excite tellement que j'accélère à nouveau. Nos corps entremêlés frissonnent de plaisir et nous crions en même temps lorsque l'orgasme se produit. J'ai le souffle court et rapide, ma verge se contracte et je déverse ma semence au fond de son vagin à plusieurs reprises. J'émets à mon tour de puissants grognements de plaisirs.
Nous restons un moment allongés en silence. Notre respiration reprend un rythme normal.
— Après ce moment incroyable, je propose que l'on reprenne des forces en dégustant le petit-déjeuner au lit, dit Sylvie en soupirant de bonheur.
— Installe-toi, je vais chercher le plateau.
— Tu es vraiment très sexy, déclare Sylvie en matant mon corps nu lorsque je reviens de la cuisine avec le petit-déjeuner.
— Installe-toi, je vais chercher le plateau.
— Tu es vraiment très sexy, déclare Sylvie en matant mon corps nu lorsque je reviens de la cuisine avec le petit-déjeuner.
Je pose le plateau au milieu du lit et j'ouvre les volets.
La lueur du jour inonde la chambre, les premiers rayons de soleil éclairent Sylvie, allongée nue sur le lit, comblée après ce moment torride que nous venons de vivre. J'admire les courbes élégantes de ses reins, de ses fesses, la rondeur de ses seins très généreux.
Si on m'avait dit il y a deux jours qu'une belle femme, de neufs ans mon aîné, me dépucèlerait et qu'on baiserait tout le week-end, je n'y aurais pas cru !
Si on m'avait dit il y a deux jours qu'une belle femme, de neufs ans mon aîné, me dépucèlerait et qu'on baiserait tout le week-end, je n'y aurais pas cru !
Mon corps nu se reflète dans le grand miroir du placard, je constate que mon sexe est beaucoup plus visible avec les poils de mon pubis coupés très courts.
Je m'assois à ses côtés. Elle me tend une tasse de café, nous faisons mine de trinquer à notre rencontre.
Nous apprécions l'odeur du café et la première gorgée bien chaude de ce breuvage qui nous donne un coup de fouet.
Je mords dans un croissant à pleine dent alors que Sylvie se coupe un morceau de pain.
Elle remplit une cuillère de confiture, mais au lieu d'en tartiner son pain, elle la verse sur mon pénis !
Nous apprécions l'odeur du café et la première gorgée bien chaude de ce breuvage qui nous donne un coup de fouet.
Je mords dans un croissant à pleine dent alors que Sylvie se coupe un morceau de pain.
Elle remplit une cuillère de confiture, mais au lieu d'en tartiner son pain, elle la verse sur mon pénis !
— Oulala, qu'as-tu fait petite maladroite ?
— C'est toi qui as commencé les jeux sexuels, dit-elle avec un sourire coquin.
— Hummm, encore un de tes fantasmes non assouvis !
— Pas du tout, tu n'es pas le premier avec qui je joue à ce jeu.
— Cool, allons-y pour mon premier petit-déjeuner ludique et érotique ! On ne s'ennuie jamais avec toi.
— Effectivement, en matière de plaisirs sexuels j'ai toujours plein d'idées.
— Tu peux compter sur moi pour y participer sans rechigner. J'ai envie de goûter à tous les plaisirs du sexe.
— Tu ne perds pas de temps dis donc, à peine dépucelé, tu te lâches à fond ! Tu me plais beaucoup Alex.
— C'est toi qui as commencé les jeux sexuels, dit-elle avec un sourire coquin.
— Hummm, encore un de tes fantasmes non assouvis !
— Pas du tout, tu n'es pas le premier avec qui je joue à ce jeu.
— Cool, allons-y pour mon premier petit-déjeuner ludique et érotique ! On ne s'ennuie jamais avec toi.
— Effectivement, en matière de plaisirs sexuels j'ai toujours plein d'idées.
— Tu peux compter sur moi pour y participer sans rechigner. J'ai envie de goûter à tous les plaisirs du sexe.
— Tu ne perds pas de temps dis donc, à peine dépucelé, tu te lâches à fond ! Tu me plais beaucoup Alex.
Sur ces mots, elle se penche et sa langue commence à lécher la confiture. Ma verge grossit instantanément, mon rythme cardiaque s'accélère. La confiture coule aussi sur mes bourses et mon pubis. Sa langue se faufile partout, c'est très stimulant.
Mon pieu est dressé, la peau de mon prépuce au bout de mon gland légèrement décalotté forme un petit cratère dans lequel elle dépose un peu de confiture.
Elle décalotte mon gland avec ses lèvres en aspirant la confiture.
Je frissonne de plaisir. Ma queue disparaît dans sa bouche, elle poursuit sa succion avec une telle ardeur tout en caressant mes boules, que très vite j'ai envie d'éjaculer.
Elle décalotte mon gland avec ses lèvres en aspirant la confiture.
Je frissonne de plaisir. Ma queue disparaît dans sa bouche, elle poursuit sa succion avec une telle ardeur tout en caressant mes boules, que très vite j'ai envie d'éjaculer.
Je ronronne et me retiens, mais elle s'en rend compte et malicieusement elle le suce encore plus fort en titillant mon frein avec sa langue. Je n'en peux plus, je crie en jouissant.
— Tu apprécies ce mélange sucré salé ?
— Il a un léger arrière-goût peu commun que j'essaie d'identifier depuis hier. Cela ressemble à des noisettes torréfiées.
— Ravi que cela t'ait plus. Tu as bien mérité un croissant.
— Heureusement que tu as taillé ta toison, car lécher la confiture dans un pubis poilu, ce n'est pas agréable.
— J'ai suivi ton conseil. Un bon coup de ciseaux hier soir avant de me doucher.
— Tu devrais acheter une tondeuse body, c'est plus facile et spécialement conçue pour les zones sensibles comme les dessous-de-bras, le pubis, les parties intimes.
— OK, j'irai demain chez Darty en sortant de la fac, c'est juste à côté !
— Comme tu fais beaucoup de sport, tu pourras te raser sous les bras, ça évite les odeurs de transpiration.
— Il a un léger arrière-goût peu commun que j'essaie d'identifier depuis hier. Cela ressemble à des noisettes torréfiées.
— Ravi que cela t'ait plus. Tu as bien mérité un croissant.
— Heureusement que tu as taillé ta toison, car lécher la confiture dans un pubis poilu, ce n'est pas agréable.
— J'ai suivi ton conseil. Un bon coup de ciseaux hier soir avant de me doucher.
— Tu devrais acheter une tondeuse body, c'est plus facile et spécialement conçue pour les zones sensibles comme les dessous-de-bras, le pubis, les parties intimes.
— OK, j'irai demain chez Darty en sortant de la fac, c'est juste à côté !
— Comme tu fais beaucoup de sport, tu pourras te raser sous les bras, ça évite les odeurs de transpiration.
Pendant qu'elle dévore le croissant, je prends une cuillère de pâte à tartiner chocolat. J'en dépose sur ses tétons que je m'empresse de lécher tandis que mes mains caressent ses seins.
Puis je plonge mon index dans le pot, il ressort couvert de chocolat. Je l'approche de sa bouche pulpeuse. Elle le suce lentement de manière sensuelle et très suggestive. C'est tellement excitant que ma bite raidit à nouveau.
— Tu es pire qu'un jeune chien en chaleur.
— C'est parce que tu es une super suceuse.
— Mes partenaires me le disent souvent. Mais toi comment peux-tu en juger sans comparaison possible puisqu'il n'y a que moi qui t'ai sucé.
— C'est vrai, mais vu ce que certains copains me racontent des fellations de leur copine, ils n'ont pas la chance que j'ai avec toi !
— Pour un jeune sans expérience, je trouve que tu es très habile de tes doigts et de ta langue.
— Comme je te l'ai dit hier, lorsque je m'intéresse à un sujet, je me renseigne au maximum.
— Et pour le sexe, quelles sont tes sources d'information ?
— Essentiellement internet, je lis des fiches sur les positions du kamasoutra et des conseils sur le blog d'un sexologue. Je regarde aussi des vidéos pornos.
— Le porno ne reflète pas forcément la vraie vie ! C'est souvent excessif.
— Sans doute, mais j'ai l'impression que l'excès ne te déplaît pas au contraire. J'ai aussi la chance d'avoir quelques copains très proches qui me parlent de leurs expériences intimes.
— C'est vrai que je ne suis pas fan de routine et de classicisme en matière de plaisirs sexuels.
— Et tu rencontres souvent des hommes comme ça ?
— J'ai pas mal d'aventures, mais je suis assez sélective. Je cherche des beaux gosses bien membrés plutôt jeunes.
— Comment tu devines qu'ils sont bien membrés ? Et pourquoi une préférence pour les jeunes ?
— Les deux sont liés. La mode des pantalons moulants ou des jogging slim touche d'abord les jeunes. Je me fais une première idée grâce aux formes qui se dessinent dans leur entrejambe.
— C'est vrai que c'est mon short un peu serré qui a attiré ton attention.
— Vu la trique que tu avais en matant mon décolleté, c'était facile.
— Les formes sont pas toujours aussi explicites !
— Dans ce cas, je chauffe le mec et je passe ma main entre ses jambes pour évaluer son érection !
— Par contre les jeunes n'ont pas beaucoup d'expérience.
— Pas forcément. En plus, la nouvelle génération est plus ouverte et débridée au niveau sexuel. Et les mecs ont en moyenne un sexe plus grand.
— C'est pas moi qui vais dire le contraire.
— Et pour la plupart, ils ont eu leur premier rapport plus jeune. Mais il y a des exceptions ! dit-elle en me regardant et en rigolant.
— N'en rajoute pas. J'ai toujours l'impression d'être le seul mec encore puceau à 22 ans !
— Rassure-toi, tu n'es pas le seul. J'ai dépucelé un mec de 20 ans, il y a deux mois.
— C'est parce que tu es une super suceuse.
— Mes partenaires me le disent souvent. Mais toi comment peux-tu en juger sans comparaison possible puisqu'il n'y a que moi qui t'ai sucé.
— C'est vrai, mais vu ce que certains copains me racontent des fellations de leur copine, ils n'ont pas la chance que j'ai avec toi !
— Pour un jeune sans expérience, je trouve que tu es très habile de tes doigts et de ta langue.
— Comme je te l'ai dit hier, lorsque je m'intéresse à un sujet, je me renseigne au maximum.
— Et pour le sexe, quelles sont tes sources d'information ?
— Essentiellement internet, je lis des fiches sur les positions du kamasoutra et des conseils sur le blog d'un sexologue. Je regarde aussi des vidéos pornos.
— Le porno ne reflète pas forcément la vraie vie ! C'est souvent excessif.
— Sans doute, mais j'ai l'impression que l'excès ne te déplaît pas au contraire. J'ai aussi la chance d'avoir quelques copains très proches qui me parlent de leurs expériences intimes.
— C'est vrai que je ne suis pas fan de routine et de classicisme en matière de plaisirs sexuels.
— Et tu rencontres souvent des hommes comme ça ?
— J'ai pas mal d'aventures, mais je suis assez sélective. Je cherche des beaux gosses bien membrés plutôt jeunes.
— Comment tu devines qu'ils sont bien membrés ? Et pourquoi une préférence pour les jeunes ?
— Les deux sont liés. La mode des pantalons moulants ou des jogging slim touche d'abord les jeunes. Je me fais une première idée grâce aux formes qui se dessinent dans leur entrejambe.
— C'est vrai que c'est mon short un peu serré qui a attiré ton attention.
— Vu la trique que tu avais en matant mon décolleté, c'était facile.
— Les formes sont pas toujours aussi explicites !
— Dans ce cas, je chauffe le mec et je passe ma main entre ses jambes pour évaluer son érection !
— Par contre les jeunes n'ont pas beaucoup d'expérience.
— Pas forcément. En plus, la nouvelle génération est plus ouverte et débridée au niveau sexuel. Et les mecs ont en moyenne un sexe plus grand.
— C'est pas moi qui vais dire le contraire.
— Et pour la plupart, ils ont eu leur premier rapport plus jeune. Mais il y a des exceptions ! dit-elle en me regardant et en rigolant.
— N'en rajoute pas. J'ai toujours l'impression d'être le seul mec encore puceau à 22 ans !
— Rassure-toi, tu n'es pas le seul. J'ai dépucelé un mec de 20 ans, il y a deux mois.
On finit rapidement le plateau du petit-déjeuner.
Je le dépose au pied du lit et on se colle l'un à l'autre en se caressant mutuellement.
Je le dépose au pied du lit et on se colle l'un à l'autre en se caressant mutuellement.
Nous apprécions ce moment de tendresse qui contraste avec notre réveil très torride.
De temps en temps je l'embrasse et nos langues s'entremêlent lentement avec passion.
Nous discutons longuement.
Je me confie à elle, évoquant la frustration que j'ai accumulée du fait de cette abstinence prolongée. Mes masturbations nocturnes ne suffisaient pas à combler mes envies.
De temps en temps, je faisais l'objet de railleries de mecs de ma classe au lycée au sujet de ma virginité.
De temps en temps, je faisais l'objet de railleries de mecs de ma classe au lycée au sujet de ma virginité.
Le temps passe vite, le réveil de Sylvie affiche midi.
— Ma mère a préparé des lasagnes pour le déjeuner, car c'est un de mes plats favoris. Ça te tente ?
— Cool, j'adore ! Ça tombe bien, mon réfrigérateur est vide !
— Je peux aller les chercher si tu veux.
— On pourrait aller les manger chez toi, j'ai envie de voir à quoi ressemble ta chambre.
— Allons-y, dis-je en pensant que ça allait être assez excitant.
— OK, j’enfile un peignoir.
— Tu vas descendre les escaliers juste en peignoir ?
— Pourquoi pas ! Il n'y a que deux étages. Soyons un peu fous !
— Je récupère mes habits dans le salon.
— Je te mets au défi de mettre uniquement ton caleçon.
— Chiche.
— Cool, j'adore ! Ça tombe bien, mon réfrigérateur est vide !
— Je peux aller les chercher si tu veux.
— On pourrait aller les manger chez toi, j'ai envie de voir à quoi ressemble ta chambre.
— Allons-y, dis-je en pensant que ça allait être assez excitant.
— OK, j’enfile un peignoir.
— Tu vas descendre les escaliers juste en peignoir ?
— Pourquoi pas ! Il n'y a que deux étages. Soyons un peu fous !
— Je récupère mes habits dans le salon.
— Je te mets au défi de mettre uniquement ton caleçon.
— Chiche.
On rejoint l'appartement familial. Je ne suis pas très rassuré de descendre quasiment nu les escaliers, mes habits à la main, suivi de Sylvie dans un peignoir minimaliste orné de dentelle.
Si on croise un voisin, ça va faire jaser ! Je n'ose imaginer l'explication avec mes parents.
Si on croise un voisin, ça va faire jaser ! Je n'ose imaginer l'explication avec mes parents.
Ce petit défi me provoque une poussée d'adrénaline.
Mon cœur palpite jusqu'à ce que je referme derrière nous la porte de l'appartement.
Je jette rapidement mes fringues dans ma chambre et retourne en caleçon dans la cuisine où Sylvie m'attend sagement.
Mon cœur palpite jusqu'à ce que je referme derrière nous la porte de l'appartement.
Je jette rapidement mes fringues dans ma chambre et retourne en caleçon dans la cuisine où Sylvie m'attend sagement.
J'enfourne le plat de lasagnes pour une vingtaine de minutes.
Je me retourne. Sylvie est debout appuyée sur le rebord de la table. Je l'enlace et on s'embrasse.
Je me retourne. Sylvie est debout appuyée sur le rebord de la table. Je l'enlace et on s'embrasse.
Son peignoir glisse sur ses épaules dévoilant ses seins. Mes mains défont sa ceinture et lui retirent son peignoir. Sans rien dire, je l'invite par mes gestes à s'allonger sur le dos sur la table.
Je me mets à genoux entre ses cuisses et je lui fais un cunnilingus pour l'exciter.
Lorsqu'elle gémit et qu'elle mouille suffisamment, je me relève, je baisse mon caleçon libérant mon pénis à nouveau tendu.
Je lui relève et écarte les jambes en tenant ses chevilles avec mes mains. Son sexe bien ouvert dans cette position attend que je m'y enfile.
Je me mets à genoux entre ses cuisses et je lui fais un cunnilingus pour l'exciter.
Lorsqu'elle gémit et qu'elle mouille suffisamment, je me relève, je baisse mon caleçon libérant mon pénis à nouveau tendu.
Je lui relève et écarte les jambes en tenant ses chevilles avec mes mains. Son sexe bien ouvert dans cette position attend que je m'y enfile.
Je me colle à elle et ma bite s'introduit d'un seul coup naturellement dans son fourreau humide et chaud. J'ondule immédiatement du bassin avec vigueur, mes abdos claquent contre ses jambes tandis que mes boules frappent ses fesses.
Je la prends de manière virile pendant un bon moment. L'image furtive de mes parents en train de prendre leur petit-déjeuner ce matin me traverse l'esprit. S'ils nous voyaient dans leur cuisine ! Rien que l'idée de transgresser un interdit augmente mon excitation.
La respiration courte et saccadée, gémissant sans retenue, nous jouissons en même temps.
La respiration courte et saccadée, gémissant sans retenue, nous jouissons en même temps.
Alors que nous reprenons notre souffle et nos esprits, la sonnerie du four nous invite à déguster les lasagnes.
Je remets mon caleçon et Sylvie son peignoir.
On s'installe à table et on mange les lasagnes en plongeant notre cuillère dans le plat.
Je remets mon caleçon et Sylvie son peignoir.
On s'installe à table et on mange les lasagnes en plongeant notre cuillère dans le plat.
— C'est délicieux, dit Sylvie.
— Oui, toi aussi tu es délicieuse. C'est pour ça que tu voulais venir manger chez moi ?
— Tu ne trouves pas excitant de baiser ici alors que tes parents n'approuvent pas ?
— Si, j'y ai pensé et ça m'a excité.
— Je l'ai bien remarqué, j'ai aimé ce côté très viril que tu n'avais pas encore dévoilé !
— Je me suis moi-même surpris.
— Où est ta chambre ?
— Au fond du couloir à droite.
— Je vais la visiter.
— OK, je range la cuisine et je te rejoins.
— Oui, toi aussi tu es délicieuse. C'est pour ça que tu voulais venir manger chez moi ?
— Tu ne trouves pas excitant de baiser ici alors que tes parents n'approuvent pas ?
— Si, j'y ai pensé et ça m'a excité.
— Je l'ai bien remarqué, j'ai aimé ce côté très viril que tu n'avais pas encore dévoilé !
— Je me suis moi-même surpris.
— Où est ta chambre ?
— Au fond du couloir à droite.
— Je vais la visiter.
— OK, je range la cuisine et je te rejoins.
Je mets le reste de lasagne au réfrigérateur et j'entrouvre la fenêtre pour aérer et évacuer les odeurs de parfums et de sexe qui se mêlent avec celle des lasagnes !
Il ne faut pas que mes parents se doutent de quelque chose.
Il ne faut pas que mes parents se doutent de quelque chose.
Lorsque j'entre dans ma chambre, Sylvie est allongée nue sur mon lit.
— Sieste digestive ou coquine ? me demande Sylvie en souriant.
— C'est moi que tu as traité de jeune chien en chaleur ce matin ! Je te renvoie le compliment.
— Je t'ai prévenue qu'aujourd'hui, j'avais très envie de faire l'amour.
— Laisse-moi le temps de récupérer.
— Retire ton caleçon et approche-toi, répondit-elle en s'approchant du bord du lit, je vais t'aider à retrouver la forme rapidement. As-tu deux élastiques plats assez larges ?
— Oui, dis-je un peu surpris par sa demande.
— C'est moi que tu as traité de jeune chien en chaleur ce matin ! Je te renvoie le compliment.
— Je t'ai prévenue qu'aujourd'hui, j'avais très envie de faire l'amour.
— Laisse-moi le temps de récupérer.
— Retire ton caleçon et approche-toi, répondit-elle en s'approchant du bord du lit, je vais t'aider à retrouver la forme rapidement. As-tu deux élastiques plats assez larges ?
— Oui, dis-je un peu surpris par sa demande.
J'ouvre une boîte fourre-tout posée sur une étagère et je la donne à Sylvie. Elle fouille et trouve au fond un élastique plat large de 3 ou 4 millimètres qu'elle replie trois fois sur lui-même pour réduire son diamètre. Puis elle le glisse sur ma verge molle et le passe sous mes boules en le plaquant contre mon pubis.
Elle en trouve un deuxième plus petit et moins large qu'elle replie deux fois. Elle le glisse jusqu'à la base de la tige.
Les deux élastiques serrent très légèrement mon pénis.
Elle en trouve un deuxième plus petit et moins large qu'elle replie deux fois. Elle le glisse jusqu'à la base de la tige.
Les deux élastiques serrent très légèrement mon pénis.
Je lui demande à quoi ça sert. Elle m'explique que ce sont des anneaux péniens improvisés, des cockrings qui maintiennent et amplifient l'érection lorsque je serai excité. C'est sans risque si on ne les garde pas plus d'une trentaine de minutes en pleine érection.
Elle glisse alors deux doigts sous mes boules et appuie sur mon périnée à la recherche de la base de ma verge. Très intrigué, j'écarte un peu les jambes pour lui faciliter le passage.
Ses doigts appuient fortement sur cette partie de mon pénis enfoui en moi. Elle la masse en s'enfonçant le plus profondément possible jusqu'à sa base. Cette stimulation du périnée et de la partie cachée de ma bite me fait rapidement de l'effet, car ma queue commence à gonfler. Les cockrings me serrent davantage et jouent petit à petit leur rôle. Mon érection est encore plus grosse qu'avant !
Ma verge turgescente dressée vers le plafond fait sourire Sylvie, ses yeux pétillent d'envie...
Elle me masturbe un peu et me décalotte. Sa langue titille mon frein pour m'exciter au maximum.
Elle lèche mes boules qui sont remontées de chaque côté de mon pieu.
Je suis moi-même impressionné par mon chibre.
Sa bouche avale mon gland pour l'humidifier.
Elle me masturbe un peu et me décalotte. Sa langue titille mon frein pour m'exciter au maximum.
Elle lèche mes boules qui sont remontées de chaque côté de mon pieu.
Je suis moi-même impressionné par mon chibre.
Sa bouche avale mon gland pour l'humidifier.
Elle s'allonge à nouveau en écartant les cuisses estimant que je suis en état de passer à l'action.
Je me mets à genoux sur le lit face à elle.
Je me mets à genoux sur le lit face à elle.
Elle lève ses jambes et les pose sur mes épaules.
Je prends un de mes oreillers et le glisse sous ses fesses pour les relever.
Je frotte mon gland sur ses petites lèvres pour stimuler son clitoris. Elle gémit.
Puis mon gland s'arrête sur le trou de son fourreau. Je me penche vers elle en prenant appui sur le lit avec mes bras comme pour faire des pompes. Ce mouvement relève un peu plus ses fesses et replie ses jambes contre son torse.
Je prends un de mes oreillers et le glisse sous ses fesses pour les relever.
Je frotte mon gland sur ses petites lèvres pour stimuler son clitoris. Elle gémit.
Puis mon gland s'arrête sur le trou de son fourreau. Je me penche vers elle en prenant appui sur le lit avec mes bras comme pour faire des pompes. Ce mouvement relève un peu plus ses fesses et replie ses jambes contre son torse.
Ma queue s'enfonce d'un coup dans son vagin.
Elle pousse un cri. Elle est tellement mouillée que je m'enfonce facilement au plus profond de ses entrailles.
Je tends mes jambes, mes fesses se durcissent. Je la lime en faisant des pompes.
Elle pousse un cri. Elle est tellement mouillée que je m'enfonce facilement au plus profond de ses entrailles.
Je tends mes jambes, mes fesses se durcissent. Je la lime en faisant des pompes.
J'ai peur que les voisins nous entendent tellement elle crie de plaisir.
Cette position a l'avantage de bien stimuler ses deux zones les plus érogènes : le clitoris et le point G.
Vu ses réactions lors de nos ébats depuis hier, elle semble être autant vaginale que clitoridienne !
Cette position a l'avantage de bien stimuler ses deux zones les plus érogènes : le clitoris et le point G.
Vu ses réactions lors de nos ébats depuis hier, elle semble être autant vaginale que clitoridienne !
Mes bras commencent à fatiguer alors je me retire et lui demande de se mettre à quatre pattes.
Elle se relève et pose sa tête au bas du lit en creusant les reins. Sa magnifique croupe s'offre à moi.
Je pose mes mains sur ses hanches et ma bite retrouve toute seule le chemin vers son fourreau.
Je reprends mes va-et-vient de manière un peu brutale, Sylvie apprécie beaucoup vu les couinements qu'elle émet. Les cockrings serrent ma verge encore plus. Je suis hyper-raide, la bite toute rouge gorgée du sang retenu par les pseudo cockrings. Les efforts me font légèrement transpirer.
Je reprends mes va-et-vient de manière un peu brutale, Sylvie apprécie beaucoup vu les couinements qu'elle émet. Les cockrings serrent ma verge encore plus. Je suis hyper-raide, la bite toute rouge gorgée du sang retenu par les pseudo cockrings. Les efforts me font légèrement transpirer.
Le bruit que fait le claquement régulier de mon pubis contre ses fesses m'excite tellement que j'éjacule plusieurs fois.
Je retire les élastiques et m'allonge sur le ventre aux côtés de Sylvie. On récupère sans dire un mot après ce moment particulièrement intense.
Sylvie balaie du regard le plan de travail qui est juste en face de nous et semble intriguée par une des photos épinglées sur le mur.
— C'est qui le mec à côté de toi sur cette photo ?
— Loïc, mon cousin. Nous sommes très complices. Tu le connais ?
— Oui, il m'a draguée à la supérette il y a trois mois !
— Ah bon, et vous avez couché ensemble ?
— Oui, on s'est vu pendant quelques semaines. Il est aussi bien membré que toi, et tout aussi habile de ses doigts et de sa langue !
— Ça ne m'étonne pas, il est très chaud. Il a eu son premier rapport à 14 ans !
— Je serais contente de le revoir, pourquoi pas avec toi.
— Quoi ? Tu veux dire un plan à trois ? Encore un de tes fantasmes ?
— Oui, il y a un moment que j'ai envie de le réaliser. Mais je comprendrais que tu sois gêné de baiser devant lui ou de le voir baiser !
— Euh, je ne sais pas ! Je ne m'attendais pas à une telle proposition.
— Tu as dit que tu voulais goûter à tous les plaisirs. Et moi, je dois trouver deux beaux gosses bien montés qui aiment le sexe. C'est un bon deal et un nouveau défi pour toi !
— Tu as raison. Un plan à trois c'est très tentant. Et je préfère que ce soit avec un mec que je connais bien plutôt qu'avec un inconnu.
— Tu vas lui en parler alors ?
— OK, je le vois assez souvent, car il est dans la même fac que moi.
— Super. Fais-lui un bisou de ma part.
— Je n'y manquerai pas.
— Mince, il est déjà dix-sept heures ! s'exclame Sylvie en regardant le réveil sur ma planète de travail. Il est temps que je rentre chez moi, tes parents vont bientôt rentrer.
— Effectivement. J'ai passé une super journée, j'espère que toi aussi.
— Surprenante et très agréable, j'ai hâte qu'on se revoit.
— Loïc, mon cousin. Nous sommes très complices. Tu le connais ?
— Oui, il m'a draguée à la supérette il y a trois mois !
— Ah bon, et vous avez couché ensemble ?
— Oui, on s'est vu pendant quelques semaines. Il est aussi bien membré que toi, et tout aussi habile de ses doigts et de sa langue !
— Ça ne m'étonne pas, il est très chaud. Il a eu son premier rapport à 14 ans !
— Je serais contente de le revoir, pourquoi pas avec toi.
— Quoi ? Tu veux dire un plan à trois ? Encore un de tes fantasmes ?
— Oui, il y a un moment que j'ai envie de le réaliser. Mais je comprendrais que tu sois gêné de baiser devant lui ou de le voir baiser !
— Euh, je ne sais pas ! Je ne m'attendais pas à une telle proposition.
— Tu as dit que tu voulais goûter à tous les plaisirs. Et moi, je dois trouver deux beaux gosses bien montés qui aiment le sexe. C'est un bon deal et un nouveau défi pour toi !
— Tu as raison. Un plan à trois c'est très tentant. Et je préfère que ce soit avec un mec que je connais bien plutôt qu'avec un inconnu.
— Tu vas lui en parler alors ?
— OK, je le vois assez souvent, car il est dans la même fac que moi.
— Super. Fais-lui un bisou de ma part.
— Je n'y manquerai pas.
— Mince, il est déjà dix-sept heures ! s'exclame Sylvie en regardant le réveil sur ma planète de travail. Il est temps que je rentre chez moi, tes parents vont bientôt rentrer.
— Effectivement. J'ai passé une super journée, j'espère que toi aussi.
— Surprenante et très agréable, j'ai hâte qu'on se revoit.
On s'embrasse tendrement puis elle se lève et enfile son peignoir. Je la raccompagne nu, jusqu'à la porte.
Silence dans les escaliers. J'ouvre la porte et elle monte rapidement dans son appartement.
J'entends sa porte se refermer. Personne ne l'a surprise.
J'ouvre la fenêtre de ma chambre pour évacuer l'odeur de sexe pendant que je me douche.
J'entends sa porte se refermer. Personne ne l'a surprise.
J'ouvre la fenêtre de ma chambre pour évacuer l'odeur de sexe pendant que je me douche.
Le soir en me couchant, je repense à ce week-end extraordinaire auquel je ne m'attendais pas.
Après des années de frustrations et d'abstinence, j'ai perdu ma virginité et j'ai pratiqué plusieurs positions de kamasoutra que je ne connaissais que par les lectures.
Le samedi : fellation debout, cunnilingus et massage du point G, andromaque, 69.
Le dimanche : cuillère, léchage avec fellation, papillon sur la table cuisine, puis dans mon lit un grand V ou enclume suivi d'une levrette.
Le samedi : fellation debout, cunnilingus et massage du point G, andromaque, 69.
Le dimanche : cuillère, léchage avec fellation, papillon sur la table cuisine, puis dans mon lit un grand V ou enclume suivi d'une levrette.
En voyant la photo où je suis avec Loïc, je décide de lui envoyer un texto.
Dans le prochain épisode : ébauche d'un plan à trois.
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