Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les protectrices du dernier homme — Chapitre 7 · Notre jeune et fougueuse voisine
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les protectrices du dernier homme
Chapitre 7 · Notre jeune et fougueuse voisine
Un matin, après une nuit plutôt tranquille où nous avions fait l'amour doucement, sans extravagance, juste des caresses et des baisers qui se prolongeaient jusqu'à l'aube, je me réveillai le dernier. Pour une fois, j'étais en retard sur le soleil qui filtrait déjà à travers les volets. J'ouvris les yeux, encore embrumé de sommeil, et je sentis immédiatement quelque chose d'anormal : mes bras étaient étirés au-dessus de ma tête, attachés aux barreaux du lit par des liens doux, mais fermes ; mes jambes étaient écartées, liées aux pieds du lit. Je tirai légèrement, testai la solidité : rien. J'étais nu, exposé, la bite à moitié molle, mais déjà sensible à l'air frais de la chambre.
Lucy et Amina étaient là, assises au bord du lit, nues, les jambes croisées, les bras le long du corps. Elles me regardaient me réveiller, un sourire complice aux lèvres, leurs yeux pétillants d'une malice tendre.
Lucy et Amina étaient là, assises au bord du lit, nues, les jambes croisées, les bras le long du corps. Elles me regardaient me réveiller, un sourire complice aux lèvres, leurs yeux pétillants d'une malice tendre.
— Bonjour, Jacques, murmura Lucy, sa voix rauque du matin, en se penchant légèrement pour que ses seins effleurent mon torse. « Aujourd'hui, c'est ta journée spéciale. »
Amina hocha la tête, ses cheveux courts encore en désordre du sommeil, sa peau noire luisante sous la lumière oblique.
— Tu as le droit de regarder. De bander. De trembler. Mais pas de toucher. Pas de bouger. Pas de venir. Pas avant qu'on dise.
Et Lucy ajouta :
— On va faire comme si tu n'existais pas. On va se laver, s'habiller, sortir, revenir... et toi, tu resteras là, prêt, dur, en attente.
Amina se leva, alla à la fenêtre, ouvrit les rideaux. Le soleil inonda la pièce. Elle se retourna et murmura :
— C'est ça, ta journée. L'attente.
Je restai là, les yeux grands ouverts, la bite qui commençait à durcir malgré moi, le cœur qui cognait. Je savais qu'elles tiendraient parole.
Elles se regardèrent, éclatèrent de rire, un rire de gamines, de diablesses. Amina dit :
Elles se regardèrent, éclatèrent de rire, un rire de gamines, de diablesses. Amina dit :
— Et puis, tu sais quoi, Jacques ? On a bien dormi. On est reposées. On a envie de se faire plaisir... juste un peu, mais sans toi.
Lucy sortit le bâillon, le même que j'avais utilisé sur elle, et l'approcha de ma bouche.
— Ouvre, dit-elle.
J'obéis. Elle le noua, pas trop serré, juste assez pour que je respire, pour que je voie.
Amina s'assit sur la chaise, écarta les jambes et commença à se caresser lentement. Lucy s'installa sur le lit, face à moi, et en fit de même. Elles se regardèrent, se sourirent, s'embrassèrent doucement, se léchèrent les lèvres, les seins, puis descendirent l'une vers l'autre. Elles gémirent bas, sans jamais me toucher, sans jamais m'adresser la parole.
Amina s'assit sur la chaise, écarta les jambes et commença à se caresser lentement. Lucy s'installa sur le lit, face à moi, et en fit de même. Elles se regardèrent, se sourirent, s'embrassèrent doucement, se léchèrent les lèvres, les seins, puis descendirent l'une vers l'autre. Elles gémirent bas, sans jamais me toucher, sans jamais m'adresser la parole.
Je regardai, bâillonné, attaché, bandant de plus en plus fort. Elles savaient que je les regardais, que je les désirais. Elles savaient que je souffrais. Et cela les amusait. Elles continuèrent, leurs doigts glissèrent dans leur chatte, leurs langues se cherchèrent, leurs corps ondulèrent. Amina gémit le nom de Lucy. Lucy gémit celui d'Amina. Elles jouirent ensemble, doucement, en se regardant dans les yeux, comme si j'avais été un meuble, un mur, un spectateur muet.
Quand elles eurent fini, elles se relevèrent, se rhabillèrent lentement, en riant. Amina dit :
— Bon, on va faire les courses. On revient... quand on voudra.
Lucy ajouta, en passant une main sur mon torse :
— Tiens bon, mon amour.
Juste avant de partir, elles s'arrêtèrent au pied du lit. Elles se retournèrent dos à moi, soulevèrent leurs t-shirts puis écartèrent leurs fesses pour me montrer leurs chattes encore trempées, chaudes, luisantes. L'excitation me submergea rien qu'à les imaginer dans cet état en train de faire des courses, sentant la femme, le sexe, avec leurs culottes trempées qui fondaient toutes les femmes qu'elles allaient croiser. Je sentis le sperme monter. Un petit jet sortit, atterrit sur mon ventre. Amina le vit, sourit sans rien dire. Elle posa une main sur les fesses de Lucy, glissa un doigt en elle. Lucy gémit aussitôt, recommença à mouiller plus fort. Elles se regardèrent, serrèrent les dents, contractèrent les muscles, et d'un coup, je jouis encore, sans toucher, juste en les voyant. Elles me regardèrent et rigolèrent, complices.
Lucy ramassa une goutte sur ma cuisse avec l'index, la porta à sa bouche, l'avala lentement devant moi. Amina murmura :
Lucy ramassa une goutte sur ma cuisse avec l'index, la porta à sa bouche, l'avala lentement devant moi. Amina murmura :
— T'as tellement envie de nous que tu ne peux même pas te retenir, petit cochon. Ce n'est pas grave, tu vas pouvoir te recharger.
Lucy ajouta :
— On revient bientôt... et là, tu pourras tout faire... ou pas.
Elles m'embrassèrent une dernière fois sur le front, sur la bouche à travers le bâillon, puis sur mon torse.
— Bisous, on y va.
La porte claqua doucement. Le silence tomba.
Je restai là, seul, nu, attaché, bâillonné, le ventre brillant de sperme frais, la bite encore un peu gonflée. J'attendis. J'essayai d'écouter le moindre bruit. Je comptai les minutes. Je me demandai combien de temps elles allaient me laisser ainsi. Je me faisais des films en boucle dans ma tête, imaginant des forces de l'ordre investir le bâtiment à ma recherche puis tomber sur moi dans cet état. Que feraient-elles ? Elles me violeraient tout en se foutant de ma gueule, sûrement. Mais j'étais très loin d'imaginer la suite...
Je restai là, seul, nu, attaché, bâillonné, le ventre brillant de sperme frais, la bite encore un peu gonflée. J'attendis. J'essayai d'écouter le moindre bruit. Je comptai les minutes. Je me demandai combien de temps elles allaient me laisser ainsi. Je me faisais des films en boucle dans ma tête, imaginant des forces de l'ordre investir le bâtiment à ma recherche puis tomber sur moi dans cet état. Que feraient-elles ? Elles me violeraient tout en se foutant de ma gueule, sûrement. Mais j'étais très loin d'imaginer la suite...
Et puis, un bruit. Pas la porte d'entrée. Celle du couloir. Celle qu'on fermait toujours. J'entendis la clé tourner, débloquant ainsi l'accès, et quelqu'un s'aventura. Mon cœur battait de plus en plus fort, je sentais mon corps se raidir, la testostérone atteindre son paroxysme, mon corps en éveil maximal. Cette personne entra doucement dans le couloir, parut paniquée au début, chercha partout, appela à voix basse. Puis elle arriva à hauteur de ma porte.
La poignée tourna, la porte s'entrouvrit. Je regardai cette dernière s'ouvrir centimètre par centimètre en priant Dieu de faire en sorte que ce soit les filles (oui, dans ces moments-là, on redevient croyant). Et là, j'aperçus un visage puis un corps et le mien se tétanisa quand mon cerveau eut fini d'analyser l'information que mes yeux lui avaient transmise.
Léa, notre voisine de dix-neuf ans, étudiante à la fac de je ne sais plus quoi, rousse, peau de porcelaine, yeux bleu clair, deux couettes à chaque extrémité de son crâne. Je l'avais déjà croisée auparavant, surtout quand je me cachais pour ne pas qu'on me voie quand j'essayais de sortir ou rentrer du bâtiment et qu'elle se chamaillait avec son amie dans l'escalier ou que sa « tante » (je présume) lui faisait des remontrances parce qu'elles rentraient tard. Elle était vraiment canon, mais en cet instant, je ne pensais pas du tout à ça.
Elle me vit, attaché, complètement nu. Bâillonné. Sperme séché sur le torse. Elle se figea quelques secondes, les yeux écarquillés, bloquée sur le seuil. Puis fit demi-tour, comme si elle avait vu un fantôme. Mais quelques minutes plus tard, elle revint. La porte s'entrouvrit à nouveau. Elle entra, referma doucement derrière elle.
— Mon Dieu... il se passe quoi là ? C'est bien ce que je crois ? dit-elle, la voix tremblante, stressée, les joues en feu.
Je fus paniqué et tirai sur les liens, je gémis dans le bâillon. Elle s'approcha, hésitante, puis enleva mon bâillon d'un geste rapide. Je respirai enfin.
— Mais t'es qui toi ? Qu'est-ce que tu fous là ? T'es la fille qui habite en bas, c'est ça ? Putain, ne crie pas, s'il te plaît... je vais tout t'expliquer.
Elle comprit vite, hocha la tête, encore sous le choc.
— J'ai entendu des bruits... des gémissements... j'ai eu peur que quelqu'un se fasse mal. La porte était mal fermée...
Elle regarda mon corps, ma bite qui bougeait dans tous les sens pendant que j'essayais de me libérer de mes entraves. Elle rougit violemment.
— T'es... un homme. Un vrai. J'pensais qu'il en restait plus...
Elle s'assit au bord du lit, stressée, mais intriguée et commença à parler vite, pour meubler, pour cacher son trouble :
— Je n'ai jamais vu de vrai homme... juste des vidéos pornos interdites par le gouvernement, celles d'avant, qu'on cache avec mes amies. On les regarde en secret, on se touche en les regardant, mais ce n'est pas pareil... J'ai été dans des salons, tu sais, ceux où on essaie de recréer des sensations avec des machines... elles vibrent, elles poussent, mais c'est froid, ce n'est pas vivant...
Elle parla, parla, ses yeux ne quittèrent pas mon sexe qu'elle frôla du bout des doigts, curieuse, excitée malgré elle. L'odeur de sexe dans la chambre la perturba – elle renifla les draps, fronça le nez d'abord, puis se pencha plus près.
— Ça sent fort... désagréable au début... mais... ça m'attire.
Je fus stressé et dans l'incompréhension totale de ce qui était en train de se passer, mais son innocence, sa naïveté et sa sincérité apparente m'excitèrent malgré moi. Ma bite durcit sous son regard et son souffle chaud. Elle le vit, sourit timidement.
— C'est normal ?
Je hochai la tête. Elle continua ses histoires : les machines qui se trompaient de trou, les doubles pénétrations mécaniques, les orgasmes sans chaleur humaine. Elle raconta en détail, sa voix tremblante d'excitation refoulée, sa main frôlant ma bite de plus en plus souvent, sa culotte de plus en plus visiblement trempée.
Elle décida de me montrer ses « exploits » récents avec sa meilleure amie Sarah chez Eden et sortit son téléphone. Elle sélectionna une vidéo et appuya sur play.
J'y découvris Léa accompagnée de son amie Sarah dans une salle blanche. Sarah, complètement nue, était sur une table en acier froid et se faisait littéralement démonter par des bras mécaniques aux longs faux pénis. Son amie hurla de plaisir, de souffrance, de libération, à quatre pattes, tête contre la table, un bras mécanique lui pénétrant l'anus, un autre, en forme de fausse langue, martyrisant son clitoris. Elle supplia Léa d'approcher son vagin pour qu'elle le lèche, ce que fit cette dernière sans se faire prier.
J'y découvris Léa accompagnée de son amie Sarah dans une salle blanche. Sarah, complètement nue, était sur une table en acier froid et se faisait littéralement démonter par des bras mécaniques aux longs faux pénis. Son amie hurla de plaisir, de souffrance, de libération, à quatre pattes, tête contre la table, un bras mécanique lui pénétrant l'anus, un autre, en forme de fausse langue, martyrisant son clitoris. Elle supplia Léa d'approcher son vagin pour qu'elle le lèche, ce que fit cette dernière sans se faire prier.
À ce moment, Léa me dit :
— Regarde... attends... là ! Que c'est bon !
Je constatai que Léa prenait un orgasme sur le visage trempé et contracté de Sarah pendant qu'elle-même se libérait sous les assauts répétés des machines.
Très excité par ce que je vis malgré une certaine violence, je lui dis :
Très excité par ce que je vis malgré une certaine violence, je lui dis :
— Bon... c'est bon, en essayant de ne pas lui montrer mon excitation grandissante.
Elle me coupa :
— Attends, ce n'est pas le moment que je veux que tu voies !
Quelques minutes plus tard, Sarah fut libérée par Léa. Elle se releva tant bien que mal et ordonna à Léa de prendre sa place. Celle-ci s'exécuta, à quatre pattes, croupe bien en l'air. Sarah enduisit tous ses orifices de lubrifiant avant que les assauts commencent.
Sarah se positionna à côté, appuya sur trois boutons à différents moments. Un premier bras s'enfonça directement dans le vagin de Léa, doucement, guidé par Sarah. Puis celle-ci accéléra le mouvement tout en faisant apparaître un deuxième bras au bout plus petit qui s'inséra tant bien que mal dans l'anus de Léa.
Les assauts des machines devinrent lourds, vifs et intenses. Sarah finit par dire :
Sarah se positionna à côté, appuya sur trois boutons à différents moments. Un premier bras s'enfonça directement dans le vagin de Léa, doucement, guidé par Sarah. Puis celle-ci accéléra le mouvement tout en faisant apparaître un deuxième bras au bout plus petit qui s'inséra tant bien que mal dans l'anus de Léa.
Les assauts des machines devinrent lourds, vifs et intenses. Sarah finit par dire :
— Et un dernier pour la route.
Un troisième bras apparut et vint se loger dans la bouche grande ouverte de Léa qui l'avala jusqu'à la gorge. Sarah, à côté, dévorait le spectacle des yeux. Lorsque Léa jouit pour la troisième fois, tremblante, gémissant très fort, Sarah ne put se retenir de se masturber frénétiquement sur le visage de Léa quasiment inerte.
Je lui demandai enfin, tout excité et très surpris par la violence de ce que je venais de voir et par le fait que ces filles n'arrêtaient pas d'en redemander :
Je lui demandai enfin, tout excité et très surpris par la violence de ce que je venais de voir et par le fait que ces filles n'arrêtaient pas d'en redemander :
— Bon Léa, c'est bien gentil tout ça, mais tu veux quoi bon sang ?!
Elle hésita, rougit.
— J'sais pas... j'crois que j'veux sentir ce que ça fait quand ça rentre. J'aime à penser que ce n'est pas le hasard qui m'a mené ici, mais autre chose, le destin peut-être et puis... tu sembles plutôt réceptif !
Elle enleva sa culotte, grimpa sur moi d'un bond énergique, descendit lentement son bassin contre le bout de mon sexe bandant terriblement. Je sentais légèrement le bout de mon gland frotter contre son vagin. Elle mit ses deux mains sur mon torse et me dit :
— Je veux profiter de la situation, mais il faut quand même que tu le veuilles.
Cette petite sournoise glissa de plus en plus son bassin vers mon sexe en érection puis colla ses lèvres humides entourées de ses magnifiques poils roux contre moi pour enfin commencer à se frotter dessus en gémissant.
Mon cerveau réfléchissait à deux cents à l'heure et rapidement je compris que si elle voulait me dénoncer, elle l'aurait déjà fait. C'était juste une jeune femme en chaleur qui venait de découvrir son nouveau jouet et puis merde, mon corps luttait avec mon esprit pour prendre les commandes. Je restai donc là, arrêtant de me débattre, tout à elle.
Elle gémit doucement, prit ma bite en elle, juste le gland au début sur l'entrée de ses parois humides. Je relevai la tête et vis ses magnifiques lèvres assez imposantes s'enrouler autour de mon extrémité comme pour l'attraper. Elle bougea à peine. Elle dit :
Mon cerveau réfléchissait à deux cents à l'heure et rapidement je compris que si elle voulait me dénoncer, elle l'aurait déjà fait. C'était juste une jeune femme en chaleur qui venait de découvrir son nouveau jouet et puis merde, mon corps luttait avec mon esprit pour prendre les commandes. Je restai donc là, arrêtant de me débattre, tout à elle.
Elle gémit doucement, prit ma bite en elle, juste le gland au début sur l'entrée de ses parois humides. Je relevai la tête et vis ses magnifiques lèvres assez imposantes s'enrouler autour de mon extrémité comme pour l'attraper. Elle bougea à peine. Elle dit :
— C'est... chaud. C'est... plein.
Elle accéléra un peu, se contracta sur moi et se frotta pendant plusieurs minutes de plus en plus vite tout en tenant mon sexe dressé sans tenir compte du fait que, de mon côté, j'étais en alerte générale pour ne pas venir en elle, pris d'excitation par cette situation. Puis elle jouit doucement sur moi tout en restant là, à me regarder sans bouger, finissant de trembler et de gémir tout en laissant son liquide vaginal se répandre le long de mon pénis en feu.
Pris de panique, je lui hurlai dessus :
Pris de panique, je lui hurlai dessus :
— Il faut que tu bouges, je vais venir !
Elle répondit :
— Quoi ? Non, je ne bougerai pas d'un pouce, je te regarde.
Elle reprit mon sexe par la base et le fit lentement rentrer en elle en faisant des mouvements très lents avec son bassin de haut en bas. Et d'un coup, elle accéléra, rendant mon supplice encore plus insupportable. Je grognai des mots comme « arrête, bordel arrête ! » pendant qu'elle gémissait sur ma bite au bord de l'explosion.
Pris par l'excitation, je vins en elle pendant qu'elle me regardait, s'amusant à serrer son vagin autour de mon membre qui se libérait en elle. Elle me regarda, me dévora du regard et dit :
Pris par l'excitation, je vins en elle pendant qu'elle me regardait, s'amusant à serrer son vagin autour de mon membre qui se libérait en elle. Elle me regarda, me dévora du regard et dit :
— Wooow... incroyable putain.
Puis se retira, lécha le surplus de sperme, toute hésitante au début, mais sans pouvoir s'en empêcher et me remercia. Elle s'allongea à côté de moi un moment, sa main toujours sur mon sexe qui débandait lentement. Elle me dit quelque chose, mais mon esprit était déjà ailleurs en train de réfléchir à tout ça.
Quelques minutes plus tard, on entendit du bruit dans l'escalier. Les filles revenaient. Léa paniqua, se rhabilla en vitesse, me remercia encore, me fit un bisou sur la bouche et s'échappa en oubliant son téléphone sur le lit, prise de panique. Je ne sais pas pourquoi, mais je pris la décision de me décaler un peu pour le cacher sous mon dos.
La porte s'ouvrit. Lucy et Amina rentrèrent, sacs à la main, riant. Elles me virent, attaché, encore rouge, sperme séché sur le torse, odeur étrangère dans l'air. Amina renifla.
Quelques minutes plus tard, on entendit du bruit dans l'escalier. Les filles revenaient. Léa paniqua, se rhabilla en vitesse, me remercia encore, me fit un bisou sur la bouche et s'échappa en oubliant son téléphone sur le lit, prise de panique. Je ne sais pas pourquoi, mais je pris la décision de me décaler un peu pour le cacher sous mon dos.
La porte s'ouvrit. Lucy et Amina rentrèrent, sacs à la main, riant. Elles me virent, attaché, encore rouge, sperme séché sur le torse, odeur étrangère dans l'air. Amina renifla.
— C'est bizarre... je ne reconnais pas cette odeur.
Lucy toucha mon sexe.
— T'es tout mou... t'as pas tenu ?
Elles rigolèrent. Elles commencèrent à me détacher, à me caresser. Elles ne savaient pas encore, mais leur instinct leur disait qu'il s'était passé quelque chose. Et moi, je savais. J'avais un secret. Un téléphone. Une rousse. Une nouvelle odeur. Et l'impression que la bulle venait de s'agrandir, encore, mais que cette fois-ci, je n'avais aucune emprise sur ce qui allait se passer, ce qui me fit beaucoup stresser.
Mais je sentis quelque chose sous mon corps, quelque chose de dur que j'avais complètement oublié l'espace d'un instant. Amina, très observatrice, découvrit ce qui se cachait derrière moi : le téléphone de Léa !
Mais je sentis quelque chose sous mon corps, quelque chose de dur que j'avais complètement oublié l'espace d'un instant. Amina, très observatrice, découvrit ce qui se cachait derrière moi : le téléphone de Léa !
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