Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les digressions interdites de Sabrina — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Les digressions interdites de Sabrina
Chapitre 1
Dans une vaste demeure enfouie au sein d'un quartier bourgeois, Sabrina, à l'aube de ses quarante printemps, laissait son esprit contempler un passé qui n'était plus qu'un songe hors d'atteinte. Assise dans le salon, elle passait une main distraite dans sa longue chevelure noire. Ses yeux verts, jadis étincelants de cette joie factice que les médiocres appellent bonheur, étaient désormais voilés par une nostalgie tenace. Elle songeait à Samuel, son époux, un homme brun d'une dizaine d'années de plus, toujours rasé de près, avec ce charisme autoritaire qui l'avait envoûtée autrefois.
Au commencement de leur union, tout avait paru idyllique. Samuel, ce despote des finances, PDG d'un fonds d'investissement où l'argent se multipliait comme les vices dans un club libertin, l'avait courtisée avec une passion dévorante. Des dîners romantiques dans des palaces étoilés, des voyages impromptus aux quatre coins du globe, des présents somptueux qui la faisaient se sentir comme une reine. Mais le temps, cette vérité impitoyable, avait révélé les fissures, ces plaies dans l'édifice du mariage que certains explorateurs de l'interdit conjugal auraient célébrées comme les voies de la vraie liberté.
Les années passant, Samuel s'était mué en un être distant ; ses compliments s'étaient transformés en remarques dégradantes, et sa possessivité en un contrôle oppressant. Parfois, dans les éclats de sa rage, il levait la main, laissant des bleus qu'elle dissimulait sous des manches longues. Pourquoi persistait-elle en cet enfer ? Par lâcheté, se disait-elle souvent, ou peut-être par habitude...
Financièrement, elle était sa chose, dépendante comme l'esclave d'un maître. Cela faisait cinq ans qu'elle avait renoncé au travail, depuis qu'il avait exigé qu'elle reste cloîtrée au foyer, invoquant sa fierté mal placée d'homme soi-disant fort. Au début, il la comblait de tout : robes de marque, bijoux aux prix indécents, escapades au spa. Aujourd'hui, c'était le strict minimum ; « Tu n'as pas besoin de ça, tu as déjà trop d'habits », « Pas besoin d'aller au coiffeur, tu es bien comme ça », grognait-il quand elle osait quémander. Elle se sentait piégée dans cette cage dorée, où le luxe masquait la misère affective, ce vide que seule la digression pouvait désormais combler...
Ce matin-là, comme à son accoutumée, Samuel s'éclipsa vers son bureau sans un baiser d'au revoir, claquant la porte, laissant un silence qui n'appelait qu'à être profané par les cris de la chair. Sabrina se leva, lissa d'une main distraite sa robe légère qui épousait ses formes plantureuses – ces courbes que les idiots de la société jugent trop grasses, ignorant le délice souverain des hanches larges et accueillantes –, et s'adonna à ses corvées domestiques avec des gestes mécaniques, triant le linge, vidant le lave-vaisselle, rangeant le salon en évitant de songer à la soirée qui l'attendait.
La sonnette coupa net le silence. Elle tira la poignée, et ses lèvres se courbèrent enfin, marquant sa première joie depuis le lever.
Denis occupait l'encadrement de la porte – il comptait une vingtaine d'années, cheveux blonds coupés court, taille d'au moins un mètre quatre-vingt-dix, carrure large et solide façonnée par le travail physique. Un t-shirt blanc épousait son torse développé – un jean usé mettait en évidence sa stature virile.
Denis occupait l'encadrement de la porte – il comptait une vingtaine d'années, cheveux blonds coupés court, taille d'au moins un mètre quatre-vingt-dix, carrure large et solide façonnée par le travail physique. Un t-shirt blanc épousait son torse développé – un jean usé mettait en évidence sa stature virile.
— Bonjour, c'est le plombier !
Sabrina gloussa.
— Rentre, Denis ! répondit-elle en le tirant à l'intérieur, refermant la porte derrière eux.
Depuis que Samuel ne la touchait plus comme avant, négligeant son corps comme un bien usé, elle s'était autorisée ces digressions. Denis était l'une d'elles, une grosse digression même, comme elle aimait se le rappeler, un jeune homme vigoureux qui la faisait se sentir désirée et vivante.
Ils montèrent droit à la chambre à coucher, sans perdre de temps en paroles inutiles. Sabrina arracha ses vêtements avec une hâte brute, exposant sa peau pâle et douce, sa poitrine opulente aux tétons déjà raides et gonflés par l'envie de ne faire qu'un avec Denis.
Elle s'agenouilla devant le jeune homme, ses yeux levés vers lui avec une lueur de soumission excitée. Elle déboutonna son jean, libérant son membre déjà dur et épais, courbé légèrement vers la gauche. Sabrina l'empoigna, caressant toute sa longueur d'un geste lent, sentant la chaleur de la jeunesse sous ses doigts. Puis, elle ouvrit grand la bouche et l'avala goulûment, sa langue virevoltant autour du gland sensible, ce bout de chair gonflé qui fait bander les nerfs à vif. Denis gémit, ses mains se posant sur sa tête, guidant doucement le rythme de cette fellation experte.
Pendant qu'elle suçait avec voracité, alternant entre des mouvements profonds et des léchages légers sur les testicules, ces fruits juvéniles chargés de semence, Sabrina glissa une main entre ses propres cuisses, se touchant avec des doigts tremblants, frottant doucement son clitoris pour amplifier son propre plaisir. Denis, sentant son abandon, se pencha légèrement et titilla son mamelon droit du bout des doigts, le pinçant doucement, puis plus fermement, arrachant à Sabrina un gémissement étouffé autour de son sexe. Le jeune homme, emporté par le plaisir, s'enfonça trop loin d'un coup de reins involontaire, heurtant le fond de sa gorge. Sabrina suffoqua, les yeux larmoyants, toussant légèrement en reculant.
— Excuse-moi, je ne voulais pas... murmura Denis, en se retirant.
Sabrina secoua la tête, essuyant une larme du coin de l'œil avec un sourire coquin.
— T'en fais pas, souffla-t-elle d'une voix rauque, se relevant pour se mettre à quatre pattes sur le lit, ses fesses rondes et invitantes, relevées vers lui comme une offrande délicieuse.
— Au lieu de t'excuser, viens par ici !
— Au lieu de t'excuser, viens par ici !
Denis retira son jean en vitesse et se positionna derrière elle, ses mains puissantes explorant son corps avec une force qui la faisait frissonner. Il lécha ses doigts, les passant lentement sur sa vulve déjà humide, écartant les lèvres pour caresser son clitoris gonflé, la faisant gémir d'anticipation comme une suppliciée attendant le fouet.
D'un geste fluide, il entra en elle, son membre épais la remplissant d'une chaleur exquise. Sabrina gémit plus fort, arquant le dos, tandis qu'il commençait à la pilonner avec un rythme soutenu. Elle se libérait sous ses assauts implacables, devenant une chose lubrique et déchaînée, poussant des cris gutturaux, ondulant des hanches pour l'accueillir plus profondément, ses ongles grattant les draps comme une bête en chaleur, une animalité qu'elle embrassait pleinement.
Dans le feu de l'action, les yeux de Denis tombèrent sur le cadre photo posé sur la table de nuit : Sabrina et Samuel, souriant lors de leur mariage. Il ricana entre deux halètements.
D'un geste fluide, il entra en elle, son membre épais la remplissant d'une chaleur exquise. Sabrina gémit plus fort, arquant le dos, tandis qu'il commençait à la pilonner avec un rythme soutenu. Elle se libérait sous ses assauts implacables, devenant une chose lubrique et déchaînée, poussant des cris gutturaux, ondulant des hanches pour l'accueillir plus profondément, ses ongles grattant les draps comme une bête en chaleur, une animalité qu'elle embrassait pleinement.
Dans le feu de l'action, les yeux de Denis tombèrent sur le cadre photo posé sur la table de nuit : Sabrina et Samuel, souriant lors de leur mariage. Il ricana entre deux halètements.
— Ton idiot de mec ne sait même pas la chance qu'il a, grogna-t-il, accélérant ses coups de reins.
Sabrina frissonna à l'idée de ce que son mari lui ferait, s'il savait... Mais la main ferme de Denis la rappela à l'instant présent ; il claqua une fesse rebondie, laissant une marque rouge fugace.
— Désolé, je ne voulais pas te faire de trace, souffla-t-il en s'arrêtant un instant, inquiet.
Sabrina tourna la tête, ses cheveux noirs collés à son front moite.
— Il ne prend plus la peine de me regarder, alors baise-moi et n'oublie pas que je suis ton sac à foutre ! répliqua-t-elle d'une voix bestiale, les yeux brillants de défi.
Encouragé, Denis reprit avec plus de vigueur, ses coups de boutoir faisant claquer leurs peaux l'une contre l'autre. À un moment, il attrapa une poignée de ses longs cheveux, tirant en arrière pour cambrer encore plus son dos – Denis savait qu'elle adorait ça, que cette sensation de domination la faisait jouir. Sabrina haletait, le lit grinçant sous leurs assauts. Essoufflée, elle chuchota presque :
— Dans le cul... j'ai envie...
Denis s'arrêta un instant, un sourire traversant son visage transpirant, puis il lubrifia son membre avec sa salive et le jus de leur union. Il pressa doucement contre son entrée étroite, entrant millimètre par millimètre. Sabrina hurla de plaisir mêlé à une pointe de douleur, son corps tremblant, se cambrant.
— Ça va ? demanda-t-il, ralentissant.
— Ferme-la, et continue bordel ! cria-t-elle, sa voix transformée en un feulement primal, une rage qui appelle à la destruction de son arrière-train.
— Ferme-la, et continue bordel ! cria-t-elle, sa voix transformée en un feulement primal, une rage qui appelle à la destruction de son arrière-train.
Il obéit, la sodomisant avec une intensité croissante, ses grognements se mêlant aux cris d'extase de Sabrina, dans une symphonie de la chair outragée.
— Défonce-moi le cul, je suis ta chienne, Denis ! Dis-le ! haleta-t-elle, ses mots sales attisant la brute en lui, la faisant mouiller encore plus, son jus coulant le long de ses cuisses tremblantes.
Denis devint plus sauvage, ses coups de reins se faisant violents et implacables, agrippant fermement un de ses seins lourds, le malaxant avec une poigne brutale, pinçant le téton durci jusqu'à ce qu'elle hurle de plaisir douloureux.
— Prends ça, chienne, grogna-t-il, tout en lui explosant le cul sans merci, l'air se remplissant de l'odeur moite de leur sueur et de leur excitation mêlées.
Sabrina, inondée par les vagues de plaisir, se mit à trembler, des spasmes la traversant de part en part – son anus se contractant comme un étau autour de sa queue, ses orteils se recroquevillant, un filet de bave coulant de sa bouche ouverte – jusqu'à ce que l'orgasme l'emporte enfin comme un raz-de-marée, un jet inattendu jaillissant d'elle, mouillant les draps sous eux.
Elle se laissa choir sur le dos dans un cri brisé, le sexe de Denis sortant d'elle dans une succion flasque, accompagné d'un bruit humide et vulgaire qui résonna dans la chambre. Pantelante, les yeux mi-clos, elle le vit au-dessus d'elle, les yeux affamés, se redresser pour s'agenouiller autour de sa poitrine généreuse, ses fesses musclées posées directement sur ses seins écrasés. Sabrina était maintenant coincée entre ses genoux puissants qui l'encadraient comme une prisonnière.
Il se masturba comme un animal en rut, sa main volant sur son membre gonflé et luisant de leurs fluides mélangés, grognant des obscénités tandis qu'elle tendait la langue pour lécher ses couilles pendantes qui effleuraient son menton. Juste avant de jouir, Denis attrapa la mâchoire de Sabrina d'une main ferme, ses doigts forçant ses lèvres à s'ouvrir grand, exposant sa bouche comme un réceptacle avide, ses yeux plongeant dans les siens avec une dominance féroce.
— Ouvre bien grand, et avale tout, cracha-t-il d'une voix essoufflée.
Dans un râle surprenamment aigu, il jouit abondamment – un torrent impressionnant et interminable, atterrissant sur ses joues rougies, ses lèvres entrouvertes et son menton, un filet coulant même dans ses cheveux noirs emmêlés, tandis qu'une partie généreuse giclait directement dans sa bouche béante, la remplissant d'un goût fermenté qui la fit déglutir instinctivement, des gouttes débordant aux coins de ses lèvres comme des larmes de sperme.
Sabrina le regarda avec un sourire dévorant, passant lentement sa langue sur ses babines pour goûter son essence salée, encore secouée par les répliques de son plaisir, un doigt glissant distraitement sur son clitoris pour prolonger l'extase, son corps encore frémissant sous le poids de son amant.
Ils se regardèrent un instant, leurs regards chargés d'une complicité perverse, le silence seulement brisé par leurs respirations saccadées. Puis, Sabrina, avec un clin d'œil malicieux, chuchota :
Sabrina le regarda avec un sourire dévorant, passant lentement sa langue sur ses babines pour goûter son essence salée, encore secouée par les répliques de son plaisir, un doigt glissant distraitement sur son clitoris pour prolonger l'extase, son corps encore frémissant sous le poids de son amant.
Ils se regardèrent un instant, leurs regards chargés d'une complicité perverse, le silence seulement brisé par leurs respirations saccadées. Puis, Sabrina, avec un clin d'œil malicieux, chuchota :
— Vas-y, j'avais prévu de changer les draps de toute manière...
Denis leva les yeux au plafond, un sourire satisfait aux lèvres. Dans un grognement de pur soulagement, il lâcha un jet puissant et brûlant de pisse droit dans sa bouche béante. L'urine dorée jaillit en un flot incessant, débordant sur son menton pour ruisseler le long de son cou. Sabrina, une main toujours enfouie entre ses cuisses, caressait sa vulve enflammée, ses doigts glissant dans le jus persistant de son excitation. Elle gémissait en avalant goulûment cette urine âcre au goût familier d'asperge passée. Le liquide chaud ruisselait sur sa peau, imprégnant les draps d'une odeur acide qui la faisait trembler d'une extase humiliante et dégradante.
Denis, à bout de souffle, se laissait envahir par la fascination que lui inspirait cette femme dans la force de sa quarantaine. Sabrina, elle, savourait chaque instant de son petit triomphe silencieux : elle humiliait Samuel – le transformant en cocu – en servant de chiotte à de jeunes loups, dans son propre lit.
Le soir venu, Samuel rentra, son costume impeccable contrastant avec son humeur sombre. Sabrina boitait légèrement en servant le dîner, une douleur délicieuse entre les cuisses, ce souvenir cuisant qui ravivait ses sens.
— Qu'est-ce qu'il t'est arrivé ?
— Je me suis cognée, mentit-elle, évitant son regard, sa voix tremblante et faible.
— Pfff, t'es vraiment une empotée ! ricana-t-il en s'asseyant, sans même lever les yeux de son téléphone.
— Je me suis cognée, mentit-elle, évitant son regard, sa voix tremblante et faible.
— Pfff, t'es vraiment une empotée ! ricana-t-il en s'asseyant, sans même lever les yeux de son téléphone.
À table, alors que Sabrina se servait une modeste portion, Samuel la foudroya du regard.
— Mange moins ! Je n'ai pas épousé la grosse vache que tu es devenue !
Malgré l'habitude des rabaissements de son mari, ses mots la transpercèrent toujours autant. Elle retint ses larmes, mangea sa petite assiette en silence, renonçant au dessert qu'elle avait préparé, se recroquevillant sur sa chaise comme si elle voulait disparaître. Mais au fond d'elle, une étincelle de révolte s'allumait, ce feu que la luxure attise pour consumer les chaînes.
Ce soir-là, en se couchant aux côtés de Samuel qui ronflait déjà, Sabrina se caressait discrètement, tout en pensant avec un appétit vorace, aux autres "digressions" à venir, ces écarts qui, dans l'ombre du mariage, révèlent la vraie nature humaine, libre et dépravée...
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