Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Seul à Paris, cherche un mec just pour un coup — Chapitre 2 · Coup double en réalité
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Seul à Paris, cherche un mec just pour un coup
Chapitre 2 · Coup double en réalité
Ce matin, je me rends à mon rendez-vous professionnel. Une dizaine de cadres supérieurs que je vais « coacher » en relations sociales. Hier, après les avoir laissé plancher sur un scénario de conflit d'entreprise je me suis rendu chez Noël, bel homo que j'ai dragué sur un site gay… Je pensais que ce serait une rencontre unique, un « coup d'un soir » selon la formule. Avec lui j'ai pris beaucoup de plaisir puis par surprise Noël m'a pris le sexe pour y bloquer une cage de chasteté. Ensuite il m'a dit : « Tu es vraiment bâti pour prendre des bites, sacré salope… Maintenant je suis certain que tu n'oublieras pas de revenir demain ! »
Hier soir pendant que je lisais les travaux de mes stagiaires, j'ai beaucoup fantasmé sur cet objet qui donne envie tout en bloquant l'érection. Au petit-déjeuner ce matin à l'hôtel puis dans la rue, dans le métro, à l'accueil du stage de formation… j'ai l'impression d'être observé. Je suis habité par la peur que tout le monde devine ce qui m'oblige à écarter les jambes. Malheureusement pour moi, maintenant, je ne suis pas assis comme les autres dans la salle de réunion. Non, comme conférencier indépendant, je suis le plus souvent debout face aux stagiaires pour bien voir leurs réactions et je marche de l'écran à la salle pour appuyer mes démonstrations et capter leur attention. Parfois j'oublie ce que je porte, parfois j'ai l'impression que le poids de l'objet augmente et grossit avec le temps qui passe… A la pause de la mi-matinée, je me rends aux toilettes et devant l'urinoir je déboutonne ma braguette. Rouge de honte, je la referme précipitamment pour aller m'asseoir sur la cuvette des WC fermés. Je dois pisser assis comme une fille et en plus c'est à travers les mailles de la cage !
De retour dans la salle on m'offre un café et une viennoiserie, des stagiaires se pressent vers moi pour échanger et dans la bousculade l'un des hommes me heurte, pile entre les jambes. Il s'excuse très platement mais je vois bien qu'il reste étonné. Il a heurté ma cage et doit se demander ce que c'était ou bien il a deviné que je suis encagé. La séance a repris sans nouvel événement suivi d'un partage de plateaux repas. Les dernières questions et impressions sont échangées. Comme tout le monde est assis, je suis tranquille même si la vue de quelques beaux mecs me rappelle la boîte qui enserre fort mon phallus. Après 15 heures, je suis libre… J'hésite, je ne peux rentrer chez moi comme ça. J'envisage un instant de voir un serrurier mais il va devoir regarder avant même de savoir s'il pourra me libérer. La Police, c'est délicat d'autant que j'aurais du mal à expliquer que je n'étais pas consentant. Je m'arrête boire une bière et finalement, après avoir échangé quelques SMS avec lui, je reprends le chemin de chez Noël. OUI, j'ai envie !
J'arrive donc devant son immeuble, il m'a donné les codes d'entrée, ascenseur, étage… Je sonne. Noël m'ouvre, il est déjà presque prêt. Juste un petit marcel, un string qui lui cache juste le sexe et des chaussons. J'entre, il referme derrière nous. … La pièce principale a changé, un matelas est posé à terre, au pied du canapé. Il semble organisé. Il me prend la main, délicatement et m'embrasse avec douceur.
- « Je sais Rémi, que tu as un train ce soir, tiens cette petite chaînette avec la clé. Tu peux vérifier.
J'ouvre juste mon pantalon et essaie la clé qui fonctionne bien.
- « Non Rémi, s'il te plaît, ne l'enlève pas, attend un peu. Bien sûr tu conserves la clé, mets le collier autour de ton cou et laisse-moi te déshabiller.
J'ai enfilé le collier avec la clé autour de mon cou. Qui ne dit mot, consent dit-on ! Noël prend donc ma non réponse pour un oui et m'embrasse à nouveau. Sur la joue, le coin de la bouche, les lèvres pour ensuite y entrer sa langue. Sans s'arrêter, il enlève ma veste qu'il jette sur le canapé, desserre ma cravate, déboutonne et enlève ma chemise. Il m'embrasse toujours puis me propose une bière. Je prends le temps d'observer son appartement. C'est petit, un loft de célibataire. Bien meublé mais un peu envahit de gadgets et ustensiles divers. Quelques photos de vacances avec des copains. Je termine mon verre. Il enlève son marcel et s'accroupit, retire ma ceinture qu'il jette sur le matelas et baisse mon pantalon, je lève une jambe, l'autre... Je suis maintenant quasi nu, juste habillé d'un Tonga blanc aujourd'hui sous lequel j'ai laissé la cage de chasteté bien bouclée et autour de mon cou, le collier avec sa clé et ma cravate. Noël s'est relevé et me suces un téton puis il me regarde en caressant les deux :
- « Tu te souviens d'hier quand je t'ai dit que tu es une belle salope et que tu es vraiment bâti pour prendre des bites … Oui bien sûr, puisque tu es revenu ! Parle-moi, dis-moi que tu es mon chéri, que tu aimes ma bite.
- « OUI, j'aime la bite, j'aime ta bite. Oui je suis une salope, Continues, caresses-moi.
- « Tu sais Rémi, je suis d'origine asiatique et si je sais bien m'en servir, mon engin n'est pas volumineux, long mais pas très gros, j'aimerais que tu aimes comme je suis !
- « Continues, j'aime ce que tu me fais…
Noël m'embrasse tendrement, sa langue caresse la mienne, fouille ma bouche… Il suce mes lèvres. Je suis subjugué et me laisse faire. Nous sommes maintenant debout sur le matelas, il me retourne et se colle à mon dos. Sa bouche se promène dans mon cou, sur mes épaules et descend dans le dos. Ses mains ont quitté mes tétons pour enlever ma cravate. Ensuite elles rejoignent mes fesses qu'elles pétrissent par-dessus mon string de dentelles. Maintenant il me caresse l'intérieur des cuisses, m'écarte les jambes et en profite pour vérifier que la cage est bien verrouillée. Il se relève pour prendre mes mains, les passe derrière mon dos…
- « N'aie pas peur Chéri, tu vas prendre du plaisir si tu restes ici en m'obéissant ou bien tu peux partir maintenant…
Je suis comme dépendant de lui, j'ai trop envie de sentir à nouveau les délices que j'ai éprouvés hier. D'une petite voix je lui réponds :
- « Je reste, j'ai envie… Mais j'ai peur, il y a des choses que…
- « D'accord, Je m'occupe de toi. Mais dis moi, à quelle heure est ton TGV ?
- « J'ai modifié mon billet avec un départ à 19h57 et je devrais être parti d'ici vers 19h20.
- « Très bien, j'avais raison de mettre ton pénis en cage, ça t'as donné l'envie de prendre ton temps avec moi. Bon, je vais toujours t'annoncer ce que nous allons faire et si tu penses que ça va trop loin ton mot de sauvegarde pour réduire l'intensité c'est ‘carapace' comme une protection, je ralentirais et pour arrêter tu dis ‘Papillon'. Attention dès que tu prononces ‘Papillon', on arrête tout, tu enlèves ta cage pénienne, tu t'envoles d'ici et tu ne reviens jamais. C'est d'accord ?
Pendant qu'il me parle, il me palpe les bourses et les tétons, ma tige essaye de se tendre mais elle est serrée dans son habitacle. Mon corps est tellement dans l'attente de la jouissance que mon esprit a perdu toute capacité de réflexion. J'arrive à peine à parler, juste à articuler :
- « Oui… OK !
- « Bien, je vais attacher tes mains avec ta cravate.
Ce qu'il fait immédiatement, puis il me couche, le ventre sur le matelas. Enfin il s'allonge sur moi pour des massages corps à corps, peau contre peau. Je me détends. Il me mordille aussi les oreilles. Je suis bien.
- « Chéri, ce serait bien qu'on s'offre l'un à l'autre… Je vais te chauffer les fesses… J'aime voir le rouge sur les culs que je baise. Je vais te les colorer davantage qu'hier… Je ne vais pas te mordre mais me servir de ta ceinture. Ne crains rien, tu gardes ton Tanga pour ne pas laisser de traces… Et je vais attacher tes pieds.
Je ne dis rien, ni oui ni les mots de sauvegarde aussi il continue. Ma cheville droite est attachée au pied du canapé et la gauche à celui de la table. Je vois Noël prendre ma ceinture… Je prononce dans ma tête les 2 mots pour bien m'en souvenir ; carapace pour me protéger et papillon pour m'envoler sans retour. Noël me rassure en me disant des mots doux à l'oreille puis commence par une série de coups en douceur. Cinq… Il compte à haute voix, dix . Il poursuit par des caresses et une question : « tu aimes ? » Le onzième est un peu plus fort, 5 à gauche et 5 à droite… Pause, caresses et baisers sur la peau qui chauffe… Une autre question :
- « Aimes-tu ce que je te fais ? »
Je préfère ne pas répondre. Encore deux fois 5 frappes soutenues… Comme je pousse de petits cris, mon fouetteur se penche vers moi, m'embrasse, m'ouvre la bouche et me donne un tissu roulé en boule pour le mordre. Il me regarde :
- « C'est pour toi mon chéri ».
Je ne dis rien et serre les dents ! Cette fois c'est deux fois dix et à la fin je recrache le tissu :
- « Carapace… S'il te plaît, Carapace !
- « Mon chéri, je ne pensais pas que tu en accepterais autant. Tu aimes ça. Tu es un peu maso, je le savais. Maintenant Amour, je dois te donner du plaisir.
A ce moment, je m'aperçois que le tissu qui me fermait la bouche est en fait le caleçon qu'il portait quand je suis entré.
Il déchire alors mon Tanga et caresse mes lobes chauffées au rouge. Après m'avoir longuement caressé partout, il m'enduit le bas du dos d'une crème apaisante ; passe sa main sous moi pour tirer vers l'arrière mes burnes et la cage ; me caresse le sillon avant d'y mettre du gel… Enfin il palpe ma rondelle, y introduit un doigt puis deux qu'il tourne pour assouplir et détendre ma chatte.
- « Je vais te sauter maintenant puisque tu aimes les bites ! Mais j'ai un problème car je bande mieux quand je vois rougir une chatte. Je vais remédier à ça !
Sans attendre il me fouette de deux coups secs, forts et rapprochés qui cinglent mon cul nu. Je crie et pendant que je reprends ma respiration je cherche lequel des deux mots je vais utiliser. Avant que je ne le trouve, Noël vient devant moi et enfile un condom en me disant :
- « C'est assez coloré, je vais m'occuper de ta chatte tant qu'elle est rouge, tu vas m'aimer.
Il s'installe entre mes jambes pour me pénétrer. Il écarte mes demi sphères et son membre se présente devant l'entrée, pousse la porte et le gland entre. Je sens une douleur dans mes muscles fessiers qui sont écartés après avoir été maltraités. Du coup, je sens à peine l'intromission. Sa hampe se glisse doucement à l'intérieur et son bassin vient s'appuyer sur mon postérieur brûlant.
Couché sur mon dos, son membre dans mon cul il s'agite en moi, cela ne me procure que peu de sensations. Alors il me détache les mains, je me frotte les poignets et me mets à quatre pattes. A genoux il agrippe mes hanches et me laboure le tunnel. Ma tige est compressée dans sa cage, chaque butée ranime l'effet des coups de ceinture. Comme hier, il ne pense qu'à son plaisir ; j'espère bien que, comme hier mon tour viendra puisqu'il considère que c'est chacun son tour. Maintenant, je le sens mieux s'agiter, mon tube s'est rodé au pistonnage, une douce langueur m'envahit, la tension monte. Noël me chevauche avec vigueur, j'entends ses soupirs et ses cris en cadence… Han ! han ! han… Notre plaisir monte et si nous arrivions à la plénitude simultanée… Noël pousse un cri et sa semence se répand dans la capote ;
- « Tu as un cul d'amour me dit 'il !
il se retire aussitôt et mon plaisir disparaît en même temps. Toujours entravé par les pieds, je m'allonge… Vais-je devoir attendre qu'il soit à nouveau en forme ou est ce qu'il va me travailler maintenant ?
Noël est parti à la salle de bain, j'entends la douche couler et de savoir qu'il se savonne les parties intimes me donne envie de me caresser. Je commence par mes seins et le bout de mes tétons qui sont toujours sensibles… Ce faisant je sens la chaînette autour de mon cou et je tire la clé. Ouvrir la cage et me branler, ce sera vite fait mais peu satisfaisant par rapport à ce que j'ai ressenti hier. J'en suis là de mes réflexions quand Noël revient :
- « Ah, que veux-tu faire ? Si tu la retires toi-même, tu prends ton pied en solo et adieu, mais je préfère que tu me laisses t'aimer comme je veux, tu ne le regretteras pas, tu partiras ensuite avec la clé et tu reviendras si tu le veux !
— Je ne sais pas… j'ai envie de toi mais je ne veux pas rater mon train ce soir !
- Tu es une belle femelle qui aime les bites, je te promets du plaisir avant ton départ à l'heure prévue. Alors, laisse-moi faire, je vais t'offrir ce que je ne donne pas.
Mon amant du jour me lave le cul puis détache un de mes pieds pour le rattacher de l'autre côté, me tourne sur le dos fais de même pour l'autre pied... Ensuite il attache mon poignet gauche au pied du canapé et le droit à celui de la table. Je suis offert, en croix, disponible, certes j'ai la clé mais ne peux pas m'en servir. Il s'allonge sur moi pour me dévorer la bouche, le cou, les aisselles, le ventre ; il fait rouler mes tétons entre ses doigts, me caresse entre les cuisses et malaxe mes testicules à travers la peau des bourses…
Ma queue voudrait se tendre, grossir, s'allonger mais elle se trouve confinée dans cet instrument qui lui sert de prison. Noël se retourne pour que nous soyons tête-bêche et il m'enfile sa virilité dans la bouche. Elle a repris du volume… Comme mes mains sont entravées, je suce le bout et entoure son gland de mes lèvres. Lui, est maître du jeu et il donne le tempo en choisissant la profondeur et le rythme. Il s'est saisit de la cage que je porte et j'entends qu'il la déverrouille… (il avait conservé le double de la clé !). Il retire les deux parties pour libérer mon organe gonflé d'envie. C'est bon… et un peu douloureux car le sang y afflue pour rendre turgescent mon chibre ! Le plaisir monte vite maintenant car il me le prend entre ses lèvres pour une fellation profonde. Je suis attaché mais pas immobile et mes coups de reins répondent à ses assauts. Cela ne va pas durer. Nos bites sont de plus en plus raides. La mienne est aspirée ; mes couilles malaxées et ma chatte caressée. Je crois que je vais exploser.
Sa bouche me quitte ; Mon galant s'accroupit. Non ! Qu'est-ce qu'il fait ? C'est mon tour pourtant !
Il s'est assis sur ma bouche, écarte ses fesses et maintenant c'est son œillet qui se présente devant mon nez, ma bouche et mes lèvres. J'hésite. Certes ça fait partie du sexe entre mecs ! Mais j'attendais vraiment que ce soit lui qui s'occupe de moi.
- « N'hésite pas Rémi, Je vais tenir ma promesse, un dernier effort s'il te plaît !
Bon gré mal gré… Je frotte mon nez au fond de son sillon, sur son anus ainsi que ma langue sur sa rondelle. Après quelques mouvements d'assouplissement, je pointe le bout de ma menteuse au milieu du muscle fripé pour tenter une petite pénétration. Les muscles s'entrouvrent. Pourtant Noël m'a affirmé hier ne pas être une femelle ! Qu'est-ce qu'il mijote ? il m'est difficile de lui poser la question avec son postérieur sur ma figure. C'est lui qui parle en se relevant :
- « Je vais t'offrir ce que je n'ai jamais donné. Je ne suis la femelle de personne même si quelque tombeur m'a forcé. Précisément, J'ai aimé notre rencontre d'hier et pour la première fois, de mon plein gré je vais te laisser me prendre… C'est pour cela que je t'ai attaché, je veux contrôler le mouvement.
Pendant qu'il parle, il m'enfile un condom, se retourne, s'accroupit sur mon bassin et d'une main guide mon pénis vers sa vulve. Une fois mon extrémité positionnée, il s'assoit dessus en tenant ses fesses offertes et ouvertes. Il descend doucement, mon gland est entré… Son sphincter anal me serre… Il descend encore et ma hampe pénètre son canal d'amour…J'entends un bruit de porte, Mon amour s'est relevé d'un bond. Noël est énervé :
Hier soir pendant que je lisais les travaux de mes stagiaires, j'ai beaucoup fantasmé sur cet objet qui donne envie tout en bloquant l'érection. Au petit-déjeuner ce matin à l'hôtel puis dans la rue, dans le métro, à l'accueil du stage de formation… j'ai l'impression d'être observé. Je suis habité par la peur que tout le monde devine ce qui m'oblige à écarter les jambes. Malheureusement pour moi, maintenant, je ne suis pas assis comme les autres dans la salle de réunion. Non, comme conférencier indépendant, je suis le plus souvent debout face aux stagiaires pour bien voir leurs réactions et je marche de l'écran à la salle pour appuyer mes démonstrations et capter leur attention. Parfois j'oublie ce que je porte, parfois j'ai l'impression que le poids de l'objet augmente et grossit avec le temps qui passe… A la pause de la mi-matinée, je me rends aux toilettes et devant l'urinoir je déboutonne ma braguette. Rouge de honte, je la referme précipitamment pour aller m'asseoir sur la cuvette des WC fermés. Je dois pisser assis comme une fille et en plus c'est à travers les mailles de la cage !
De retour dans la salle on m'offre un café et une viennoiserie, des stagiaires se pressent vers moi pour échanger et dans la bousculade l'un des hommes me heurte, pile entre les jambes. Il s'excuse très platement mais je vois bien qu'il reste étonné. Il a heurté ma cage et doit se demander ce que c'était ou bien il a deviné que je suis encagé. La séance a repris sans nouvel événement suivi d'un partage de plateaux repas. Les dernières questions et impressions sont échangées. Comme tout le monde est assis, je suis tranquille même si la vue de quelques beaux mecs me rappelle la boîte qui enserre fort mon phallus. Après 15 heures, je suis libre… J'hésite, je ne peux rentrer chez moi comme ça. J'envisage un instant de voir un serrurier mais il va devoir regarder avant même de savoir s'il pourra me libérer. La Police, c'est délicat d'autant que j'aurais du mal à expliquer que je n'étais pas consentant. Je m'arrête boire une bière et finalement, après avoir échangé quelques SMS avec lui, je reprends le chemin de chez Noël. OUI, j'ai envie !
J'arrive donc devant son immeuble, il m'a donné les codes d'entrée, ascenseur, étage… Je sonne. Noël m'ouvre, il est déjà presque prêt. Juste un petit marcel, un string qui lui cache juste le sexe et des chaussons. J'entre, il referme derrière nous. … La pièce principale a changé, un matelas est posé à terre, au pied du canapé. Il semble organisé. Il me prend la main, délicatement et m'embrasse avec douceur.
- « Je sais Rémi, que tu as un train ce soir, tiens cette petite chaînette avec la clé. Tu peux vérifier.
J'ouvre juste mon pantalon et essaie la clé qui fonctionne bien.
- « Non Rémi, s'il te plaît, ne l'enlève pas, attend un peu. Bien sûr tu conserves la clé, mets le collier autour de ton cou et laisse-moi te déshabiller.
J'ai enfilé le collier avec la clé autour de mon cou. Qui ne dit mot, consent dit-on ! Noël prend donc ma non réponse pour un oui et m'embrasse à nouveau. Sur la joue, le coin de la bouche, les lèvres pour ensuite y entrer sa langue. Sans s'arrêter, il enlève ma veste qu'il jette sur le canapé, desserre ma cravate, déboutonne et enlève ma chemise. Il m'embrasse toujours puis me propose une bière. Je prends le temps d'observer son appartement. C'est petit, un loft de célibataire. Bien meublé mais un peu envahit de gadgets et ustensiles divers. Quelques photos de vacances avec des copains. Je termine mon verre. Il enlève son marcel et s'accroupit, retire ma ceinture qu'il jette sur le matelas et baisse mon pantalon, je lève une jambe, l'autre... Je suis maintenant quasi nu, juste habillé d'un Tonga blanc aujourd'hui sous lequel j'ai laissé la cage de chasteté bien bouclée et autour de mon cou, le collier avec sa clé et ma cravate. Noël s'est relevé et me suces un téton puis il me regarde en caressant les deux :
- « Tu te souviens d'hier quand je t'ai dit que tu es une belle salope et que tu es vraiment bâti pour prendre des bites … Oui bien sûr, puisque tu es revenu ! Parle-moi, dis-moi que tu es mon chéri, que tu aimes ma bite.
- « OUI, j'aime la bite, j'aime ta bite. Oui je suis une salope, Continues, caresses-moi.
- « Tu sais Rémi, je suis d'origine asiatique et si je sais bien m'en servir, mon engin n'est pas volumineux, long mais pas très gros, j'aimerais que tu aimes comme je suis !
- « Continues, j'aime ce que tu me fais…
Noël m'embrasse tendrement, sa langue caresse la mienne, fouille ma bouche… Il suce mes lèvres. Je suis subjugué et me laisse faire. Nous sommes maintenant debout sur le matelas, il me retourne et se colle à mon dos. Sa bouche se promène dans mon cou, sur mes épaules et descend dans le dos. Ses mains ont quitté mes tétons pour enlever ma cravate. Ensuite elles rejoignent mes fesses qu'elles pétrissent par-dessus mon string de dentelles. Maintenant il me caresse l'intérieur des cuisses, m'écarte les jambes et en profite pour vérifier que la cage est bien verrouillée. Il se relève pour prendre mes mains, les passe derrière mon dos…
- « N'aie pas peur Chéri, tu vas prendre du plaisir si tu restes ici en m'obéissant ou bien tu peux partir maintenant…
Je suis comme dépendant de lui, j'ai trop envie de sentir à nouveau les délices que j'ai éprouvés hier. D'une petite voix je lui réponds :
- « Je reste, j'ai envie… Mais j'ai peur, il y a des choses que…
- « D'accord, Je m'occupe de toi. Mais dis moi, à quelle heure est ton TGV ?
- « J'ai modifié mon billet avec un départ à 19h57 et je devrais être parti d'ici vers 19h20.
- « Très bien, j'avais raison de mettre ton pénis en cage, ça t'as donné l'envie de prendre ton temps avec moi. Bon, je vais toujours t'annoncer ce que nous allons faire et si tu penses que ça va trop loin ton mot de sauvegarde pour réduire l'intensité c'est ‘carapace' comme une protection, je ralentirais et pour arrêter tu dis ‘Papillon'. Attention dès que tu prononces ‘Papillon', on arrête tout, tu enlèves ta cage pénienne, tu t'envoles d'ici et tu ne reviens jamais. C'est d'accord ?
Pendant qu'il me parle, il me palpe les bourses et les tétons, ma tige essaye de se tendre mais elle est serrée dans son habitacle. Mon corps est tellement dans l'attente de la jouissance que mon esprit a perdu toute capacité de réflexion. J'arrive à peine à parler, juste à articuler :
- « Oui… OK !
- « Bien, je vais attacher tes mains avec ta cravate.
Ce qu'il fait immédiatement, puis il me couche, le ventre sur le matelas. Enfin il s'allonge sur moi pour des massages corps à corps, peau contre peau. Je me détends. Il me mordille aussi les oreilles. Je suis bien.
- « Chéri, ce serait bien qu'on s'offre l'un à l'autre… Je vais te chauffer les fesses… J'aime voir le rouge sur les culs que je baise. Je vais te les colorer davantage qu'hier… Je ne vais pas te mordre mais me servir de ta ceinture. Ne crains rien, tu gardes ton Tanga pour ne pas laisser de traces… Et je vais attacher tes pieds.
Je ne dis rien, ni oui ni les mots de sauvegarde aussi il continue. Ma cheville droite est attachée au pied du canapé et la gauche à celui de la table. Je vois Noël prendre ma ceinture… Je prononce dans ma tête les 2 mots pour bien m'en souvenir ; carapace pour me protéger et papillon pour m'envoler sans retour. Noël me rassure en me disant des mots doux à l'oreille puis commence par une série de coups en douceur. Cinq… Il compte à haute voix, dix . Il poursuit par des caresses et une question : « tu aimes ? » Le onzième est un peu plus fort, 5 à gauche et 5 à droite… Pause, caresses et baisers sur la peau qui chauffe… Une autre question :
- « Aimes-tu ce que je te fais ? »
Je préfère ne pas répondre. Encore deux fois 5 frappes soutenues… Comme je pousse de petits cris, mon fouetteur se penche vers moi, m'embrasse, m'ouvre la bouche et me donne un tissu roulé en boule pour le mordre. Il me regarde :
- « C'est pour toi mon chéri ».
Je ne dis rien et serre les dents ! Cette fois c'est deux fois dix et à la fin je recrache le tissu :
- « Carapace… S'il te plaît, Carapace !
- « Mon chéri, je ne pensais pas que tu en accepterais autant. Tu aimes ça. Tu es un peu maso, je le savais. Maintenant Amour, je dois te donner du plaisir.
A ce moment, je m'aperçois que le tissu qui me fermait la bouche est en fait le caleçon qu'il portait quand je suis entré.
Il déchire alors mon Tanga et caresse mes lobes chauffées au rouge. Après m'avoir longuement caressé partout, il m'enduit le bas du dos d'une crème apaisante ; passe sa main sous moi pour tirer vers l'arrière mes burnes et la cage ; me caresse le sillon avant d'y mettre du gel… Enfin il palpe ma rondelle, y introduit un doigt puis deux qu'il tourne pour assouplir et détendre ma chatte.
- « Je vais te sauter maintenant puisque tu aimes les bites ! Mais j'ai un problème car je bande mieux quand je vois rougir une chatte. Je vais remédier à ça !
Sans attendre il me fouette de deux coups secs, forts et rapprochés qui cinglent mon cul nu. Je crie et pendant que je reprends ma respiration je cherche lequel des deux mots je vais utiliser. Avant que je ne le trouve, Noël vient devant moi et enfile un condom en me disant :
- « C'est assez coloré, je vais m'occuper de ta chatte tant qu'elle est rouge, tu vas m'aimer.
Il s'installe entre mes jambes pour me pénétrer. Il écarte mes demi sphères et son membre se présente devant l'entrée, pousse la porte et le gland entre. Je sens une douleur dans mes muscles fessiers qui sont écartés après avoir été maltraités. Du coup, je sens à peine l'intromission. Sa hampe se glisse doucement à l'intérieur et son bassin vient s'appuyer sur mon postérieur brûlant.
Couché sur mon dos, son membre dans mon cul il s'agite en moi, cela ne me procure que peu de sensations. Alors il me détache les mains, je me frotte les poignets et me mets à quatre pattes. A genoux il agrippe mes hanches et me laboure le tunnel. Ma tige est compressée dans sa cage, chaque butée ranime l'effet des coups de ceinture. Comme hier, il ne pense qu'à son plaisir ; j'espère bien que, comme hier mon tour viendra puisqu'il considère que c'est chacun son tour. Maintenant, je le sens mieux s'agiter, mon tube s'est rodé au pistonnage, une douce langueur m'envahit, la tension monte. Noël me chevauche avec vigueur, j'entends ses soupirs et ses cris en cadence… Han ! han ! han… Notre plaisir monte et si nous arrivions à la plénitude simultanée… Noël pousse un cri et sa semence se répand dans la capote ;
- « Tu as un cul d'amour me dit 'il !
il se retire aussitôt et mon plaisir disparaît en même temps. Toujours entravé par les pieds, je m'allonge… Vais-je devoir attendre qu'il soit à nouveau en forme ou est ce qu'il va me travailler maintenant ?
Noël est parti à la salle de bain, j'entends la douche couler et de savoir qu'il se savonne les parties intimes me donne envie de me caresser. Je commence par mes seins et le bout de mes tétons qui sont toujours sensibles… Ce faisant je sens la chaînette autour de mon cou et je tire la clé. Ouvrir la cage et me branler, ce sera vite fait mais peu satisfaisant par rapport à ce que j'ai ressenti hier. J'en suis là de mes réflexions quand Noël revient :
- « Ah, que veux-tu faire ? Si tu la retires toi-même, tu prends ton pied en solo et adieu, mais je préfère que tu me laisses t'aimer comme je veux, tu ne le regretteras pas, tu partiras ensuite avec la clé et tu reviendras si tu le veux !
— Je ne sais pas… j'ai envie de toi mais je ne veux pas rater mon train ce soir !
- Tu es une belle femelle qui aime les bites, je te promets du plaisir avant ton départ à l'heure prévue. Alors, laisse-moi faire, je vais t'offrir ce que je ne donne pas.
Mon amant du jour me lave le cul puis détache un de mes pieds pour le rattacher de l'autre côté, me tourne sur le dos fais de même pour l'autre pied... Ensuite il attache mon poignet gauche au pied du canapé et le droit à celui de la table. Je suis offert, en croix, disponible, certes j'ai la clé mais ne peux pas m'en servir. Il s'allonge sur moi pour me dévorer la bouche, le cou, les aisselles, le ventre ; il fait rouler mes tétons entre ses doigts, me caresse entre les cuisses et malaxe mes testicules à travers la peau des bourses…
Ma queue voudrait se tendre, grossir, s'allonger mais elle se trouve confinée dans cet instrument qui lui sert de prison. Noël se retourne pour que nous soyons tête-bêche et il m'enfile sa virilité dans la bouche. Elle a repris du volume… Comme mes mains sont entravées, je suce le bout et entoure son gland de mes lèvres. Lui, est maître du jeu et il donne le tempo en choisissant la profondeur et le rythme. Il s'est saisit de la cage que je porte et j'entends qu'il la déverrouille… (il avait conservé le double de la clé !). Il retire les deux parties pour libérer mon organe gonflé d'envie. C'est bon… et un peu douloureux car le sang y afflue pour rendre turgescent mon chibre ! Le plaisir monte vite maintenant car il me le prend entre ses lèvres pour une fellation profonde. Je suis attaché mais pas immobile et mes coups de reins répondent à ses assauts. Cela ne va pas durer. Nos bites sont de plus en plus raides. La mienne est aspirée ; mes couilles malaxées et ma chatte caressée. Je crois que je vais exploser.
Sa bouche me quitte ; Mon galant s'accroupit. Non ! Qu'est-ce qu'il fait ? C'est mon tour pourtant !
Il s'est assis sur ma bouche, écarte ses fesses et maintenant c'est son œillet qui se présente devant mon nez, ma bouche et mes lèvres. J'hésite. Certes ça fait partie du sexe entre mecs ! Mais j'attendais vraiment que ce soit lui qui s'occupe de moi.
- « N'hésite pas Rémi, Je vais tenir ma promesse, un dernier effort s'il te plaît !
Bon gré mal gré… Je frotte mon nez au fond de son sillon, sur son anus ainsi que ma langue sur sa rondelle. Après quelques mouvements d'assouplissement, je pointe le bout de ma menteuse au milieu du muscle fripé pour tenter une petite pénétration. Les muscles s'entrouvrent. Pourtant Noël m'a affirmé hier ne pas être une femelle ! Qu'est-ce qu'il mijote ? il m'est difficile de lui poser la question avec son postérieur sur ma figure. C'est lui qui parle en se relevant :
- « Je vais t'offrir ce que je n'ai jamais donné. Je ne suis la femelle de personne même si quelque tombeur m'a forcé. Précisément, J'ai aimé notre rencontre d'hier et pour la première fois, de mon plein gré je vais te laisser me prendre… C'est pour cela que je t'ai attaché, je veux contrôler le mouvement.
Pendant qu'il parle, il m'enfile un condom, se retourne, s'accroupit sur mon bassin et d'une main guide mon pénis vers sa vulve. Une fois mon extrémité positionnée, il s'assoit dessus en tenant ses fesses offertes et ouvertes. Il descend doucement, mon gland est entré… Son sphincter anal me serre… Il descend encore et ma hampe pénètre son canal d'amour…J'entends un bruit de porte, Mon amour s'est relevé d'un bond. Noël est énervé :
- « Que fais-tu là Anton ? Je ne veux plus te voir, tu ne me forceras plus !
- « Ta porte n'était pas bouclée, j'ai pensé que c'était pour moi… Mais je vois que tu as de la visite et que tu es devenu femelle.
Je suis attaché au sol, nu devant un inconnu vêtu d'un survêtement de sport. Qui c'est cet Anton ? Grand et sur de lui, je dirais 1m90 au moins, look de Keum de banlieue, enfin à ce que j'en sais, costaud, taillé à la serpe, du genre à soulever de la fonte, des mains de boxeur. J'ai débandé et je m'agite sans arriver à me détacher. Je demande qu'on me libère mais Noël l'apostrophe :
- « Tu as abusé de moi, Je ne serais jamais à toi. Je m'offre à qui je veux, sors d'ici !
- « Fais pas chier Noël, tu es à poil, chaud comme la braise et ton mec…
- « Rémi, c'est son nom !
- « Donc Rémi te baise alors que tu prétendais ne pas aimer ça, faites-le, je veux voir ça et je ne partirai qu'après.
Je ne vais pas rester là sans réaction :
- « Noël, détache-moi, je vais partir, j'ai un train à prendre.
- « Non Rémi, tu attends mon chéri, Tu as envie de moi et je vais m'offrir à toi avant que tu ne partes.
- « Mais…
J'hésite et Anton me coupe la parole ;
- « Vous crevez d'envie de baiser tous les deux. Tiens Noël, je vais t'aider, on le détache, tu le baises et il pourra partir.
Anton est grand, au moins 1,90 m, je dirais 90kg de muscles, des mains de boxeur… Sans attendre ni accepter aucune contradiction, il enlève veste et pantalon de survêtement et tennis. Il conserve seulement un string plus symbolique qu'utile tant son sgueg déjà tendu dépasse. Je le détaille, il est musclé, du genre à fréquenter les salles de gym et soulever de la fonte, des cuisses épaisses et abdos bien dessinés, sans trace de graisse. Dans d'autres circonstances, il serait appétissant... Je ne vois pas comment Noël pourrait résister à la force qu'il dégage. D'ailleurs il n'ose même pas s'en approcher et moi je n'aime pas la bagarre… Anton reprend la parole :
- « Je ne vais pas te toucher Noël, j'ai compris ! C'est ta salope qui va te prendre puisque tu la veux et je reste pour regarder. Sinon nous restons là, elle attachée et moi devant la porte donc pas de sexe et pas de train ce soir.
Ni Noël ni moi ne lui répondons. En ce qui me concerne j'ai très envie de baiser Noël et lui a envie que je le prenne mais… Anton poursuit :
- « Bon, Noël, on détache le Rémi, avec moi il ne tentera même pas de partir, tu le suces, il te baise et le monde sera content.
Noël me libère de mes liens tandis qu'Anton bloque la sortie. Je n'ai visiblement pas mon mot à dire. Quand je suis détaché, je fais un pas vers mes vêtements mais le regard d'Anton qui se place devant moi m'en dissuade. Anton s'assoit sur le canapé et Noël me prend par la main pour me ramener sur le matelas. Évidemment la capote est tombée puisque mon membre a rétréci. Noël s'est agenouillé, m'a pris en bouche et me lèche la tige… Nous sommes tous les deux entièrement nus et je suis perturbé avec une demi-molle entre les jambes. Anton a conservé son string….
- « Dis-moi Rémi, Tu n'aimes pas les voyeurs ou bien c'est mon string qui te gêne ?
- « Ho ! un peu les deux.
- « On peut supprimer une partie de ta gêne !
Anton enlève son string pour découvrir un beau morceau tendu dont le gland est sorti du prépuce. Ce morceau de chair qui pourrait selon moi être hors catégorie surmonte deux boules gonflées dans leur sac poilu. La vue de cet article trois pièces produit un effet immédiat sur le mien qui se réveille. Noël quitte mon appareil génital et me prend la tête pour m'embrasser. Il me roule une pelle, Bouche, langue, lèvres… Il fouille aussi l'intérieur de mes joues. Un vrai baiser d'amour ! Il me fait oublier Anton. Sans cesser de me bécoter, il s'assoit puis pousse ma tête vers son pubis. Je ne touche pas sa queue car je ne veux pas qu'il jouisse maintenant. Je gobe ses boules, les mouille, les suce… Je crache sur le sillon des fesses pour graisser son ouverture car c'est elle qu'il a décidé de m'offrir. Noël tient fermement ma tête.
Je beurre mes doigts de gel et lentement je les fais tourner autour de son puits. Je le masse avant d'appuyer sur l'entrée. Une, deux puis trois phalanges sont entrées ; C'est mon index qui s'agite en lui, se retire… Le majeur, plus grand prend sa place, fouille le tunnel ; Les deux ensemble, c'est serré, alors je tourne à l'intérieur pour assouplir l'entrée. Noël pousse des soupirs, râle. Sa respiration s'est accélérée !
Il ne me tient plus et se saisissant d'une nouvelle capote, déchire l'étui et l'enfile sur mon phallus tendu et tartine le tout de lubrifiant intime. Après s'être mis à genoux, cambré, les fesses en l'air, le cul offert il me dit :
- « Rémi, je tiens ma promesse, baise-moi, prend ton pied dans mes entrailles… Tu es le premier à qui je me donne ; le premier… Car je veux oublier celui qui m'a forcé !
- « Oui, Noël, je suis l'amant qui vas te pénétrer, tu vas aimer ma bite, en douceur, tu vas crier, tu vas la réclamer !
Je m'installe à genoux derrière lui et présente mon organe de mâle devant sa chatte de mec. Le gland entre facilement, ressort, entre à nouveau… Son œillet se resserre autour de ma colonne. Noël émet de Ho et des Hou.. Je ressorts pour le pénétrer plus en avant … Noël crie « doucement ! » Je fais une pause pour qu'il s'habitue puis je m'enfonce encore. Il reprend :
- « Ouille ! attend un peu que je m'habitue ».
Je fais une nouvelle pause. Anton s'est approché de moi, écarte mes fesses et me frotte l'anus. Je regarde. Il tient un tube de gel sur lequel est vissée une canule. C'est une bonne idée car son dard est à la fois un plus long et beaucoup plus large que celui de Noël. Je me tais, il ne dit rien. L'extrémité de l'embout me pénètre et un jet de lubrifiant enduit mon colon. C'est froid ! En sortant, la pointe laisse sortir une giclée qui arrose autour. Mon anneau est immédiatement bouché par un doigt qui s'y enfonce. C'est parti pour un trio !
Je pense que Noël laissera faire si Anton évite de le toucher ! Noël m'incite à reprendre mon action. Ma tige est maintenant entrée de quelques centimètres en lui. Petite pause puis je pousse à fond et commence une petite série de mouvements du bassin. Anton ajoute le majeur avec l'index… Ça va ! Le troisième doigt m'arrache un cri. Anton ajoute du gel. Tandis que je ramone la chatte de Noël, Anton fait tourner index, majeur et annuaire pour élargir mon entrée. Je lui fais un signe vers la boîte de capote et il s'équipe rapidement.
Anton nous couche sur le côté, du coup je passe un genou entre les jambes de Noël afin d'accéder plus loin et je passe une main sur son sexe, l'autre s'accroche à ses épaules. Avec Noël nous sommes installés en cuillers, imbriqués. Anton pourra me besogner à loisir sans perturber la relation que m'offre Noël. Et c'est ainsi, cahin-caha, qu'Anton me pousse vers Noël, me bourre le cul, m'agite le boyau et ses mouvements se répercutent en mon amant qui ressent lui aussi la montée du plaisir. La bite d'Anton presse par à-coups ma prostate et je transmets tout cela à celle de Noël via mon membre tendu. Il a saisi le sien et se branle tandis que ma main lui serre le pubis pour accentuer la pression. Chaque secousse masturbe ma queue et trousse sa vulve.
Derrière moi Anton bande son arc pour préparer l'envoi de sa flèche et son piston coulisse dans mon cylindre. Je sens de plus en plus ce piston me chauffer le tunnel. Comme dans un moteur, avec l'accélération du mouvement une étincelle se produit. Anton pousse un cri, griffe mes épaules et gicle en moi. Je m'arc-boute, ma prostate explose de bonheur et ma lance décharge son jus. Je comprime le corps de Noël qui serre les fesses autour de mon vit et éjacule de longs jets sur le matelas.
Nous reprenons notre souffle. C'est Anton qui bouge le premier. Il se lève en disant :
- « Je suis content d'être venu. Quelle salope ce Rémi ! Tu as un cul bien serré, j'ai kiffé te posséder à fond… Ça te change de la petite bite de Noël, Je suis sûr que tôt ou tard tu reprendras la mienne.
Comme je bouge dans son dos, Noël qui me tient la main, me dit :
- « Reste contre moi Rémi, et toi Anton dégage ! Tu n'aimes personne, tu entres, tu baises tout ce qui est là, d'accord ou pas… et tu te tires. Sors de chez moi !
- « Bon ça va Noël, ne dis pas que tu n'as pas pris ton pied la dernière fois ! Lui répond Anton, « Et aujourd'hui Rémi était d'accord et il a aimé ma grosse dans son cul et toi Noël je ne t'ai pas touché et pourtant la queue-leu-leu ne t'as pas déplu, au contraire… Salut !
Il sort. Noël me tient fermement la main. Je suis toujours dans son dos, en cuiller contre lui. Le bout de mon sexe, recroquevillé, est resté entre ses fesses.
- « Reste un peu comme ça Rémi, je veux te dire… Mais je n'oserais pas si tu me regardes… Je sais qu'hier j'ai exagéré en te forçant à revenir. Je suis désolé pour Anton. Mais je voulais absolument te revoir. Je crois que je t'aime et pas que pour le sexe. Prend la cage avec les clés et porte là quand tu reviendras, maintenant embrasse-moi et reviens vite.
Je me lève en silence, Noël récupère le condom qui contient mon sperme tandis que je m'essuie avec les lingettes et me rhabille, la cage dans ma poche. Noël a enfilé un short. Il me regarde dans les yeux pendant qu'il vide le contenu de la capote dans sa bouche puis viens m'embrasser. Nos langues mélangent ma semence et nos salives dans une longue étreinte. Je le quitte en lui disant :
- « J'ai beaucoup aimé faire l'amour avec toi Noël, dans toutes les positions. Je pense que c'est un peu tôt pour parler d'Amour entre nous. Je reviendrais et nous en reparlerons. Maintenant j'ai un train à prendre. A bientôt.
- A très vite mon Amour !
Et je sors… Je descends l'escalier, un peu troublé par les paroles de Joël… En bas Anton m'attend :
- « Je ne sais pas ce que Noël t'as dit… Je ne suis pas un violeur ! Seulement, maintenant qu'il t'a rencontré peut-être qu'il ne veut plus me voir. Enfin... Comme tu as visiblement apprécié la manière dont je t'ai pris, si tu veux encore prendre ma grosse queue, appelle-moi.
Il me donne son 06… je le remercie et pars vers la gare. Dans le train, je pense à mon prochain voyage à Paris. J'aurais le choix entre un mec très bien monté et un autre qui veux m'Aimer... Je me demande lequel me procurera le plus de plaisir.
Fin
- « Ta porte n'était pas bouclée, j'ai pensé que c'était pour moi… Mais je vois que tu as de la visite et que tu es devenu femelle.
Je suis attaché au sol, nu devant un inconnu vêtu d'un survêtement de sport. Qui c'est cet Anton ? Grand et sur de lui, je dirais 1m90 au moins, look de Keum de banlieue, enfin à ce que j'en sais, costaud, taillé à la serpe, du genre à soulever de la fonte, des mains de boxeur. J'ai débandé et je m'agite sans arriver à me détacher. Je demande qu'on me libère mais Noël l'apostrophe :
- « Tu as abusé de moi, Je ne serais jamais à toi. Je m'offre à qui je veux, sors d'ici !
- « Fais pas chier Noël, tu es à poil, chaud comme la braise et ton mec…
- « Rémi, c'est son nom !
- « Donc Rémi te baise alors que tu prétendais ne pas aimer ça, faites-le, je veux voir ça et je ne partirai qu'après.
Je ne vais pas rester là sans réaction :
- « Noël, détache-moi, je vais partir, j'ai un train à prendre.
- « Non Rémi, tu attends mon chéri, Tu as envie de moi et je vais m'offrir à toi avant que tu ne partes.
- « Mais…
J'hésite et Anton me coupe la parole ;
- « Vous crevez d'envie de baiser tous les deux. Tiens Noël, je vais t'aider, on le détache, tu le baises et il pourra partir.
Anton est grand, au moins 1,90 m, je dirais 90kg de muscles, des mains de boxeur… Sans attendre ni accepter aucune contradiction, il enlève veste et pantalon de survêtement et tennis. Il conserve seulement un string plus symbolique qu'utile tant son sgueg déjà tendu dépasse. Je le détaille, il est musclé, du genre à fréquenter les salles de gym et soulever de la fonte, des cuisses épaisses et abdos bien dessinés, sans trace de graisse. Dans d'autres circonstances, il serait appétissant... Je ne vois pas comment Noël pourrait résister à la force qu'il dégage. D'ailleurs il n'ose même pas s'en approcher et moi je n'aime pas la bagarre… Anton reprend la parole :
- « Je ne vais pas te toucher Noël, j'ai compris ! C'est ta salope qui va te prendre puisque tu la veux et je reste pour regarder. Sinon nous restons là, elle attachée et moi devant la porte donc pas de sexe et pas de train ce soir.
Ni Noël ni moi ne lui répondons. En ce qui me concerne j'ai très envie de baiser Noël et lui a envie que je le prenne mais… Anton poursuit :
- « Bon, Noël, on détache le Rémi, avec moi il ne tentera même pas de partir, tu le suces, il te baise et le monde sera content.
Noël me libère de mes liens tandis qu'Anton bloque la sortie. Je n'ai visiblement pas mon mot à dire. Quand je suis détaché, je fais un pas vers mes vêtements mais le regard d'Anton qui se place devant moi m'en dissuade. Anton s'assoit sur le canapé et Noël me prend par la main pour me ramener sur le matelas. Évidemment la capote est tombée puisque mon membre a rétréci. Noël s'est agenouillé, m'a pris en bouche et me lèche la tige… Nous sommes tous les deux entièrement nus et je suis perturbé avec une demi-molle entre les jambes. Anton a conservé son string….
- « Dis-moi Rémi, Tu n'aimes pas les voyeurs ou bien c'est mon string qui te gêne ?
- « Ho ! un peu les deux.
- « On peut supprimer une partie de ta gêne !
Anton enlève son string pour découvrir un beau morceau tendu dont le gland est sorti du prépuce. Ce morceau de chair qui pourrait selon moi être hors catégorie surmonte deux boules gonflées dans leur sac poilu. La vue de cet article trois pièces produit un effet immédiat sur le mien qui se réveille. Noël quitte mon appareil génital et me prend la tête pour m'embrasser. Il me roule une pelle, Bouche, langue, lèvres… Il fouille aussi l'intérieur de mes joues. Un vrai baiser d'amour ! Il me fait oublier Anton. Sans cesser de me bécoter, il s'assoit puis pousse ma tête vers son pubis. Je ne touche pas sa queue car je ne veux pas qu'il jouisse maintenant. Je gobe ses boules, les mouille, les suce… Je crache sur le sillon des fesses pour graisser son ouverture car c'est elle qu'il a décidé de m'offrir. Noël tient fermement ma tête.
Je beurre mes doigts de gel et lentement je les fais tourner autour de son puits. Je le masse avant d'appuyer sur l'entrée. Une, deux puis trois phalanges sont entrées ; C'est mon index qui s'agite en lui, se retire… Le majeur, plus grand prend sa place, fouille le tunnel ; Les deux ensemble, c'est serré, alors je tourne à l'intérieur pour assouplir l'entrée. Noël pousse des soupirs, râle. Sa respiration s'est accélérée !
Il ne me tient plus et se saisissant d'une nouvelle capote, déchire l'étui et l'enfile sur mon phallus tendu et tartine le tout de lubrifiant intime. Après s'être mis à genoux, cambré, les fesses en l'air, le cul offert il me dit :
- « Rémi, je tiens ma promesse, baise-moi, prend ton pied dans mes entrailles… Tu es le premier à qui je me donne ; le premier… Car je veux oublier celui qui m'a forcé !
- « Oui, Noël, je suis l'amant qui vas te pénétrer, tu vas aimer ma bite, en douceur, tu vas crier, tu vas la réclamer !
Je m'installe à genoux derrière lui et présente mon organe de mâle devant sa chatte de mec. Le gland entre facilement, ressort, entre à nouveau… Son œillet se resserre autour de ma colonne. Noël émet de Ho et des Hou.. Je ressorts pour le pénétrer plus en avant … Noël crie « doucement ! » Je fais une pause pour qu'il s'habitue puis je m'enfonce encore. Il reprend :
- « Ouille ! attend un peu que je m'habitue ».
Je fais une nouvelle pause. Anton s'est approché de moi, écarte mes fesses et me frotte l'anus. Je regarde. Il tient un tube de gel sur lequel est vissée une canule. C'est une bonne idée car son dard est à la fois un plus long et beaucoup plus large que celui de Noël. Je me tais, il ne dit rien. L'extrémité de l'embout me pénètre et un jet de lubrifiant enduit mon colon. C'est froid ! En sortant, la pointe laisse sortir une giclée qui arrose autour. Mon anneau est immédiatement bouché par un doigt qui s'y enfonce. C'est parti pour un trio !
Je pense que Noël laissera faire si Anton évite de le toucher ! Noël m'incite à reprendre mon action. Ma tige est maintenant entrée de quelques centimètres en lui. Petite pause puis je pousse à fond et commence une petite série de mouvements du bassin. Anton ajoute le majeur avec l'index… Ça va ! Le troisième doigt m'arrache un cri. Anton ajoute du gel. Tandis que je ramone la chatte de Noël, Anton fait tourner index, majeur et annuaire pour élargir mon entrée. Je lui fais un signe vers la boîte de capote et il s'équipe rapidement.
Anton nous couche sur le côté, du coup je passe un genou entre les jambes de Noël afin d'accéder plus loin et je passe une main sur son sexe, l'autre s'accroche à ses épaules. Avec Noël nous sommes installés en cuillers, imbriqués. Anton pourra me besogner à loisir sans perturber la relation que m'offre Noël. Et c'est ainsi, cahin-caha, qu'Anton me pousse vers Noël, me bourre le cul, m'agite le boyau et ses mouvements se répercutent en mon amant qui ressent lui aussi la montée du plaisir. La bite d'Anton presse par à-coups ma prostate et je transmets tout cela à celle de Noël via mon membre tendu. Il a saisi le sien et se branle tandis que ma main lui serre le pubis pour accentuer la pression. Chaque secousse masturbe ma queue et trousse sa vulve.
Derrière moi Anton bande son arc pour préparer l'envoi de sa flèche et son piston coulisse dans mon cylindre. Je sens de plus en plus ce piston me chauffer le tunnel. Comme dans un moteur, avec l'accélération du mouvement une étincelle se produit. Anton pousse un cri, griffe mes épaules et gicle en moi. Je m'arc-boute, ma prostate explose de bonheur et ma lance décharge son jus. Je comprime le corps de Noël qui serre les fesses autour de mon vit et éjacule de longs jets sur le matelas.
Nous reprenons notre souffle. C'est Anton qui bouge le premier. Il se lève en disant :
- « Je suis content d'être venu. Quelle salope ce Rémi ! Tu as un cul bien serré, j'ai kiffé te posséder à fond… Ça te change de la petite bite de Noël, Je suis sûr que tôt ou tard tu reprendras la mienne.
Comme je bouge dans son dos, Noël qui me tient la main, me dit :
- « Reste contre moi Rémi, et toi Anton dégage ! Tu n'aimes personne, tu entres, tu baises tout ce qui est là, d'accord ou pas… et tu te tires. Sors de chez moi !
- « Bon ça va Noël, ne dis pas que tu n'as pas pris ton pied la dernière fois ! Lui répond Anton, « Et aujourd'hui Rémi était d'accord et il a aimé ma grosse dans son cul et toi Noël je ne t'ai pas touché et pourtant la queue-leu-leu ne t'as pas déplu, au contraire… Salut !
Il sort. Noël me tient fermement la main. Je suis toujours dans son dos, en cuiller contre lui. Le bout de mon sexe, recroquevillé, est resté entre ses fesses.
- « Reste un peu comme ça Rémi, je veux te dire… Mais je n'oserais pas si tu me regardes… Je sais qu'hier j'ai exagéré en te forçant à revenir. Je suis désolé pour Anton. Mais je voulais absolument te revoir. Je crois que je t'aime et pas que pour le sexe. Prend la cage avec les clés et porte là quand tu reviendras, maintenant embrasse-moi et reviens vite.
Je me lève en silence, Noël récupère le condom qui contient mon sperme tandis que je m'essuie avec les lingettes et me rhabille, la cage dans ma poche. Noël a enfilé un short. Il me regarde dans les yeux pendant qu'il vide le contenu de la capote dans sa bouche puis viens m'embrasser. Nos langues mélangent ma semence et nos salives dans une longue étreinte. Je le quitte en lui disant :
- « J'ai beaucoup aimé faire l'amour avec toi Noël, dans toutes les positions. Je pense que c'est un peu tôt pour parler d'Amour entre nous. Je reviendrais et nous en reparlerons. Maintenant j'ai un train à prendre. A bientôt.
- A très vite mon Amour !
Et je sors… Je descends l'escalier, un peu troublé par les paroles de Joël… En bas Anton m'attend :
- « Je ne sais pas ce que Noël t'as dit… Je ne suis pas un violeur ! Seulement, maintenant qu'il t'a rencontré peut-être qu'il ne veut plus me voir. Enfin... Comme tu as visiblement apprécié la manière dont je t'ai pris, si tu veux encore prendre ma grosse queue, appelle-moi.
Il me donne son 06… je le remercie et pars vers la gare. Dans le train, je pense à mon prochain voyage à Paris. J'aurais le choix entre un mec très bien monté et un autre qui veux m'Aimer... Je me demande lequel me procurera le plus de plaisir.
Fin
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