Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Surprise d'un soir — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Surprise d'un soir
Chapitre 1
Surprise d'un soir
Et à vingt et une heures précises, je me présente à sa porte, conformément à sa demande lors de notre dernière conversation sur ce réseau social.
A peine celle ci refermée, mon amant du soir me projette sans ménagement sur le grand canapé qui occupe une place importante dans ce salon décoré de statuaires africaines.
A peine celle ci refermée, mon amant du soir me projette sans ménagement sur le grand canapé qui occupe une place importante dans ce salon décoré de statuaires africaines.
Un peu déstabilisé par cet accueil, mais tout de même préparé à recevoir un assaut de sa part, vu son empressement émis par téléphone cet après midi lors de nos échanges, je suis totalement bien décidé à m'abandonner totalement pour profiter au mieux de cette situation de baise avec cet amant de passage.
Cet inconnu, la quarantaine environ, relativement grand, un mètre quatre vingt, cheveux noir corbeau, les yeux marron cerclés d'un liseré doré, se place au dessus de moi.
Ses lèvres sur les miennes, sa langue dans ma bouche, nos mains curieuses à la découverte de nos corps, je sens drastiquement monter en moi un désir frénétique. J'ai cette impression folle que mon corps, mon bas ventre sont envahis par des milliers d'insectes qui fourmillent en moi. Mon sexe se tend drastiquement, étirant le tissu de mon boxer. Cette érection devient même douloureuse.
Déjà, des gouttes de sueur perlent mon front. Je ne suis plus en connexion avec mon cerveau, et je sombre doucement, corps et âmes, dans une spirale amoureuse soumis par le pouvoir dévastateur que cet homme exerce sur moi. Et maintenant, tout va vite, très vite même. A dix huit ans, je vais me soumettre à cet homme que je désire maintenant ardemment.
L'homme se relève, ôte ses vêtements qu'il jette négligemment sur le tapis. Je le regarde. Séduisant, un corps finement dessiné, des pectoraux travaillés, pas un poil ne parsème son torse. Puis maintenant, mon regard se pose sur sa hampe de chair tendue, épaisse, longue. Ses couilles aussi grosses que deux abricots s'agitent dans leur sac de peau flétrie. Son pubis est rasé de près.
Machinalement, instinctivement, il empoigne son dard turgescent et se masturbe.
Machinalement, instinctivement, il empoigne son dard turgescent et se masturbe.
Maintenant, ses mains empoignent mon tee shirt, le passe au dessus de ma tête. Ses doigts débouclent mon ceinturon, dégrafent mon pantalon et dé zippent ma braguette. Il reste un moment à me contempler, à me mater, moi en jockstrap blanc pendant que son dard bandé, palpite dangereusement au dessus de ma tête.
Mon sexe tendu, bandé, dur, étiré, prisonnier de sa prison de tissu, comprimé, me fait mal. Je réalise que nous allongés maintenant sur le tapis soyeux, face à une cheminée à l'âtre qui délivre des lueurs chaudes sur ma peau.
Pendant qu'il s'agenouille au niveau de ma bouche, je peux humer son parfum délicat, relents de poivre et de patchoulis.
Sa bite glisse sur ma joue, y déposant une fine couche de pré sperme puis sur mes lèvres qui s'entr'ouvent. Ce pieu glisse dans ma bouche, sur ma langue. Mes lèvres épousent cette matraque chaude pendant que ma langue s'enroule goulûment autour de son gland, le stimule. Sans appréhension, totalement libéré, je donne à ce mec un maximum de plaisir, reproduisant ici ce que j'ai appris durant mon adolescence sur le sexe. Mais lui veut maintenant plus, fortement excité.
Sa bite glisse sur ma joue, y déposant une fine couche de pré sperme puis sur mes lèvres qui s'entr'ouvent. Ce pieu glisse dans ma bouche, sur ma langue. Mes lèvres épousent cette matraque chaude pendant que ma langue s'enroule goulûment autour de son gland, le stimule. Sans appréhension, totalement libéré, je donne à ce mec un maximum de plaisir, reproduisant ici ce que j'ai appris durant mon adolescence sur le sexe. Mais lui veut maintenant plus, fortement excité.
Bien qu'il prend du plaisir à se faire sucer, il tend le bras afin de saisir sur le rebord d'une petite table un tube de gel. Ses grosses couilles claquent mon menton à chacun de ses coups de bassin. Ma luette est maltraitée, je suffoque, tousse, gémis..... Mais il ne ralentit pas pour autant le rythme, véritable maître de la situation.
Il enduit le contour de ma rosette d'un liquide froid après avoir viré mon sous vêtement. Et aussitôt, une sensation délicieuse de ce produit gras sur une partie aussi intime de mon corps réveille en moi un courant de frissons. Je suis déstabilisé si bien que je ne perçois pas de suite qu'il retire son pieu salivé de ma bouche. Sa main saisit mes cheveux blonds mi longs afin que je reprenne la fellation. Ses longs doigts fins glissent dans la raie humide, dans l'interstice de mes globes de chair, et malaxent mon anus.
Il enduit le contour de ma rosette d'un liquide froid après avoir viré mon sous vêtement. Et aussitôt, une sensation délicieuse de ce produit gras sur une partie aussi intime de mon corps réveille en moi un courant de frissons. Je suis déstabilisé si bien que je ne perçois pas de suite qu'il retire son pieu salivé de ma bouche. Sa main saisit mes cheveux blonds mi longs afin que je reprenne la fellation. Ses longs doigts fins glissent dans la raie humide, dans l'interstice de mes globes de chair, et malaxent mon anus.
Pendant que je suce son dard chaud, je me dis que je ne connais pas son prénom. Mais est ce vraiment important ?
Jusque là, mon amant d'un soir s'est montré paternaliste, dirais je. Je le sens dorénavant impatient de faire connaissance avec mon intimité. Car il accélère les coups de boutoir dans ma bouche.
Je sais que mon corps, mon orifice anal doit exciter beaucoup de mecs comme je peux le remarquer sous les douches de la piscine de mon quartier.
Je laisse sortir un gémissement de plaisir pendant que son doigt pénètre doucement mon anus. Je cambre les reins, mon fessier afin de permettre à mon amant de profiter au mieux de ma rosette finement couronnée de poils blonds. L'homme respire fort et vite. Un second doigt s'introduit, toujours avec délicatesse. Il s'évertue à me dilater l'anus pour faciliter son intromission à venir.
Ni tenant plus et sentant un plaisir immense m'envahir, et dans mon bas ventre et dans ma bite, je l'invite à me baiser, à me niquer, à me pénétrer.
Ni tenant plus et sentant un plaisir immense m'envahir, et dans mon bas ventre et dans ma bite, je l'invite à me baiser, à me niquer, à me pénétrer.
— Vas y, dis je. Baise moi.
Il se redresse légèrement, sa queue dans une main. Elle glisse dans ma raie humide, va et vient entre mes fesses puis, positionne son gland turgescent face à mon anus. Après l'avoir abondamment lubrifié, son ogive entre dans ma grotte intime, centimètre par centimètre.
Il n'est plus question de doigts jouant doucement dans mon cul. Sa bite bien raide se fraie un chemin, le seul possible d'ailleurs, éclatant au passage mes muscles anaux. Mes deux sphincters ne résistent pas non plus. Cette barre de chair, bien que de taille raisonnable, plus grosse que ses doigts, devient puissante. Et malgré le lubrifiant, une légère sensation de douleur monte en moi.
Puis, soudain, il donne un coup de rein violent tout en m'attrapant par les hanches. Je devine mon anus éclater pendant que son dard entre en moi jusque la garde. Ses testicules claquent mon périnée
Mes yeux se remplissent de larmes, mon ventre est en feu, ma tête prête à éclater, ma prostate agitée, ma bite se ramollissant, mes couilles écrasées. A quatre pattes comme une chienne, je subis maintenant ses coups de boutoir, de plus en plus rapides, de plus en plus violents, si bien que mes mes muscles, et des bras, et des jambes se ramollissent. L'homme se dé cule d'un coup de rein, me retourne sur le dos. Instinctivement, j'écarte les jambes tout en observant son visage ravagé par un désir innommable. D'un coup de bite viril, il me pénètre plus en profondeur. Mon sexe gonfle, se tend, s'étire, s'allonge.....pendant que lui, s'agite au dessus de moi.
Son front se couvre de perles de sueur, tout comme ses épaules. Ballottée, secouée en tout sens, la sensation qui se dégage dans ma queue est jouissive. Mes couilles s'activent, les barrages internes s'ouvrent, la lave brûlante qui se fraie un passage en moi parvient dans mon dard qui, se redresse. Une petite giclée blanche en sort, s'écoulant sur ma verge tendue, puis, une..deux …..six saccades de foutre chaud, âcre jaillissent violemment, en jets désordonnés, inondant mon ventre, mon pubis, et maculent ma peau …...
L'homme pose une main sur ces mares gluantes, étalent ce liquide chaud sur mes tétons puis sucent ses doigts maculés de mon sperme.
L'homme pose une main sur ces mares gluantes, étalent ce liquide chaud sur mes tétons puis sucent ses doigts maculés de mon sperme.
Est ce le fait de me voir jouir qu'à son tour, fermant les yeux, ouvrant bien grand sa bouche comme un poisson à la recherche d'oxygène, il lâche un cri bestial, animal qui se répercute dans le salon.
Mon amant s'extirpe rapidement de mes entrailles et, empoignant sa bite poisseuse, il macule à son tour, par de longs jets de foutre gras blanchâtre, la peau blanche mon ventre chaud. Le contact du sperme d'un autre homme sur mon corps encroûté de ma semence, me font à nouveau bander. Il ne bouge plus, ouvrant les yeux......
Son dard est tendu à l'horizontal, luisant de sperme dont un léger filet s'écoule de son extrémité.
Je le vois porter sur moi un regard de vainqueur, comme le mec qui vient de triompher pleinement d'un jeune homme soumis, consentant.......
Je le vois porter sur moi un regard de vainqueur, comme le mec qui vient de triompher pleinement d'un jeune homme soumis, consentant.......
Une demi-heure plus tard, sous la douche, l'eau chaude, presque brûlante me parcourt le corps. Mes mains frottent mon ventre, mon torse afin d'enlever ces croûtes de foutre séchées. La porte de la cabine de douche s'ouvre et le mec entre. Il m'embrasse la nuque, le dos tout en malaxant mes fesses. Tout en nous embrassant avec vigueur, nos mains se mettent à nouveau à caresser nos corps respectif.
Les siennes se posent finalement sur mes épaules et, d'une légère pression, il m'invite à m'agenouiller. Je n'oppose aucune résistance. Je lui lèche le sexe à demi bandé, puis le prend à pleine bouche, m'attardant sur son gland.
Les siennes se posent finalement sur mes épaules et, d'une légère pression, il m'invite à m'agenouiller. Je n'oppose aucune résistance. Je lui lèche le sexe à demi bandé, puis le prend à pleine bouche, m'attardant sur son gland.
Je suis doué pour tailler une pipe à un mec. Adossé au mur carrelé chaud de la douche, mon amant soupire et à l'entendre ainsi gémir, j'entreprends d'accélérer mes mouvements de tête. Bientôt ses doigts se crispent dans ma chevelure. Son mandrin se raidit soudainement rapidement et une première saccade de sperme se répand sur ma langue, tapissant mon palais. Une lampée gluante envahit ma bouche, puis une autre et une autre........... Il retire vite fait son dard et d'autres jets puissants maculent mes joues, mes lèvres, mon menton et mon front. Mon visage est souillé de cette substance grasse, âcre, odorante......si bien que le désir m'envahit également. Après m'être branlé avec ferveur, je jouis instantanément, déversant mon liquide gras à ses pieds.
Deux heures plus tard, il gare son véhicule sur le parking d'un club gay. Il semble être un client assidu, car il connaît parfaitement les lieux. L'esprit totalement libre, je lui emboîte le pas pour rentrer dans le night-club, lui serrant des mains à droite, à gauche.....
Il est à peine minuit lorsqu'il me présente à une de ses connaissances apparemment. Un garçon plus jeune que lui, étalant une musculature comme s'il voulait faire preuve de sa virilité. Genre de mec qui ne m'attire absolument pas. Pourtant, je baisse mon regard vers on entre jambe déjà bien outrageusement gonflé, laissant deviner ses attentes, ses désirs.....
- Dis bébé, je propose que mon ami te baise…et il en a envie, crois moi. Tu vas y trouver du plaisir....me dit il à l'oreille, car le bruit assourdissant émanant des baffles rend difficile les discussions.
Désarçonné, surpris, je ne sais quoi répondre. Pendant un laps de temps, tout en le regardant, je suis là, devant lui, immobile, sans bouger. Je ne me contrôle plus. La lumière bleutée qui danse dans ses yeux me fait perdre tous mes moyens. Mon bas ventre fourmille de milliers de piqûres, mon cerveau cognant à mes tempes. Je sue et sens mes mains devenir moites. Je tremble..... je deviens soudainement un pantin prêt à accepter pourtant tous ses désirs.
Il est à peine minuit lorsqu'il me présente à une de ses connaissances apparemment. Un garçon plus jeune que lui, étalant une musculature comme s'il voulait faire preuve de sa virilité. Genre de mec qui ne m'attire absolument pas. Pourtant, je baisse mon regard vers on entre jambe déjà bien outrageusement gonflé, laissant deviner ses attentes, ses désirs.....
- Dis bébé, je propose que mon ami te baise…et il en a envie, crois moi. Tu vas y trouver du plaisir....me dit il à l'oreille, car le bruit assourdissant émanant des baffles rend difficile les discussions.
Désarçonné, surpris, je ne sais quoi répondre. Pendant un laps de temps, tout en le regardant, je suis là, devant lui, immobile, sans bouger. Je ne me contrôle plus. La lumière bleutée qui danse dans ses yeux me fait perdre tous mes moyens. Mon bas ventre fourmille de milliers de piqûres, mon cerveau cognant à mes tempes. Je sue et sens mes mains devenir moites. Je tremble..... je deviens soudainement un pantin prêt à accepter pourtant tous ses désirs.
— Alors bébé, prêt à goûter une autre bite.... ? Tu vas voir, la sienne est impressionnante...... Deux mecs pour toi seul.......Imagine un peu. Tes deux orifices, bouche et cul, envahit par deux grosses matraques de chair........la sienne dans ta petite chatte déjà bien éclatée........Tu vas jouir de sentir ton clitoris de mec envahit par son gros anaconda......
Tremblant, consentant, je suis les deux hommes en silence vers le parking …
A suivre !
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