Attachée sur le lit et baisée par un mystérieux invité
Chapitre 1 · La surprise du chef
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✦ J41B Attachée sur le lit et baisée par un mystérieux… XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Attachée sur le lit et baisée par un mystérieux invité — Chapitre 1 · La surprise du chef

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J41B
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Attachée sur le lit et baisée par un mystérieux invité

Chapitre 1 · La surprise du chef

Toujours soucieux de me maintenir fermement pour des séances d'exhibitions dont certains ont pris connaissance, Maître avait un jour acheté un kit d'attache de lit BDSM. J'avais déjà la paire de menottes cerclées de fourrures toutes douces, mais il lui en fallait davantage. Une idée lui était venue lors d'une soirée où nous nous étions fait une branlette mutuelle en regardant du porno sur YouPorn.
Nous avions bien joui en regardant une femme attachée sur le lit à la disposition d'hommes bienveillants. Ni une ni deux, cinq jours après, le kit était dans la boîte aux lettres. Après un test très classique entre nous, il nous fallait expérimenter une aventure plus réjouissante :
C'est ainsi que maître eut l'idée d'inviter un tiers, mais pour rendre l'aventure plus excitante, il me mettrait un bandeau sur les yeux et surtout… je ne connaîtrais pas l'invité à l'avance. C'était la surprise du chef.
Cela aurait pu être un quidam, beau mec recruté sur le web, ou un partenaire connu. La surprise aurait déjà été savoureuse. Mais non, son idée était de faire venir quelqu'un de notre entourage. Une personne que nous connaissions tous les deux, et qui ne m'avait jamais vue autrement qu'habillée. Quelqu'un à qui je n'avais jamais offert un espoir de sexe ni de provocation.
Pour le challenge, je ne devais pas savoir qui ce serait. Ce pari très risqué, dès lors que je sais d'où il vient, je l'ai accepté. J'y ai consenti seulement après quelques jours de réflexion. En fait, déjà le désir montait. Ma cervelle ne voulait pas, mais mon corps le réclamait. L'appétit de mon sexe est parfois irrésistible.
Il a toutefois fallu deux bons mois à mon maître pour trouver le personnage. Je n'ose même pas imaginer comment il a entrepris ses recherches. Toujours est-il que le grand jour est arrivé. C'était un après-midi en période de congé. La maison était vide. Je n'ai pas vu arriver la voiture, de sorte que je ne pouvais pas identifier le coupable. Préalablement, j'avais pris une douche, je m'y étais bien rasé la chatte en laissant une toute petite touffe de poils de deux centimètres au-dessus de la vulve. J'avais mis une robe qui s'ouvre sur le devant par bouton-pression, pas de soutien-gorge, mais une petite culotte noire en coton, taille basse.
J'attendais dans la chambre quand j'ai entendu une voiture arriver. Maître m'attacha sur le lit à ce moment, allongée sur le dos, un petit coussin sous la tête. Je n'avais plus qu'à attendre. Mon cœur battait déjà assez fort. Je ne savais pas du tout qui allait me baiser. Mais une chose était sûre, ce n'était qu'un mâle qui avait envie de moi sans jamais m'avoir possédée, qui allait me voir les seins et le sexe avant certainement de me fourrer la bouche et me pénétrer la chatte avec son membre tout dur. La question de son identité me tournait à l'esprit en permanence depuis quelques heures. Maintenant, elle devenait lancinante.
Le suspect au courant, ne devait surtout pas parler afin que je ne reconnaisse pas sa voix. Maître aussi était nerveux, je le sentais tout excité également. Quand ils sont arrivés dans la chambre, j'entendais comme une aveugle chacun de leurs pas, ils s'arrêtèrent devant le lit. Comme pour me dévisager du regard. Maître donnait les consignes – je suppose par gestes - gardant ainsi le silence pesant. Ils restèrent silencieux plusieurs minutes, cela me paraissait une éternité, j'étais là offerte comme un fraisier dans la vitrine du pâtissier. Et ils attendaient.
Je faillis parler pour demander ce qui se passait quand maître m'en empêcha d'un ordre bref en me mettant une claque sur le pied. J'eus à ce moment un premier sursaut, surprise par ce touché brutal que je n'avais pas vu venir.
Mon cœur battait plus fort… mais que faisaient-ils, bon sang ? S'ensuivit une main qui me prit la cheville, je reconnus celle de maître, mais je me mis à frissonner lorsque ma cheville gauche fut saisie à son tour. J'étais attachée jambes et bras écartés comme sur une croix de Saint-André, quand j'ai senti cette main étrangère me prendre et remonter jusqu'à ma cuisse, j'avais déjà la moule trempée. Je m’imaginai que l'humidité de ma petite culotte allait trahir mon excitation devant ce soldat inconnu qui, lui, me connaissait.
Maître lâcha ma cheville - alors que l'autre me serrait la cuisse gauche de ses deux mains - afin d'ouvrir brutalement le haut de ma robe pour me libérer les seins en faisant sauter les boutons-pressions. Après une légère hésitation, l'inconnu porta alors une main sur mon nichon et se mit à me peloter doucement puis sévèrement. Je commençai à me tordre, le plaisir montait en moi crescendo. Je fus surprise quand maître me mit un doigt dans la bouche puis deux. Une seconde me suffit pour que je les lui suce. Il les retira quand je sentis la main de mon inconnu lâcher mon sein et agir par imitation. Je lui suçais l'index à son tour. Peut-être me prenait-il alors pour une grosse salope dont il ignorait les agissements, mais qu'importe, je me laissais aller. Mon cerveau avait décroché.
Puis sa main, sous l'impulsion de maître, descendit sur mon ventre qui frémissait. Il arriva à ma culotte dont il sentit qu'elle était trempée - il semblait être surpris - il glissa sa main dessous sur mes quelques poils. Enfin, il posa son majeur sur ma vulve qui s'entrouvrit immédiatement, son doigt glissa dans ma chatte aussitôt. J'étais saisie d'envie et me tordais le corps avec de petits gémissements comme dans L'Exorciste Je n'avais toutefois pas réussi à faire un tour complet avec la tête comme dans le film.
Maître arracha les deux derniers bouton-pression et je me sentis presque nue devant eux. Il restait ma culotte mouillée. Ayant les jambes écartées en croix, il fallait la couper au ciseau pour m'en libérer.
Dorénavant toute nue devant eux, ils me scrutèrent longuement en me caressant d'un doigt, de mes tétons à ma bouche, en passant par le nombril, le sexe et les cuisses. Enfin, je sentis mon inconnu s'allonger sur mon côté droit et, portant sa main à ma chatte, commencer à me masturber. Il me caressait le clitoris, me rentrait deux doigts dans le four à bite. Puis, sans doute invité par maître, je le sentis se redresser pour approcher son visage du mien, je sentis son souffle court quand il me mit sa langue dans la bouche. Surprise, je tournais toutefois alors doucement la tête vers lui afin de faciliter la manœuvre. Il entreprit de me rouler une « pelle de la mort qui tue » tandis que maître me fouillait la chagatte. Je me tordais en même temps qu'il me léchait la langue.
C'est alors qu'il changea de position à nouveau pour se déloquer. Peu après, c'est sa bite déjà toute dure dont je sentis le gland me caresser la joue, venir à la commissure de mes lèvres et enfin forcer l'entrée de ma bouche. Je suçai alors ce manche assez long et fin au gland tout humide et glissant. Pendant que je le suçais, je sentis ses mains me prendre la tête pour me guider le long de son chibre. Parfois, il me la lâchait pour me peloter les nichons et me titiller un téton. Maître sait que j'y suis sensible, il avait dû l'y inciter.
Je dus reprendre un peu ma respiration, car il me fit une gorge profonde. Les bras prisonniers, je ne pouvais pas agir et j'avais failli suffoquer. Maître me détacha alors les pieds afin que je puisse remonter les genoux. L'inconnu me les écarta et commença à me lécher la vulve. Il m'aspira le clito et glissa sa langue profondément dans le vagin en m'écartant les petites lèvres avec les doigts. De temps en temps, il reprenait sa respiration. Je sentais qu'il prenait un malin plaisir à me fouiller le sexe du regard et du doigt, il prenait son temps.
À ce moment, après un premier orgasme à moitié étouffé par mon maître qui à son tour m'avait fourré la bouche, j'eus à nouveau mon cerveau qui se mit sur « ON », et je réfléchis à qui pouvait bien être cette langue qui me badigeonnait le minou. Était-il un voisin, un collègue, un beau-frère ou un cousin, un militant souverainiste ou tout simplement un copain… Rien n'était à exclure et ça me torturait l'esprit à nouveau.
Cependant, je n'eus pas à y réfléchir longtemps, car l'inconnu en question, sans enfiler de capote, m'introduisit son zob dur comme du bois bien profond jusqu'au milieu des hanches… À demi-couché sur moi, il entamait son coït qui me faisait soupirer à chaque rentrée… C'était comme dans un moteur à explosion bien graissé, ça glissait dedans et à chaque poussée, mon corps se reculait vers la tête de lit. Je finis par croiser les jambes autour de sa taille afin qu'il me défonçât encore plus fort. J'étais totalement abandonnée au plaisir charnel à l'image d'une nonne qui se ferait déboîter par un Jean-Paul II en rut.
J'eus un nouvel orgasme long et vigoureux puis, après qu'il eut changé de position en me mettant le bassin de travers et les genoux serrés et repliés, il s'introduisit à nouveau pour me pilonner toujours plus fort. Il était endurant le bougre ! Il avait bien raison puisqu'il pouvait en profiter à sa guise. J'eus un nouvel orgasme.
C'est à ce moment qu'il sortit sa bite et m'enjamba. Et, alors que maître me redressait la tête, je sentis son gland qui portait l'odeur de ma chatte me forcer à nouveau la bouche. Il se branla un peu devant mon visage, j'avais son gland trempé sous les naseaux. Quand soudain, il me l'enfonça complètement dans la bouche pour se vider et me déverser tous ses chromosomes X et Y sur la langue et dans la gorge. Maître me donna l'ordre d'avaler d'une traite. Deux grosses giclées, une pinte de bière à couilles pour le bain de bouche et une deuxième pour la plongée sous-marine.
Alors que j'entendais son brame de jouisseur quand il déchargea dans ma bouche, je n'eus toutefois toujours pas l’occasion de l'identifier. J'étais nue, à nouveau les cuisses écartées, la chatte disloquée grande ouverte comme l'Etna après éruption quand ils me regardèrent silencieusement, j'entendis maître proposer à notre invité d'aller chercher son téléphone pour une photo souvenir. Sans un mot, il s'est éloigné puis il revint avec son appareil. Maître me fit bien ouvrir les cuisses. Il lui fallait une vue bien dégagée de mon sexe encore ouvert et humide.
Ils se sont assis, restant quelques minutes encore à me reluquer. J'avais bien essayé de dire quelques mots à ce moment pour entendre une voix. Mais ils restaient imperturbables, le silence se faisait pesant et je tentais de me redresser un peu. Maître réajustait de temps en temps mon bandeau. Ils quittèrent ensuite la pièce, m'abandonnant attachée, et j'entendis la portière de la voiture claquer, puis le ronronnement du moteur au départ. Maître revint me détacher.
Il bandait et il me prit en levrette dans le petit trou. J'eus un quatrième orgasme. Par le cul ce coup-ci.
Parfois on se branle ensemble en y repensant. Nous n'avons pas renouvelé l'expérience, car il est difficile de trouver le bon personnage répondant aux critères. Pourtant ça m'aurait plu. J'aurais souhaité savoir qui il était… ou non. Je ne sais pas en fait ! Maître a gardé le secret. En revanche, ce pervers m'a dit le lendemain que c'était un de nos copains du club de 4 x 4 avec qui on faisait régulièrement des randonnées. De sorte que lorsqu'on y retourne, je sais que parmi eux, il y en a un qui m'a baisée, et possède dans son téléphone trois ou quatre photos de moi pour se branler. Il y en a quatre que je soupçonne, ou même trois quand je m'imagine la taille de leurs pénis. Des fois, je croise avec insistance leurs regards afin de voir si mon inconnu se trahit. J'ai même tenté d'en regarder un pisser des fois que je reconnaisse sa zigounette. Il voyait que je le matais, il a dû me prendre pour une cochonne si ce n'est pas lui !
Cependant, je suis suffisamment expérimentée pour savoir qu'une queue molle qui urine est bien différente d'une bite en érection. Je me fais des idées à chaque fois qu'ils me matent à leur tour, surtout en été quand je suis en tee-shirt sans soutif. Ne pas savoir continue à me faire mouiller quand je les rencontre.
Et maître qui se marre. S'il ne meurt pas brutalement au combat pendant la prochaine guerre civile, peut-être me le dira-t-il avant d'avaler son bulletin de naissance, sur son lit de mort. Et là je pourrais m'exclamer :
— Ah putain ! Lui… l'enfoiré… !
Vive la liberté, bordel.
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La Chipie
1 avril 2026 à 18:51
Au club l'ambiance ça ne la pas pourri ?
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Photo de profil de assas78
assas78
1 avril 2026 à 17:38
Toujours très excitant de croiser des amis ou relations et de se dire que l'une d'entre elle vous connait intimement, qu'elle vous a baisé et même fessée.
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Crabou
1 avril 2026 à 14:56
Expérience très intéressante à vivre
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Photo de profil de Jolyjumper
Jolyjumper
1 avril 2026 à 10:01
Belle situation bien décrite.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Pierre771
Pierre771
1 avril 2026 à 08:25
Ce n'est pas mal
Moi, ce qui m'agace, c'est le vocabulaire conformiste (Maître, avec une majuscule quand on y pense, bien sûr)
Modifié 1 avril 2026 à 08:25
Soyez respectueux
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