Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le Cercle de l'Ombre — Chapitre 3 · L'initiation lesbienne
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le Cercle de l'Ombre
Chapitre 3 · L'initiation lesbienne
Les trois semaines qui suivirent ma deuxième épreuve furent un enfer exquis.
Je ne pensais plus qu'à ça. À l'épreuve suivante. À ce qui m'attendait. À ce que Monsieur Valmont me ferait faire cette fois.
Ma vie à l'université devint une façade. J'assistais aux cours, je prenais des notes, je participais aux discussions. Mais mon esprit était ailleurs. Entre mes cuisses. Dans cette salle sombre du Cercle de l'Ombre, exposée et humiliée devant des dizaines d'hommes.
Je me masturbais partout. Tout le temps. Dans les toilettes de la fac entre deux cours. Dans ma voiture sur le parking. Dans ma chambre, parfois trois ou quatre fois par jour. Je touchais mon collier pendant que je me caressais, comme Céleste me l'avait dit, me rappelant à qui j'appartenais.
Mes fantasmes devenaient de plus en plus sombres, de plus en plus pervers. Je m'imaginais à quatre pattes, léchant les chaussures des membres. Je m'imaginais attachée, impuissante, pendant qu'ils me touchaient partout. Je m'imaginais avec Céleste, nos corps nus entrelacés, faisant des choses que je n'avais jamais osé imaginer avant.
Cette dernière image me perturbait particulièrement. Je n'avais jamais été attirée par les femmes. Jamais eu de fantasmes lesbiens. Mais maintenant, je ne pouvais plus arrêter de penser à Céleste. À la sensation de son corps contre le mien. À la chaleur de sa peau. À la douceur de ses seins écrasés contre les miens.
Je me demandais quel goût elle avait. Si sa chatte avait le même goût que la mienne quand je léchais mes doigts après m'être masturbée. Je me demandais ce que ça ferait de l'embrasser, de la lécher, de la faire jouir.
Ces pensées me rendaient folle de désir et de honte. Qu'est-ce qui m'arrivait ? Qu'est-ce que le Cercle faisait de moi ?
Au bout de vingt jours, je n'en pouvais plus. J'envoyai un message à Céleste.
« Quand est la prochaine épreuve ? »
Sa réponse arriva presque immédiatement.
« Vendredi soir. 21h. Prépare-toi mentalement. Celle-ci sera... intense. »
Mon coeur bondit. Vendredi. C'était dans deux jours.
« Qu'est-ce que je dois apporter ? »
« Juste toi-même. Et ton collier. Monsieur Valmont a quelque chose de spécial prévu pour toi. »
Quelque chose de spécial. Ces mots résonnaient dans mon esprit, alimentant mes fantasmes déjà incontrôlables.
Les deux jours suivants passèrent dans un brouillard de masturbations compulsives et d'anticipation fébrile. Je manquai un cours. Puis un autre. Je ne pouvais plus me concentrer sur rien d'autre.
Le vendredi arriva enfin. Je passai des heures à me préparer. Douche longue. Rasage complet. Maquillage soigné. J'enfilai une robe simple et facile à retirer, sans sous-vêtements comme d'habitude maintenant, et mis mon collier.
En me regardant dans le miroir, je réalisai que je ne me reconnaissais plus. La fille qui me fixait n'était plus Aurore, l'étudiante en droit ambitieuse et travailleuse. C'était Barbie, la petite salope soumise qui vivait pour être humiliée et dégradée.
Et je ne voulais plus revenir en arrière.
J'arrivai au Cercle à 20h45, quinze minutes en avance. Je restai dans ma voiture quelques minutes, essayant de calmer mon coeur qui battait la chamade, sentant déjà la familière humidité entre mes cuisses.
À 20h55, je sortis de la voiture et me dirigeai vers la porte anonyme.
Je frappai.
Céleste m'ouvrit, comme toujours. Mais ce soir, elle était différente. Elle portait une simple robe de chambre en soie noire, et je pouvais deviner qu'elle était nue en dessous. Ses cheveux étaient détachés, cascadant sur ses épaules. Elle était pieds nus.
-- Barbie, dit-elle avec un sourire étrange. Entre.
Je franchis le seuil et elle ferma la porte derrière moi.
-- Ce soir est spécial, dit-elle en me guidant à travers le couloir. Très spécial.
-- Pourquoi ?
Elle se tourna vers moi, ses yeux bleus brillant dans la lumière tamisée.
-- Parce que ce soir, nous allons franchir une nouvelle étape ensemble. Toi et moi.
Mon coeur manqua un battement.
-- Qu'est-ce que tu veux dire ?
-- Tu le découvriras bientôt.
Nous arrivâmes devant une porte que je n'avais jamais vue. Pas le salon principal. Une autre pièce.
Céleste frappa doucement.
-- Entrez, dit la voix de Monsieur Valmont.
Nous entrâmes.
C'était une chambre privée, plus petite que le salon principal mais tout aussi luxueusement décorée. Environ vingt hommes étaient assis sur des fauteuils disposés en demi-cercle autour d'un grand lit au centre de la pièce. Un lit king size avec des draps blancs immaculés, des oreillers moelleux, et... rien d'autre. Pas de chaînes. Pas d'accessoires. Juste un lit.
Monsieur Valmont était assis au premier rang, son éternel verre de cognac à la main.
-- Barbie, dit-il avec un sourire. Nous t'attendions.
-- Bonsoir... je...
-- Approche. Toutes les deux.
Céleste et moi nous avançâmes vers lui. Je sentais tous les regards sur nous, anticipant, affamés.
-- Ce soir, continua Valmont, sera votre troisième épreuve, Barbie. Et peut-être la plus révélatrice jusqu'à présent.
Il se leva et s'approcha de nous, nous tournant autour comme un prédateur évaluant sa proie.
-- Jusqu'à présent, tu as démontré une excellente obéissance. Une excellente capacité à supporter l'humiliation publique. Mais ce soir, nous allons tester quelque chose de différent.
Il s'arrêta devant moi, son visage à quelques centimètres du mien.
-- Ce soir, nous allons tester ton désir. Ta capacité à donner et recevoir du plaisir. Ta capacité à te perdre complètement dans la chair.
Il recula et fit un geste vers Céleste.
-- Céleste a accepté de t'aider dans cette épreuve. Elle va te guider. T'enseigner. Te montrer comment être une vraie salope.
Mon souffle se coupa.
-- Ce soir, continua-t-il, vous allez faire l'amour sur ce lit, devant nous tous. Vous allez vous embrasser, vous caresser, vous lécher. Vous allez vous donner des orgasmes mutuels. Et vous allez nous offrir un spectacle que nous n'oublierons jamais.
Des murmures d'approbation parcoururent la salle.
-- Avez-vous des questions ?
Je regardai Céleste. Elle me souriait, sereine, confiante. Comme si ce qu'on nous demandait était la chose la plus naturelle du monde.
-- Je... je n'ai jamais... avec une femme...
-- Je sais, dit Valmont. C'est précisément pourquoi nous avons choisi cette épreuve. Pour te pousser hors de ta zone de confort. Pour te faire découvrir des aspects de toi-même que tu n'as jamais explorés.
Il retourna à son fauteuil et s'assit.
-- Maintenant, déshabillez-vous. Toutes les deux.
Céleste dénoua immédiatement la ceinture de sa robe de chambre et la laissa glisser au sol. Elle était complètement nue en dessous, son corps parfait exposé dans la lumière douce.
Je la regardai, hypnotisée. Ses seins ronds et fermes, ses tétons roses déjà durs. Son ventre plat. Son sexe complètement épilé, les lèvres légèrement gonflées. Ses longues jambes toniques.
Elle était magnifique.
-- À toi, Barbie.
Avec des mains tremblantes, je déboutonnai ma robe et la laissai tomber. Je me retrouvai nue devant ces hommes pour la troisième fois, mais ce soir c'était différent. Ce soir, je n'étais pas seule. Ce soir, j'allais...
-- Montez sur le lit.
Céleste grimpa sur le lit avec une grâce féline. Je la suivis maladroitement, mes jambes tremblant d'anticipation et de nervosité.
Nous nous agenouillâmes face à face sur les draps blancs, nos corps nus éclairés par les projecteurs, conscientes de tous ces regards sur nous.
-- Embrassez-vous.
Céleste s'approcha lentement, ses yeux fixés sur les miens. Elle plaça une main sur ma joue, doucement, tendrement.
-- N'aie pas peur, chuchota-t-elle. Laisse-toi aller. Fais-moi confiance.
Puis ses lèvres touchèrent les miennes.
C'était doux. Beaucoup plus doux que les baisers des garçons que j'avais embrassés auparavant. Ses lèvres étaient pleines et chaudes, se mouvant contre les miennes avec une délicatesse experte.
Je fermai les yeux et me laissai aller, rendant le baiser. Ma bouche s'ouvrit légèrement et sa langue glissa entre mes lèvres, explorant, caressant.
Mon corps réagit immédiatement. Une chaleur se répandit dans mon ventre, descendant entre mes cuisses. Je sentais déjà ma chatte commencer à pulser, à mouiller.
Le baiser s'approfondit. Céleste passa ses bras autour de moi, m'attirant contre elle. Nos seins se pressèrent ensemble, nos tétons durs se frottant l'un contre l'autre, créant une friction délicieuse.
Je gémis dans sa bouche, mes mains trouvant instinctivement son dos, caressant sa peau douce et chaude.
-- Bien, dit la voix de Valmont. Très bien. Continuez.
Céleste me poussa doucement sur le dos, s'allongeant à moitié sur moi, continuant à m'embrasser. Son corps était chaud contre le mien, ses courbes s'emboîtant parfaitement avec les miennes.
Sa main descendit le long de mon corps, caressant mon cou, ma poitrine, mon ventre. Je tremblais sous ses touches, mon corps en feu, complètement perdu dans les sensations.
Elle rompit le baiser et commença à embrasser mon cou, mordillant doucement ma peau sensible. Puis elle descendit, embrassant ma clavicule, la vallée entre mes seins.
-- Oh mon Dieu, murmurai-je.
-- Chut, dit-elle contre ma peau. Laisse-toi aller.
Sa bouche trouva mon téton droit et le prit entre ses lèvres, suçant doucement. Sa langue tournait autour du bouton durci, le léchant, le taquinant.
Je cambrai mon dos, gémissant plus fort. C'était tellement bon. Tellement différent des touches maladroites des garçons. Céleste savait exactement quoi faire, exactement comment me toucher.
Elle passa à mon autre téton, lui donnant la même attention, pendant que sa main caressait mon ventre, descendant lentement, inexorablement vers mon sexe.
-- S'il vous plaît, haletai-je.
-- S'il te plaît quoi ? demanda-t-elle, levant les yeux vers moi avec un sourire coquin.
-- Touche-moi. S'il te plaît, touche-moi.
-- Où ?
-- Tu sais où.
-- Dis-le.
Je rougis violemment, consciente de tous les hommes qui nous regardaient, qui buvaient chacun de nos mots.
-- Touche... touche ma chatte. S'il te plaît.
-- Bonne fille.
Sa main glissa entre mes cuisses et ses doigts trouvèrent mon sexe trempé. Elle gémit de surprise.
-- Tu es déjà tellement mouillée. Tu aimes ça, n'est-ce pas ? Tu aimes que je te touche devant tous ces hommes.
-- Oui, gémis-je. Oui, j'adore ça.
Deux de ses doigts glissèrent facilement dans mon vagin, me remplissant, me comblant. Elle commença à me doigter lentement, son pouce trouvant mon clitoris gonflé et le frottant en cercles.
-- Oh putain, oh putain, oh putain...
Les mots s'échappaient de ma bouche en une litanie incompréhensible. Mon bassin bougeait tout seul, se frottant contre sa main, cherchant plus de friction, plus de plaisir.
-- Pas encore, dit-elle. Tu ne jouis pas encore.
Elle retira ses doigts et je gémis de frustration.
-- Regarde-moi.
J'ouvris les yeux. Elle porta ses doigts mouillés de ma cyprine à sa bouche et les lécha lentement, ses yeux fixés sur les miens.
-- Mmm. Tu as bon goût. Sucrée.
Elle se pencha et m'embrassa à nouveau, et je pouvais goûter mon propre désir sur sa langue. C'était obscène. Pervers. Et tellement excitant que je crus que j'allais jouir juste de ça.
-- Maintenant, dit Valmont, la position dont nous avons discuté.
Céleste sourit et se déplaça sur le lit. Elle s'allongea sur le dos et me fit signe de venir.
-- Retourne-toi. Mets-toi au-dessus de moi. Comme un 69.
Mon coeur s'arrêta. Un 69. Elle voulait que je...
-- Viens, Barbie. Montre-nous à quel point tu es une bonne salope.
Avec des mouvements maladroits, je me positionnai au-dessus d'elle, ma tête entre ses cuisses, mon sexe au-dessus de son visage. Je pouvais voir sa chatte juste devant moi, rose et brillante d'excitation, ses lèvres légèrement ouvertes.
-- Vas-y, dit Valmont. Lèche-la.
Je n'avais jamais fait ça. Je n'avais jamais même imaginé faire ça. Mais maintenant, avec son sexe si proche, je pouvais sentir son odeur musquée et excitante, et quelque chose de primitif s'éveilla en moi.
Je me penchai et donnai un coup de langue hésitant sur ses lèvres.
Céleste gémit immédiatement, ses hanches se soulevant vers ma bouche.
Le goût était étrange. Salé. Musqué. Mais pas déplaisant. En fait, plus je la léchais, plus j'aimais ce goût. Plus je voulais en avoir plus.
Je commençai à la lécher avec plus d'enthousiasme, ma langue explorant ses plis, trouvant son clitoris dur et le suçant entre mes lèvres.
-- Oh putain, gémit Céleste. Oui, comme ça. Continue.
Puis je sentis sa langue sur mon propre sexe et je faillis perdre le contrôle.
Elle me léchait exactement comme je la léchais, mais avec plus d'expertise, plus de confiance. Sa langue dansait sur mon clitoris, me faisant voir des étoiles.
Nous nous léchions mutuellement maintenant, nos gémissements étouffés contre les chairs de l'autre, nos hanches bougeant en rythme, cherchant plus de plaisir.
-- Magnifique, dit Valmont. Regardez-les. Deux petites salopes se dévorant mutuellement.
-- Je savais que Barbie était faite pour ça.
-- Regarde comme elle lèche. Elle adore le goût de la chatte.
-- Elles vont jouir en même temps.
Les commentaires des hommes me parvenaient à travers le brouillard de plaisir qui m'envahissait. Mais je ne pouvais plus m'en soucier. Tout ce qui comptait, c'était la langue de Céleste sur mon clitoris, le goût de sa chatte dans ma bouche, la montée irrésistible de l'orgasme qui approchait.
-- Vous pouvez jouir, dit Valmont. Jouissez pour nous. Montrez-nous à quel point vous êtes des salopes.
Ces mots furent le déclencheur. Mon corps explosa dans l'orgasme le plus intense que j'avais jamais ressenti. Plus fort que ceux que je me donnais en me masturbant. Plus fort même que celui que Valmont m'avait donné lors de ma dernière épreuve.
Je criai contre la chatte de Céleste, mon corps convulsant violemment, mes jambes tremblant de chaque côté de sa tête. Des vagues de plaisir me submergeaient encore et encore, me noyant, m'anéantissant.
Et j'entendais Céleste crier aussi, son corps se tordant sous moi, son vagin se contractant contre ma langue. Nous jouissions ensemble, nos cris mêlés, nos corps entrelacés, complètement perdues dans le plaisir.
L'orgasme sembla durer une éternité. Quand finalement il commença à s'apaiser, je m'effondrais sur Céleste, haletante, tremblante, complètement épuisée.
Des applaudissements éclatèrent dans la salle.
-- Bravo, dit Valmont. Vraiment bravo. C'était magnifique.
Céleste me caressa doucement le dos, murmurant des mots apaisants que je ne pouvais pas comprendre à travers le brouillard post-orgasmique.
Après quelques minutes, elle me fit rouler doucement sur le côté. Nous nous retrouvâmes allongées face à face, nos corps couverts de sueur et de cyprine, nos cheveux collés à nos visages.
Elle sourit et m'embrassa tendrement.
-- Tu as été parfaite, chuchota-t-elle. Absolument parfaite.
-- Je... je n'arrive pas à croire que j'ai fait ça.
-- Tu as adoré.
Ce n'était pas une question. C'était une affirmation. Et elle avait raison.
-- Oui, admis-je. J'ai adoré.
-- Je sais. Je l'ai senti. Tu étais tellement mouillée. Et tu léchais ma chatte comme si c'était ce que tu avais toujours voulu faire.
Je rougis, mais ne pus nier.
Valmont monta sur le lit, nous regardant avec satisfaction.
-- Mesdemoiselles, vous avez offert un spectacle mémorable ce soir. Les membres sont ravis.
Il se tourna vers moi.
-- Barbie, ta troisième épreuve est terminée. Et réussie avec brio.
-- Merci, murmurai-je.
-- Tu peux te reposer ici quelques minutes. Puis vous pourrez toutes les deux vous rhabiller.
Il redescendit du lit et retourna à son fauteuil. Les autres hommes commencèrent à se lever et à quitter la pièce, nous jetant des regards appréciateurs au passage.
Bientôt, nous fûmes seules. Céleste et moi, allongées sur le lit, nos corps nus encore entrelacés.
-- Comment tu te sens ? demanda-t-elle.
-- Je ne sais pas. Étourdie. Confuse. Excitée. Honteuse. Tout en même temps.
-- C'est normal. La première fois est toujours intense.
-- Est-ce que... est-ce que tu as vraiment aimé ? Ou est-ce que tu l'as fait juste parce qu'on te l'a demandé ?
Céleste me regarda dans les yeux.
-- Les deux. J'ai fait parce qu'on me l'a demandé. Mais oui, j'ai aimé. Tu es magnifique, Barbie. Et te lécher, te faire jouir... c'était un plaisir.
Elle se pencha et m'embrassa à nouveau, doucement.
-- Et j'espère que nous pourrons recommencer.
Mon coeur bondit. Recommencer. L'idée m'excitait et me terrifiait en même temps.
-- Combien... combien d'épreuves te reste-t-il ?
-- Deux. Après ça, je serai une membre à part entière.
-- Et ensuite ?
-- Ensuite, je deviendrai une Élue. J'aurai accès à toutes les ressources du Cercle. Et je pourrai aider à initier les nouvelles candidates.
Elle sourit.
-- Comme je t'ai aidée ce soir.
-- Est-ce que toutes les épreuves sont comme ça ? Sexuelles ?
-- Pas toutes. Mais la plupart. Le Cercle croit que la vraie soumission passe par le corps. Que pour nous contrôler complètement, ils doivent d'abord contrôler notre sexualité.
Elle caressa mes cheveux.
-- Et ça marche. Regarde-toi. Regarde comment tu as changé en seulement trois épreuves. Tu n'es plus la même fille qui est entrée ici il y a quelques semaines.
Elle avait raison. Je n'étais plus la même.
Aurore n'aurait jamais fait ce que j'avais fait ce soir. Aurore n'aurait jamais léché la chatte d'une autre femme devant une salle pleine d'hommes. Aurore n'aurait jamais joui si fort qu'elle en perdait presque conscience.
Mais Barbie l'avait fait. Et Barbie avait adoré.
-- Viens, dit Céleste en se levant. Allons nous laver.
Elle me conduisit à une petite salle de bain adjacente. Nous nous lavâmes mutuellement, nos mains glissant sur nos corps savonneux, d'une manière à la fois intime et tendre.
Quand nous eûmes fini, nous retournâmes dans la chambre et nous rhabillâmes.
Avant de partir, Céleste ajusta mon collier et m'embrassa sur le front.
-- Neuf épreuves à faire, Barbie. Tu es presque à mi-chemin.
Neuf épreuves. Neuf fois où je serais humiliée, dégradée, utilisée. Neuf fois où je découvrirais de nouveaux aspects sombres de moi-même.
Et je les attendais déjà avec impatience.
Parce que j'étais Barbie.
Et Barbie était une salope. Une putain. Une chienne lesbienne.
Et j'adorais ça.
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