Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Porno Made in Monsieur Sylvestre — Chapitre 1 · Chloé, Ken et Marcus
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Porno Made in Monsieur Sylvestre
Chapitre 1 · Chloé, Ken et Marcus
Mes chers lecteurs, mes chères lectrices. Vous voulez du chaud, du bandant, du jouissif, du fluide de quéquette, du fluide de minou, du cul du cul. Yess. Mes cocos et mes cocottes vous êtes au bon endroit. Ici moi Monsieur Sylvestre de la World Company, je ne vous promet qu'une chose. Qu'ici vous allez jouir en lisant cette histoire qui n'est pas érotique mais plutôt pornographique. Vous allez bander comme des taureaux et mouiller vos culottes, mouiller vos slip si jamais vous n'avez pas le temps de baisser le pantalon. Vous allez en avoir pour votre argent, ça c'est moi qui vous le dis. Si vous aimez, n'oubliez pas le petit bonnet et la petite pilule sinon je fais grève. N'hésitez pas à vous abonner à la capote pour recevoir les spermatozoïdes... Oh putain je me croyais sur YouPornTube. Bon allez, quand faut y allez, faut y aller. Installez vous dans mes fauteuils pour commencer sinon on n'en finira pas avant Noël.
C'est que j'ai un film de boules à boucler et les salaires de mon personnel à payer. Sans compter les cachets de mes acteurs et de mes actrices à verser. Celle de la dernière scène, qu'est-ce qu'elle me coûte cher celle-là. Tout ça car madame se prend des décharges dans le minou, elle me coûte la peau des fesses. Franchement si après tout ça vous n'achetez pas mes DVD pornographiques, vous serez gentils de venir payer avec vos petits culs dans mes futurs films. Ce serait la moindre des choses.
Avant de commencer, tout le monde à poil fissa. J'ai dit à poil. String et soutif compris. Et comme je suis gentil, la maison vous offre les rouleaux d'essuie-tout. Le premier qui me laisse une trace de liquide intime sur mes fauteuils je le lui fait récurer avec sa langue. Vous êtes prêts. Voix off, c'est à toi. Cinq. Quatre. Trois. Deux. Action. Clap.
Le studio de cinéma de la World Company de Monsieur Sylvestre n'était pas le genre d'endroit où l'on s'attendrait à trouver une atmosphère aussi électrique. L'air sentait la poudre à canon, le vieux cuir des sièges, le jus de bite, le jus de chatte et le parfum cher qui mélangé à la sueur des techniciens créait une odeur intense et indéniablement sexuelle. Les projecteurs étaient éteints, laissant le studio plongé dans une pénombre chaude, seulement percée par les lueurs bleutées des caméras de contrôle et des écrans de surveillance. C'était le moment de vérité pour la scène qui allait clore le film, le climax qui justifiait tout le budget investi en effets spéciaux et en promotion.
Chloé, l'actrice principale, était prête. Elle était allongée sur le canapé moelleux et doré, placé au centre du plateau, exactement là où le réalisateur Monsieur Sylvestre l'avait souhaité. Elle n'avait pas besoin de beaucoup de maquillage pour ce rôle ; sa beauté naturelle, une beauté brute et authentique, était ce que le public attendait. Elle respirait lentement, ses gros seins galbés se soulevant et s'abaissant avec une cadence hypnotique. Sa peau, pâle et lisse, contrastait violemment avec le décor sombre.
Son costume était le signe distinctif de son personnage, une femme de désir pur, dominatrice mais aussi vulnérable. Elle portait un ensemble de velours noir, un tissu qui semblait absorber la lumière plutôt que de la refléter, lui donnant un aspect presque invisible, sauf par la texture. Outre le velours, elle portait ses bas noirs. Ce n'étaient pas n'importe quels bas ; c'était un modèle de soie fine, presque transparente, qui suivait la courbe de ses mollets avec une précision chirurgicale, remontant jusqu'à l'entrejambe. Les attaches du porte-jarretelles étaient fermées, un éclat d'argent froid qui transchait sur sa peau brune. Les bas étaient reliés par des élastiques fins qui traçaient des lignes sur les cuisses, un rappel constant de l'excitation montante.
Aux pieds elle portait ses talons aiguilles. C'était un modèle avec une plateforme de base pour la stabilité, mais la pointe était fine et acérée, une arme dans la langue de la mode. Elle les portait depuis plus de trois heures, mais elle n'avait jamais aussi bien marché. Elle se sentait haute, puissante, comme si elle pouvait dominer n'importe quel homme sur ce plateau. Le clic-clac de ses talons contre le sol de bois était le seul bruit, à part le souffle des caméras et le murmure discret des techniciens.
En haut, son redresse-seins velouté faisait remonter outrageusement la poitrine de l'actrice professionnelle. Les tétons étaient couverts de caches-tétons de cuir en forme de cœurs reliés entre eux par une fine chaîne qui descendait entre ses seins. Ils étaient durs, habillés, gagnés par la chaleur de la pièce et l'anticipation de l'action. Le cuir du canapé froissait légèrement contre sa peau sensible, un contact rugueux qui contrastait avec la douceur des bas. La chaîne se perdait dans le creux de son ventre, un accès direct à son intimité.
En bas, elle portait son micro-string ouvert coordonné au reste de la lingerie. C'était un accessoire de finition, un morceau de tissu noir en forme de V qui laissait tout son pubis nu, mais laissant ses lèvres rosées libres. Ces dernières étaient légèrement écartées par une ficelle du string agrémentée d'une rangée de perles blanches.
Le réalisateur, un homme d'une quarantaine d'années, portait une casquette vissée sur la tête et un t-shirt blanc qui tachait déjà de transpiration, collé à son torse. Il leva un pouce, non pas pour donner le signal, mais pour vérifier que le flux vidéo était bien capté sur les écrans latéraux. Le silence se fit plus lourd, pesant comme un voile épais sur l'atmosphère saturée d'adrénaline. En miroir, on vit les deux acteurs arriver. Ils étaient tous deux de race noire, une image qui faisait écho à la demande du scénario, mais leur présence était bien plus physique que simple iconographie.
Le premier, Marcus, mesurait environ un mètre quatre-vingt-dix. Son corps était une architecture de muscle sculptée par des années d'entraînement intensif. Sa peau était noire profonde, luisante de sueur, et chaque veine sur son avant-bras et son torse semblaient prêtes à éclater sous la tension. Le deuxième, Ken, était plus grand, plus massif. Il avait une largeur d'épaule impressionnante et une poitrine généreuse qui semblait prendre toute la place sur le plateau. Ils étaient nus, leurs organes génitaux déjà en érection, pulsant de vie et d'excitation prête à être libérée.
Ils s'approchaient du canapé doré avec une assurance qui n'avait rien de théâtrale. Ce n'était pas un spectacle pour eux, c'était une routine, un travail, mais le désir était palpable dans leurs mouvements. Marcus se place à la tête du canapé, tandis que Ken s'assit entre les jambes de Chloé. Le clic-clac des escarpins de la jeune femme résonna une dernière fois avant qu'ils ne soient soulevés par les mains possessives des hommes.
— En place ? murmura le réalisateur d'une voix rauque.
Chloé n'eut pas besoin de répondre. Elle leva les bras, offrant ses seins à Marcus. La chaîne de son soutien‑sein fit un bruit métallique léger, un son étranger à l'obscurité ambiante. Marcus se pencha et prit un sein dans sa main large, ses doigts recouvrant presque entièrement le téton dur. Il commença à le masser doucement, puis plus fort, ses ongles griffant légèrement la peau sensible. Ken, de son côté, commença à toucher ses jambes. Il suivit la ligne des bas noirs, des talons jusqu'au creux du genou, ses doigts caressant l'élastique du porte-jarretelles, puis remontant plus haut, vers l'aine.
— Action, souffla le réalisateur.
Marcus s'adossa en arrière, croisant les bras derrière sa tête pour mieux voir la scène. Ken, lui, se pencha et commença à lécher l'intérieur de la cuisse de Chloe. Il ne cherchait pas à être rapide. Il voulait savourer chaque centimètre de peau, chaque repli, chaque onde de chair. Sa langue était chaude et humide, et il laissa trace de son passage sur le bas noir. Chloé ferma les yeux, sa tête retournée en arrière, le cou tendu comme un arc. Malgré le nylon, elle sentait son souffle chaud contre son orteil, puis il remonta vers sa cheville, touchant la partie de sa jambe juste au-dessus du talon.
Ken continua son exploration. Ses mains étaient grandes, calleuses, et elles furent immédiatement attirées vers le centre de son corps. Il toucha le string ouvert. Il écarta les perles sur le côté avec un geste ferme mais non-violent. Une fois ces magnifiques petits ornements déplacés, il put accéder à sa source. Il commença à lécher le clitoris avec une précision chirurgicale, ses lèvres buvant le jus qui coulait déjà en abondance. Chloé émit un gémissement qui se transforma bientôt en un cri étouffé. Elle posa une main dans les cheveux de Ken, le tirant vers elle, l'obligeant à enfoncer davantage sa langue en elle.
— Plus fort, chuchota-t-elle, une larme de plaisir coulant du coin de son œil.
Marcus, qui assistait à la scène, commença à se masturber lentement, observant la scène avec un intérêt sexuel pur. Il voyait le string noir de Chloé se déformer sous les coups de langue de Ken, le tissu devenant transparent par la transpiration. Il voyait ses fesses se tordre sur le cuir du canapé, ses talons qui claquaient contre l'armature du meuble. C'était une vision magnifique, un tableau vivant de la luxure.
Ken se redressa, sa bouche brillante de son propre écoulement. Il regardait Chloé droit dans les yeux, un sourire carnassier aux lèvres. Il se saisit de son propre sexe, déjà grossi et dur comme du bronze. Il le présenta à l'entrée de son corps. Elle leva les genoux, les bras tendus, et se referma sur lui. Elle prit une inspiration profonde, puis commença à descendre. Le passage fut difficile, mais elle était bien lubrifiée. Ken la laissa faire, laissant son corps s'absorber en elle, un mouvement lent et rythmé qui fit glisser le velours noir de son string sur son bassin.
Le rythme s'accélère rapidement. Ken tenait fermement les hanches de Chloé, ses mains tenant fermement ses flancs avec une force qui ne laissait aucune place à l'hésitation. À chaque descente, il poussait avec violence, envoyant son membre profondément dans son ventre. Chloé se laissait porter par ce mouvement, son dos arqué, ses cheveux éparpillés sur le canapé doré. Elle sentait chaque écartement de ses lèvres, chaque friction contre ses parois intérieures, une sensation électrique qui parcourait tout son corps.
À côté d'eux, Marcus ne pouvait pas rester inactif indéfiniment. Il se leva et s'approche du visage de Chloé. Il avait un sexe d'une taille impressionnante, pulsant de sperme non encore libéré. Il saisit la tête de la jeune femme et la poussa vers lui. Ses cuisses se pressèrent contre ses oreilles. Chloé ouvre la bouche, et Marcus glisse son gland dans sa bouche. Elle commença à le sucer, sa langue enrobant la chair chaude, bobinant autour du gland dur. Marcus gémit, sa main se fixe à l'arrière de sa tête pour guider son mouvement, forçant un peu plus de profondeur.
La scène devenait un tourbillon de luxure et de plaisir. Ken continuait de la pénétrer de l'arrière, et Marcus la faisait tomber de l'avant. Les deux hommes avaient des styles de sexes différents. Ken était plus direct, ses coups de reins étaient lourds et réguliers, semblant frapper le fond de son ventre. Marcus était plus tendre mais plus insistant, forçant sa gorge à s'ouvrir pour avaler chaque centimètre de son membre. Chloé sentait son corps se dilater, rempli par deux hommes en même temps, ses nerfs en ébullition.
Le réalisateur fit un signe aux techniciens. L'un d'eux ajusta un micro porté par un câble, placé près du canapé pour capter les paroles des participants. Le murmure des caméras est devenu plus audible, le cliquetis des objectifs se faisant plus fort. Chloé sentait les regards des caméras sur elle. Elle sentait l'objectif de la caméra principale qui se rapprochait d'un centimètre, obtenant une image en gros plan de son visage, de ses seins qui se balançaient, de son string qui était devenu inutile et avait glissé sur le côté.
— Plus fort, Ken... murmura-t-elle entre deux succions sur le sexe de Marcus.
— Prends ça salope !
— Prends ça salope !
Ken obéit. Il commença à la prendre plus violemment, ses coups de reins devenant des fracas sur son bassin, plus bestiaux. Chloé émit un cri étouffé qui fut immédiatement tue par la queue de Marcus. Elle tournait la tête de côté, ses yeux clos, les larmes de plaisir ruisselant sur ses joues. Son corps était un accordéon de muscles tendus, ses ongles se plantant dans les bras de Ken, ses pieds nus se tordant dans le vide.
Marcus, de son côté, semblait vouloir la posséder aussi. Il laissa échapper son sexe de sa bouche, laissant échapper un filet de salive qui coula sur son menton. Il se pencha en avant et commença à mordre ses seins. Il ne se contentait pas de les toucher, il les mordait, ses dents grattant la peau sensible, laissant de petites marques rouges qui s'inscrivaient sur sa peau blanche. Il laissait traîner sa langue sur les tétons qui étaient déjà durs comme des cailloux. Chloé haleta, son souffle court, ses seins se frottant contre son torse en sueur de Marcus.
En bas, Ken avait arrêté de parler. Il ne faisait plus que grogner, un son guttural qui montait de sa gorge. Il avait les yeux plissés, une expression de pure concentration sur son visage. Il sentait l'approche imminente de son éjaculation, une chaleur qui montait de ses testicules, une tension qui le faisait trembler de la tête aux pieds.
— Je vais... je vais venir, grogna Ken dans sa voix rauque.
Chloé sentit la différence dans les mouvements de Ken. Il devint plus rapide, plus erratique. Ses coups de reins perçaient son corps comme des coups de marteau piqueur, chaque mouvement apportant avec lui une vague de plaisir intense. Elle se sentait remplie, étouffée par la chaleur de son membre, mais elle ne voulait pas qu'il s'arrête. Elle voulait qu'il se vide, qu'il la remplisse de sa semence comme la production le demandait dans le scénario.
Marcus, voyant que Ken était au bord, décida de se joindre à l'action. Il se tourna vers le bas du canapé et commença à stimuler son propre sexe, se masturbant rapidement tout en regardant les deux corps s'unir. Il voulait être prêt à finir sur son corps, à marquer son territoire, à faire partie de cette scène de fécondation simulée.
Ken se figea soudainement. Il émit un cri guttural, un son de bête déchaînée, et se planta profondément en elle. Chloé sentit la chaleur monter en elle, une sensation de débordement. Ken libéra son sperme, un jet puissant qui éclaboussa ses parois intérieures, un flot chaud et épais qui inonda son ventre. Il continua de la pénétrer, ses coups de reins de plus en plus faibles, mais il laissait son sperme couler, un flux ininterrompu qui semblait ne jamais finir.
Chloé, sentant la chaleur de son sperme déborder à l'extérieur, se sent elle aussi monter vers l'orgasme. Elle se mit à trembler, son corps se contractant autour du membre de Ken. Elle émet un cri aigu qui résonna dans tout le studio, un cri de pure extase. Elle sentit l'orgasme la frapper, une vague de plaisir qui la fit ouvrir les yeux, un regard de vide, fixé sur le plafond. Elle se laissa aller, abandonnée aux sensations, laissant son corps être rempli par les deux hommes.
Marcus, voyant la scène se terminer, se leva et s'approche du visage de Chloé. Il avait encore son sexe à la main, dur et luisant. Il attendait que son collègue libère la place. Il se pencha au-dessus d'elle, son visage à quelques centimètres du sien. Chloé, encore secouée par les spasmes de son propre orgasme, le regardé avec des yeux vitreux, la bouche légèrement entrouverte.
— Regarde-moi, gronda Marcus, sa voix profonde et rauque.
Elle obéit, son regard se focalise sur le sien.
— Dis-moi où tu veux mon sperme ?
— Dans ma chatte !
— Dans ma chatte !
Ken, pendant ce temps, avait retiré son membre de son corps. Un filet de sperme s'échappa immédiatement de son sexe, coulant lentement sur la cuisse de Chloé, un ruisseau blanc et laiteux qui contrastait avec sa peau pâle et le cuir noir du canapé. Il se recula un peu, son corps lourd et satisfait, couilles vidées, et observa Marcus s'apprêter à conclure la scène.
Le réalisateur fit un geste discret. La caméra principale se rapproche encore plus, capturant chaque détail : les gouttes de sueur sur le front de Marcus, la légère trace de morsure sur le sein de Chloé, le filet de sperme qui continuait de s'écouler de son vagin et surtout, son visage, un mélange d'épuisement et de plaisir extatique. C'était l'image qu'ils voulaient, le summum de l'acte pornographique.
Marcus pour la suite, ordonnait à Chloé de s'allonger en travers sur le canapé. Il venait à la suite entre ses cuisses et levait une des jambes pour la poser sur son épaule tandis que l'autre pied de l'actrice était posé sur le parquet. Marcus frottait son gland sur l'orifice agaçant les lèvres intimes et le clitoris.
— Salaud. Mets la moi !
— Tu la veux grosse chienne ?
— Tu la veux grosse chienne ?
Marcus se regardait Chloé droit dans les yeux, faisant lentement entrer son membre tenu d'une main à la base dans la minette déjà remplie de semence. Une caméra cadrait la pénétration en gros plan. Ensuite, les reins de ce dernier s'animaient d'une frénésie presque sauvage. Chaque mouvement était plus profond, plus puissant, envoyant des ondes de choc à travers tout le corps de Chloé. Elle n'était plus qu'un instrument de plaisir, joué par les deux hommes avec une maîtrise diabolique. Ses gémissements se transformèrent en cris rauques, ses doigts s'accrochant désespérément aux épaules de marcus, le pressant contre elle comme si elle craignait qu'il ne la quitte.
Ken, voyant l'extase sur le visage de Chloé, sentit une jalousie mâle le submerger. Il voulait être celui qui la faisait crier ainsi, celui qui la remplissait. Il se rapprocha et se leva, marchant d'un air agité autour du canapé. Il observait le spectacle, son corps tendu, sa propre verge douloureusement dure à nouveau opérationnelle. Cette nouvelle érection n'a pas échappé à Monsieur Sylvestre, lequel parlait à Chloé par l'intermédiaire de son oreillette intra-auriculaire.
Chloé écoutait attentivement ce que le réalisateur avait à lui dire.
"Écoutes Chloé. Ken a une nouvelle érection. Je sais que ce n'était pas prévu au script mais je te propose un cachet doublé contre une double pénétration. Si tu acceptes, invites le à te sodomiser."
— Changeons de position, je veux Ken dans mon cul.
Le fameux Ken était quand à lui invité par un technicien à venir chercher un tube de lubrifiant spécial pour pénétration anale. Marcus, sans perdre son rythme, regarda son comparse. Un sourire compréhensif se dessina sur ses lèvres. Il comprit le besoin de Ken, ce désir primal de marquer son territoire. Il se retira lentement de Chloé, laissant un vide que la jeune femme ressentit immédiatement. Elle poussa un murmure de satisfaction, ses yeux se rouvrant pour chercher celui qui l'avait quittée.
La lumière crue des projecteurs se fit plus intense, balayant la pénombre du plateau pour se concentrer sur le seul point d'intérêt : le canapé doré au centre de la pièce. L'air était toujours chargé, mais cette fois, il était saturé d'une attente spécifique, celle d'une scène plus extrême, une version alternative qui allait avoir sa place dans la coupe finale.
Chloé était de nouveau sur le canapé, mais sa position avait changé. Elle était allongée sur marcus. Cette posture exposait à la fois son vagin et son anus dans une offrande provocante. Elle avait toujours le porte-jarretelles et les bas noirs, les talons brillant sous les lumières. Son corps était une toile prête à être peinte par le désir.
Ken s'approcha, sa silhouette massive se découpant contre la lumière. Il n'y avait aucune hésitation dans ses mouvements. Il se glissa derrière elle, son corps chaud s'emboîtant contre le sien. Il prit son sexe déjà dur et appliqua dessus une quantité genereuse de lubrifiant.
Puis avec ses doigts, il fit de même à l'entrée arrière de Chloé, y faisant entrer et bouger energiquement un doigt dans un mouvement de va-et-vient pour l'élargir avec expérience. Deux autres doigts supplémentaires ne tardèrent pas à s'y mêler. Le vagin de Chloé recouvrait de sa propre humidité la verge de Marcus, anticipant l'invasion. La main de Ken préparait son entrée, la faisait languir d'impatience. Elle sentait les muscles de son vagin et de son sphincter se contracter, appelants, mendiants pour être remplis.
Une fois que Ken estima que la porte dérobée de Chloé était prête, il prit son propre sexe, énorme et noir, et le guida vers ce trou qui lui faisait envie. Il poussa lentement, et Chloé sentit ses parois s'élargir pour l'accueillir. Il s'enfonça jusqu'à la garde, son pubis pressé contre ses fesses, la remplissant complètement. Marcus quand à lui, s'enfonçait de concert dans son sexe. Elle poussa un soupir de satisfaction, le sentiment de plénitude la submergeant.
La double pénétration commença. Les deux hommes commencèrent à remuer lentement. Chloé cria, un mélange de choc et de plaisir intense. La sensation d'être si complètement, si totalement remplie était presque insoutenable. Les deux membres étaient en elle, séparés par une fine paroi de chair, et elle pouvait sentir chaque pouce d'eux, chaque veine, chaque battement.
Leur rythme était d'abord lent, exploratoire. Marcus se retirait presque entièrement, puis s'enfonçait de nouveau, tandis que Ken maintenait une pression constante. Puis, ils trouvèrent un équilibre, un mouvement de balancier où l'un entrait pendant que l'autre sortait, créant une friction continue, un frottement interne qui lui faisait perdre la tête.
Chloé était prise dans un tourbillon. Elle n'avait plus aucun contrôle. Son corps était un instrument entre leurs mains, et ils en jouaient avec une virtuosité diabolique. Chaque coup de reins était une nouvelle note dans la symphonie de son plaisir, une vague qui la submergeait un peu plus. Elle fermait les yeux, abandonnée à la sensation pure, à la chaleur qui montait, à la pression qui augmentait.
Le rythme s'accéléra. Les mouvements devinrent plus rapides, plus puissants. Marcus la tenait par les hanches, la tirant vers lui à chaque thrust, tandis que Ken agrippait ses épaules, s'enfonçant avec une force croissante. Les bruits des corps s'entrechoquant remplissaient le studio, mêlés aux gémissements de Chloé et aux grognements rauques des deux hommes.
Chloé sentit l'orgasme s'approcher, non pas comme une vague, mais comme un tsunami. Elle sentit la tension monter dans ses jambes, dans son ventre, une électricité qui la parcourait de la tête aux pieds. Elle se mit à trembler, son corps se contractant spasmodiquement autour des deux sexes qui la pénétraient.
Elle atteignit le paroxysme. Un cri aigu, presque inhumain, s'échappa de sa gorge. Son corps se raidit, son dos se cambrant de manière impossible sous l'effet de la convulsion. Des vagues de plaisir la frappèrent, la faisant perdre toute notion du temps et de l'espace. Elle était juste une explosion de chair et de désir.
Ses spasmes déclenchèrent les leurs. Marcus fut le premier. Il se planta en elle avec un grognement sourd, et elle sentit la chaleur de son sperme éclater dans son vagin, des jets puissants qui la remplissaient, une sensation de débordement intense et humide. Il se mit à pulser en elle, vidant son contenu dans ses profondeurs.
Ken la suivit de près. Il se pencha, son front contre son épaule, et poussa un rugissement. Il éjacula à son tour, cette fois dans son anus. Elle sentit une chaleur différente, plus profonde, plus intime, l'inondant de sa semence. Les deux flux se mêlaient en elle, une double creampie qui la scellait, la marquant de leur passage.
Ils restèrent ainsi, un amas de corps en sueur et de chair satisfaite. Puis, lentement, ils se séparèrent. Ken se retira, suivi de près par Marcus. Un filet de sperme s'échappa de son vagin, coulant sur sa cuisse. Un autre, plus blanc, plus épais, suinta de son anus. Chloé s'effondra sur le canapé, incapable de bouger, son corps endolori mais comblé. La scène était terminée, une image de luxure pure et brute, gravée dans la mémoire du studio.
Le silence qui suivit fut presque assourdissant. Seul le bruit des respirations lourdes des trois acteurs remplissait le studio. Le réalisateur laissa la caméra tourner quelques secondes de plus, capturant l'après-scène : Chloé, allongée sur le canapé, les jambes toujours écartées, le sperme de Marcus et de Ken continuant de suinter de son vagin et de son anus. Marcus et Ken, debout près d'elle, leur corps luisant, leur visage empreint de satisfaction.
— Coupez ! C'est dans la boite ! cria enfin Monsieur Sylvestre, sa voix brisant le sortilège.
Instantanément, l'atmosphère changea. La tension sexuelle se dissipe comme un mirage, remplacée par une énergie professionnelle. Des techniciens s'approchent immédiatement, l'un avec des serviettes chaudes, un autre avec une bouteille d'eau.
Chloé reste immobile une dernière seconde, puis se redresse lentement. Elle se sentit à la fois vidée et étrangement vivante. Elle prit la serviette qu'on lui tendait et commençait à se nettoyer le visage, ses gestes étaient mécaniques et instinctifs. Elle regardait Marcus et Ken, qui eux aussi s'essuyaient, partageant un regard de complicité, un simple hochement de tête. C'était fini. La scène était dans la boîte.
Elle se leva du canapé, ses jambes encore un peu tremblantes. Elle sentit le sperme de ses partenaires couler encore un peu le long de sa cuisse, une sensation humide et collante qu'elle s'empressa d'essuyer.
— Excellente scène, Chloé, dit le réalisateur en s'approchant d'elle. Tu as été incroyable.
Elle lui sourit, un sourire fatigué mais sincère.
— Merci. C'était... intense.
— C'est ce que nous avons proposé, répondu-il. Le public va adorer.
— C'est ce que nous avons proposé, répondu-il. Le public va adorer.
Chloé s'éloigna et se dirigea vers sa loge, laissant derrière elle le chaos organisé du plateau de tournage. En fermant la porte derrière elle, elle se laissa enfin tomber sur un fauteuil. Elle ferme les yeux, les images de la scène défiant dans son esprit. La chaleur des corps, la force des coups, le goût du sperme, la sensation d'être remplie... C'était plus qu'un travail. C'était une performance, une exploration des limites du désir, et elle venait de jouer son rôle à la perfection. Elle prend une inspiration profonde, savourant le silence. La journée était terminée, mais pas sa carrière. Une enveloppe de la World Company l'attendait dans sa loge.
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Commentaires ()
Bon, alors, je n'ai pas joui, désolée, mais j'avoue que tu as mis le paquet 😁 ! Ça a dû te changer de tes textes no-sex 😉.
Dommage qu'il n'y ait pas plus de commentaires 🙄. On aurait su si tu avais amené quelqu'un au septième ciel 😋.
Rien de mieux que de se concentrer sur l'essentiel. Le sexe. :D
J'ai lu "Lettres du front" (1) hier, c'est un peu le grand écart. :)
Un grand écart en effet. C'est ma volonté de proposer un choix de lectures varié à mes lecteurs.