Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Weekend pluvieux — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Weekend pluvieux
Chapitre 1
Chloé avait 35 ans, un corps de mère de famille qui avait gardé toutes ses courbes sensuelles : des seins lourds et fermes, une taille marquée, des hanches larges et un cul rond qui ondulait quand elle marchait. Ses deux enfants étaient partis chez leurs grands-parents pour le week-end, et son mari, Marc, était en déplacement professionnel jusqu’au lundi soir. La maison était silencieuse, la pluie battait contre les fenêtres.
Elle m’avait envoyé un message simple, presque timide :
Elle m’avait envoyé un message simple, presque timide :
— Marc est absent. Viens. J’ai envie que tu me prennes fort.
Quand j’ai sonné, elle m’a ouvert vêtue d’une simple robe de chambre en soie noire, légèrement entrouverte. Ses cheveux châtains tombaient en cascade sur ses épaules, et son regard était déjà voilé de désir. Elle m’a tiré à l’intérieur, a refermé la porte et m’a embrassé avec urgence, sa langue cherchant la mienne comme si elle mourait de soif.
— On n’a pas beaucoup de temps, a-t-elle murmuré contre mes lèvres. « Je veux que tu me baises comme il ne le fait plus. »
Elle m’a entraîné dans le salon. Sur la table basse, elle avait déjà préparé un préservatif, du lubrifiant et une bouteille de vin à moitié vide. Chloé s’est mise à genoux devant moi, a défait mon pantalon avec des gestes fébriles et a sorti ma queue déjà dure. Ses yeux se sont illuminés.
— Putain... elle est plus grosse que la sienne, a-t-elle soufflé avant d’ouvrir grand la bouche.
Sa pipe a été vorace, presque animale. Elle me suçait profondément, sa langue tournoyant autour du gland, ses lèvres serrées, tandis que sa main caressait mes couilles. Elle gémissait autour de ma bite, des filets de salive coulaient sur son menton. De temps en temps, elle la ressortait pour me regarder dans les yeux et me dire des choses crues :
— J’adore te sucer... J’ai pensé à ta queue toute la semaine pendant que Marc me baisait mollement.
Je lui ai attrapé les cheveux et j’ai commencé à lui baiser la bouche plus fort. Elle adorait ça, elle se laissait faire, les larmes aux yeux de plaisir. Après plusieurs minutes de ce traitement, elle s’est relevée, a fait glisser sa robe de chambre au sol. Elle était nue en dessous : seins lourds aux tétons durcis, chatte déjà luisante et épilée.
Elle a ramassé la capote sur la table et l’a déchirée avec les dents.
Elle a ramassé la capote sur la table et l’a déchirée avec les dents.
— Mets-la. Je veux être prudente... au début.
Je l’ai enfilée. Chloé s’est penchée sur le canapé, les fesses offertes, cambrée comme une chienne en chaleur. Je l’ai pénétrée d’un coup sec. Elle a crié de plaisir.
— Oui ! Plus fort ! Baise-moi comme une salope !
Je la pilonnais profondément, mes hanches claquant contre ses fesses. Sa chatte était brûlante et trempée, elle se contractait autour de moi à chaque coup. Elle gémissait sans retenue, ses seins ballottaient, elle répétait « Plus fort... défonce-moi... ».
Mais au fur et à mesure que son excitation montait, quelque chose changeait. Ses mouvements devenaient plus sauvages, elle reculait ses hanches pour me prendre encore plus profond. Soudain, elle a tourné la tête vers moi, le regard complètement voilé, la voix rauque :
Mais au fur et à mesure que son excitation montait, quelque chose changeait. Ses mouvements devenaient plus sauvages, elle reculait ses hanches pour me prendre encore plus profond. Soudain, elle a tourné la tête vers moi, le regard complètement voilé, la voix rauque :
— Enlève-la...
J’ai ralenti, surpris.
— Quoi ?
— La capote. Enlève cette putain de capote. Je veux te sentir vraiment. Je veux que tu me remplisses.
— La capote. Enlève cette putain de capote. Je veux te sentir vraiment. Je veux que tu me remplisses.
J’ai hésité une seconde. Elle s’est redressée, s’est retournée, a arraché elle-même le préservatif d’un geste impatient et l’a jeté par terre.
— Maintenant. Baise-moi à cru. Remplis-moi de ton sperme. Je veux tout sentir couler en moi.
Elle s’est rallongée sur le dos, a écarté grand les jambes, et m’a attiré en elle. La sensation était incroyable : sa chatte chaude, mouillée, sans barrière. Je l’ai pénétrée profondément. Chloé a renversé la tête en arrière en hurlant de plaisir.
— Ouiiii ! Comme ça ! Baise-moi fort ! Je suis ta salope ce soir !
Je la martelais sans pitié, ses ongles plantés dans mon dos. Elle jouissait déjà une première fois, sa chatte se contractant violemment autour de ma queue. Mais elle ne voulait pas s’arrêter.
— Continue... je veux que tu jouisses en moi. Remplis-moi. Fais-moi un creampie bien chaud.
L’excitation était trop forte. Je n’ai pas tenu longtemps. Avec un grognement, je me suis enfoncé jusqu’au fond et j’ai explosé. De longs jets de sperme brûlant ont giclé directement dans son utérus. Chloé a joui une deuxième fois en sentant ça, ses jambes tremblantes autour de ma taille, elle criait :
— Oui ! Je le sens ! Remplis-moi ! Donne-moi tout ton sperme !
Quand j’ai fini, elle est restée un moment immobile, les yeux fermés, un sourire béat aux lèvres, ma queue encore en elle. Puis elle a glissé une main entre ses jambes, a recueilli un peu de sperme qui coulait et l’a porté à sa bouche pour le lécher.
— Mmmh... c’est tellement meilleur sans capote.
Mais la surprise est venue juste après.
Elle s’est redressée, m’a embrassé langoureusement, puis a murmuré à mon oreille avec un petit rire coquin :
Elle s’est redressée, m’a embrassé langoureusement, puis a murmuré à mon oreille avec un petit rire coquin :
— Tu sais... Marc n’est pas vraiment en déplacement. Il est à l’étage, dans le bureau. Il nous regarde en direct sur la caméra que j’ai installée. Il m’a demandé de te supplier de me remplir... et il se branle comme un fou en ce moment.
Elle m’a montré son téléphone : un petit écran montrait le visage rouge de son mari, la main s’agitant frénétiquement sous le bureau.
Chloé m’a regardé avec un sourire espiègle et vicieux :
— Tu veux qu’on monte lui montrer en vrai à quel point je suis pleine de ton sperme ? Ou tu préfères me prendre une deuxième fois ici, pour qu’il voie encore mieux ?
Chloé m’a regardé avec un sourire espiègle et vicieux :
— Tu veux qu’on monte lui montrer en vrai à quel point je suis pleine de ton sperme ? Ou tu préfères me prendre une deuxième fois ici, pour qu’il voie encore mieux ?
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