Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un fantasme réalisé — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un fantasme réalisé
Chapitre 1
Diana ma chérie de 23 ans et moi de 27 ans sommes ensemble depuis maintenant cinq ans. Il y a environ un an, lorsque nous étions en train de faire l’amour, elle démasqua mon fantasme le plus tabou que je gardais au fond de moi lorsqu’elle sentit mon membre durcir fortement en elle alors que nous avions mis un film X cocu interracial à la télévision pour rendre l’acte un peu plus pimenté. Tandis qu’elle continuait les va-et-vient en étant face à moi assise sur mon membre, elle se pencha en avant et me disant à l’oreille :
— Je suis sûre que tu m’imagines à la place de la fille du film.
— Peut-être, mais bon, tu m’avais dit que tu n’aimais pas trop les blacks.
— Je crois que j'ai changé gentiment d’avis.
— Ah bon ? Qu’est-ce qui t’a fait changer d’avis comme ça
— Mmh, je crois que c’est toi en vrai, quand je vois à quel point ça te fait bander dur, je suis sûre que c’est parce que tu m’imagines me faire prendre par un black pendant que tu regardes ... sois honnête !
— Tu m’as grillé. Oui c’est mon fantasme je l’avoue, même si tu te trouves des défauts, t’es incroyablement attirante de haut en bas: tes longs cheveux noirs, ton visage, tes gros seins naturels, tes hanches, tes fesses... tout ! Et quand j’imagine un black musclé avec un membre bien plus imposant que le mien, perdre le contrôle en te faisant l’amour en raison de ta beauté, sachant que sentimentalement tu es « à moi », ça me rend dingue.
— Donc tu vas me demander de coucher avec un black ?
— En aucun cas, mais si maintenant tu me dis que c’est aussi ton fantasme, on pourrait discuter calmement après notre petite séance, à froid, d’un éventuel palier qu’on pourrait franchir.
— Ça me va, conclut-elle en se mordillant la lèvre inférieure et en me lançant un sourire révélateur.
— Je suis sûre que tu m’imagines à la place de la fille du film.
— Peut-être, mais bon, tu m’avais dit que tu n’aimais pas trop les blacks.
— Je crois que j'ai changé gentiment d’avis.
— Ah bon ? Qu’est-ce qui t’a fait changer d’avis comme ça
— Mmh, je crois que c’est toi en vrai, quand je vois à quel point ça te fait bander dur, je suis sûre que c’est parce que tu m’imagines me faire prendre par un black pendant que tu regardes ... sois honnête !
— Tu m’as grillé. Oui c’est mon fantasme je l’avoue, même si tu te trouves des défauts, t’es incroyablement attirante de haut en bas: tes longs cheveux noirs, ton visage, tes gros seins naturels, tes hanches, tes fesses... tout ! Et quand j’imagine un black musclé avec un membre bien plus imposant que le mien, perdre le contrôle en te faisant l’amour en raison de ta beauté, sachant que sentimentalement tu es « à moi », ça me rend dingue.
— Donc tu vas me demander de coucher avec un black ?
— En aucun cas, mais si maintenant tu me dis que c’est aussi ton fantasme, on pourrait discuter calmement après notre petite séance, à froid, d’un éventuel palier qu’on pourrait franchir.
— Ça me va, conclut-elle en se mordillant la lèvre inférieure et en me lançant un sourire révélateur.
Comme je n’en revenais pas, je décidais de la prendre en levrette face au film pour qu’elle n’en manque pas une seconde et pour analyser ses réactions. Son regard désireux s’attardait de plus en plus sur l’homme africain et son sexe plutôt que sur la globalité de la scène, ce qui évidemment, après l’avoir remarqué, donna un coup de boost encore plus fort à mon érection.
Sentant le désir l’envahir et écoutant ses gémissements, je ne pouvais me retenir plus longtemps, alors j'éjaculai dans son vagin.
Sentant le désir l’envahir et écoutant ses gémissements, je ne pouvais me retenir plus longtemps, alors j'éjaculai dans son vagin.
Couchés sur le dos après nos ébats, on se fit un gros câlin et j’en profitai pour lui glisser :
— Du coup, c’était une envie passagère ou une vraie envie ? Je te suffis plus ? Haha.
— Mais t’es con ou quoi ? Ça a rien à voir avec ça, bien sûr que tu me suffis amplement et que je t’aime, mais ouais, je vais pas te cacher que ça fait un petit moment que ça me chauffe bien.
— Du coup ? On le fait ? J’ai juste genre vraiment peur que ça casse après ou que ça aille plus et qu’on gâche cinq années d’amour, tu vois. Je me dis peut-être qu’après, tu voudras que ça et que tu n’auras plus de plaisir avec moi au lit ... Je suis excité de fou aussi à cette idée, mais ça me fait peur, bébé.
— Je comprends, c’est aussi ce qui me bloque, vraiment, pas que je n’ai plus envie de toi après, car ça, je sais que ça arrivera pas, mais j’appréhende plus ta réaction si ça venait à se faire. Un autre truc qui me bloque vraiment, c’est mon corps, je fais 1m68 pour 78 kilos, je sais que ce n’est pas non plus exagéré, mais je me sens ronde...
— Bon, sur ça, t’abuses franchement, t’as un ventre plat sans mentir, alors oui, tu portes du D et t’as des hanches et des fesses, mais rien d’exagéré, t’es vraiment parfaite, mon amour.
— Mouais... bon pour cette histoire, on en reparlera genre quand on sera en vacances, comme ça si et je dis bien, si ça devait arriver, autant que ce soit pas ici.
— Sur ça, on est d’accord.
— Du coup, c’était une envie passagère ou une vraie envie ? Je te suffis plus ? Haha.
— Mais t’es con ou quoi ? Ça a rien à voir avec ça, bien sûr que tu me suffis amplement et que je t’aime, mais ouais, je vais pas te cacher que ça fait un petit moment que ça me chauffe bien.
— Du coup ? On le fait ? J’ai juste genre vraiment peur que ça casse après ou que ça aille plus et qu’on gâche cinq années d’amour, tu vois. Je me dis peut-être qu’après, tu voudras que ça et que tu n’auras plus de plaisir avec moi au lit ... Je suis excité de fou aussi à cette idée, mais ça me fait peur, bébé.
— Je comprends, c’est aussi ce qui me bloque, vraiment, pas que je n’ai plus envie de toi après, car ça, je sais que ça arrivera pas, mais j’appréhende plus ta réaction si ça venait à se faire. Un autre truc qui me bloque vraiment, c’est mon corps, je fais 1m68 pour 78 kilos, je sais que ce n’est pas non plus exagéré, mais je me sens ronde...
— Bon, sur ça, t’abuses franchement, t’as un ventre plat sans mentir, alors oui, tu portes du D et t’as des hanches et des fesses, mais rien d’exagéré, t’es vraiment parfaite, mon amour.
— Mouais... bon pour cette histoire, on en reparlera genre quand on sera en vacances, comme ça si et je dis bien, si ça devait arriver, autant que ce soit pas ici.
— Sur ça, on est d’accord.
Trois mois plus tard, les vacances arrivaient. Nous avions prévu de passer deux semaines près de Lisbonne. Nous étions en plein été. Environ une semaine après, nous nous rendions sur une plage normale ouverte à tout le monde.
En arrivant sur le sable, j’aperçus un jeune mec africain, la trentaine, visiblement seul, installé sur sa serviette de plage. Je posai les nôtres à une dizaine de mètres de lui. Je vis instantanément ma copine rigoler discrètement, visiblement embarrassée.
— C’est un signe, lui dis-je.
En arrivant sur le sable, j’aperçus un jeune mec africain, la trentaine, visiblement seul, installé sur sa serviette de plage. Je posai les nôtres à une dizaine de mètres de lui. Je vis instantanément ma copine rigoler discrètement, visiblement embarrassée.
— C’est un signe, lui dis-je.
Ma copine restée silencieuse enleva son haut et son minishort pour se mettre en bikini. Elle s’agenouilla pour étaler sa crème solaire tout en faisant exprès de se cambrer un peu pour attirer davantage l’attention du jeune black qui la mangeait déjà des yeux.
Le jeune homme africain se leva, vint vers nous et nous dit en portugais : "Bonjour, ça va ? Vous êtes ensemble ?"
— Oui, on est ensemble.
— Ah, très bien, désolé du dérangement, je m’appelle Bryan, je voulais juste dire que Madame est magnifique !
Et là, le choc:
— Merci beaucoup, t’es pas mal non plus, répondit-elle en lui souriant.
Puis elle ajouta:
— Lui, c’est Miguel, mon copain, et moi Diana.
— Enchanté, et merci pour le compliment. Vous êtes... libertins ?
— Pas encore ahaha, dit ma copine.
— Ahaha dommage.
— Oui, on est ensemble.
— Ah, très bien, désolé du dérangement, je m’appelle Bryan, je voulais juste dire que Madame est magnifique !
Et là, le choc:
— Merci beaucoup, t’es pas mal non plus, répondit-elle en lui souriant.
Puis elle ajouta:
— Lui, c’est Miguel, mon copain, et moi Diana.
— Enchanté, et merci pour le compliment. Vous êtes... libertins ?
— Pas encore ahaha, dit ma copine.
— Ahaha dommage.
Ma copine me regarda :
— On ose l’inviter à boire un verre ce soir ? me dit-elle en français.
— Vas-y.
— On ose l’inviter à boire un verre ce soir ? me dit-elle en français.
— Vas-y.
Ma copine le regarda :
— Écoute, Bryan, si ça te dit, on peut se retrouver ce soir pour boire un verre.
— Avec plaisir, tu as Snapchat ?
— Oui.
Puis ils s’échangèrent leurs comptes Snapchat :
— À ce soir alors, pour de vrai, hein ? dit-il en souriant.
— À ce soir, eh oui, ne nous fais pas faux plan toi non plus !
— Écoute, Bryan, si ça te dit, on peut se retrouver ce soir pour boire un verre.
— Avec plaisir, tu as Snapchat ?
— Oui.
Puis ils s’échangèrent leurs comptes Snapchat :
— À ce soir alors, pour de vrai, hein ? dit-il en souriant.
— À ce soir, eh oui, ne nous fais pas faux plan toi non plus !
De retour à l’hôtel, je n’en revenais toujours pas de ce qui venait de se passer. Diana et moi fîmes une sieste de 16h à 19h. Elle avait donné rendez-vous à Bryan dans un bar en face de notre hôtel à 20h.
Je me réveillai à 19h, entendant le bruit du sèche-cheveux de Diana. J'allai à la salle de bain où je la vis toute apprêtée, canon, vraiment canon, maquillée sans exagération avec des traits d’eye-liner assez longs et épais, fard à paupières marron foncé rendant ses yeux verts magnifiques, rouge à lèvres rouge vif, robe moulante noire légèrement décolletée qu’elle n’avait pas encore ajustée en dessous de sa ceinture, laissant apercevoir une lanière du porte-jarretelles qu’elle avait pris soin d’enfiler sous sa robe. Des bas résille et des talons aiguille de douze centimètres. Une vraie bombe.
Sur le moment, mon sentiment était particulier, car je ressentais un désir fou pour elle, surtout en la voyant comme ça, et d’un autre côté, de la frustration du fait que je prenais conscience que ce n’était pas vraiment pour moi qu’elle s’était apprêtée de cette façon.
Sur le moment, mon sentiment était particulier, car je ressentais un désir fou pour elle, surtout en la voyant comme ça, et d’un autre côté, de la frustration du fait que je prenais conscience que ce n’était pas vraiment pour moi qu’elle s’était apprêtée de cette façon.
Je me préparai à mon tour en enfilant une chemise blanche, un joli pantalon et des mocassins. Un coup de cire sur les cheveux, et nous voilà partis pour le bar.
Nous arrivâmes sur la terrasse, où nous aperçûmes directement Bryan, qui paraissait plus grand que sur la plage, 1m85 environ, soigné, bien habillé. Quand Diana s’approcha pour le saluer et lui faire la bise je vis sa main prendre sa hanche et se balader discrètement sur sa fesse gauche, ce qui malgré mon appréhension m’excita pas mal.
Nous arrivâmes sur la terrasse, où nous aperçûmes directement Bryan, qui paraissait plus grand que sur la plage, 1m85 environ, soigné, bien habillé. Quand Diana s’approcha pour le saluer et lui faire la bise je vis sa main prendre sa hanche et se balader discrètement sur sa fesse gauche, ce qui malgré mon appréhension m’excita pas mal.
Assis, nous commandâmes deux tournées de Mojito — c'est juste ce qu’il faut d’alcool pour se détendre un peu — et après le deuxième verre, le sujet de notre conversation se tourna vers la suite de notre soirée, et contre toute attente, c’est Diana qui prit les devants en disant à Bryan :
— On est à l’hôtel, juste en face, là, tu nous raccompagnes à la chambre ?
Elle le regarda, prit son verre, puis la paille qu'elle se mit à mordiller en fixant Bryan.
— On y va alors, dit-il.
— On est à l’hôtel, juste en face, là, tu nous raccompagnes à la chambre ?
Elle le regarda, prit son verre, puis la paille qu'elle se mit à mordiller en fixant Bryan.
— On y va alors, dit-il.
Je me levai et rentrai dans le bar payer l’addition. En ressortant je vis Diana et Bryan marcher main dans la main vers l’hôtel. Je courus pour les rattraper. En rentrant dans le hall, le gars de la réception nous regarda d’un air de dire: « j’ai compris, c’est bon », ce qui nous mit un peu mal à l’aise. Dans l’ascenseur, Bryan prit ma copine par les hanches sans aucune gêne et lui donna une claque sur les fesses.
Arrivés dans la chambre, Diana demanda à Bryan de se déshabiller et de se mettre à l'aise sur le lit pendant qu’elle allait aux toilettes. Moi, pendant ce temps, j'étais assis sur un fauteuil face au lit. Diana sortit de la salle de bains en lingerie et talons aiguille, puis se mit debout au pied du lit et :
— Ça te plaît ? demanda-t-elle à Bryan.
— Je crois que t’as la réponse, dit-il en faisant signe de la main en direction de son érection sous son boxer.
Arrivés dans la chambre, Diana demanda à Bryan de se déshabiller et de se mettre à l'aise sur le lit pendant qu’elle allait aux toilettes. Moi, pendant ce temps, j'étais assis sur un fauteuil face au lit. Diana sortit de la salle de bains en lingerie et talons aiguille, puis se mit debout au pied du lit et :
— Ça te plaît ? demanda-t-elle à Bryan.
— Je crois que t’as la réponse, dit-il en faisant signe de la main en direction de son érection sous son boxer.
Diana se mit à quatre pattes sur le lit et avança en direction de Bryan avant de s’asseoir sur lui. Bryan la saisit par les hanches et commença à la couvrir de baisers dans le cou et sur les épaules avant de l’embrasser avec la langue et de parcourir son corps avec ses mains. Il enleva le soutien-gorge de Diana pour masser ses gros seins avant de lui lécher les tétons. Diana lui demanda d’enlever son boxer et découvrit la taille imposante de son sexe en érection - je dirais 19-20 centimètres - en restant un peu choquée, sachant que le mien en mesure treize. Elle saisit un peu de lubrifiant pour masturber Bryan tout en l'embrassant. À mon tour, je baissai mon pantalon puis me masturbai devant la scène ; mon cœur battait à mille à l’heure.
Bryan saisit Diana, la souleva puis la déposa délicatement sur le dos avant de commencer à l’embrasser tout en passant son gros sexe en érection sur ses lèvres vaginales. Puis il descendit en lui embrassant le cou, les seins, le ventre, les cuisses et entama un cunnilingus. Elle me fixait du regard en émettant des petits sons de plaisir qui se allaient se faire de plus en plus intenses, puis Bryan lui inséra jusqu'à trois doigts. Diana, déjà proche de l’orgasme, lui dit : "stop ! stop ! stop !"
Bryan s’arrêta puis ils changèrent de position. Diana se mit juste en face de moi à genoux et lui demanda de la rejoindre. Bryan la rejoint puis elle commença une fellation. Elle le suçait en me fixant dans les yeux puis en fixant Bryan qui commençait lui aussi à gémir de plaisir. Diana se leva, l'embrassa avec la langue tout en continuant à le masturber, puis lui dit en portugais :
— Baise-moi !
Elle resta debout, tournant le dos à Bryan qui inséra délicatement son sexe sans préservatif dans son vagin. Elle émit un petit cri jouissif et lui demanda d’aller doucement. Chose que Bryan respecta. Il s’inséra complètement dans ma chérie et fit ses va-et-vient de plus en plus profonds. Diana, penchée devant moi, me suçait pendant qu’elle se faisait prendre par derrière.
— Baise-moi !
Elle resta debout, tournant le dos à Bryan qui inséra délicatement son sexe sans préservatif dans son vagin. Elle émit un petit cri jouissif et lui demanda d’aller doucement. Chose que Bryan respecta. Il s’inséra complètement dans ma chérie et fit ses va-et-vient de plus en plus profonds. Diana, penchée devant moi, me suçait pendant qu’elle se faisait prendre par derrière.
N’arrivant plus à me sucer en raison du rythme de plus en plus soutenu de Bryan, Diana se coucha sur le dos dans le lit et il recommença à la pénétrer, cette fois-ci bien plus fort. En entendant Diana gémir au point de presque crier de plaisir comme je ne l’avais jamais entendue auparavant, je ne parvins pas à me retenir plus longtemps, et j’éjaculai dans ma main. Diana m’avait vu et elle gémissait encore plus fort, si bien que Bryan se sentit approcher sérieusement de son orgasme. Il regarda ma copine et réduisit le rythme.
— Je vais déjà jouir ; qu’est ce qu’on fait, je finis où ?
— Je vais déjà jouir ; qu’est ce qu’on fait, je finis où ?
— Dans ma chatte, vas-y, je t’en supplie, remplis-moi, dit Diana sans me demander mon avis et sûrement sous le coup de l’excitation.
Yan tout excité reprit ses va-et-vient intenses avant de crier ''oooooooh'' et de mettre plusieurs coups de sexe au fond du vagin de Diana, qui jouit pratiquement au même moment. Quand il se retira, son sperme s'écoula hors de son vagin. Il remonta vers elle, l’embrassa sur la bouche langoureusement et la pénétra de nouveau avant d'en ressortir. C’était notre première expérience cocu, et on avait adoré ça.
Yan tout excité reprit ses va-et-vient intenses avant de crier ''oooooooh'' et de mettre plusieurs coups de sexe au fond du vagin de Diana, qui jouit pratiquement au même moment. Quand il se retira, son sperme s'écoula hors de son vagin. Il remonta vers elle, l’embrassa sur la bouche langoureusement et la pénétra de nouveau avant d'en ressortir. C’était notre première expérience cocu, et on avait adoré ça.
(correction: Vachette)
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Nous pensons mon mari et moi que se récit et une pure machinations.
salutations coquine.
Excitant
Une suite ?
B.D.