00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ pttsx0814 Maryse, débauche en Guadeloupe XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Maryse, débauche en Guadeloupe — Chapitre 3

14 minutes
18.3k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

pttsx0814
Histoires publiées
32
Abonnés
192
J'aime cumulés
4k

Maryse, débauche en Guadeloupe

Chapitre 3

Chapitre 3
Nous allâmes donc consulter un médecin. Bien sûr, nous ne lui parlâmes pas des aventures sexuelles de Maryse, avec les blacks, mais plutôt d’une rupture de capote avec moi. Lors de l’examen, si le médecin s’aperçut de quelque chose, il n’en laissa rien paraître. Nous ressortîmes une demi-heure plus tard, avec une ordonnance pour la pilule du lendemain. Après être passé à une pharmacie, nous nous asseyâmes à la terrasse d’un café. En face de moi, ma femme semblait épanouie, heureuse. Nous passâmes nos commandes de boissons et attendîmes que le garçon les apporte. Ma femme suivit du regard le bas du dos du serveur, comme j’avais vu ses yeux se porter sur la braguette du pantalon de l’homme.
 Alors ? fit-elle, lorsque le garçon se fut éloigné, et qu’elle reporta son regard sur moi.
 Alors quoi ? Répondis-je en souriant, désirant la laisser mariner quelques instants.
 Te fous pas de moi ! Qu’entendais-tu par, on verra !
 Tu sais, entamai-je, en la fixant dans les yeux, nous avons, tous les deux, pris un énorme plaisir, hier. Toi, à te faire …
 A me faire baiser, dis-le franchement, conclut-elle, me voyant hésiter sur le terme.
 Exact ! A te faire baiser, et moi à te regarder, que … je me demande … si …
 Si quoi ? demanda-t-elle, souriante.
 Si … tu …
 Si je ?
 Oh merde ! Tu pourrais m’aider !
 Non ! Débrouille-toi ! Alors, j’attends !
 Je voudrais que tu recommences ! Voilà, c’est dit !
 Avec eux ?
 Avec eux ou avec d’autres. Je voudrais que tu te fasses prendre par d’autres hommes ! Que je te vois ! Que tu me racontes ! Voilà !
Elle resta un moment interdite. Elle me fixait de ses grands yeux écarquillés, la bouche légèrement ouverte. Je sentais que ma proposition le choquait, et, en même temps, l’excitait. Je me demandais anxieusement laquelle des deux sensations allait l’emporter. Finalement, ce fut avec soulagement que je l’entendis me répondre :
 Tu es sûr de ce que tu veux ?
 Oui, ma chérie !
 Dans ce cas, je voudrais poser mes conditions !
 Tes conditions ?
 Oui ! Je veux être libre de choisir mon ou mes amants !
 D’accord !
 Tu n’auras aucune voix au chapitre !
 D’accord, chérie !
 Je serai libre de choisir si tu dois être là ou non. Si tu n’es pas là, je te promets de tout te raconter. Mieux, même, si c’est possible, je demanderai que l’on me filme. Comme cela, tu pourras te régaler !
 Oh oui, chérie !
 Moi seule choisirai, si tu as le droit de me baiser !
 Hein ?
 C’est à prendre ou à laisser ! Je n’aurai peut-être pas le temps de baiser avec toi, tu comprends ?
 Je … D’accord ! Tout ce que tu veux, chérie !
 Tu es sûr de toi ?
 Oui ! J’accepte tout ! Merci ma chérie !
 Tu es cinglé !
 Oui ma chérie ! Je suis cinglé ! Je suis dingue de toi ! Tu étais si belle, avec les deux blacks d’hier ! Quel contraste, ta peau blanche, et leur peau noire !
 Bien ! Rentrons à l’hôtel nous changer. Nous allons à la plage !
Ma femme se leva et je la suivis docilement. J’avais conscience d’être à un tournant de notre couple. Et ce tournant, c’était moi qui l’avait initié, voulu, provoqué.
Nous nous arrêtâmes de nouveau à la pharmacie où nous achetâmes des préservatifs grande taille, ce qui fit sourire la pharmacienne et moi, rougir, sous son regard goguenard.
Dans notre chambre, nous nous changeâmes. Je vis que Maryse n’enfilait rien, même pas un bikini, mais j’aurais mauvaise grâce à lui faire une remarque. J’avais désiré cette situation, je l’avais. A moi d’assumer. Elle passa une très courte robe, dos nu et chaussa des sandales de cuir.
Quant à moi, rien qu’à penser à sa tenue, je bandais. Lorsque je quittai mon slip pour passer mon maillot, ma femme jeta un regard sur mes attributs et ricana, en disant :
 Dire que je croyais que tu étais bien monté ! Quelle rigolade ! Tu es une petite bite ! Tu vas pouvoir constater ce qu’est un vrai mâle ! Allez, dépêche-toi, cocu ! rhabille-toi, et tâche de ne pas trop bander. Tu es ridicule, comme ça !
Je passai mon maillot de bain, sous le regard amusé de ma femme. Je savais, bien sûr, que je n’étais pas si mal membré que cela. Environ seize centimètres, pour quatre de diamètre. Il était certain que je ne faisais pas le poids, par rapport à ses amants d’hier soir, sans pour autant être ridicule. Ensuite, je passai un short, qui ne put dissimuler entièrement mon érection. Maryse soupira, et sans me regarder, sortit de la chambre. Je vis alors que ses fesses nues étaient particulièrement visibles, au travers de sa robe. Mon érection ne diminua pas et c’est sous les regards ironiques du personnel de la réception, que nous partîmes vers la plage.
Elle loua une voiturette électrique. Je sus que nous n’allions pas sur des plages fréquentées habituellement par des européens. Elle se mit au volant et nous partîmes, quittant bientôt la ville. Nous roulâmes pendant près de quinze minutes, puis Maryse bifurqua à droite.
Je me demandais bien où nous allions, car, depuis que nous avions laissé la ville derrière nous, nous roulions dans la forêt. Enfin, en face de nous, je vis une trouée, trouée qui se révéla être une plage et au-delà, la mer. Il y avait peu de monde sur le sable. Et encore moins, dans l’eau. Maryse gara la voiturette sous un arbre et quitta ses vêtements. Elle était nue. Elle jeta un regard vers moi et me dit :
 Alors, qu’est-ce que tu attends ! A poil, cocu !
Ce mot me mortifia et m’excita en même temps. J’étais complètement bandé lorsque je quittai mon short et mon maillot. Je cachai mon érection derrière le sac de plage, contenant les serviettes, le caméscope, qu’elle m’avait fait emporter.
 Ne cache pas ta bite ! Tout le monde doit voir que tu bandes, à l’idée d’être cocu !
Et, sans plus jeter un regard vers moi, elle se dirigea vers le milieu de la plage, où elle m’attendit. Lorsque j’arrivai, elle se saisit du sac, sorti sa serviette, et s’étendit dessus. Je m’installai à côté d’elle, dissimulant mon érection entre mes jambes serrées.
 Qu’est-ce que je t’ai dit, siffla ma femme, en me claquant la cuisse, ne cache pas ta bite de cocu ! Ecarte les cuisses !
J’obéis si rapidement que ma queue claqua contre mon ventre, au moment où j’ouvrais les jambes. Je jetai un coup d’œil vers Maryse et je remarquai qu’elle passait en revue tous les hommes de la plage. La plupart d’entre eux étaient noirs, aussi nus que nous. Plusieurs d’entre eux semblaient particulièrement bien membrés. Leurs sexes, au repos, étaient aussi gros que le mien en érection. Naturellement, c’est vers ceux-ci que ma femme dirigeait son regard. Les hommes restaient à distance respectable, ne se gênant pourtant pas pour contempler les charmes que ma femme exposait à leurs regards.
Deux d’entre eux s’approchaient particulièrement, sans toutefois oser aborder Maryse, qui leur souriait. Voyant cela, elle me dit :
 Prends le caméscope et retourne à la voiture. Tu attendras que je t’appelle, compris ?
 Oui chérie ! Balbutiais-je, avant d’exécuter son ordre.
Je n’avais pas fait dix mètres, en direction de la forêt que les deux blacks se tenaient debout à côté de ma femme. J’entendis, sans me retourner, le rire cristallin de Maryse. Lorsqu’enfin, parvenu à la voiture, je me retournai, je vis les deux blacks, assis chacun d’un côté de ma femme.
J’hésitai à prendre le caméscope et à filmer la scène qui se déroulait devant moi. Je portai pourtant l’appareil à mon œil et réglai le zoom. Je voyais en gros plan ce qui se passait, et sans même m’en rendre compte, je commençai à filmer.
Là-bas, sur les serviettes, ma femme avait pris les deux bites dans ses mains et les branlait doucement. Je voyais ses petites mains monter et descendre le long de ces gros boudins noirs, qui ne cessaient de gonfler. Même d’où je me trouvais, ils me semblaient énormes.
Les deux hommes, sans perdre de temps, s’occupaient de Maryse. L’un d’eux pelotait ses seins, l’autre, dont je ne pouvais voir la manœuvre, puisque sa main était cachée par le corps de ma femme, devait s’intéresser à sa chatte, car elle écartait largement les cuisses.
Cela dura bien cinq minutes, pendant lesquelles je filmai, imaginant les soupirs de plaisir de ma salope de femme. Puis, l’un des hommes se mit à genoux devant Maryse, lui présentant sa bite à sucer, ce que fit ma femme, aussitôt. Je m’aperçus bientôt qu’elle ne pouvait pas en engloutir plus de la moitié. Ils étaient bien mieux montés que ceux d’hier.
Pendant ce temps, l’autre s’était installé entre les cuisses de Maryse et il n’était pas difficile, au vu des déhanchements de ma femme, de deviner ce qu’il y faisait. Grâce au caméscope, et à son zoom, je ne perdais rien de ce qui se passait sur le sable. Ma queue était dure comme du bois et je crois qu’il n’aurait pas fallu grand-chose pour que je jouisse, sans même me toucher.
Me femme parla aux deux hommes, puis, se tournant vers moi, me fit signe de venir, mimant le mouvement de tourner. Je ne me fis pas prier et m’avançai. C’est à ce moment seulement que je m’aperçus que d’autres personnes mataient le trio, de plus près que moi. Ils étaient à trois mètres, environ. Je m’approchai, la queue raide et le caméscope à l’œil. Lorsque je fus proche, ma femme enfila un préservatif à l’un des blacks, se mit en levrette et lui demanda de l’enfiler à fond.
Je m’approchai d’eux et filmai la pénétration. En gros plan, je voyais le gros mandrin noir distendre les lèvres de la chatte de ma femme, s’insinuer dans le vagin, ouvrant ma femme en deux. Dommage que je ne puisse filmer le visage d’Emile, à ce moment, car cela aurait sans doute valu le coup, tant elle haletait sous la pénétration. L’homme attendit quelques instants, puis se retira doucement. La luisance de la hampe sortent de la chatte de ma femme montrait son excitation.
 Oh, bordel ! fit ma femme, qu’elle est grosse ! Il va m’exploser la chatte ! Mon trou ne va jamais se refermer ! oh, s’il te plait ! Baise-moi ! Baise te femelle ! Vas-y !
Encouragé, l’homme la prit aux hanches et commença à la bourrer. Ma femme délirait, la bouche ouverte. Elle prononçait des paroles obscènes, que je n’avais jamais pensé entendre de sa bouche :
 Oh, putain, qu’elle est grosse ! Baise ta salope ! Baise-moi bien ! Eclate-moi la chatte ! Je vais rester le trou béant ! Vas-y, Bourre-moi, bourre ta pute ! Défonce-moi l’utérus !
Comme un automate, le black baisait ma femme. Ses coups de reins déclenchaient un bruit de succion, à chaque fois qu’il se retirait. Maryse, au bord de la jouissance se mit à délirer :
 Oh, quelle grosse bite ! Pas comme celle de mon cocu ! Elle me défonce la chatte ! Mon vagin va devenir un gouffre ! Arrrrgh ! Je … Je viennnnns ! Je jouissssssss !
Je continuai à la filmer et je fis un gros plan sur son visage. Les yeux révulsés, elle bavait, bouche grande ouverte, le cou tendu en arrière par la main qui tirait ses cheveux, l’obligeant à se cambrer.
Enfin, elle se calma, posa sa joue sur la serviette, pendant que l’autre continuait à la baiser. Enfin, il se tendit et je le vis jouir. Je filmai en gros plan la sortie de la bite. Un tiers de la capote était remplie de sperme, un quantité incroyable. L’homme se releva retira le préservatif et le présenta à la bouche de ma femme. Un instant surprise, elle finit par ouvrir les lèvres, et l’homme versa le contenu de la capote sur la langue de Maryse, qui avala le tout, avec gourmandise. Cela fait, il jeta le morceau de plastique sur ma serviette, et se dirigea vers la mer.
Aussitôt, le deuxième black étendit ma femme sur le dos, enfila un préservatif et la pénétra, sans autre forme de procès. A nouveau, je filmai la saillie, qui fut aussi irréelle, que la précédente. Je voyais encore mieux la chatte distendue de ma femme, écartelée par la grosse bite noire. A chaque mouvement, je voyais ses lèvres intimes aspirées puis rejetées par le membre qui baisait la chatte. Ma femme ne tarda pas à gémir et à délirer :
 Hummmmmm ! C’est bon ! Ramone-moi la chatte, mon salaud ! Encore ! Elle est grosse ! J’aime les grosses bites ! Encore ! Je viennnnnnns ! Je jouis ! Je jouiiiiis ! Arghhhhhh !
Pour la deuxième fois, ma femme connut une orgasme démentiel. Le visage déformé par la plaisir, la chatte remplie par l’énorme queue de son amant, elle jouissait, rebondissant d’orgasme en orgasme. Jamais encore, je ne l’avais vue ainsi. Je la filmais, fasciné par la violence de sa jouissance.
L’homme, enfin, donna un dernier coup de reins et se déversa en elle. Une fois qu’il eut joui, il se retira d’elle et, comme l’autre, lui fit boire son sperme, en lui déversant dans la bouche, le contenu du préservatif. Ensuite, il quitta ma femme, rompit le cercle et alla se laver dans la mer.
Maryse, elle, totalement impudique, était étendue sur le dos, cuisses écartées, chatte béante. Elle respirait rapidement, comme en sortie d’apnée. Je demandai aux voyeurs de nous laisser seuls, ce qu’ils firent, certains à regret, espérant peut-être la baiser.
Lorsque nous fûmes seuls, je m’agenouillai entre les cuisses de ma femme et filmai la chatte dégoulinante de sa mouille. Elle était si ouverte, que je voyais le col de son utérus. Doucement, j’approchai ma main de sa chatte, caressai son clitoris. C’est à peine si elle réagit.
 Baise-moi, murmura-t-elle. Baise-moi, si tu le peux !
Je posai le caméscope et m’approchai de sa chatte. Je la pénétrai doucement. Ma queue ne touchait pas les bords. Je fis quelques va et viens totalement inutiles, car je ne sentais rien. Puis je pris une nouvelle position, pubis remonté très haut, la hampe frottant contre le pubis et le clitoris de Maryse. Elle se laissa faire sans un geste. Il ne me fallut pas longtemps pour jouir et je me retirai pour éjaculer sur son ventre. Plusieurs de mes jets de sperme atteignirent ses seins. L’un d’eux atteignit même son menton. Jamais, au grand jamais je n’avais joui aussi fort. Et il avait fallu que je sois cocu pour connaître cela.
 Ramène-moi à l’hôtel, chéri ! Je suis morte ! Me demanda-t-elle doucement.
Je la relevai, lui remit tant bien que mal sa robe et la portai jusqu’à la voiturette. Quinze minutes plus tard, nous rentrions dans notre chambre. Il avait fallu affronter le regard amusé des employés, qui avaient feint de croire que Maryse avait pris un coup de soleil, mais ils n’avaient pas été dupes, puisque j’avais entendu l’un d’eux susurrer :
 Un coup de soleil ? Un coup de bite, plutôt ! Et pas qu’un, à mon avis !
Je fis celui qui n’avait rien entendu et je quittai l’accueil, toujours portant à moitié Maryse. Dans la chambre, je la déshabillai et la fit se doucher. Ensuite, je la couchai et la laissai dormir.
A SUIVRE
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 4
15 minutes
13.7k
68
0
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer les 4 commentaires
Photo de profil de Doc64
Doc64
26 février 2026 à 18:41
Son cul est toujours vierge? C’est étonnant de la madré blakes super bien montés.., À quand un belle dilatation anale ?
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
31 mai 2014 à 18:19
c’était moi qui l’avait initié qui l'avais

L'histoire peut intéresser, mais ... il faudrait soigner la conjugaison

Que je voie (subjonctif: vous exprimez un souhait)
asseoir: nous nous assîmes

C'est dommage
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
31 mai 2014 à 18:12
Que je te vois
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
31 mai 2014 à 18:06
nous nous asseyâmes
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ divadation Dépaysement au Cap Vert XSTORY
Dépaysement au Cap Vert
Chapitre unique
Par divadation
46
2
14.4k
Bi
✦ bonobobo Sur la plage XSTORY
Sur la plage
Chapitre unique
Par bonobobo
180
11
33.3k
Bi
✦ Bimurcirc Les surprises d'un séjour au Maroc XSTORY
Les surprises d'un séjour au Maroc
Chapitre unique
Par Bimurcirc
99
4
14.7k
Hétéro
✦ bonobobo L'océan XSTORY
L'océan
Chapitre unique
Par bonobobo
172
13
26.8k
Bi
✦ Mibou Et la vie continue XSTORY
Et la vie continue
Chapitre 5
Par Mibou
96
11
6.3k
Hétéro
✦ RobyMartine Couleur café…Que j'aime ta c...... XSTORY
Couleur café…Que j'aime ta c......
Chapitre unique
Par RobyMartine
149
6
19.2k
Hétéro
✦ jayporn LE PAPILLON XSTORY
LE PAPILLON
Chapitre 3
Par jayporn
12
3
4.5k
Hétéro
✦ jlf071 L'INCONNU DU CINEMA XSTORY
L'INCONNU DU CINEMA
Chapitre 10
Par jlf071
92
10
14.3k
Bi
✦ FredM Marie - Ange & Démon XSTORY
Marie - Ange & Démon
Chapitre 4
Par FredM
82
0
19.9k
Bi

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio