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✦ La bûche J'ai chiennisé ma collègue arrogante XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

J'ai chiennisé ma collègue arrogante — Chapitre 6 · À trop jouer avec le feu, on finit par se brûler

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La bûche
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J'ai chiennisé ma collègue arrogante

Chapitre 6 · À trop jouer avec le feu, on finit par se brûler

Je m'installe dans un fauteuil face à l'ascenseur, dans le hall d'hôtel. Derrière un comptoir en bois sombre, un réceptionniste maigrichon pianote sur son clavier, tandis qu'un peu plus loin, un businessman d'une quarantaine d'années reste scotché à son ordinateur portable. Mon attention reste fixée sur les portes de l'ascenseur, le cœur cognant à l'idée de voir Nadia apparaître. Une heure à peine après l'avoir baisée dans tous les sens et lui avoir pris sa virginité anale, je reste en feu, impatient de la voir jouer l'allumeuse, comme elle me l'a promis.
Pour tuer le temps, je sors mon téléphone et relis le SMS que j'ai envoyé à Henri, mon vieux pote, juste après qu'elle a claqué la porte de la chambre tout à l'heure.
Henri, c'est l'ami d'adolescence que j'ai rencontré lors de mes études à Lyon ; on a tout de suite accroché. C'était le genre de mec que tout le monde enviait : un beau gosse au charisme à revendre, toujours entouré de filles qui lui tournaient autour comme des abeilles sur du miel. Contrairement à moi, le grand dadais maladroit qui n'osait même pas entreprendre une fille, lui, il les collectionnait sans effort. Doué en tout, il a glissé dans la vie comme sur des rails.
Aujourd'hui, il est responsable commercial dans l'automobile, avec une réussite professionnelle qui fait pâlir d'envie. C'est grâce à une de ses ex, qui était pote avec mon ex-femme, que j'ai rencontré celle qui est devenue la mère de mon fils. Témoin à mon mariage, on se voit presque à chaque fois que je passe à Lyon. Divorcé comme moi, c'est un vrai queutard, toujours à me raconter ses histoires de cul, me voyant toujours comme le Stéphane d'avant, le loser sans expérience. On n'a jamais fait de plan à trois ensemble, mais aujourd'hui, je lui ai écrit pour lui proposer. Ça va être mon moment de gloire : je vais lui ramener un missile comme Nadia et lui montrer que je ne suis plus ce mec transparent, mais un baiseur qui assure.
Le message que je lui ai envoyé :
« Salut mon Riton, ça va ? À la place de se voir jeudi soir, on peut faire ça demain ? Je te propose un plan à trois avec un canon qui veut tester ça pour la première fois. Chaud ? »
Mon téléphone vibre presque aussitôt, sa réponse clignotant à l'écran :
« Salut Stéph ! Bien sûr que je suis chaud et dispo demain soir pour un plan cul. Toujours partant pour une grosse baise, tu connais… Envoie-moi plus de détails ;) »
Je souris en relisant, une décharge me traversant. Je lui en dis plus sur Nadia : sa situation maritale, son âge, sa beauté, son origine…
Demain, avec Riton, on va la démonter, la faire jouir comme jamais, et je vais enfin lui clouer le bec sur ma présumée inexpérience avec les femmes. Mais pour l'instant, je range mon téléphone, le regard toujours fixé sur l'ascenseur, impatient de voir Nadia débarquer et de commencer la soirée.
Les portes s'ouvrent et elle sort, me laissant le souffle coupé.
Sa robe crème, courte, épouse ses courbes avec une élégance provocante – décolleté plongeant qui laisse deviner la naissance de ses seins lourds, tétons pointant subtilement à travers le tissu fin, signe de l'absence de soutien-gorge. La robe s'arrête à mi-cuisses, plus ample, dévoilant ses belles jambes bronzées, lisses, sublimées par des sandales noires qui claquent sur le sol. Cheveux lissés sur épaules nues. Maquillage impeccable. Regard noir magnétique. Lèvres rouges pulpeuses. Elle avance vers moi d'un pas assuré. Avec ce que je lui mis dans le cul, j'imagine sadiquement que chaque pas qu'elle fait doit la faire souffrir.
Bordel, la voir débarquer comme ça, telle une bombe prête à exploser, ça me gonfle de fierté – moi, le gars qu'elle snobait autrefois, elle est mienne maintenant, et ce soir, elle va allumer la ville pour notre plaisir réciproque.
Le réceptionniste ajuste ses lunettes, son attention s'attardant sur le décolleté plongeant où la peau dorée de Nadia luit sous les spots, une rougeur trahissant son trouble. Le businessman lâche des yeux son ordinateur, lorgnant ses fesses sans discrétion. Je me redresse – cette femme, c'est pour moi qu'elle s'est faite belle, et leurs œillades ne font que décupler mon désir.
Mon regard descend sur son décolleté, où la courbe de ses nichons appelle mes doigts ; je m'imagine la plaquer ici même, contre le comptoir, la prenant devant le réceptionniste.
À mesure qu'elle s'approche, son parfum de jasmin envahit l'air, un arôme enivrant qui me ramène instantanément à nos ébats passés.
Je me lève, m'approche avec un sourire malicieux, mes yeux la dévorant de haut en bas.
– Nadia, t'es irrésistible, je murmure d'une voix intense.
Mes mains effleurent ses hanches, la tiédeur de sa peau me traversant comme une décharge.
– Cette robe, ce décolleté, ces tétons qui pointent… t'es sortie le grand jeu, hein ?
Elle rit, complice, ses iris noirs pétillants de fièvre, avec une pointe de nervosité – peut-être le risque qu'un collègue nous surprenne, ou que son audace l'emporte trop loin.
– C'est ce qu'on avait convenu, non ? murmure-t-elle, suave.
Je me retiens de l'embrasser – trop risqué, avec des partenaires de formation qui logent également ici. Je me contente de frôler à nouveau sa hanche, mes doigts s'enfonçant dans sa chair, et je glisse à son oreille :
– Je sens qu'on va passer une très bonne soirée.
Elle me lance un coup d'œil complice, un sourire en coin, qui me rappelle tout à l'heure, quand elle dansait à me rendre fou.
– Ça te dit un resto indien ? J'ai réservé une table dans un restaurant sympa à vingt minutes de marche.
Elle hoche la tête, visiblement satisfaite de ma proposition.
– J'adore la cuisine indienne, ça marche, répond-elle, ravie.
Je la sens d'humeur joueuse, et moi, je savoure l'idée de partager ce moment avec elle.
On prend la direction de la sortie, on avance côte à côte, nos corps si proches qu'ils s'effleurent à chaque pas. Pas question de lui tenir la main – trop risqué, quelqu'un pourrait nous reconnaître.
Nos épaules se frôlent, la douceur veloutée de sa peau nue contre mon t-shirt envoyant une onde de feu qui me chauffe directement le sang. Nadia sait se mouvoir naturellement pour attirer l'attention, et elle en joue subtilement. Sa démarche est fluide, ses hanches ondulent avec une grâce instinctive, comme si la rue était sa scène. Lyon grouille de vie – couples, groupes d'amis, passants pressés –, mais c'est elle qui brille le plus.
– Ton mari te laisse porter une robe pareille ? je lance, taquin.
Elle rit, un son grave et complice.
– Une femme a tellement de fringues que leurs maris ne les connaissent pas toutes, répond-elle, les yeux scintillant de malice. En formation, loin de lui et des miens, on va dire que je me lâche un peu plus.
Ma main glisse sur le bas de son dos, effleurant le tissu de sa robe, puis s'appuie fermement sur son cul, sentant ses courbes rondes sous mes doigts. Elle se presse contre ma main, une décharge la traversant, sa respiration s'accélérant juste assez pour que je le sente. Nos corps se réclament, l'envie de l'autre plane dans l'air. La tension grimpe, électrique, muette. Je me penche vers son oreille, mes lèvres frôlant sa peau, et murmure :
– Si tous ces mecs qui te bouffent des yeux savaient la salope qui se cache sous tes grands airs, ils deviendraient fous.
Les mots sont crus, choisis pour la faire réagir, et elle retient un petit hoquet, ses joues s'empourprant.
Ce hoquet m'excite encore plus. Je resserre ma prise sur son fessier, mes doigts s'enfonçant juste assez pour qu'elle sente la menace d'une caresse plus osée, le risque d'être démasqué m'excitant. Cet après-midi, elle m'ignorait comme à l'agence, me snobant pour m'allumer – maintenant, elle se presse contre moi, avide de mon toucher.
On s'engage dans une ruelle plus sombre, à l'écart des grandes rues. L'instant est trop parfait pour résister, alors je la plaque contre le mur tandis que nos corps se collent l'un à l'autre et que mes lèvres s'écrasent sur les siennes dans un baiser vorace. Ma main glisse directement sous sa robe, frôlant la brûlure entre ses cuisses, remontant, audacieuse, pour découvrir qu'elle porte un string. Elle gémit contre ma bouche, ses mains agrippant mes épaules, non pas pour me repousser, mais pour m'attirer plus près, nos corps criant leur désir réciproque.
On reprend notre marche et, d'une voix douce, légèrement tremblante, comme si elle s'ouvrait à cœur ouvert, elle se confie, les mots jaillissant comme une vague retenue.
Elle me parle de son enfance dans une cité, dans la ville où nos routes se sont croisées, un mélange de cultures, de rires, de plats partagés dans un foyer toujours ouvert. Quatrième d'une fratrie de sept, elle a grandi dans une famille aimante, mais avec un point noir : sa sœur aînée, cinq ans de plus, a fait beaucoup de conneries. Des rumeurs de fille facile à son sujet ont mis à mal l'honneur familial, ce qui a blessé ses parents. « Mes frères nous ont mis la pression, à moi et à ma petite sœur, ils nous avaient toujours à l'œil », murmure-t-elle, la voix lourde. « Ils voulaient pas qu'on tourne comme elle. J'en avais conscience et j'ai toujours tout fait pour rendre les miens fiers. » Ce qui ne l'a pas empêchée d'avoir une enfance heureuse, bonne élève, sautant une classe, jouant au handball à un bon niveau. À la fac, en sciences humaines, elle a décroché un bac +3, vécu une première histoire de deux ans avec un garçon d'origine algérienne comme elle, un gars bien mais sans véritable amour.
Puis elle s'est engagée à Pôle emploi dans le service entreprise ; c'est là qu'elle a rencontré son mari, un entrepreneur local, lors d'une de ses prospections professionnelles. Ce fut le coup de foudre : il était charmant, beau, attentionné, avec une belle situation – un mec qui la faisait vibrer comme personne. « Il me regardait comme si j'étais unique », dit-elle, un éclat nostalgique dans le regard. « Il me couvrait de petites attentions, des restos, des mots doux, on riait beaucoup. » Ses parents l'avaient mise en garde : les Turcs, disaient-ils, sont très communautaires, possessifs. Leur mariage a été rapide, malgré des réticences familiales réciproques. Avec sa belle-famille, c'est comme ses parents l'avaient prédit : elle peine à trouver sa place, coincée entre leur possessivité, leur communautarisme et leurs exigences qu'elle a du mal à satisfaire.
Les années ont usé ce feu. Son mari est devenu distant, absorbé par son boulot, rentrant tard, les conversations réduites à des banalités. « Nous ne pouvons plus partager grand-chose, à vrai dire. Il me touche à peine, et moi, je me sens souvent comme une ombre dans ma propre vie », murmure-t-elle, les yeux baissés. « Ses infidélités, je les ai toujours pressenties sans les prouver, et sa possessivité me pèse. Maintenant que j'en suis sûre, cela me bouffe. » Ils ont deux enfants, une fille et un garçon, sa lumière dans cette routine. « Je ne suis pas malheureuse, je ne manque de rien, mais… »
Je glisse ma main sur son bras, sentant sa peau chaude sous mes doigts, pour lui apporter du réconfort.
On approche du restaurant, son enseigne scintillant au loin.
– Tu veux que je t'avoue un truc ? dit-elle soudain, sa voix plus basse, presque vulnérable.
Elle se redresse, mais sa main reste près de la mienne, comme si elle avait besoin de ce contact pour continuer.
– Tout le monde pense que je suis cette fille à qui tout a réussi. La fille qui fait tourner les têtes sans même essayer. Mais parfois…
Elle hésite, et reprend :
– Parfois, je me demande si je ne suis pas juste en train de jouer un rôle. Tu sais, pour cacher que j'ai peur de ne pas être à la hauteur.
Je reste silencieux, surpris par cette confession. Nadia, la femme qui semble tout maîtriser, qui fait plier les cœurs d'un seul regard, a des doutes ? Ça me semble presque irréel. Pourtant, dans son expression, il y a une vérité brute, une fragilité qu'elle ne laisse entrevoir qu'à de rares moments. L'entendre se confier ainsi me chamboule ; sa vulnérabilité me touche autant qu'elle me fait peur. Je me complais à la dominer, mais cette connexion plus profonde commence à me faire douter de tout.
– Toi, pas à la hauteur ? Nadia, t'es… t'es un feu qui brûle tout sur son passage.
Elle sourit, satisfaite, un éclat brillant dans ses beaux yeux noirs.
La terrasse du restaurant, dans une rue animée de Lyon, est baignée d'une lumière tamisée par des lanternes orangées. On s'installe à une petite table en coin, à l'écart. Nadia s'assoit avec grâce ; sa robe crème remonte légèrement sur ses cuisses bronzées.
Le jeune serveur d'origine indienne approche, sourire poli, mais ses yeux s'égarent aussitôt sur le décolleté de Nadia. Il rougit. Elle le remarque, un sourire en coin. Je commande un mojito, elle un verre de mousseux d'une voix douce et chaude.
Nos verres arrivent, nos regards se croisent, une chaleur familière s'installe. À l'abri de la nappe, son pied effleure le mien – contact léger, presque innocent. Mais je commence à peine à parler qu'il remonte, hardi, longeant ma jambe avec une lenteur calculée. Elle garde un air innocent, ses prunelles dans les miennes, comme si de rien n'était. Pourtant, ses orteils atteignent mon entrejambe, le pressent doucement, fermement, à travers le tissu. Une décharge me traverse, ma queue réagit sur-le-champ ; je dois me concentrer pour ne pas perdre le fil. Son sourire reste candide, mais ses gestes trahissent une effronterie qui fait monter la tension – une parade secrète sur la terrasse bondée. Cela me rend fou ; je glisse ma main en retour pour caresser l'intérieur de sa cuisse, remontant jusqu'à frôler son string humide. Elle se mord la lèvre.
– À toi de parler, lance-t-elle, attentive, comme si elle voulait vraiment me connaître, au-delà de la fièvre des deux derniers jours.
Je prends une gorgée de mojito, le rhum réveille mes sens. Malgré la distraction de son pied qui continue son exploration provocante sous son masque d'innocence, je me lance.
Je me livre sur mon enfance à la campagne, dans un village où les champs s'étendaient à perte de vue. Ma famille vivait de la ferme, un monde rude, simple. Mon grand frère, l'aîné, a repris l'exploitation, comme prévu. Moi, j'étais le cadet, gauche, pas très manuel, un gamin timide, mal à l'aise avec les filles, frustré par une adolescence où je me sentais invisible : « Je n'avais jamais touché une fille avant mon ex-femme », j'avoue, un peu nostalgique. « Pas une seule relation, rien. J'étais trop coincé. »
– Coincé, toi ? Son talon glisse plus haut.
Dès le collège, mes parents m'ont envoyé en internat – une coupure nette avec la campagne. J'ai continué à Lyon pour le lycée, puis des études supérieures en commerce. C'est là que j'ai rencontré mon ex-femme, la première à briser ma carapace.
Je marque une pause ; ses orteils me pétrissent la queue toujours avec sensualité. Elle m'observe, un éclat de curiosité dans le regard, et je poursuis.
Nous enchaînons les boulots précaires à Lyon ; une opportunité s'est présentée pour mon ex, on a déménagé dans la ville où Nadia vit. Plusieurs années dans le commerce. La naissance de notre fils. Une reconversion professionnelle vers le métier de conseiller en insertion. Le CDD à Pôle emploi avec Nadia. Une nouvelle mutation pour ma femme, un CDI pour moi dans une nouvelle agence. Puis la séparation, il y a sept ans. « Il manquait quelque chose », je dis, les yeux dans mon verre. « Pas de drame, juste… plus de magie. » On partage la garde de notre fils, et ça me va.
Elle m'écoute, ses doigts jouant avec la flûte de mousseux. Cette symétrie, ces confessions échangées, tissent entre nous un lien plus profond, une intimité qui va au-delà du désir.
Je lui explique : depuis, je me rattrape. Aventures sans lendemain. Sex-friends. Je profite à fond. Pas question de me poser dans une relation sérieuse, pas avec mon fils. Je n'envisage pas de faire entrer une femme dans l'éducation et les relations que j'ai avec mon fils.
Et puis j'aime butiner, du cul sans promesses, en transparence, et parfois, si je le peux, dominer, contrôler, sentir que l'autre s'abandonne. Je la fixe, laissant les mots peser. « Et toi aujourd'hui, tu es la réalisation d'un vieux fantasme », j'ajoute, un rictus malicieux aux lèvres, laissant une pointe de provocation planer.
Elle rit doucement, ses joues s'échauffent sous la lumière des lanternes. Discrètement, ses orteils accentuent la caresse, un mouvement plus appuyé, plus intime, qui vise ma queue avec une intention claire.
– Tu veux savoir ce que j'aime chez toi ? je murmure, la voix grave. Tu portes cette robe sachant exactement l'effet que tu fais… et tu allumes les hommes naturellement comme si c'était normal.
Nadia me regarde, ses prunelles pétillent d'un mélange de malice et de désir.
– Et toi, Stéphane, glisse-t-elle, ce que j'aime chez toi, c'est ta façon de me regarder… et ça.
À ces mots, son pied presse plus fort, me faisant comprendre sans détour qu'elle parle de ma queue. Une décharge me parcourt ; je dois me retenir pour ne pas grogner en pleine terrasse.
Le serveur repasse, son attention s'égare encore vers Nadia, bafouille légèrement en posant nos plats. Je me penche vers elle, un sourire narquois :
– T'as vu l'effet que t'as sur lui ? Il a les yeux qui sortent des orbites. Montre-moi comment tu peux le chauffer.
Son expression s'illumine d'un éclat complice ; elle accepte visiblement le défi.
Il revient, bouteille à la main. Il hésite, ses yeux glissent furtivement à nouveau vers le décolleté de Nadia.
– Monsieur ? demande-t-il, la voix hésitante.
Je désigne Nadia d'un geste nonchalant :
– C'est madame qui va goûter.
Avec un sourire doux, elle se penche en avant, offrant au serveur une vue plongeante sur ses seins nus sous le tissu fin. Il reste figé, les yeux écarquillés. Nadia goûte le vin avec lenteur, ses lèvres effleurant le bord du verre, puis relève la tête.
– C'est parfait, bon et très long en bouche… comme j'aime, dit-elle d'une voix suave.
Il hoche la tête et disparaît.
Nadia se tourne vers moi, un sourire malicieux aux lèvres. Son effronterie me rend dingue, elle joue parfaitement son rôle d'allumeuse, mais une jalousie légère pointe : si elle chauffe si bien les serveurs, comment réagirais-je si ça allait plus loin ?
On se régale de nos plats ; Nadia arrête son petit manège avec sa jambe pour manger. La situation se prête à lui poser cette question qui tourne en boucle dans ma tête :
– Pourquoi moi, Nadia ? Je ne suis pas un Apollon, pas le genre à faire craquer une femme comme toi. Alors, pourquoi ? Qu'est-ce qui t'a poussée vers moi ?
Elle pose son verre, son regard se pose sur moi avec une douceur mêlée de nervosité.
– C'est un tout, Stéphane, dit-elle, la voix tremblante. Il y a peu de temps, j'ai eu la confirmation que mon mari me trompe, on s'est engueulés samedi, une dispute de plus mais celle-ci fut particulièrement violente. Et puis, il y a ta façon de me regarder, comme si j'étais la seule femme au monde. Ça m'a donné envie de jouer, de me sentir vivante, désirée. La distance, l'envie de se venger, le vin, et…
Elle s'interrompt, les yeux fuyants, serre fortement son verre. Ma main glisse sous la table, serre sa cuisse avec insistance, mes doigts frôlent la peau nue là où sa robe s'est relevée.
– Et quoi, Nadia ? je presse, la voix ferme. Tu ne peux pas t'arrêter comme ça. Allez, crache le morceau, ma belle.
Elle déglutit, prend une gorgée de vin, ses joues s'enflamment sous les lumières de la terrasse.
– Bon, d'accord, souffle-t-elle, honteuse. J'ai menti hier. Ce n'était pas la première fois que je trompe mon mari… Une autre fois, juste une fois… mais ce n'était pas voulu.
Elle marque une pause, reprend une gorgée de vin. Quand elle parle enfin, sa voix est basse, hachée, comme si chaque mot lui arrachait la gorge.
– Mesut… l'oncle de mon mari. Le frère aîné. Trapu, poilu partout, pas beau, mais une force de taureau. Père de famille. Il venait souvent à la maison, et je savais que je ne le laissais pas indifférent – je sentais régulièrement ses regards qui me reluquaient, s'attardaient sur mes formes, cela me plaisait.
Elle déglutit, évite mon regard.
– Il y a huit ans. Un an après mon deuxième enfant. C'était un jour de canicule, mon mari en déplacement. J'avais couché les petits, je sortais de la douche, robe légère, rien dessous vu la chaleur. Il a sonné. « Je dépose des dossiers. » Il transpirait, chemise ouverte. Il m'a demandé s'il pouvait aller aux toilettes. Je l'ai laissé faire, sans réfléchir.
Un silence qui pèse comme du plomb.
– Mon mari m'avait délaissée depuis la naissance de la petite. Distant, toujours au boulot, infidélités que je sentais sans preuve. Je me sentais invisible, vide, comme une ombre. Plus de désir, plus rien. Ça me bouffait de l'intérieur.
Sa voix baisse, presque un souffle tremblant.
– Et là, mon côté allumeuse a pris le dessus. Je savais que c'était interdit, qu'une femme mariée seule à la maison ne fait pas ça en l'absence de son mari… mais j'étais tellement morte à l'intérieur que j'avais besoin de sentir quelque chose, n'importe quoi. Alors, quand il est revenu, je lui ai proposé de prendre un thé à la menthe glacé au salon. Un sourire un peu trop appuyé, un décolleté que je penchais en lui tendant le verre. Rien de bien méchant… juste pour me sentir vivante, désirée, ne serait-ce que quelques minutes. Pour exister enfin.
Elle tremble, les larmes au bord des yeux.
– Il a commencé par des compliments. Puis sa main sur ma cuisse. Choquée, j'ai dit non… mais mon corps… mes cuisses s'ouvraient malgré moi sous ses caresses, lentement, traîtresses. J'étais mouillée, j'ai dit non encore, plus faible, et mes jambes s'écartaient un peu plus, comme si elles ne m'appartenaient plus. Il a insisté. Ses doigts sont entrés. Puis il m'a touché les seins… il m'a fait un cuni sur le canapé. Il était doux, attentif. J'ai joui vite. Très fort. En mordant un oreiller pour pas hurler, pour pas réveiller les enfants.
Elle tremble légèrement.
– Après… il m'a prise par surprise. J'étais encore dans le vague, pantelante, les jambes tremblantes, quand il m'a levé les cuisses d'un coup sec et m'a pénétrée sans que je voie venir. Pas de capote. J'ai paniqué, supplié : « Non, Mesut, pas en moi, pas comme ça, s'il te plaît, jouis pas dedans ! » Mais il a continué, puissant, me remplissant profondément. Puis il m'a retournée en levrette. Toujours aussi puissant et il a éjaculé sur mon dos. M'a essuyé avec ma robe.
Un long silence. Elle serre les lèvres jusqu'au sang.
– Il a enchaîné, sans me laisser le temps de reprendre mes esprits, a présenté sa queue devant ma bouche, encore luisante de moi, et a tiré mon visage pour l'avaler. Il m'a tenu la tête, m'a littéralement baisé la bouche. M'a traitée de salope, d'orospu, de petite pute de la famille. Je me suis laissée faire. Complètement perdue. J'avais honte… mais je continuais. La situation m'avait dépassée, j'étais plus moi.
Un silence interminable.
– Il m'a relevé comme une poupée, porté jusqu'à la table de la salle à manger. Là… il m'a baisé. Dans toutes les positions. Brutal. Endurant. Ses mains énormes me broyaient les hanches, me soulevaient comme si je pesais rien, me plaquaient contre le bois avec une force qui faisait craquer la table. Il m'a humilié : « T'es qu'une orospu, Nadia, une chienne qui ouvre les cuisses pour amca, une traînée qui salit la table où mangent tes gosses. » Il me forçait à répéter : « Dis-le, orospu… dis merci amca. » J'ai murmuré, la voix cassée : « Merci amca… » Il m'a giflé les fesses plus fort : « Plus fort ! » J'ai crié, brisée : « Merci amca ! »
Elle baisse la voix, presque un chuchotement honteux, la gorge serrée.
– Plus il me maltraitait, plus je prenais du plaisir. Honteusement. Chaque insulte, chaque claque, chaque coup de reins qui me faisait hurler… mon corps répondait, mes cuisses s'ouvraient encore plus, ma chatte se contractait autour de lui comme une chienne en chaleur. Il a ricané : « Ferme ta gueule, orospu, ou tu vas réveiller tes gosses avec tes cris de salope ! » J'ai essayé de me taire, de mordre le bois, mais je gémissais, je criais malgré moi, et plus il me brutalisait – plus il me tirait les cheveux, me fessait jusqu'à laisser des marques rouges, me retournait comme un objet –, plus je jouissais. Honteusement. Violemment. Plusieurs fois. Comme jamais on m'a prise. Il a joui en moi, sur cette table familiale, je n'avais même la force de contester.
Elle relève enfin les yeux, la voix rauque, brisée, presque en larmes.
– Quand il a eu fini… il s'est rhabillé, a repris son thé, l'a terminé d'un trait. M'a regardée, écroulée, souillée, tremblante sur la table où on reçoit la famille… et il a lâché, froid : « Merci pour le thé, Nadia. Et bienvenue dans la famille… orospu. » Puis il est parti. Sans un mot de plus.
Un silence interminable.
– Je suis restée là, broyée, sur la table familiale. Sperme qui coulait entre mes cuisses, sur mes fesses, gouttant sur le bois où on mangeait tous les dimanches. Mon corps tremblait encore des orgasmes, mais la honte m'a submergée d'un coup. J'avais l'impression que j'avais sali mes enfants endormis à l'étage, mon mari, mes parents, l'honneur de la famille entière. J'étais une mère… et j'avais laissé l'oncle de mon mari me baiser comme une pute sur la table du salon. Je suis allée jusqu'à la salle de bains, j'ai frotté ma peau jusqu'au sang sous la douche brûlante, mais l'odeur de lui, de son sperme, de la sueur, me remontait dans la gorge à chaque respiration. Je me suis regardée dans le miroir et j'ai pleuré, parce que je me voyais comme une traînée qui avait aimé ça, qui avait supplié « merci amca » en criant comme une chienne.
Elle serre les lèvres, les yeux brillants, la voix qui se casse.
– Le lendemain, il est revenu. J'ai ouvert la porte, tremblante. Il a souri, ce sourire en coin qui me glaçait. J'ai bloqué l'entrée : « Pars, Mesut. Ou je dis tout à mon mari. Que tu m'as violée. » Il a rigolé d'abord, puis son visage s'est durci, furieux. Il a tourné les talons et est parti, rageux. Mais le mal était fait. Chaque fois qu'il revenait avec mon mari… il me lançait toujours son sourire en coin, ce regard qui disait : « Je sais ce que t'es vraiment. » Moi, je baissais les yeux, je rougissais, je sentais encore son sperme couler en moi dans mes souvenirs. J'ai porté cette honte pendant des années. Ce soir-là… il m'a brisée. Et j'ai aimé ça. C'est ça le pire.
Son histoire me laisse sans voix, un mélange de trouble et de surprise. Elle m'a menti, et putain, ça m'allume encore plus. Apprendre qu'elle a déjà trompé son mari m'excite, ça renforce mon image d'elle, celle d'une salope qui n'assume pas.
– Pour te faire pardonner de m'avoir menti hier, raconte-moi tout maintenant, dis-je, mes doigts caressant la chaleur de son entrejambe.
– Tout, Nadia. Toutes tes expériences sexuelles. Combien d'hommes, exactement ? Et qu'as-tu fait avec eux ?
Je pose la question lentement, laissant le silence s'installer.
Elle inspire brutalement, serre mon poignet comme si elle allait se noyer, et lâche enfin :
– On va dire plus que quatre en fait… Ce que je vais te dire, personne ne le sait. Je ne sais même pas pourquoi je te partage ça...
Ses yeux fuient les miens une seconde, puis reviennent, brûlants de défi et de gêne.
– Le premier… c'était mon cousin Amar. J'avais tout juste dix-huit ans la première fois. On passait tous les étés en Algérie, chez ma grand-mère, et on était inséparables depuis petits. Mais cet été-là, la chaleur était étouffante, et quelque chose a changé. Un après-midi, dans l'oliveraie derrière la maison, à l'abri des regards, on s'est embrassés pour la première fois. J'étais tremblante, le cœur qui cognait. Il m'a pris la main, l'a posée sur sa braguette. Je sentais sa queue durcir sous le tissu, chaude, insistante. Il m'a guidée à genoux sur la terre brûlante. J'ai sorti sa magnifique bite, épaisse. Il m'a appris à le prendre en bouche… lentement d'abord, juste le gland, puis plus profond, jusqu'à ce que je sente son goût salé envahir ma langue. J'ai adoré tout de suite : la texture, la façon dont il gonflait contre mon palais, ses mains dans mes cheveux qui me guidaient. Dès qu'on était seuls, je m'agenouillais. Je le suçais comme une affamée, variant les rythmes, léchant ses couilles lourdes, avalant jusqu'à la dernière goutte quand il jouissait au fond de ma gorge. C'était notre secret.
Elle déglutit, ses doigts serrent les miens sous la table, sa voix baisse encore.
– L'été d'après, on n'a plus pu se retenir. On se retrouvait tous les jours dans l'oliveraie ou dans la remise. Jamais de pénétration… mais on explorait tout le reste. Il me déshabillait lentement, embrassait chaque parcelle de peau, léchait mes seins jusqu'à ce que mes tétons soient durs comme des cailloux. Je me souviens encore de sa langue entre mes cuisses la première fois… il m'a fait jouir si fort que j'ai dû mordre ma main pour ne pas crier. On variait tout : 69 dans l'herbe, moi qui le branlais lentement pendant qu'il me doigtait, lui qui me léchait le cul pendant que je le suçais… deux étés entiers d'éveil, de découverte, de plaisir brut sans jamais franchir la ligne.
Après un court instant, elle reprend :
– Je l'ai revu il y a trois ans. On était mariés tous les deux… Un soir, on s'est retrouvés dans la même oliveraie. Je me suis mise à genoux, lentement, comme à l'époque. J'ai pris tout mon temps, je l'ai sucé avec la même avidité qu'à dix-huit ans, mais avec l'expérience de mes trente ans. Et cette fois, il m'a relevée, plaquée contre un tronc, retroussée ma djellaba et m'a prise violemment. J'ai joui si fort que j'en ai pleuré. C'était comme boucler la boucle.
Un silence.
– Ensuite, mon premier copain à la fac, Driss. On s'embrassait des heures, c'était tendre puis nous avons doucement dérivé vers d'autres jeux. Il me faisait des cunnis magnifiques. Moi je le suçais souvent, partout, parfois deux-trois fois par jour. Il me suppliait de coucher avec lui, mais je refusais : je voulais garder ma virginité pour le mariage. Alors je compensais… je le vidais jusqu'à ce qu'il n'ait plus la force de supplier. Il m'appelait affectueusement “koum caramel”  (bouche caramel), pour vanter mes compétences avec ma bouche.
Elle baisse la voix, comme honteuse et excitée à la fois.
– Un jour, j'ai merdé alors que j'étais encore avec lui. En soirée à Paris, avec une copine. Alcool, musique… je me suis retrouvée dehors, entre deux voitures, à genoux devant un grand black magnifique, une queue énorme. Je l'ai sucé comme une affamée, gorge profonde, bave partout, la musique qui cognait encore dans mes oreilles. Il m'a tenu la tête et a joui dans ma bouche. J'ai tout avalé, je suis rentrée à la soirée comme si de rien n'était, le goût de son sperme encore sur ma langue. C'était intense.
Elle marque une pause, respire fort.
– Puis mon mari… au début c'était le feu absolu, il m'a tout appris. On baisait partout, tout le temps. C'était génial, mais après les enfants… plus rien. Routine, distance, infidélités que je sentais sans preuve… jusqu'à récemment.
Elle relève enfin les yeux, me fixe, brûlante.
– Et toi, Stéphane… avec toi c'est différent. Tu lis en moi comme dans un livre ouvert. Tu me pousses là où personne n'avait osé. Tu m'as pris le cul cet après-midi, tu m'as ouvert une porte que je croyais fermée à double tour… et j'ai adoré chaque seconde. Je n'ai jamais été aussi loin avec personne. Même pas avec mon mari.
Cette confession me rend dingue. Je viens d'avoir la carte complète de sa sexualité, ces secrets les plus intimes. Je glisse deux doigts sous son string, effleure son clito gonflé. Elle gémit doucement, se mord la lèvre.
– T'es pas si différente de ta sœur, alors… je la taquine, un sourire complice, ma main glissant plus haut sur sa cuisse, frôlant la lisière de son string. T'es une vraie salope, comme elle, qui se lâche dès qu'elle peut, hein ?
Les mots sont crus, volontairement provocateurs, pour la pousser dans ses retranchements et ne pas laisser mes doutes perdurer, tout en restant dans le cadre du jeu qui est le nôtre.
Elle se raidit, ses yeux s'écarquillent, piquée par la comparaison.
– Pas comme elle, souffle-t-elle.
Elle se penche légèrement vers moi, ses doigts effleurent ma main sur la table, comme pour reprendre le contrôle ; la tension remonte.
– T'imagines pas ce que j'ai envie de te faire, là, maintenant.
– Oh, j'ai une petite idée, répond-elle en souriant, ses doigts serrant les miens plus fort.
Le dîner touche à sa fin, les assiettes vides ainsi que le vin, nous voici le ventre bien plein et la tête embuée d'une douce ivresse. Les confessions flottent encore entre nous, tissant une intimité qui va bien au-delà du désir brut.
Le serveur revient débarrasser. Ses yeux s'attardent une nouvelle fois sur Nadia – glissant sur son décolleté, trahissant une attraction qu'il peine à masquer. Il empile les plats et propose :
– Vous désirez un dessert, Madame ? Monsieur ? demande-t-il, la voix polie mais hésitante.
Je saisis l'occasion. Me penchant légèrement vers lui, un sourire en coin :
– Vous avez quelque chose à base de banane ? Elle adore les grosses bananes, bien juteuses et fermes, pas vrai, Nadia ?
Elle tique, une rougeur soudaine envahit ses joues, puis me fixe, un mélange de surprise et de gêne. Silence. Elle sourit.
– Non, rien pour moi et niveau grosse banane, je suis déjà très bien servie ce soir. Juste deux cafés, glisse-t-elle au serveur.
Le serveur s'empourpre violemment, marmonne un « Très bien » et s'éclipse.
Nadia se tourne vers moi, un rire étouffé s'échappe de sa gorge.
– T'es vraiment pas possible, murmure-t-elle, mais son regard brille d'excitation.
Quand il revient avec les cafés, je pousse le jeu plus loin. Je sors le plug anal, lubrifié, enveloppé dans un plastique transparent, et le pose sur la table de manière visible.
– Va aux toilettes. Je veux que tu le portes pour le reste de la soirée.
Le serveur capte la scène. Nadia écarquille les yeux, une rougeur violente envahit ses joues. Elle jette un regard autour d'elle, puis se lève.
Pendant son absence, je règle l'addition et commande un Uber pour la suite de notre soirée. Difficile de trouver un lieu festif un lundi soir, mais j'en ai trouvé un.
Elle revient, démarche plus raide, expression mêlant défi et honte.
– C'est fait, souffle-t-elle, presque un défi.
Son pied effleure le mien, un contact chargé de promesses.
Je me lève, lui tends la main ; nous quittons la terrasse. Dehors, les rues de Lyon vibrent, les néons des bars et les rires des passants emplissent l'air tiède.
En attendant l'Uber, sous l'effet de l'alcool allié au désir, nous nous embrassons passionnément. Je passe un bras autour de sa taille, mes mains glissent sur ses fesses, mes doigts jouent subtilement avec le plug. Elle sursaute à chaque pression, un petit rire nerveux s'échappe, mais elle se presse contre moi, ses yeux pétillent de malice.
– Tu joues avec le feu, murmure-t-elle, tremblante d'excitation.
Je me penche à son oreille :
– Ça tombe bien, j'ai une grosse lance pour éteindre ces feux-là, je chuchote, appuyant mon bassin contre elle.
Elle frissonne et me répond par un coup d'œil complice, ses mains effleurant mon torse. Les passants continuent leur chemin, indifférents.
L'Uber arrive, et je l'invite à monter en premier, ma paume malaxant une dernière fois son cul alors qu'elle s'engouffre dans le véhicule.
Le chauffeur, un rebeu d'une cinquantaine d'années avec une barbe poivre et sel et l'air fatigué, m'adresse un hochement de tête sec et professionnel dans le rétroviseur avant de démarrer la course. Le trajet jusqu'à notre point d'arrivée dure quinze minutes. Quinze minutes pour s'amuser.
Mes doigts trouvent sa nuque, puis s'entremêlent dans sa chevelure. Je l'attire vers moi, sans douceur, sans demander. Nos lèvres s'écrasent dans une collision fiévreuse, son goût est enivrant – une touche persistante de vin rouge corsé, l'épice exotique du repas indien que nous partageons, et surtout son petit quelque chose à elle : ce musc lourd et doux qui me monte directement à la tête. Ma langue envahit sa bouche, et elle l'accueille avec une férocité qui me chauffe directement, ses mains agrippant mon t-shirt, me tirant plus près.
Mon autre main est déjà en mouvement, glissant sur la soie incroyablement lisse de sa robe, effleurant le muscle tendu de sa cuisse. Je sens sa décharge, un tremblement de tout son corps, avant qu'elle n'écarte avidement ses jambes pour faciliter mon exploration. Une invitation. Une exigence. Mes doigts glissent sous l'ourlet, s'aventurant plus haut, trouvant la moiteur suffocante de son entrejambe. Un râle profond et sourd lui échappe, vibrant contre ma bouche alors que je l'embrasse plus profondément, mon pouce traçant un cercle lent et délibéré à quelques centimètres de l'endroit où elle me veut vraiment. Son dos s'arque, pressant la courbe ferme de ses seins contre mon torse ; je peux sentir ses tétons durcis même à travers la soie fine de sa robe contre mon t-shirt.
– Montre-moi à quel point t'es prête à te lâcher, Nadia. Suce-moi ! Ici. Maintenant, murmuré-je, d'une voix qui n'admet aucune discussion.
Elle jette un coup d'œil au rétroviseur vers le chauffeur. Pendant une fraction de seconde – j'imagine son hésitation, la peur d'être vue par un homme de sa communauté –, mais ensuite, comme je le sais si bien, cette peur s'enflamme en autre chose. Un feu sombre et excitant de rébellion. Elle me fixe, brûlant d'audace, puis, telle une reine déchue, elle s'incline vaincue vers ma bûche.
Ses doigts sont agiles, efficaces. Le bruit sec de la fermeture éclair résonne dans l'espace intime. Et puis… oh, merde. Sa succion chaude, humide, incroyablement habile me trouve. Elle ne commence pas doucement. Elle essaie de me prendre entièrement, profondément, sa bouche formant un étau parfait et serré autour de ma longueur. Un halètement long, bas et totalement involontaire s'arrache de ma gorge. Ma tête retombe contre l'appuie-tête alors que mes hanches se soulèvent instinctivement, cherchant davantage de cette chaleur incroyable et enveloppante.
Sa langue me travaille avec une expertise qui traduit sa propre faim, léchant le gland avant de m'engloutir à nouveau. Je pense à ce que Nadia m'a avoué précédemment sur sa « formation de suceuse » avec Amar et je ne peux que remercier ce cousin de son travail. Les sons obscènes et humides de son plaisir emplissent la voiture. Sa salive, brûlante et glissante, coule de ses commissures, me recouvrant, rendant chaque mouvement fluide et sans effort. Je suis un roi. Cette magnifique beurette, mariée, est devenue une salope affamée de ma queue. Elle est si loin la pétasse qui me snobait. Cette pensée est une montée d'adrénaline comme aucune autre.
Mes yeux se lèvent et rencontrent ceux du chauffeur dans le rétroviseur. Ses prunelles sombres et perspicaces soutiennent les miens pendant un moment suspendu. Il sait. Il voit tout. Cette prise de conscience n'est pas inconfortable ; bien au contraire. Et ouais mec, ta cousine maghrébine suce ma grosse bite dans ta voiture. Le risque délicieux, cette audace, me fait palpiter dans sa bouche et prononcer un “ koum caramel” pour accentuer ce jeu entre nous trois.
Pour mieux marquer mon territoire, je saisis un sein, mon pouce râpant le bout dur de son téton. Je pince, pas fort, mais assez pour la faire sursauter. Elle répond par un grondement sourd qui vibre à travers tout le véhicule, son aspiration s'intensifiant, sa tête s'agitant plus vite. Elle se perd complètement dans l'acte, son arrogance publique se dissolvant dans une dévotion totale.
Je sens la pression monter, une tension serrée au creux de mon ventre, mais la voiture commence à ralentir. Nadia le sent aussi. Avec un dernier, long coup de langue qui me laisse tremblant, elle se redresse. Sa bouche est gonflée, luisante. Ses joues sont rouges. Elle essuie discrètement le pli de sa bouche avec le dos de sa main, et me fixe de son expression triomphante.
La voiture s'arrête. Le chauffeur nous toise une dernière fois dans le rétroviseur, son expression reste indéchiffrable mais lourde de sous-entendus.
Nous sommes devant le Loft Club, une boîte qui propose une soirée étudiante ce lundi. J'ai eu du mal à trouver un établissement ouvert le lundi, mais celui-ci fait exception. L'endroit est spacieux et moderne, avec un grand dancefloor central. La musique est actuelle et les clients sont plutôt jeunes, en tout cas bien plus jeunes que moi.
On s'installe à l'un des bars du club, près du dancefloor, et on commande deux verres. Nos regards se croisent, déjà électriques, avec les lasers qui balaient la salle et projettent des éclats colorés sur son visage.
– On danse ? propose-t-elle, un rictus aux lèvres.
Je secoue la tête.
– Pas pour moi. Va chauffer la piste. Montre-moi ce que tu sais faire.
Ses yeux s'allument et elle se penche, lèvres contre mon oreille :
– Ouvre grand les yeux et savoure !
Ses mots m'électrisent, et elle s'éloigne au cœur de la foule, son corps déjà en mouvement, ondulant avec grâce.
Je suis trop loin pour tout voir nettement, mais assez près pour profiter pleinement du spectacle. Sous les spots, elle déploie ses talents de danseuse avec sensualité : ses hanches roulent, son bassin ondule, comme pour moi plutôt dans la journée.
Seule, comme une reine au milieu du chaos, elle aimante tous les regards, et certains hommes se rapprochent comme des requins. Elle a ce don, celui de chauffer chaque gars par ses déhanchés, renforçant mon plaisir possessif à les voir la dévorer des yeux.
Elle se retrouve vite embarquée dans une danse avec un type aux cheveux bouclés, au look décontracté, la vingtaine ; elle se colle contre lui, dos contre son torse, son bassin ondulant lentement, comme si elle le chevauchait debout. Je l'imagine raide contre son cul. Elle me jette un œil, sourire triomphant, puis elle pivote, le plantant là, bouche bée.
Elle reprend seule quelques instants, ses reins dessinant des huit, hypnotisant la piste avant qu'un gars se rapproche.
C'est un brun athlétique aux traits très méditerranéens, à peine plus âgé que le premier, et il la guide un instant ; elle se frotte contre lui avec intensité, ses cuisses glissant contre les siennes, ses seins frôlant son torse dans un rythme fiévreux, ses mains sur ses hanches. Elle m'adresse un sourire, renforçant notre connexion, avant de s'échapper, le laissant avec un air frustré, les yeux encore rivés sur elle.
Elle danse à nouveau seule, elle imprime un tempo langoureux qui me fait monter la température, avant de quitter la piste.
Elle revient, essoufflée, peau luisante de sueur, l'air satisfaite. Elle se désaltère, et glisse discrètement une main vers mon entrejambe, effleurant mon sexe durci à travers le tissu comme pour vérifier l'effet que son show a eu sur moi.
– Alors ? dit-elle, sa moue malicieuse. On dirait que t'as aimé le spectacle ?
Je pose mon verre, me rapprochant d'elle, ma main effleurant sa cuisse.
– Tu joues divinement bien ton rôle d'allumeuse, Nadia. Je comprends mieux pourquoi ton mari te tient en laisse.
Elle fait mine d'être vexée, yeux en feu.
– Connard ! Attention, t'as peut-être une grosse bite, mais as-tu les couilles assez grosses pour une femme comme moi ?
L'entendre me provoquer ainsi ne fait qu'attiser mon désir, mon envie de lui rappeler qu'elle est à moi ce soir, même si elle allume tous les hommes dans ce bar.
Sans attendre ma réponse, elle repart déjà vers la piste, prête à remettre ça.
Après quelques instants, elle commence à danser avec un black, la trentaine, frais et qui respire la confiance. Entreprenant : il l'attire fermement contre lui, ses mains glissant sur ses hanches puis descendant plus bas, effleurant le haut de ses fesses dans une longue danse langoureuse, puis elle se retourne, pressant son cul contre l'entrejambe de son partenaire, leurs corps se synchronisant dans une danse très chaude. Elle change de position, se plaçant face à lui, les seins écrasés contre son torse large, un rythme lent et sensuel qui fait monter la chaleur à un niveau torride, leurs excitations sont évidentes dans chaque poussée subtile de ses hanches contre les siennes, comme s'il la baisait presque là, devant tout le monde.
Un plaisir voyeuriste me submerge, la voyant ainsi avec son partenaire, mais toujours accompagné de ce surprenant sentiment de jalousie qui monte – elle est si sensuelle, je la veux tellement mienne, en fait. Cela me rappelle la situation avec Antoine qui la collait aujourd'hui – la grande différence, c'est que ce soir, je la sais à moi. Cependant, je ressens de plus en plus de doute sur ma capacité à la partager, ce qui m'amène à remettre en cause mon engagement avec Henri.
Je déteste les voir échanger et rigoler ensemble, de plus cela se prolonge trop longtemps à mon goût. Regards vers moi : provocants, complices, comme si elle testait jusqu'où je tiendrai. Le mec est raide, figé, quand elle le lâche enfin. Il reste planté là comme un con et moi je jubile.
Elle revient enfin, tout sourire, peau luisante, attrape sa margarita.
– Trop canon cet Américain, non ? lance-t-elle, malicieusement.
Je chope son pétard à pleine main.
– T'es une putain de reine sur cette piste, Nadia. Tu fais bander tout le monde… Et le plug ? Ça ne te gêne pas de danser avec ?
Elle se penche vers moi, ses lèvres contre mon oreille, son souffle brûlant contre ma peau :
– Au contraire, dit-elle. Ça me garde connectée à toi, même avec un autre, et me rappelle que mon cul est à toi… ce soir.
Ses mots, crus et sans filtre, envoient une décharge dans tout mon corps.
Puis, comme pour sceller ses mots, elle se cale devant moi, dos contre mon torse, et se met à se balancer au rythme de la musique. Ses fesses roulent lentement sur ma bite dure, chaque mouvement comme calculé pour me rendre dingue. Mes mains agrippent ses hanches, elle tourne la tête, yeux dans les miens, moue insolente.
– Toute à toi.
Mes mains montent sur ses seins, les malaxent devant tout le monde. Mon excitation est à son comble, et je ne peux plus attendre.
– Prouve-le, maintenant...
Je saisis sa main et l'entraîne vers les toilettes, la porte claque derrière nous, étouffant la musique en un bourdonnement lointain. Une dizaine de gars nous dévisagent, je la guide vers la cabine handicapée et verrouille la porte. L'espace est assez spacieux, un mélange d'odeur d'urine et de désinfectant bon marché. Parfait...
Je la plaque contre le mur froid, mes lèvres s'écrasent sur les siennes dans un baiser vorace. Ma main descend, tire sa robe, libérant ses gros nichons. Je les empoigne, les malaxe durement, pinçant les tétons jusqu'à ce qu'elle gémisse dans ma bouche.
– Stéphane… putain…
Je sors ma queue déjà raide, le préservatif de ma poche.
– À genoux. Prépare-moi.
Elle s'accroupit sans hésiter, yeux levés vers moi, brillants de défi et de désir. Elle déchire l'emballage, enroule le latex avec une lenteur torturante, ses ongles frôlant mon gland. Une fois prêt, elle me fixe, soumise mais fière.
– Je vais te montrer comment on punit les allumeuses comme toi !
Je la relève, la retourne brutalement. Mains contre le mur, cul bombé. Robe relevée, string écarté. Je guide ma queue contre sa chatte trempée, et m'enfonce d'un coup sec, profond. Elle crie, un son aigu et rauque de plaisir pur qui résonne contre les murs. Je la pilonne violemment, mes mains sur ses hanches, chaque assaut claquant humide, sa mouille coulant abondamment le long de mes couilles. Ses seins rebondissent follement, ses ongles griffent le mur. Elle halète :
– Oui… baise-moi… plus fort…
La sentir si trempée, si ouverte, m'excite au point que l'envie de la souiller vraiment me submerge. Je veux son cul maintenant, la marquer plus profondément dans ce lieu crade. Je me retire, sa chatte palpitante me relâchant avec un bruit obscène. Le plug est toujours là, luisant de sa mouille accumulée. Je l'attrape doucement, le fais tourner une fois – elle sursaute, un feulement rauque lui échappe – puis le retire lentement. Son trou reste ouvert un instant, rose et palpitant.
– Je vais t'enculer dans ces toilettes…
– Jaune… Stéphane… OK mais doucement s'il te plaît, murmure-t-elle, voix tremblante, mais ses hanches poussent déjà en arrière.
– Respire. On y va à ton rythme. OK, Nadia ?
– Oui… mais doucement.
Je ramasse sa mouille abondante de sa chatte ruisselante, l'étale sur mon gland et son anneau, massant en cercles lents. Un doigt dedans, puis deux, tournant pour l'ouvrir. Elle gémit bas, corps qui se détend progressivement :
– Ça brûle… mais… continue…
Je pose mon gland contre son petit trou, pousse millimètre par millimètre. Le bout passe. Elle se crispe, un gémissement douloureux, mais elle pousse en retour.
– Doucement… s'il te plaît…
Je coulisse jusqu'à la moitié, m'arrête pour la laisser s'habituer. Son anneau palpite, chaud et serré. Elle halète, tremble, mais ses hanches bougent minusculement. Je commence lent, profond. Une dizaine de coups, et son plaisir monte graduellement. Ses hanches roulent en rythme, avide.
– Oh c'est bon… encule-moi…
Elle accélère d'elle-même, poussant en arrière pour me prendre plus profond, sa voix chancelante :
– Comme ça… plus profond, oui…
Je la laisse diriger un instant, savourant son initiative, avant de reprendre les rênes d'un coup ferme, sentant son anneau se contracter.
– Comme ta sœur, celle qui a sali l'honneur familial… t'es faite pour ça, avoue.
Elle pousse un grognement fier, son corps se tendant un instant.
– Parle pas d'elle…
Je donne un coup plus fort et lui tire les cheveux afin de lui relever la tête.
– Si, parlons-en. C'est dans le sang. Vous êtes faites comme ça, dans la famille, des grosses chiennes !
Elle halète, son défi craquant sous l'intensité.
– Non… c'est pas…
J'accélère le rythme, et répète d'une voix basse et insistante.
– Si, c'est exactement ça. Dis-le. Que t'es une chienne comme ta sœur. Dis-le !
Elle gémit brisé, son corps convulsant.
– Non… Oui… une chienne… comme elle…
Je pousse plus dur, pour la pousser au bord.
– Plus fort. Dis-le bien, que je t'entende.
Elle crie presque, d'une voix stridente, signe de son abandon total.
– Oui… une grosse chienne comme ma sœur !
Son trou devient vorace, brûlant, me serre comme un étau. Elle craque, spasmes qui la traversent, un orgasme violent qui me traîne avec elle. Je rugis, remplissant la capote au fond de son cul ravagé. Je me retire lentement. Son anus reste béant, rouge, palpitant. Je jette la capote dans les chiottes.
– Assieds-toi. Nettoie-moi la queue.
Elle s'effondre sur le siège, me gobe avidement, lèche chaque trace, regard triomphant. Un filet de bave coule sur son menton.
Je la relève, l'embrasse dans le cou, possessif. Putain, cette femme me rend dingue – je la baise comme une pute, mais je la veux rien qu'à moi. Et ça me fout les jetons. Je repense à ma proposition faite à Henri, je sais plus si je pourrai partager.
On sort. Le black américain est aux lavabos. Ses yeux nous dévisagent, un sourire narquois et la mâchoire serrée de jalousie. D'autres mecs nous jettent des regards, tant complices qu'envieux. Ils ont tout compris ce qui venait de se tramer. Nadia baisse légèrement les yeux, une rougeur de pudeur, mais elle serre ma main, droite, fière.
Son cul est à moi. Et tout le monde le sait.
On sort des toilettes encore essoufflés. Je passe un bras autour de sa taille, elle se colle à moi, mais sa démarche est raide, presque comique.
– T'es complètement fou, Stéphane.
Son sourire dit l'inverse : elle a kiffé chaque seconde.
Elle est clairement bourrée. Yeux vitreux, démarche flottante, rire trop franc. Et putain, ça la rend encore plus craquante.
– On rentre si tu veux, Nadia. T'as l'air fatiguée, on peut arrêter là.
Elle secoue la tête, cheveux qui me frôlent l'épaule, rire bas.
– Non, ça va et j'ai besoin d'un verre pour effacer le goût de ton sperme, glisse-t-elle avec un sourire en coin, yeux brillants d'alcool et de vice.
Sa réplique me fait éclater de rire. Je l'entraîne vers l'un des bars du club, commande nos boissons, puis on file s'écrouler sur une banquette dans un coin sombre, à l'écart de la piste bondée d'étudiants.
À peine assise, elle pousse un petit gémissement et se tortille.
– Aïe… putain, j'ai mal au cul, lâche-t-elle en riant malgré la grimace. T'as été sauvage, salaud.
Je glisse ma main sur sa nuque, la ramène contre moi.
– Tu t'es pas plainte quand je te défonçais ?
Elle pose sa tête sur mon épaule, un petit rire dans la gorge.
– C'est vrai… avoue-t-elle en me donnant une tape sur le torse. Mais là, c'est l'après-coup.
Elle boit une gorgée, repose le verre, calme. Silence léger. Ses doigts jouent avec le col de mon t-shirt, elle est câline, un peu ivre, complètement à moi.
Puis son regard change. Elle se redresse, scrute la piste animée et me lance :
– Un dernier défi avant de rentrer ?
Je parcours la salle du regard et désigne deux petits cons, vingt piges, testostérone à bloc. L'un châtain baraqué, t-shirt prêt à craquer. L'autre blond peroxydé, bras tatoués jusqu'aux doigts. Ils matent les filles comme s'ils allaient toutes les baiser ce soir.
– Eux. Fais-les bander comme des ânes.
Elle finit sa margarita d'un trait, se lève lentement – petite grimace quand ses fesses quittent la banquette – puis roule du cul avec une lenteur obscène. La robe remonte à chaque pas.
Je m'enfonce dans la banquette, verre à la main, sourire aux lèvres.
Elle atteint la piste, se retourne, me jette un dernier coup d'œil brûlant avant de se tremousser sous les lasers clignotants. Lente. Puissante. Sexuelle.
Discrètement, je glisse la main dans ma poche, sors un demi-Cialis – que j'avais préparé au préalable – et l'avale rapidement avec une gorgée de mojito. Les trois fois où j'ai déjà joui aujourd'hui me font douter de ma capacité à démonter Nadia comme elle le mérite plus tard.
Je lui fais un signe de tête imperceptible. Elle me renvoie un clin d'œil brûlant. Elle se retourne, son bassin trouve le beat. Lent. Lourd. Obsédé.
Le tatoué aux cheveux peroxydés la repère le premier, ses pupilles s'écarquillent, une lueur prédateuse s'allume dans ses yeux. Il se fraye un chemin vers elle, attiré par une corde invisible. Il s'approche, et elle ne recule pas. Au contraire, elle lui décoche un sourire aguicheur, et son corps frôle le sien. Son bassin effleure son entrejambe dans un jeu de chat et de souris, parfaitement synchronisé avec la pulsation de la basse. Elle lève les bras au-dessus de sa tête, une pose qui fait s'arrondir le creux de son dos et qui offre sa poitrine, son ventre, toutes ses courbes à ses yeux avides.
Il mord bien évidemment à l'hameçon. Ses larges paluches se posent sur ses reins, s'y accrochent comme si elles lui appartenaient. Nadia ondule contre cette prise, un mouvement provocant qui fait crépiter l'air entre eux. Elle rit, un son rauque que la musique avale, puis pivote avec une grâce foudroyante, lui échappe pour se présenter face au châtain musclé.
Il l'accueille les bras ouverts, littéralement. Elle se plaque contre lui, ses seins s'écrasent contre son torse, la soie fine de sa robe un contraste lisse avec le coton rugueux de son t-shirt. Ses cuisses glissent contre les siennes, leurs jambes s'entremêlent dans un rythme fiévreux. Une de ses mains se pose sur son épaule, ses doigts se referment sur elle, l'attirent plus près encore.
Enhardi, le mec glisse ses mains plus bas, descend sans vergogne de ses reins jusqu'à ses fesses, et les presse, fermement, possessivement. Et c'est là que le tatoué referme la tenaille. Il se place derrière elle, son propre bassin se colle aux fesses de Nadia, se frotte contre le tissu de sa robe dans un mouvement audacieux.
Nadia, dans son ivresse de pouvoir et de désir, se laisse complètement aller. Elle est prise en sandwich entre eux, sa chair devient le point de contact, le centre de toute cette énergie brute. Elle remue, un mouvement totalement désinhibé, son bassin presse contre l'entrejambe du connard devant elle tandis que son cul – que MON cul – roule contre celui du morveux derrière.
Elle accentue le jeu, pousse l'érotisme un cran plus loin. Elle presse ses nichons contre le torse du mec en face, ses lèvres entrouvertes frôlent la peau de son cou dans un baiser fugace, vaporeux. Sa main se glisse dans ses cheveux, le maintient près d'elle. Puis, dans un mouvement d'une audace incroyable, elle lève ses bras et les tend en arrière, enlace le cou du type derrière elle. Elle se cambre, offre ses seins à l'un et ses reins à l'autre, remue toujours les fesses contre l'entrejambe du gars derrière elle avec une insistance qui doit le faire bander comme un âne.
Elle titube, le contrôle vacille. C'est à ce moment qu'un troisième mec arrive. Typé métis, grand, visage bien rond et yeux perçants. Il incline la tête vers ses potes, murmure quelque chose. Ils rient, un rire complice, et leurs yeux se braquent tous sur Nadia, la déshabillent du regard.
Le changement est immédiat, l'atmosphère devient épaisse et oppressante. La chasse joueuse est finie. Ils flairent sa vulnérabilité, les inhibitions relâchées par l'alcool, et fondent sur elle comme une meute. La main du châtain musclé, qui était sur ses fesses, glisse soudain plus bas, ses doigts s'enfoncent dans le haut de sa cuisse, puis plus haut, sous l'ourlet de sa robe légère – je vois le tissu remonter, exposer un éclat de peau nue sous les lasers clignotants. L'intention sombre dans ses yeux n'est plus joueuse, juste affamée, un regard de prédateur qui la fixe comme une chose à conquérir.
Derrière elle, les mains du tatoué aux cheveux peroxydés abandonnent sa taille. Elles contournent ses côtés, empoignent ses seins à pleine main, ses pouces font des cercles visibles autour de ses tétons. Il penche la tête, sa bouche à son oreille, et ce qu'il murmure fait tressaillir tout son corps, ses épaules se crispent comme sous un choc électrique.
Le métis s'approche, son torse contre son flanc, complète la cage de leurs corps pressés. Sa main rejoint les autres, une pression plate et chaude haut sur sa cuisse, si haut que je vois ses doigts disparaître sous la robe, frôler ce qui doit être l'humidité traîtresse entre ses jambes. Un violent frisson secoue son corps, ses genoux fléchissent légèrement sous la pression.
Ses yeux, toujours rivés aux miens, sont des mares larges de panique pure, de supplication désespérée – plus de reine, juste une gamine dépassée, terrifiée à l'idée de devenir leur jouet, piégée dans cette étreinte qui la transforme en poupée manipulée. Son dos s'arque à nouveau, pas en offrande, mais dans un spasme de lutte instinctive, sa bouche s'ouvre sur un halètement silencieux coincé dans sa gorge tandis que les doigts sous la robe bougent avec une insistance mécanique. Le pouvoir n'est plus le sien. Il est à eux, et elle le sait, son regard suppliant me hurle qu'elle est sur le point de se briser.
Je ne peux plus attendre : je me lève d'un bond, traverse la piste d'un pas déterminé, m'impose physiquement devant ces gamins, mon corps tendu comme un bouclier entre eux et elle.
– Ça suffit, je grogne d'une voix ferme, les toisant, sentant l'atmosphère se charger d'une tension palpable, leurs rictus carnassiers se crispent.
Je saisis le bras de Nadia, la tire fermement hors de leurs griffes, l'exfiltre de la piste – ses doigts s'accrochent à mon avant-bras comme une enfant qui a failli se noyer, ses ongles griffant ma peau dans un réflexe désespéré. Les garçons restent figés, pantelants, leurs visages rougis par la frustration, le métis serrant les poings, ses yeux perçants encore rivés sur elle, comme s'il luttait pour ne pas nous suivre.
On sort du club, l'air frais de la nuit lyonnaise me frappe après l'atmosphère étouffante et survoltée du Loft Club. Nadia, chancelante, s'accroche à mon bras, son corps tremblant. Ses lèvres sont gonflées, et son regard, hanté, trahit une vulnérabilité que je n'avais jamais vue avant.
On s'installe sur un banc en face de la discothèque, les néons des enseignes projetant une lueur douce sur son visage marqué. Je sors mon téléphone et commande un taxi via une appli, mes doigts serrant l'écran, mon esprit partagé entre la colère et le besoin de protéger Nadia. En attendant, elle se blottit contre moi, ses mains tremblantes serrant la mienne, ses yeux fuyants qui fixent le sol.
– Merci, Stéphane, murmure-t-elle, sa voix rauque, brisée par l'émotion. J'étais… j'étais complètement à leur merci.
Elle marque une pause, déglutissant difficilement, avant de continuer, ses mots hachés par la honte et la peur.
– L'un d'eux… nous a vus aux toilettes. Ils étaient espagnols, je crois… ils parlaient entre eux en espagnol en tout cas. Je le comprends un peu… Ils se sont mis à me traiter de « puta », à rigoler en disant qu'ils allaient me baiser à trois ce soir, que j'étais une salope qui ne demandait que ça…
Sa voix tremble, ses prunelles s'embuant légèrement.
– Après ça, ils n'avaient plus aucune retenue. Ils… m'ont touchée partout… sous la robe… une main qui glissait entre mes cuisses, une autre qui empoignait mes seins… J'avais si peur, Stéphane. Vraiment peur...
Elle lève les yeux vers moi, son regard mêlant gratitude et fragilité.
– Tu m'as sortie de cette merde. Merci.
La voir si vulnérable, ses yeux cherchant refuge dans les miens, me bouleverse – j'ai eu une peur bleue qu'ils aillent trop loin. Cette tendresse qui m'envahit face à sa fragilité me rend vulnérable à mon tour, et l'idée de fondre autant pour elle me fout les jetons.
Je passe un bras autour de ses épaules, la serrant contre moi, une vague de culpabilité m'envahissant.
– Je suis désolé, Nadia, dis-je, ma voix basse, sincère. J'ai mal jugé la situation. J'ai cru que tu gérais, j'attendais un signal. J'aurais dû intervenir plus tôt.
Mes doigts caressent doucement son bras, tentant de la réconforter, mais je sens encore la tension dans son corps, comme si l'écho des attouchements la poursuivait. Elle secoue la tête, un faible sourire apparaissant.
– Non, c'est moi qui ai voulu jouer… mais merci d'être venu. Sans toi, ils m'auraient…
Sa voix s'éteint, et elle se presse plus fort contre moi, cherchant refuge.
Le taxi arrive, un break noir qui s'arrête au bord du trottoir. Je l'aide à se lever, sa démarche encore incertaine, et on s'installe à l'arrière. À peine la portière fermée, Nadia se love contre moi, sa tête reposant sur mon épaule, son corps chaud pressé contre le mien. Ses doigts s'entrelacent aux miens, et je sens son souffle ralentir, comme si ma présence la ramenait doucement à elle. Le trajet jusqu'à l'hôtel se fait en silence, les rues de Lyon défilant sous les lampadaires, les néons des vitrines jetant des éclats fugaces sur son visage.
Pas un mot, juste cette proximité muette, son corps blotti contre le mien, comme si elle puisait dans mon calme pour apaiser le tumulte en elle. Je caresse doucement ses cheveux, mes doigts glissant sur ses boucles, et je sens une nouvelle vague de tendresse m'envahir.
Arrivés à l'hôtel, on traverse le hall, le même réceptionniste maigrichon que tout à l'heure jetant un regard discret mais curieux sur Nadia, sa robe froissée et son air marqué trahissant l'intensité de la soirée.
Les portes de l'ascenseur se referment, elle se tourne vers moi, ses yeux retrouvant une lueur d'éclat, et sans un mot, elle se hisse sur la pointe des pieds, ses lèvres s'écrasant sur les miennes dans un baiser langoureux, profond, chargé d'une passion dévorante. Ses mains glissent sur mes épaules, ses ongles s'enfonçant légèrement, et je réponds avec la même ferveur, mes bras l'enlaçant, mes doigts pressant sa taille. Le baiser dure, nos langues dansant avec une urgence douce, comme si elles voulaient effacer les traces de cette nuit. L'ascenseur s'arrête, mais on reste enlacés une seconde de plus, ses lèvres s'attardant sur les miennes, son souffle chaud contre ma peau, avant qu'on ne sorte, prêts à continuer cette nuit dans l'intimité de ma chambre.
Dans la pénombre de la chambre d'hôtel, nos lèvres se retrouvent dans un baiser profond, possessif, et nous nous effondrons sur le lit. Son goût – vin, sueur, et cette douceur musquée unique, tellement Nadia – inonde mes sens. Pendant que nos yeux s'habituent à la faible luminosité provenant de l'extérieur, mes mains font glisser les bretelles de ses épaules, exposant sa poitrine et la courbe délicieuse de son dos.
Mes mains trouvent le poids lourd, plein, de ses obus. Ils débordent dans mes paumes, et je frôle mes pouces sur ses tétons, déjà durcis en pointes serrées. Son dos s'arc-boute sur le lit avec un soupir bas, guttural, pendant que l'odeur chaude, enivrante, de cette femme en chaleur remplit ma tête.
Elle lutte pour m'enlever mon t-shirt, ses ongles raclant légèrement mon torse. Puis sa bouche se pose sur moi, sa langue me lèche comme un chaton, délicate et exploratrice. Elle trouve mes tétons, les taquine du bout de sa langue, et une sensation électrique, vive, me traverse, me faisant haleter.
Nous nous déshabillons, un dénudement lent, naturel. Je fais glisser sa robe sur ses reins, mes doigts agrippent son string pour le tirer jusqu'à ce qu'elle soit complètement nue. Mes lèvres suivent la chute de sa lingerie, mon souffle chaud traçant une ligne sur son ventre. Je frotte mon nez contre la touffe de poils à son entrejambe, inhalant le parfum profond, primal, de son excitation.
Pendant ce temps, ses doigts travaillent ma ceinture et ma braguette avec soin, sa main glissant dedans pour libérer ma queue gonflée. Sa langue, si délicate sur mon torse un instant avant, titille mon sexe avec une tendresse exquise.
Une exploration sensuelle commence, lente, nos doigts et langues allant partout, cartographiant chaque centimètre du terrain de l'autre. Sans calcul, notre seul guide semble être la recherche du plaisir à donner. Je passe un long moment à dévorer ses énormes nibards, les pétrissant, enfouissant mon visage entier entre eux. Je lèche et suce ses tétons dressés, sentant son corps se tendre et trembler sous mes lèvres. Je descends ma langue jusqu'à son nombril, et, sentant sa réaction vive, je m'attarde là, m'appliquant à lui faire du bien tandis que mes mains continuent de stimuler sa poitrine.
À un moment, je me retrouve entre ses cuisses brûlantes, j'inhale son parfum, lèche son bouton gonflé avant de pousser doucement, progressivement, un doigt dans sa chatte humide. Son bassin commence à rouler au tempo de mes caresses. Encouragé, je glisse un deuxième doigt en elle, puis un troisième, et enfin un quatrième, étirant son intimité. Elle tremble autour de cette main quasiment en elle, un frisson traversant tout son corps. J'hésite à aller plus loin, mon esprit bouillonnant à l'idée de commencer un fist, mais le moment ne semble pas opportun pour cette pratique. À la place, je concentre ma langue sur son clitoris et continue la stimulation de mes doigts en elle.
Elle n'est pas en reste. Sa bouche explore mon corps avec passion, sa langue traçant une ligne de mon cou jusqu'à me lécher les mollets, apprenant les endroits qui me font tressaillir et haleter. Elle évite ma bite dressée, tournant autour sans jamais la toucher, une torture délibérée, un supplice exquis. Et puis elle me surprend complètement. Sa langue plonge plus bas, s'aventurant dans un endroit que peu de mes maîtresses osent explorer. Sa bouche trouve mes fesses, et elle commence à me lécher. Nadia, me sentant réactif, intensifie ses efforts, ses coups de langue me rendant dingue, à en pousser mes reins en arrière contre son visage. Sa langue sonde plus profond, me pénétrant littéralement. Ce n'est pas ma première fois, c'est une caresse que j'adore mais rarement reçue avec une telle dévotion. Penser que, hier encore, elle était une reine distante, et maintenant elle me bouffe littéralement le cul, c'est une sensation absolument divine. Pour faciliter l'accès à ma rosette, elle utilise ses deux mains pour m'écarter. Ivre de plaisir, je grogne et soupire sous ce traitement délicieux.
À un moment, nos corps roulent en harmonie, passant instinctivement en 69, elle au-dessus. Ses cuisses encadrent mon visage, sa fente ouverte à quelques centimètres de ma bouche, tandis que la sienne descend sur ma bite avec avidité. Sa langue tourbillonne autour de mon gland, ses lèvres glissent sur ma longueur avec une succion humide, bruyante. Elle alterne entre gorges profondes lentes et succion humide de mon gland, sans oublier le léchage frénétique de mes couilles et cuisses, ses mains m'agrippant les fesses, sachant instinctivement quand ralentir, quand reculer juste assez pour me garder au bord du précipice. Putain, quelle suceuse hors pair…
Je lui rends la pareille, plongeant dans ses endroits les plus intimes. Je lèche sensuellement son sillon fessier avant de plonger à mon tour la langue dans son anus. Mes mains trouvent à nouveau sa poitrine, la pétrissant au tempo de ma langue explorant son petit trou, la faisant gémir autour de ma bite.
Nos bassins se répondent, brut et sans filtre. Je vis un moment rare, parfait, un plaisir pur et partagé. La seule autre fois où j'ai connu ça, c'était avec mon ex-femme, mais rarement comme ça. Pas avec cette intensité.
Nadia se redresse, attrape un préservatif sur la table de chevet et le clic de l'emballage qu'elle déchire résonne. Puis ses doigts, avec beaucoup de tendresse, glissent le latex sur ma queue jusqu'à la base.
Elle se positionne au-dessus de moi, prend son temps, une éternité d'une seconde, l'extrémité de ma bite pressant contre l'entrée trempée de sa chatte.
Enfin elle s'enfonce. À son tempo. Avec une lenteur agonisante, elle descend, son intimité serrée m'enveloppant centimètre par centimètre. Son souffle s'échappe en un long sifflement tandis que je la sens s'ouvrir, m'envelopper, m'accueillir dans une chaleur humide.
Ses mains s'agrippent à mes cuisses, ses ongles s'enfonçant dans ma peau, elle contrôle toute la descente. Elle s'empale sur toute ma longueur, un gémissement étouffé lui échappe alors qu'elle atteint le fond. Ses mains se posent alors sur mon torse pour s'équilibrer, ses doigts s'enfonçant légèrement dans ma peau.
Son bassin ondule, une danse instinctive et fluide qu'elle dicte d'un roulé lent des reins. Mes mains montent instinctivement pour accompagner sa poitrine lourde, ses tétons déjà durs cognant contre mes doigts à chaque mouvement ascendant. Je la suis, soulevant mes reins pour rencontrer sa descente, nos corps trouvent un tempo synchronisé, sans un mot, chaque poussée un peu plus profonde que la précédente.
Elle m'embrasse alors avec fougue, l'intensité du baiser prolonge celle de notre union. Le tempo change. Elle se redresse, chevauchant plus vite, ses cuisses se serrent telles des étaux sur mes reins pour m'offrir une prise plus profonde.
Quand elle commence à ralentir, mes mains glissent sur ses fesses, pour la maintenir enfouie sur moi, l'empêchant de s'échapper. Puis, je me redresse, nos fronts se touchent. Ses jambes s'enroulent autour de ma taille, nous verrouillant l'un à l'autre. Nous nous embrassons à nouveau, nos lèvres ne se quittant pas, mes mains explorent son dos, tandis qu'elle ondule, ses gémissements se transmettant directement de sa bouche à la mienne.
Nous basculons sur le côté, toujours enlacés, moi derrière elle en cuillère. Ma bite glisse plus profondément encore dans cette nouvelle position, son arrière pressé contre mon ventre. Mes coups sont lents, réguliers, mes bras enserrent sa taille. Son bassin roule en réponse, cherchant à accentuer chaque poussée.
D'un mouvement fluide, elle se dégage légèrement et se positionne à quatre pattes sur le lit, adoptant une cambrure maximale qui offre ses fesses comme une invitation irrésistible. Je m'aligne derrière elle, mon gland effleurant d'abord l'entrée trempée de sa chatte, la faisant frissonner d'anticipation. Puis, je glisse en elle lentement, savourant la façon dont ses parois serrées m'enveloppent, chaudes et veloutées, comme si elle me réclamait tout entier.
Mes mains se referment d'abord sur ses hanches pour la stabiliser, mais remontent vite vers ses fesses rondes et fermes, les empoignant à pleines paumes. La chair douce cède sous mes doigts, et je les écarte doucement mais fermement, ouvrant grand son intimité pour mieux m'y enfoncer – guidé par le toucher seul dans cette pénombre, je sens ses lèvres gonflées s'ouvrir sous la pression, sa mouille chaude coulant déjà le long de mes doigts. Chaque mouvement lent et profond s'ajuste au rythme de ses gémissements, qui montent en crescendo. Sa mouille coule le long de ma queue, chaude et abondante, facilitant chaque va-et-vient, tandis que ses reins se creusent plus encore, suppliant en silence pour plus.
Je commence à accélérer, rendant mes coups plus amples, plus durs, mais toujours avec cette sensualité qui nous lie : mes pouces pressent l'intérieur de ses fesses pour les maintenir écartées, exposant tout d'elle. Elle halète, son corps tremblant sous l'assaut, ses cris deviennent des supplications, et je savoure cette connexion, ce mélange de tendresse et de feu qui nous consume.
Un orgasme simultané nous balaye, non pas comme une explosion, mais comme une vague, nos doigts s'entrelacent sur les draps, nos souffles mêlés, un sentiment de fusion.
On n'était plus dans la baise brute et sauvage, là, mais dans un truc différent, plus profond, presque trop intime pour moi.
Nos corps encore chauds, collés l'un à l'autre, respiraient ensemble, sa peau moite contre la mienne, son parfum de jasmin et de sueur me remplissant les narines. Sa tête sur mon torse, ses cheveux bouclés qui chatouillent ma peau, et sa main posée sur ma bite ramollie comme si elle voulait pas lâcher – putain, ça me chamboule. Nadia, cette bombe qui me snobait avant, est là, vulnérable, apaisée, et je sens un truc se nouer en moi, un attachement qui me fout la trouille.
Toujours dans ce silence, presque religieux, enlacés sous les draps imprégnés de notre odeur, on s'endort comme ça, nos jambes entremêlées, son souffle régulier contre mon cou.
Mais tandis que le sommeil m'emporte, des pensées me hantent comme des ombres qui refusent de partir : qu'est-ce qui se passe vraiment entre nous ? C'est juste une baise de ouf, ou on glisse vers un truc plus dangereux, une vraie connexion qui pourrait tout foutre en l'air ? Où ça nous mène, tout ça ? Et demain, avec Henri… serai-je capable de la partager, de la voir se faire prendre par un autre sous mes yeux ? L'idée me serre les couilles, mélange d'excitation et de jalousie qui me ronge déjà.
Elle dort paisiblement contre moi, ignorant le bordel dans ma tête. Mais je sais que cette nuit n'est qu'un calme avant la tempête. Demain, tout pourrait exploser… et je ne sais vraiment pas comment on va gérer ça…
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Photo de profil de Docsevere
Docsevere
11 septembre 2026 à 23:12
Un chapitre très intéressant, très profond (psychologiquement, je ne parle pas de sodomie :)), et où tu montes bien que dans la vraie vie les apparences sont souvent trompeuses (et la séduction est un vernis qui cache souvent des réalités plus complexes et enfouies...)
Un grand bravo
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Photo de profil de sebou01
sebou01
6 septembre 2026 à 08:26
Une magnifique suite très excitante et très coquine à souhait pour cette série d'histoire érotique très hot, j'ai adoré lire ce nouveau chapitre très coquin et très excitant à la fois hummmm
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Photo de profil de La bûche
La bûche
1 septembre 2026 à 17:37
Merci Bllu pour le com'
J'aurais trop aimé te dire que cela se passe, que je prenne sa soeur, ou bien l'autre soeur ou sa mère (et oui elles arrivent dans le prochain chapitre ;)).
Malheureusement, je n'ai pas eu cette chance
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Bllu
1 septembre 2026 à 09:35
Magnifique récit. Il me à lire le futur trio avec Henri.

Mais de retour, après le stage, pourquoi n'y aurait-il pas une match retour avec la soeur de Nadia ? en duo ? en trio ?
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Photo de profil de La bûche
La bûche
31 juillet 2026 à 18:25
Merci pour vos messages qui me font plaisirs.
J'ai malheureusement mis de côté mon activité d'écriture ces derniers mois mais jai repris ma plume pour continuer mon récit. Alors à très bientôt pour la suite et je suis certain que celle-ci va vous plaire.....
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Titounet0
29 janvier 2026 à 22:15
Incroyable
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Tassadare
24 janvier 2026 à 09:50
Ta qualité d'ecriture bordel , mais la claque
Tu rend chaque attente entre tes chapitre insoutenable et pire je me suis attaché a tes perso alors que je venais juste lire des histoires de cul .
Faut arreter d'etre doué comme ça, c'est frustrant pour nous :D
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Utilisateur supprimé
24 janvier 2026 à 08:12
Magnifique récit dans le digne prolongement des précédents.

Merci et vivement la
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