Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une séance de sport qui se termine bien — Chapitre 2 · La séance parfaite
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une séance de sport qui se termine bien
Chapitre 2 · La séance parfaite
Il est tard. La salle devrait être fermée, mais il reste une cliente qui traîne dans les vestiaires. Pourtant, ma séance de coaching avec Clara n'est pas terminée.
Clara était devant le rack, fixant son reflet dans le miroir. Elle a saisi la barre guidée. Un clic métallique a résonné dans le silence alors qu’elle s’installait pour sa série de RDL.
Soudain, le bruit de l'adhérente qui me souhaite "une bonne soirée" depuis l'autre côté de la salle me parvient ; je remarque quand même un sourire sur ses lèvres. Je réponds poliment d'un salut de la main. La porte d'entrée se ferme. La dernière cliente venait de partir. Nous étions seuls.
— Attends, je vais aller fermer la porte.
Un tour de clé, un "clac" définitif. La salle était à nous. J'ai éteint les lumières de l'accueil pour montrer, de l'extérieur, que la salle était fermée. Quand je suis revenu vers elle, elle n'avait pas bougé de devant le rack. Elle m'attendait, les mains toujours crispées sur la barre froide.
— Allez go, reste concentrée, ne va pas trop vite.
Je me tenais juste derrière elle, officiellement pour surveiller sa posture. Mais mes yeux ne quittaient pas la courbe de son dos, la tension de ses fesses qui s'étiraient sous son legging rose à chaque descente contrôlée. Elle descendait la barre le long de ses jambes, les hanches basculées en arrière, dans un mouvement d'une fluidité provocante. Je devais compter les répétitions, mais les chiffres s'embrouillaient dans ma tête. Je ne voyais que le jeu de ses muscles et cette cambrure qui semblait m'appeler et me rappelait les souvenirs de la semaine dernière. Je sentais le sang s'accumuler dans mon short et mon sexe commençait à gonfler.
— Euh, ça doit faire plus que 12 reps, non ? J'en peux plus...
— Ouh là, oui, pardon ! J'ai perdu le compte, j'étais dans mes pensées.
— Des pensées excitantes, vu ce que je vois dans ton short à travers le miroir...
Effectivement, une jolie bosse se dessinait maintenant.
— C'est de voir mon popotin qui te met dans cet état ?
— Oui... et les images de la semaine dernière.
Gardant ses mains sur la barre, elle vient coller son postérieur contre ma bosse.
— C'est vrai que c'était incroyable. D'ailleurs, je t'avais promis une chose à la fin...
Je repense à ce qu'elle avait dit : qu'elle me laisserait "tester ses fesses pour voir si elles étaient bien toniques après toutes ces séances". J'ai l'impression de bander encore plus et je crois qu'elle l'a senti.
— Apparemment, ta bite s'en souvient, me lance-t-elle en rigolant et en faisant rouler son bassin contre moi.
— Tu ne veux pas attendre la fin de la séance ? Tu me payes quand même pour ça.
— C'est comme tu veux, mais je suis déjà humide.
À ces mots, j'attrape ses fesses et viens glisser une main sous son ventre. Elle a la peau chaude et humide du début de séance. Doucement, je la fais glisser dans son legging, puis sous son string, pour arriver vers sa fente qui, effectivement, est déjà bien mouillée.
— Ah oui, dis donc, ça t'excite de faire du sport ?
— Plutôt celui qui me fait faire du sport...
Elle veut se relever, mais je la bloque.
— Non, non, garde les mains sur la barre et interdiction de les enlever. Cambre-toi un peu plus, comme à la fin de ton mouvement tout à l'heure.
— OK, mais je compte bien tenir une autre barre ce soir, celle-là est trop froide.
Cambrée au maximum, son cul bien rond étirait parfaitement le tissu de son legging. Toujours derrière elle, j'attrapai le bord du vêtement et le descendis d'un coup à mi-cuisses, laissant apparaître son string Reebok assorti.
— Hum, tu devrais faire tes séances comme ça, je verrais mieux tes mouvements.
— Le règlement de la salle interdit déjà de s'entraîner en brassière, alors en string, je ne suis pas sûre que ça passe !
Je commence par passer ma main entre ses cuisses. Son string commence à être mouillé et chaud. Je titille son clitoris et sa fente avec mon index et mon majeur, pendant que mon pouce vient se frotter entre ses fesses. Elle commence à gémir, je sens sa respiration s'accélérer. Je vois son reflet dans le miroir : elle ferme les yeux et se mord la lèvre. Je dégage le string avec l'autre main. Quelle vision que ce cul cambré, ce petit trou et cette fente vus du dessus ! Sans le tissu, mes doigts reprennent leur travail. J'insère mon majeur sans difficulté tellement elle est trempée.
— Oh putain, c'est trop bon... Tu ne m'as pas fait ça la dernière fois...
J'insère un deuxième, puis quasiment aussitôt un troisième doigt dans son intimité déjà bien ouverte, ce qui lui tire un nouveau râle de plaisir, d'autant que j'ai ajouté mon autre main sous son ventre pour caresser son clitoris. Elle est trempée. L'intérieur de ses cuisses, déjà échauffé par la séance, perle d'un mélange de sueur et de désir. Son petit trou commence à se dilater autour de mon pouce. Elle a envie de se relever et lâche une main pour venir toucher mon entrejambe, mais je l'arrête :
— Je t'ai dit de garder les mains sur la barre.
— Tu comptes jouer avec moi encore longtemps ? Parce que moi, je veux sentir ce qu'il y a dans ton short.
Ni une ni deux, je baisse mon short et viens placer mon gland juste à l'entrée. Sans entrer d'un coup, je pousse fermement jusqu'au fond, ce qui a pour effet de la cambrer davantage. Je vois sa bouche s'ouvrir dans le miroir ; je lui ai coupé le souffle. Je commence de grands va-et-vient en la tenant fermement par les hanches. Elle lâche la barre et s'accroche aux montants du rack pour mieux tenir face aux coups de rein que je lui inflige.
— Oh putain, tu vas me faire jouir... continue !
— C'est toi qui n'es pas endurante cette semaine !
Je rajoute mon pouce gauche pour la stimuler ailleurs, ce qui provoque quasi immédiatement son orgasme. Son corps se cambre d'un coup, elle se contracte dans un cri.
— Oh putain, tu m'as emmenée très haut, là...
— Et je n'en ai pas fini avec toi.
— J'espère bien que tu vas finir ce que tu as commencé.
— J'y compte bien, mais avant, allonge-toi sur le dos, sur le banc juste là.
Je lui désigne le banc de développé couché juste à côté.
— Quoi ? Je ne comprends pas.
— C'est moi le coach ici, non ? Alors, fais-moi confiance.
Elle finit d'enlever son legging et son débardeur, se retrouvant en string et brassière, allongée sur le dos. Je me place debout au niveau de sa tête et lui relève le menton.
— Maintenant, ouvre la bouche.
— Ahhh... je vois que tu veux visiter tous mes trous.
Elle s'exécute et étire son cou. Je présente mon sexe à l'entrée de sa bouche et m'enfonce tout doucement, sachant qu'elle avait eu des hauts-le-cœur la fois précédente. Je vois ma forme déformer sa gorge, puis je me retire.
— Ça va ?
— Oui... je me suis entraînée toute la semaine comme ça t'avait plu la dernière fois. Tu peux y aller.
Ces paroles me rendent encore plus dur. Je la prends oralement, restant quelques secondes immobile avant de commencer mes allers-retours. Je me penche en avant pour poser mes mains sur ses seins, tandis que ma main droite descend pour caresser son clitoris, ce qui la fait réagir vivement vu sa sensibilité actuelle. Elle aimerait reculer la tête, mais dans cette position, elle est à ma merci. Je recule enfin mon bassin pour la libérer.
— Vas-y mollo avec mon clito, c'est super sensible !
Je reprends, plaçant cette fois ma main sur sa nuque pour mieux sentir le contact. Elle salive de plus en plus, les bruits de succion s'intensifient. Au bout de quelques instants, je m'arrête, sentant que je pourrais venir.
— Ah putain, j'ai les mâchoires toutes tendues.
— Parfait, on va étirer le reste. Redresse-toi, je vais préparer la suite de ta séance.
— Hum, j'ai hâte.
Elle se rassoit, je redresse le dossier du banc à 45°.
— Tourne-toi, tu vas t'appuyer sur le dossier.
Elle se positionne à genoux, les coudes sur le dossier. Dans cette position, son cul ressort parfaitement. Je reviens derrière elle, lui enlève complètement son string et passe ma main sur son intimité encore humide avant de remonter vers son autre entrée. Je place mon pouce et pousse à l'intérieur sans peine. Après quelques va-et-vient, je le retire. Je prends mon sexe en main, le frotte contre elle pour lubrifier le tout et place mon gland.
— Vas-y doucement, je ne le fais pas souvent...
— OK, je te laisse me dire.
Je commence à pousser gentiment. Ça peine à rentrer, mais ça passe. Elle lâche un petit cri, puis soupire :
— OK, vas-y.
J'attrape ses hanches et continue de pousser, centimètre par centimètre, voyant ma queue disparaître dans ce corps que j'ai aidé à modeler.
— Putain, tu es hyper serrée...
— Comme je t'ai dit, je ne le fais pas souvent. Et avec tes séances, j'ai des fesses en béton !
— C'est vrai que la prise est parfaite.
J'arrive au bout. Elle souffle un grand coup. Je lui laisse quelques secondes pour s'habituer, puis je commence à ressortir avant de repousser jusqu'au fond. Elle se détend, j'ai plus d'aisance.
— Oh putain, c'est bon...
— C'est clair que je ne vais pas tenir longtemps.
— Alors vas-y, fais-toi plaisir !
Je commence à accélérer le rythme, elle a du mal à se tenir au dossier. Au bout de deux ou trois minutes, je sens l'orgasme arriver. Je lâche un gros "OH PUTAIN" dans la salle vide. Je me retire après quelques pulsations. Elle se retourne, en sueur, et s'occupe de moi une dernière fois.
— Important de se nettoyer après la séance, glisse-t-elle.
Elle me taquine encore un peu, puis lance :
— Je ne sais pas ce qu'il y a au programme de la prochaine séance, mais j'ai hâte d'y être !
Clara était devant le rack, fixant son reflet dans le miroir. Elle a saisi la barre guidée. Un clic métallique a résonné dans le silence alors qu’elle s’installait pour sa série de RDL.
Soudain, le bruit de l'adhérente qui me souhaite "une bonne soirée" depuis l'autre côté de la salle me parvient ; je remarque quand même un sourire sur ses lèvres. Je réponds poliment d'un salut de la main. La porte d'entrée se ferme. La dernière cliente venait de partir. Nous étions seuls.
— Attends, je vais aller fermer la porte.
Un tour de clé, un "clac" définitif. La salle était à nous. J'ai éteint les lumières de l'accueil pour montrer, de l'extérieur, que la salle était fermée. Quand je suis revenu vers elle, elle n'avait pas bougé de devant le rack. Elle m'attendait, les mains toujours crispées sur la barre froide.
— Allez go, reste concentrée, ne va pas trop vite.
Je me tenais juste derrière elle, officiellement pour surveiller sa posture. Mais mes yeux ne quittaient pas la courbe de son dos, la tension de ses fesses qui s'étiraient sous son legging rose à chaque descente contrôlée. Elle descendait la barre le long de ses jambes, les hanches basculées en arrière, dans un mouvement d'une fluidité provocante. Je devais compter les répétitions, mais les chiffres s'embrouillaient dans ma tête. Je ne voyais que le jeu de ses muscles et cette cambrure qui semblait m'appeler et me rappelait les souvenirs de la semaine dernière. Je sentais le sang s'accumuler dans mon short et mon sexe commençait à gonfler.
— Euh, ça doit faire plus que 12 reps, non ? J'en peux plus...
— Ouh là, oui, pardon ! J'ai perdu le compte, j'étais dans mes pensées.
— Des pensées excitantes, vu ce que je vois dans ton short à travers le miroir...
Effectivement, une jolie bosse se dessinait maintenant.
— C'est de voir mon popotin qui te met dans cet état ?
— Oui... et les images de la semaine dernière.
Gardant ses mains sur la barre, elle vient coller son postérieur contre ma bosse.
— C'est vrai que c'était incroyable. D'ailleurs, je t'avais promis une chose à la fin...
Je repense à ce qu'elle avait dit : qu'elle me laisserait "tester ses fesses pour voir si elles étaient bien toniques après toutes ces séances". J'ai l'impression de bander encore plus et je crois qu'elle l'a senti.
— Apparemment, ta bite s'en souvient, me lance-t-elle en rigolant et en faisant rouler son bassin contre moi.
— Tu ne veux pas attendre la fin de la séance ? Tu me payes quand même pour ça.
— C'est comme tu veux, mais je suis déjà humide.
À ces mots, j'attrape ses fesses et viens glisser une main sous son ventre. Elle a la peau chaude et humide du début de séance. Doucement, je la fais glisser dans son legging, puis sous son string, pour arriver vers sa fente qui, effectivement, est déjà bien mouillée.
— Ah oui, dis donc, ça t'excite de faire du sport ?
— Plutôt celui qui me fait faire du sport...
Elle veut se relever, mais je la bloque.
— Non, non, garde les mains sur la barre et interdiction de les enlever. Cambre-toi un peu plus, comme à la fin de ton mouvement tout à l'heure.
— OK, mais je compte bien tenir une autre barre ce soir, celle-là est trop froide.
Cambrée au maximum, son cul bien rond étirait parfaitement le tissu de son legging. Toujours derrière elle, j'attrapai le bord du vêtement et le descendis d'un coup à mi-cuisses, laissant apparaître son string Reebok assorti.
— Hum, tu devrais faire tes séances comme ça, je verrais mieux tes mouvements.
— Le règlement de la salle interdit déjà de s'entraîner en brassière, alors en string, je ne suis pas sûre que ça passe !
Je commence par passer ma main entre ses cuisses. Son string commence à être mouillé et chaud. Je titille son clitoris et sa fente avec mon index et mon majeur, pendant que mon pouce vient se frotter entre ses fesses. Elle commence à gémir, je sens sa respiration s'accélérer. Je vois son reflet dans le miroir : elle ferme les yeux et se mord la lèvre. Je dégage le string avec l'autre main. Quelle vision que ce cul cambré, ce petit trou et cette fente vus du dessus ! Sans le tissu, mes doigts reprennent leur travail. J'insère mon majeur sans difficulté tellement elle est trempée.
— Oh putain, c'est trop bon... Tu ne m'as pas fait ça la dernière fois...
J'insère un deuxième, puis quasiment aussitôt un troisième doigt dans son intimité déjà bien ouverte, ce qui lui tire un nouveau râle de plaisir, d'autant que j'ai ajouté mon autre main sous son ventre pour caresser son clitoris. Elle est trempée. L'intérieur de ses cuisses, déjà échauffé par la séance, perle d'un mélange de sueur et de désir. Son petit trou commence à se dilater autour de mon pouce. Elle a envie de se relever et lâche une main pour venir toucher mon entrejambe, mais je l'arrête :
— Je t'ai dit de garder les mains sur la barre.
— Tu comptes jouer avec moi encore longtemps ? Parce que moi, je veux sentir ce qu'il y a dans ton short.
Ni une ni deux, je baisse mon short et viens placer mon gland juste à l'entrée. Sans entrer d'un coup, je pousse fermement jusqu'au fond, ce qui a pour effet de la cambrer davantage. Je vois sa bouche s'ouvrir dans le miroir ; je lui ai coupé le souffle. Je commence de grands va-et-vient en la tenant fermement par les hanches. Elle lâche la barre et s'accroche aux montants du rack pour mieux tenir face aux coups de rein que je lui inflige.
— Oh putain, tu vas me faire jouir... continue !
— C'est toi qui n'es pas endurante cette semaine !
Je rajoute mon pouce gauche pour la stimuler ailleurs, ce qui provoque quasi immédiatement son orgasme. Son corps se cambre d'un coup, elle se contracte dans un cri.
— Oh putain, tu m'as emmenée très haut, là...
— Et je n'en ai pas fini avec toi.
— J'espère bien que tu vas finir ce que tu as commencé.
— J'y compte bien, mais avant, allonge-toi sur le dos, sur le banc juste là.
Je lui désigne le banc de développé couché juste à côté.
— Quoi ? Je ne comprends pas.
— C'est moi le coach ici, non ? Alors, fais-moi confiance.
Elle finit d'enlever son legging et son débardeur, se retrouvant en string et brassière, allongée sur le dos. Je me place debout au niveau de sa tête et lui relève le menton.
— Maintenant, ouvre la bouche.
— Ahhh... je vois que tu veux visiter tous mes trous.
Elle s'exécute et étire son cou. Je présente mon sexe à l'entrée de sa bouche et m'enfonce tout doucement, sachant qu'elle avait eu des hauts-le-cœur la fois précédente. Je vois ma forme déformer sa gorge, puis je me retire.
— Ça va ?
— Oui... je me suis entraînée toute la semaine comme ça t'avait plu la dernière fois. Tu peux y aller.
Ces paroles me rendent encore plus dur. Je la prends oralement, restant quelques secondes immobile avant de commencer mes allers-retours. Je me penche en avant pour poser mes mains sur ses seins, tandis que ma main droite descend pour caresser son clitoris, ce qui la fait réagir vivement vu sa sensibilité actuelle. Elle aimerait reculer la tête, mais dans cette position, elle est à ma merci. Je recule enfin mon bassin pour la libérer.
— Vas-y mollo avec mon clito, c'est super sensible !
Je reprends, plaçant cette fois ma main sur sa nuque pour mieux sentir le contact. Elle salive de plus en plus, les bruits de succion s'intensifient. Au bout de quelques instants, je m'arrête, sentant que je pourrais venir.
— Ah putain, j'ai les mâchoires toutes tendues.
— Parfait, on va étirer le reste. Redresse-toi, je vais préparer la suite de ta séance.
— Hum, j'ai hâte.
Elle se rassoit, je redresse le dossier du banc à 45°.
— Tourne-toi, tu vas t'appuyer sur le dossier.
Elle se positionne à genoux, les coudes sur le dossier. Dans cette position, son cul ressort parfaitement. Je reviens derrière elle, lui enlève complètement son string et passe ma main sur son intimité encore humide avant de remonter vers son autre entrée. Je place mon pouce et pousse à l'intérieur sans peine. Après quelques va-et-vient, je le retire. Je prends mon sexe en main, le frotte contre elle pour lubrifier le tout et place mon gland.
— Vas-y doucement, je ne le fais pas souvent...
— OK, je te laisse me dire.
Je commence à pousser gentiment. Ça peine à rentrer, mais ça passe. Elle lâche un petit cri, puis soupire :
— OK, vas-y.
J'attrape ses hanches et continue de pousser, centimètre par centimètre, voyant ma queue disparaître dans ce corps que j'ai aidé à modeler.
— Putain, tu es hyper serrée...
— Comme je t'ai dit, je ne le fais pas souvent. Et avec tes séances, j'ai des fesses en béton !
— C'est vrai que la prise est parfaite.
J'arrive au bout. Elle souffle un grand coup. Je lui laisse quelques secondes pour s'habituer, puis je commence à ressortir avant de repousser jusqu'au fond. Elle se détend, j'ai plus d'aisance.
— Oh putain, c'est bon...
— C'est clair que je ne vais pas tenir longtemps.
— Alors vas-y, fais-toi plaisir !
Je commence à accélérer le rythme, elle a du mal à se tenir au dossier. Au bout de deux ou trois minutes, je sens l'orgasme arriver. Je lâche un gros "OH PUTAIN" dans la salle vide. Je me retire après quelques pulsations. Elle se retourne, en sueur, et s'occupe de moi une dernière fois.
— Important de se nettoyer après la séance, glisse-t-elle.
Elle me taquine encore un peu, puis lance :
— Je ne sais pas ce qu'il y a au programme de la prochaine séance, mais j'ai hâte d'y être !
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