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La vengeance d'un ex harcelé — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La vengeance d'un ex harcelé
Chapitre 2
Mercredi, 9h00.
Léa arrive pile à l’heure, ce qui me surprend. Elle porte un ensemble blanc moulant : un crop-top qui épouse sa poitrine et met en valeur sa taille fine, et un legging qui souligne chaque courbe de ses jambes et de ses fessiers. Ses cheveux sont attachés en une queue-de-cheval haute, et elle a un sourire déterminé.
Léa arrive pile à l’heure, ce qui me surprend. Elle porte un ensemble blanc moulant : un crop-top qui épouse sa poitrine et met en valeur sa taille fine, et un legging qui souligne chaque courbe de ses jambes et de ses fessiers. Ses cheveux sont attachés en une queue-de-cheval haute, et elle a un sourire déterminé.
— Alors, coach, on attaque quoi aujourd’hui ? lance-t-elle en posant son sac près des haltères.
Je croise les bras, un sourire en coin.
— Aujourd’hui, on se concentre sur le bas du corps. Jambes et fessiers.
— Parfait, justement ce que je voulais travailler, répond-elle en s’étirant légèrement, comme pour me provoquer.
— Tu vas regretter d’avoir dit ça dans cinq minutes.
Elle éclate de rire, confiante.
— Je te parie le contraire.
Je lui désigne un tapis au centre de la salle.
Je lui désigne un tapis au centre de la salle.
— On commence par des squats. Lentement, avec contrôle. Vingt répétitions.
Elle se place, les pieds écartés à la largeur des épaules, et entame les squats avec une précision qui me surprend.
— Comme ça ? demande-t-elle en descendant lentement, les cuisses parallèles au sol.
— Presque. Dos plus droit, et pousse avec les talons.
Elle ajuste sa posture et enchaîne, les muscles de ses jambes déjà tendus.
— Putain, je vais sentir ça demain… murmure-t-elle entre ses dents.
— C’est le but.
Je m’accroupis à côté d’elle pour vérifier sa forme.
— Tu as un bon équilibre, c’est bien. Mais tu peux descendre un peu plus bas.
Elle me lance un regard en coin, un sourcil levé.
— T’es exigeant, toi.
— C’est pour ça que tu paies.
Elle rit, mais se concentre à nouveau, les joues légèrement roses.
— Bon, d’accord, je me tais et je souffre.
— Exactement.
Après les squats, je lui fais enchaîner avec des fentes marchées.
— Quinze par jambe. Et garde le torse bien droit.
Elle obéit, mais au bout de la cinquième répétition, ses cuisses commencent à trembler.
— Putain, Maël, t’es un sadique…
— Non, juste un bon coach.
— C’est la même chose !
Je ris, mais ne câche pas.
— Allez, encore dix.
Elle grogne, mais continue, suant à grosses gouttes.
— Tu prends un malin plaisir à me voir souffrir, c’est ça ?
— Disons que ça me rappelle que tout le monde a ses limites.
Elle me jette un regard noir, mais un sourire trahit son agacement.
— T’es vraiment chiant.
— Et toi, t’es vraiment douée pour râler.
Elle éclate de rire, essoufflée, avant de reprendre les fentes.
— Un jour, je te ferai regretter ces mots.
— J’ai hâte.
Après les fentes, je lui fais faire des hip thrusts avec une barre chargée.
— Tu vas adorer celui-là.
— Je t’aime déjà moins, répond-elle en se plaçant sous la barre.
Je l’aide à la positionner sur ses hanches, nos mains se frôlant un instant.
— Prête ?
— Jamais.
Je souris et compte les répétitions à voix haute.
— Un… deux… trois…
À la huitième, ses fessiers brûlent, je le vois à sa grimace.
— Arrête de me regarder comme ça, ça me stresse !
— Comme ça ? je demande, innocent.
— Oui, avec ton petit air de coach sadique !
— C’est mon job.
— T’es insupportable.
Elle finit la série, les jambes en feu, et s’effondre sur le tapis en riant.
— Okay, okay, t’as gagné. Pour aujourd’hui.
— Pour aujourd’hui ? je répète, amusé.
— Oui, mais je reviendrai plus forte.
Je lui tends une serviette.
Je lui tends une serviette.
— J’en doute pas.
Elle s’essuie le visage, essoufflée mais satisfaite.
— Bon, et le massage, c’est pour quand ?
— À la fin de la séance. Si tu survies aux abdos.
Elle gémit, mais se relève, prête à en découdre.
— T’es vraiment un monstre.
— Et toi, une battante. Allez, on y va.
Elle me suit, secouant la tête, mais je vois bien qu’elle adore ça.
Léa s’allonge sur le tapis, les mains derrière la tête, prête à enchaîner les abdos. Elle me lance un regard malicieux, les joues encore roses de l’effort.
— Alors, coach, tu vas compter pour moi, ou je dois le faire toute seule ? demande-t-elle en soulevant légèrement la tête, un sourire taquin aux lèvres.
— Je compte toujours, je réponds en m’agenouillant à côté d’elle pour vérifier sa posture. Mais si tu veux que je te motive un peu plus, je peux aussi te rappeler à quel point tes abdos vont brûler dans deux minutes.
Elle rit, les yeux brillants de défi.
— Oh, je n’en doute pas. Mais je parie que je tiens plus longtemps que tu ne le penses.
— On verra ça.
Elle commence les crunchs, lentements, en me fixant.
— Un… je commence.
— Tu comptes trop vite, proteste-t-elle en soufflant.
— Non, c’est toi qui traînes.
— C’est parce que je savoure le moment.
Je ris, secoue la tête.
— Deux…
Elle grogne, mais continue, les abdos déjà tendus.
Elle grogne, mais continue, les abdos déjà tendus.
— Tu pourrais au moins me distraire avec une conversation intéressante.
— Tu veux parler de quoi ? La météo ?
— Non, parlons de toi. Par exemple, pourquoi tu es devenu coach ?
Je hausse les épaules, concentré sur sa forme.
— Parce que j’aime voir les gens se dépasser. Et puis, ça me rappelle d’où je viens.
Elle s’arrête une seconde, intriguée, puis reprend les crunchs.
— D’où tu viens ? Un endroit où on torture les gens avec des squats ?
— Non, un endroit où on m’a appris que la force, ça se construit.
Elle me regarde, un sourcil levé, comme si elle sentait qu’il y avait plus derrière ces mots. Mais elle ne relève pas.
— Bon, allez, continue de compter, sadique.
— Trois… Quatre…
Elle serre les dents, mais tient bon.
Elle serre les dents, mais tient bon.
— Tu… es… vraiment… chiant… halète-t-elle.
— Cinq… Six…
À la dixième répétition, ses abdos tremblent visiblement.
— Okay, okay, j’abdique ! s’exclame-t-elle en s’effondrant sur le tapis, essoufflée.
Je ris et lui tends la main pour l’aider à se relever.
— Bien joué. Maintenant, file sous la douche avant le massage.
Elle me regarde, un sourire coquin aux lèvres.
— Tu vas vraiment me masser toi-même ?
— C’est ce que tu as demandé, non ?
— Oui, mais je veux juste être sûre que tu ne vas pas me faire souffrir encore.
— Promis, cette fois, c’est pour te détendre.
Elle éclate de rire, attrape sa serviette et se dirige vers les vestiaires.
Elle éclate de rire, attrape sa serviette et se dirige vers les vestiaires.
— Je te fais confiance. Enfin… presque. lance-t-elle par-dessus son épaule avant de disparaître.
Je souris en la regardant s’éloigner.
Léa revient quelques minutes plus tard, enveloppée dans un peignoir blanc qui épouse ses courbes. Ses cheveux sont encore humides, et quelques gouttes d’eau glissent le long de son cou. Elle s’approche de la table de massage, où j’ai déjà préparé les huiles et les serviettes, une musique douce jouant en fond.
— Alors, coach, tu es prêt à me détendre ? demande-t-elle en défaisant lentement la ceinture de son peignoir.
Mon souffle se bloque une seconde.
Elle laisse tomber le tissu, révélant son corps presque nu, juste vêtue d’un string noir. Mon estomac se serre. Léa. Celle qui m’a humilié, brisé, et dont j’ai été amoureux toute mon adolescence, est là, à moitié nue devant moi.
Elle laisse tomber le tissu, révélant son corps presque nu, juste vêtue d’un string noir. Mon estomac se serre. Léa. Celle qui m’a humilié, brisé, et dont j’ai été amoureux toute mon adolescence, est là, à moitié nue devant moi.
Je me racle la gorge, gardant un ton professionnel malgré le trouble qui m’envahit.
— Allonge-toi sur le ventre, je commence par le dos.
Elle obéit, s’installant sur la table avec un soupir de satisfaction.
— Allonge-toi sur le ventre, je commence par le dos.
Elle obéit, s’installant sur la table avec un soupir de satisfaction.
— Putain, cette table est trop confortable…
Je verse un peu d’huile dans mes mains, les réchauffant avant de les poser sur ses épaules. Ses muscles sont tendus, chauds sous mes doigts. Je commence par des mouvements lents, fermes, sentant peu à peu son corps se relâcher.
Je verse un peu d’huile dans mes mains, les réchauffant avant de les poser sur ses épaules. Ses muscles sont tendus, chauds sous mes doigts. Je commence par des mouvements lents, fermes, sentant peu à peu son corps se relâcher.
— Ohhh… murmure-t-elle, la voix étouffée contre le coussin. T’es vraiment doué.
Je ne réponds pas, concentré sur chaque geste. Mes mains glissent le long de son dos, effleurant ses omoplates, descendant vers le bas de sa colonne vertébrale. Elle gémit doucement, ses hanches commençant à onduler légèrement, comme si elle ne pouvait s’en empêcher.
— T’as appris où, à masser comme ça ? demande-t-elle, la voix rauque.
— En Suède.
— En Suède ? répète-t-elle, surprise. Qu’est-ce que tu faisais là-bas ?
— Une formation.
— Mmm… Elle se cambre un peu sous mes doigts. Ben, ils t’ont bien appris, alors.
Je continue, descendant vers ses fessiers, où je sens ses muscles encore contractés par l’effort. Elle laisse échapper un petit gémissement, et ses hanches se balancent imperceptiblement.
— T’es sûr que t’as juste appris à masser, là-bas ? murmure-t-elle, mi-taquine, mi-sérieuse.
Je souris, mais ne relève pas.
— Détends-toi.
Elle obéit, fermant les yeux, s’abandonnant totalement. Je masse ses jambes, remontant doucement vers l’arrière de ses cuisses. Elle est complètement relâchée maintenant, presque endormie, mais ses hanches continuent de bouger légèrement, comme si son corps réagissait malgré elle.
Je respire un bon coup, essayant de me concentrer. C’est Léa. La Léa qui te traitait de gros, de loosers. La Léa qui t’a fait pleurer.
Mais là, sous mes mains, elle n’est plus que une femme vulnérable, confiante, qui se laisse aller.
Je respire un bon coup, essayant de me concentrer. C’est Léa. La Léa qui te traitait de gros, de loosers. La Léa qui t’a fait pleurer.
Mais là, sous mes mains, elle n’est plus que une femme vulnérable, confiante, qui se laisse aller.
Je sens la température monter, littéralement. Mes mains glissent sur sa peau lisse, et je perçois son corps réagir à chaque pression, chaque mouvement circulaire. Elle se tend légèrement, puis se retourne brusquement, sans même prendre la peine de se couvrir. Ses seins sont là, offerts, et elle écarte légèrement les cuisses, comme une invitation silencieuse.
— Tu sais, Maël... Sa voix est rauque, presque un murmure. T’es vraiment doué pour ça.
Je lève les yeux vers les siens, un mélange de défi et de désir dans son regard. Mes doigts s’immobilisent un instant, suspendus au-dessus de sa hanche.
— Tu es sûre de ce que tu fais, Léa ? Ma voix est plus basse, plus grave.
Elle sourit, un sourire lent et provocant, et passe une main dans ses cheveux humides.
Elle sourit, un sourire lent et provocant, et passe une main dans ses cheveux humides.
— Pourquoi ? T’as peur de ce qui pourrait arriver ?
Je secoue la tête, un sourire en coin.
— Non. Mais toi, tu devrais.
Elle éclate d’un rire doux, sensuel, et se redresse légèrement sur les coudes.
Elle éclate d’un rire doux, sensuel, et se redresse légèrement sur les coudes.
— Peur ? Moi ? Elle effleure mon avant-bras du bout des doigts. Je n’ai jamais eu peur de rien.
Je pose une main sur son ventre, sentant sa respiration s’accélérer sous mes doigts.
— Tu ne me connais pas.
— Alors fais-moi te connaître, murmure-t-elle en se rapprochant, son souffle chaud contre mon cou.
Je sens mon pouls s’emballer, mais je garde mon calme, du moins en apparence.
— Tu es sûre que c’est une bonne idée ?
Elle m’attrape par le débardeur, m’attirant plus près d’elle.
Elle m’attrape par le débardeur, m’attirant plus près d’elle.
— Depuis quand les bonnes idées sont-elles amusantes ?
Je la regarde, et quelque chose en moi bascule. Vingt ans de colère, de frustration, de désir refoulé remontent à la surface. Mais cette fois, c’est moi qui ai le dessus.
— Tu joues avec le feu, Léa.
Elle m’attire encore plus près, ses lèvres frôlant presque les miennes.
Elle m’attire encore plus près, ses lèvres frôlant presque les miennes.
— Alors brûle-moi.
Je laisse mes mains glisser lentement sur sa peau, traçant des cercles autour de ses hanches, remontant le long de ses côtes sans jamais vraiment toucher là où elle m’attend. Ses yeux, mi-clos, me suivent avec une intensité brûlante, et sa poitrine se soulève un peu plus vite à chaque effleurement. Un sourire joue sur mes lèvres. Elle veut jouer ? Très bien. Mais c’est moi qui fixe les règles.
— Tu aimes ça, hein ? je murmure, les doigts frôlant l’intérieur de ses cuisses sans oser aller plus loin.
Elle retient son souffle, les lèvres entrouvertes.
Elle retient son souffle, les lèvres entrouvertes.
— Maël… Son ton est presque suppliant.
— Chut. Ma voix est douce, mais ferme. On prend son temps.
Ses doigts se crispent sur le bord de la table, et je vois ses hanches se soulever imperceptiblement, comme pour chercher mon contact. Je ris intérieurement. Elle est à ma merci.
Mais c’est à ce moment-là que la sonnette de l’accueil retitent. Une voix masculine résonne dans le couloir :
— Maël ? T’es là ? J’ai mon rendez-vous !
Léa sursaute, les yeux soudainement écarquillés. La réalité la frappe comme une douche froide. Je me redresse instantanément, reprenant mon masque de professionnel en une seconde.
Léa sursaute, les yeux soudainement écarquillés. La réalité la frappe comme une douche froide. Je me redresse instantanément, reprenant mon masque de professionnel en une seconde.
— Désolé, Léa. Ma voix est de nouveau neutre, presque indifférente. Notre temps est écoulé.
Elle me fixe, incrédule, les joues encore roses, le corps tendu vers moi comme si elle refusait que ce moment s’arrête.
— C’est une blague ?
Je secoue la tête, déjà en train de me diriger vers la porte.
— Le devoir m’appelle.
Elle se redresse brusquement, attrapant son peignoir pour se couvrir, les yeux étincelants de frustration.
— T’es sérieux, là ?!
— Très. Je lui lance un dernier regard, un sourire en coin. À vendredi, Léa. N’oublie pas de t’étirer.
Et je sors de la pièce, laissant derrière moi une Léa bouillonnante de désir inassouvi, tandis que je vais accueillir mon prochain client avec un calme olympien.
La revanche est un plat qui se mange froid.
Et moi, je savoure chaque bouchée.
Et moi, je savoure chaque bouchée.
Je salue mon prochain client, un homme d’une quarantaine d’années, visiblement pressé et déterminé. Il me fait un signe de tête en se dirigeant vers les vestiaires pour se changer.
— Je suis prêt dans cinq minutes, coach ! lance-t-il avant de disparaître.
— Je suis prêt dans cinq minutes, coach ! lance-t-il avant de disparaître.
Je hoche la tête, puis me retourne vers la porte de la salle de massage, où Léa émerge, maintenant vêtue d’un jean moulant et d’un haut court qui met en valeur ses courbes. Ses cheveux sont lissés, et elle a remis un peu de gloss, mais ses joues gardent une teinte rosée, vestige de notre échange interrompu. Elle s’approche de moi avec une démarche féline, un sourire enjoué aux lèvres.
— Alors, coach… Sa voix est douce, presque chantante. À vendredi, comme tu dis ?
Je croise les bras, un sourcil levé, jouant le jeu du professionnel détaché.
— À vendredi, Léa. Ne sois pas en retard.
Elle s’arrête devant moi, assez près pour que je sente son parfum, un mélange de vanille et de quelque chose de plus épicé. Ses doigts effleurent mon avant-bras, et elle penche légèrement la tête, un air de défi dans les yeux.
— Tu sais, Maël… murmure-t-elle. J’ai hâte de voir ce que tu as prévu pour la prochaine fois.
Je souris, amusé par son audace.
— Prépare-toi à suer.
Elle éclate d’un rire léger, presque musical.
— Oh, je compte bien sur toi pour ça.
Puis, avec un dernier regard chargé de promesses, elle se dirige vers la sortie, ses hanches oscillant légèrement à chaque pas. Je la regarde s’éloigner, un mélange de satisfaction et d’amusement me traversant.
Mon client revient, prêt pour sa séance, et je me tourne vers lui avec un professionnalisme retrouvé.
— Alors, on commence par quoi aujourd’hui ?
Mais une partie de mon esprit reste accrochée à Léa, à son regard provocant, à ce jeu de chat et de souris qui ne fait que commencer.
— Alors, coach… Sa voix est douce, presque chantante. À vendredi, comme tu dis ?
Je croise les bras, un sourcil levé, jouant le jeu du professionnel détaché.
— À vendredi, Léa. Ne sois pas en retard.
Elle s’arrête devant moi, assez près pour que je sente son parfum, un mélange de vanille et de quelque chose de plus épicé. Ses doigts effleurent mon avant-bras, et elle penche légèrement la tête, un air de défi dans les yeux.
— Tu sais, Maël… murmure-t-elle. J’ai hâte de voir ce que tu as prévu pour la prochaine fois.
Je souris, amusé par son audace.
— Prépare-toi à suer.
Elle éclate d’un rire léger, presque musical.
— Oh, je compte bien sur toi pour ça.
Puis, avec un dernier regard chargé de promesses, elle se dirige vers la sortie, ses hanches oscillant légèrement à chaque pas. Je la regarde s’éloigner, un mélange de satisfaction et d’amusement me traversant.
Mon client revient, prêt pour sa séance, et je me tourne vers lui avec un professionnalisme retrouvé.
— Alors, on commence par quoi aujourd’hui ?
Mais une partie de mon esprit reste accrochée à Léa, à son regard provocant, à ce jeu de chat et de souris qui ne fait que commencer.
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