Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Née pour être soumise — Chapitre 1 · La vie d'Hynaff Soh
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Née pour être soumise
Chapitre 1 · La vie d'Hynaff Soh
Ceci est ma toute première histoire. J'y ai travaillé avec beaucoup de passion et elle provient entièrement de mon imagination. Si vous aimez les récits intenses mêlés à la science-fiction, ce roman pourrait bien vous plaire. Laissez-vous emporter dans un univers totalement inventé.
Merci pour votre lecture.
Merci pour votre lecture.
Je m'appelle Hynaff Soh, et j'ai été choisie par mon maître, Reb-Hen Soh. Nous portons le même nom de famille, car il m'a choisi, faisant de moi sa soumise. Désormais, je vivrai avec lui et pour lui. Tout ce qu'il me demandera sera exécuté. Je suis à lui.
Mon maître, âgé de vingt-cinq ans, est grand et impressionnant avec son mètre quatre-vingt. Il a les cheveux mi-longs, bruns, qui sont attachés à l'arrière, laissant apparaître sa nuque entièrement rasée. Sa barbe est soigneusement taillée, épaisse, mais courte, encadrant une mâchoire solide. Son nez, bien dessiné en forme de triangle, ajoute du caractère à son visage, tandis que ses yeux bleu foncé, perçants et profonds, brillent sous des sourcils sombres et épais. Il dégage un regard à la fois sévère et tendre. Je sais qu'il sera dur avec moi, mais qu'il m'aimera !
L'habit de Reb-Hen est principalement d'un vert profond, rehaussé de nuances de gris métallisé, ce qui lui confère une allure à la fois guerrière et noble.
Il porte une longue cape verte qui descend jusqu'au sol, ajoutant une touche majestueuse à sa silhouette. Cette cape est attachée avec précision et tombe élégamment dans son dos, renforçant son aura de calme et de maîtrise. Sous la cape, on peut voir une tunique en plusieurs couches, dans des tons de beige et de vert, qui épouse son torse d'une manière qui rappelle les habits de sagesse et d'honneur.
Ses bras sont protégés par des plaques d'armure grises et argentées, finement sculptées, qui épousent ses muscles sans pour autant entraver ses mouvements. Ces plaques ajoutent une impression de solidité, tout en permettant la flexibilité nécessaire à quelqu'un de son niveau. Sa ceinture large et robuste porte des motifs métalliques gravés, servant autant à son apparence qu'à son utilité. Elle est équipée de petites poches et attaches pour y fixer des outils ou accessoires indispensables à son quotidien.
Enfin, ses bottes montantes, ornées de motifs argentés qui suivent les lignes de ses jambes, complètent l'ensemble avec élégance. Elles sont conçues pour le confort et l'agilité, renforcées de matériaux qui lui permettent de marcher longtemps tout en restant silencieux. L'ensemble de sa tenue est une fusion parfaite entre la noblesse et la préparation au combat, symbolisant l'équilibre entre son rôle de protecteur et son statut d'homme de sagesse.
Quant à moi, j'ai un visage délicat et harmonieux, avec des traits fins et bien définis. Mes pommettes sont hautes, ce qui donne une touche d'élégance à mes expressions. Mon nez est droit et fin, s'intégrant parfaitement à l'équilibre de mes traits. Mes lèvres sont pleines et bien dessinées, ajoutant une douceur naturelle à mon allure. Mes yeux, intenses et captivants, sont encadrés par des sourcils épais et soigneusement définis, qui accentuent mon regard.
Mes cheveux sont brun foncé, lisses et longs jusqu'aux chevilles, juste assez pour ne pas marcher dessus. Mon teint est lumineux, et mes joues, subtilement rosées, ajoutent une touche de chaleur à mon apparence. Je suis une combinaison de délicatesse et de caractère, et chaque détail de mon visage raconte une part de moi.
Mon corps est harmonieux et féminin, avec des courbes naturelles qui reflètent ma force et ma confiance. Ma taille est marquée, mettant en valeur mes hanches bien définies, et ma poitrine généreuse s'accorde parfaitement à ma silhouette. Mes jambes sont longues et sculptées, témoignant de mon mode de vie actif et de ma vitalité.
Présentement, je suis nue, je suis attachée par une laisse, un collier autour de mon cou et mes mains derrière le dos attaché serrer par une corde. Mes pieds frôlent le sol rugueux, et je dois avouer que cette marche m'apporte une légère douleur. Je ne suis pas habituée à parcourir les roches, les branches éparses, et la terre humide de cette forêt profonde. Nous avançons, côte à côte, au cœur de la végétation dense. Je pense que nous nous dirigeons vers son domaine. Reb-Hen a atterri avec sa navette non loin d'ici, sur un terrain plus ouvert.
Tandis que nous progressons, je repense à notre première rencontre, il y a quatre ans. Je me revois, dans ma cellule qui ne fait pas plus de 43 pieds carrés, le jour où Reb-Hen m'a remarquée pour la première fois. Il n'avait pas détourné le regard, pas un seul instant. Pourtant, tous les autres, dans leur cellule, se montraient le cul, exhibant leurs corps et dansant autour des poteaux, tandis que moi, je restais simplement debout devant mes grilles. Je crois qu'il m'avait choisie dès cet instant, même si notre réunion devait attendre. Pendant ces quatre longues années, il venait régulièrement me voir, me parler, me caresser à travers les barreaux, établissant doucement ce lien entre nous. Il a toujours été bienveillant, patient.
Parfois, j'avais la chance de sortir de ma chambre, avec une laisse bien entendu. Il me demandait alors de poser ma tête sur ses jambes pendant qu'il était assis sur une chaise. Il me frottait le corps, et je me souviens encore du moment où sa main passait sur mes fesses, les tapotant légèrement. Parfois, j'avais mon visage directement sur son entrejambe. Sa bosse à travers son pantalon vert me procurait une immense joie et me faisant mouiller de la chatte.
Après quelques minutes de marche, je l'aperçois enfin : son royaume. Un édifice ressemblant à un mini-château se dresse devant nous, avec ses petites tours arrondies coiffées de toits en forme de cônes. Il semble en parfaite harmonie avec la nature, comme s'il avait poussé directement de la terre.
Après quelques minutes de marche, je l'aperçois enfin : son royaume. Un édifice ressemblant à un mini-château se dresse devant nous, avec ses petites tours arrondies coiffées de toits en forme de cônes. Il semble en parfaite harmonie avec la nature, comme s'il avait poussé directement de la terre.
Arrivés à l'entrée, Reb-Hen tend la main vers un écran tactile. Un léger bip électronique retentit et la porte s'ouvre d'elle-même, glissant de gauche à droite.
À l'intérieur, le sol en marbre froid soulage mes pieds après la marche éprouvante.
L'entrée est circulaire. Trois portes s'alignent autour de nous : une à gauche, une à droite et une en face.
Reb-Hen se tourne alors vers moi.
— Bienvenue dans ma demeure, dit-il d'une voix calme, mais puissante. À partir de maintenant, tu m'appartiens. Tout ce que tu feras sera pour mon désir. Je t'apprendrai des choses et je te montrerai tout ce que je sais. Mais une chose est certaine : tu seras à moi pour toujours.
Ces mots résonnent en moi comme une promesse.
— Bien sûr, maître, répondis-je avec dévotion. Je suis là pour vous. Je ferai tout ce que vous désirez.
— Excellent.
— Excellent.
Il détache lentement la corde autour de mes poignets et retire la laisse, laissant toutefois le collier autour de mon cou.
— Commençons par une tâche. Prépare-nous de quoi manger.
Il m'indique la porte en face de nous et nous nous dirigeons vers celle-ci.
Derrière se trouve une grande pièce. À gauche, un escalier mène à l'étage supérieur. Plus loin, je reconnais la cuisine.
Nous avançons côte à côte.
— Reste ici et prépare le repas, dit-il. Je reviendrai à temps.
— Merci, maître. Je vous préparerai un plat succulent.
— Merci, maître. Je vous préparerai un plat succulent.
Il quitte la pièce et je me mets immédiatement au travail.
Cinquante-cinq minutes plus tard, tout est prêt. La cuisine est impeccable.
Lorsque j'apporte les plats à la salle à manger, Reb-Hen est déjà assis au bout de la table.
— Tu peux nous servir maintenant ? dit-il calmement.
— Avec plaisir, maître.
— Avec plaisir, maître.
Je lui sers son entrée et il m'invite d'un geste à m'asseoir.
— Bon appétit.
Après le repas, il me demande de laver la vaisselle. Je m'exécute soigneusement sous son regard attentif.
Une fois la cuisine parfaitement rangée, il me regarde.
— Viens t'asseoir au salon.
Je le rejoins sur le divan.
— Sais-tu pourquoi je t'ai choisie ? demande-t-il.
— Oui, maître. Pour vous satisfaire et subvenir à vos besoins.
— Oui, maître. Pour vous satisfaire et subvenir à vos besoins.
Il hoche la tête.
— Très bien. Alors je peux compter sur toi pour rester à mes côtés sans hésitation ?
— Oui, maître. Je suis là pour vous.
— Oui, maître. Je suis là pour vous.
Il sourit légèrement.
— Alors, commençons ce chemin ensemble. Je t'apprendrai tout ce que je sais et nous progresserons ensemble.
Soudain, tout en continuant de me regarder, il ouvre brusquement sa robe de chambre verte. Je ne l'avais pas remarqué auparavant, mais ce que je découvre me surprend profondément. Un pénis énorme, dur et il pointe solidement vers le haut. Je n'en avais jamais vu un auparavant. Mais voir cela m'excite énormément. Son pénis est beau. Il a l'air de vouloir encore plus agrandir. Une grosse veine passe du haut au bas et ça m'allume éperdument. Je reste un instant immobile, impressionnée par ce que je vois.
Je n'avais jamais été confrontée à une telle intimité auparavant. Une chaleur étrange monte en moi, au creux de mon ventre, comme une vague lente et troublante.
Il s'approche légèrement et se penche vers moi.
— Prends-le, murmure-t-il à mon oreille.
Sa voix est calme, mais ferme.
Je m'exécute sans protester. Mes mains tremblent légèrement tandis que je tente de comprendre ce qu'il attend exactement de moi.
Il laisse échapper un soupir et incline la tête vers l'arrière, les yeux fermés.
— Comme ça, maître ? demandé-je doucement.
— C'est déjà très bien, répond-il.
— C'est déjà très bien, répond-il.
Je sens pourtant que mes gestes sont encore maladroits.
— Je ne suis pas certaine de savoir comment faire...
Il rouvre les yeux et pose ses mains sur les miennes.
— Laisse-moi te montrer.
Avec patience, il guide mes mouvements pendant un instant, puis retire ses mains pour me laisser continuer seule.
J'essaie de reproduire ce qu'il vient de me montrer, attentive à chaque réaction, à chaque souffle.
Peu à peu, je sens que mes gestes deviennent plus assurés.
Et je comprends alors que je commence à lui procurer davantage de plaisir.
— Plus vite, dit-il d'un ton sec, mais assuré.
Je comprends immédiatement que c'est un ordre. J'obéis sans hésiter.
Mes gestes s'accélèrent, et je sens que chacun de mes mouvements provoque chez lui des réactions de plus en plus intenses. Son souffle devient plus lourd, plus irrégulier.
Soudain, il ouvre les yeux.
D'un geste brusque, il guide tête vers sa queue que j'ai mal à entrer dans ma bouche. Je ne pouvais rien faire, car ses mains se posent derrière ma nuque, fermes, mais contrôlées, comme s'il voulait diriger chacun de mes mouvements. J'adore ça et je me laisse faire.
Je sens sa respiration se transformer en un grondement sourd de satisfaction au moment où je sens son sperme gluant au fond de ma gorge.
— AVALE TOUT ! cria-t-il d'une voix rauque.
Je fais de mon mieux pour obéir, même si la situation me dépasse encore. Tout est nouveau pour moi, et mon corps réagit avec une intensité que je ne m'explique pas.
Un instant plus tard, je recule légèrement pour reprendre mon souffle.
Mais il me rappelle immédiatement à lui, déterminé.
— Sois appliquée, dit-il calmement. Le travail doit toujours être propre.
Je hoche la tête et repousse ma tête vers le bas. Je m'efforce de répondre à ses attentes.
Lorsque tout est terminé, je prends un moment pour reprendre ma respiration avant de relever la tête.
Il me regarde droit dans les yeux.
Puis il tapote doucement mes joues.
— Bon travail.
Son regard reste intense.
— Souviens-toi : quand tu accomplis une tâche pour moi, elle doit toujours être faite parfaitement.
— Compris, maître, répondis-je doucement.
— Ceci est la première étape. Plus je t'enseignerai comment devenir une parfaite soumise, plus les étapes seront difficiles à accomplir. Mais si tu fais bien ton travail, tu me rendras heureux. Dis mon maître.
— Ton bonheur sera le mien, mon maître, répondis-je.
— Compris, maître, répondis-je doucement.
— Ceci est la première étape. Plus je t'enseignerai comment devenir une parfaite soumise, plus les étapes seront difficiles à accomplir. Mais si tu fais bien ton travail, tu me rendras heureux. Dis mon maître.
— Ton bonheur sera le mien, mon maître, répondis-je.
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