Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'Oscar du sexe — Chapitre 1 · Cadre dans une petite entreprise, Oscar va exprimer auprès du personnel féminin son don principal : l'amour physique
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'Oscar du sexe
Chapitre 1 · Cadre dans une petite entreprise, Oscar va exprimer auprès du personnel féminin son don principal : l'amour physique
On ne choisit pas son don. Certains sont doués pour la musique, le sport, l'informatique... ou le crime. Le don d'Oscar, c'était l'amour des femmes. Dès qu'il avait franchi la puberté, ses relations féminines avaient été couronnées de succès parce qu'il avait l'art et la manière de les séduire, de leur parler, de les caresser et au final de les faire jouir. Il n'était pas regardant sur leur âge ou leur physique. Il pouvait aussi bien emballer une femme mûre qu'une fille à peine majeure, une mariée comme une divorcée ou une célibataire, un canon comme une quelconque. Dès qu'il put entrer dans le monde du travail après s'être "fait la main" sur les étudiantes de son âge, il acquit dans son entourage une réputation de baiseur prolifique qui, contrairement à ce qu'on aurait pu croire, suscitait plus d'intérêt et de curiosité chez le sexe dit faible que de répulsion féministe style Me too ou woke. Il est vrai qu'à cette époque, ces deux mots n'existaient pas... encore.
On ne choisit pas son don. Certains sont doués pour la musique, le sport, l'informatique... ou le crime. Le don d'Oscar, c'était l'amour des femmes. Dès qu'il avait franchi la puberté, ses relations féminines avaient été couronnées de succès parce qu'il avait l'art et la manière de les séduire, de leur parler, de les caresser et au final de les faire jouir. Il n'était pas regardant sur leur âge ou leur physique. Il pouvait aussi bien emballer une femme mûre qu'une fille à peine majeure, une mariée comme une divorcée ou une célibataire, un canon comme une quelconque. Dès qu'il put entrer dans le monde du travail après s'être "fait la main" sur les étudiantes de son âge, il acquit dans son entourage une réputation de baiseur prolifique qui, contrairement à ce qu'on aurait pu croire, suscitait plus d'intérêt et de curiosité chez le sexe dit faible que de répulsion féministe style Me too ou woke. Il est vrai qu'à cette époque, ces deux mots n'existaient pas... encore.
Les hasards de ses pérégrinations professionnelles l'avaient conduit dans une entreprise où, jeune cadre, il côtoyait plusieurs femmes employées de bureau concernées par son travail. Agées de 40 ans à 22 ans, mariées ou en couple, elles avaient toutes été attirées d'emblée par ce fringant jeune homme aux yeux bleus, moins pour son physique (quoiqu'avantageux) que par cette espèce de fluide qu'il véhiculait en leur présence. Sans qu'elles n'osent se l'avouer entre elles (car elles parlaient souvent de lui tout en tapant sur leur clavier), c'était une attirance à caractère sexuel. Par une intuition toute féminine, elles devinaient que ce garçon était doué pour le plaisir. Leur plaisir. Bien sûr, comme elles n'étaient pas "libres", elles n'envisageaient pas une relation adultère, surtout une fois rentrées chez elles. N'empêche qu'il leur arrivait la nuit de rêver qu'elles faisaient l'amour avec le bel Oscar. Jusqu'au jour où...
Dans cette petite collectivité féminine, la cheffe s'appelait Nicole, 40 ans, mariée et mère de deux adolescents. Une belle brune charnue sans excès dont il était notoire qu'elle couchait avec le patron. Son autorité sur son petit cheptel s'appuyait en particulier sur l'influence qu'elle pouvait exercer du fait de sa liaison.
Les autres s'appelaient Caroline, 28 ans, le genre bimbo aux tenues affriolantes, bien foutue mais au visage un peu trop masculin; Christine, du même âge, une blonde athlétique aux yeux bleus, la plus jolie du lot; Marie-Noëlle, 22 ans, corps de mannequin, longs cheveux bouclés, yeux noirs et nez fort; Mauricette, 25 ans, mal foutue, mal fagotée, vulgaire et mais libertine assumée; enfin Anne-Marie, 30 ans, prototype de la femme rangée, mariée à un cycliste amateur, jeune maman, longs cheveux bruns et visage angélique, ne cherchant pas à mettre en valeur un corps pourtant tout à fait désirable.
C'est sur cette femme a priori inaccessible qu'Oscar voulut vérifier son talent. A savoir sa capacité de jouer du physique et du mental des femmes comme un virtuose joue du violon. Il savait que tôt ou tard, il finirait par baiser les autres. Anne-Marie, c'était moins évident.
A petites touches, il commença à chercher à la séduire, d'abord en lui confiant des tâches difficiles dont il savait qu'elle serait en capacité de les assumer, et ce de préférence à la cheffe Nicole, qui avait tendance à tout ramener à elle. Anne-Marie en fut évidemment flattée et mit un point d'honneur à se montrer à la hauteur de la demande. Une relation particulière commença à se nouer. Elle lui souriait beaucoup, elle lui vouait manifestement de la reconnaissance pour sa confiance et il attendait le moment propice où il pourrait l'inviter à prendre un verre en tête à tête afin de sortir de la routine professionnelle.
Ce moment arriva quand, après avoir échangé avec elle sur un travail, elle s'en retourna à son bureau avec un léger frémissement de croupe auquel elle ne l'avait pas habitué. Il ne pouvait que constater qu'elle le rencontrait en relevant le buste, haut et ferme, le bas-ventre un soupçon en avant et l'oeil humide. Elle s'habillait de manière moins conventionnelle, plus souvent en robe qu'en pantalon, dévoilant des jambes fines, laissait ses longs cheveux sur ses épaules. Son comportement, sans qu'elle s'en rendît compte, devenait plus sensuel, moins fermé. Nicole commençait à la regarder de travers, de peur sans doute qu'elle cherche à lui piquer sa place de favorite, mais elle comprit vite que c'était Oscar qui l'attirait, du moins dans son subconscient.
L'attitude de la cheffe évolua vers une certaine compréhension envers sa subordonnée au point qu'elle lui glissa un jour, sans évidemment qu'Oscar le sache :
— Tu n'aurais pas envie de coucher ton chouchou, par hasard ?
— Mais non, qu'est-ce que tu racontes !
— Tut tut. Pas à moi. Mais je m'en fiche. Je n'ai qu'une chose à te dire : écoute ton corps et fous-toi du reste.
Et c'est après cette petite discussion intime entre femmes plutôt qu'entre collègues qu'Anne-Marie accepta de prendre un verre, juste un verre, avec Oscar après le travail et avant de rentrer chez elle.
— Tu n'aurais pas envie de coucher ton chouchou, par hasard ?
— Mais non, qu'est-ce que tu racontes !
— Tut tut. Pas à moi. Mais je m'en fiche. Je n'ai qu'une chose à te dire : écoute ton corps et fous-toi du reste.
Et c'est après cette petite discussion intime entre femmes plutôt qu'entre collègues qu'Anne-Marie accepta de prendre un verre, juste un verre, avec Oscar après le travail et avant de rentrer chez elle.
La stratégie du séducteur était de progresser par étapes. Dans ce face à face, il ne devrait surtout pas jouer l'homme pressé. Devant une Anne-Marie timide, réservée, un peu troublée, il se montra laudatif sur ses capacités professionnelles, lui signifia tout le bien qu'elle lui apportait dans sa collaboration, mais aussi lui murmura qu'elle était une très jolie femme, bien plus séduisante que la plupart des autres filles de leur entourage, ce qui n'était pas faux mais juste un peu forcé.
On ne lui avait jamais parlé comme ça, à Anne-Marie. A commencer par son cycliste de mari, plus intéressé par ses talents culinaires, il est vrai réels. En écoutant Oscar sur ce thème de sa féminité, qu'elle avait plus ou moins occultée, elle sentit ses pointes de seins durcir et un certain vague dans son bas-ventre, totalement inhabituel. Comme si elle était devenue femme et non plus seulement une épouse, une mère ou une employée parmi d'autres.
Ce face à face ne fut pas sans effets. Anne-Marie apparut désormais au travail encore plus sexy, maquillée, corsages déboutonnés assez bas sur des soutifs à balconnet, si bien que sa transformation ne passa pas inaperçue auprès des quelques collègues masculins mais surtout des autres femmes qui subodorèrent quelque chose de louche. Seule Nicole avait compris la situation. Et elle glissa à l'oreille :
— Vas-y, lâche-toi. Baise.
— Vas-y, lâche-toi. Baise.
Ce mot n'entrait jamais ni dans les conversations ni même dans l'esprit d'Anne-Marie. Elle "faisait l'amour" avec son mari à dates fixes, plus par devoir conjugal que par plaisir. Baiser, elle ne savait même pas ce que ça voulait dire, sinon faire ça sans amour.
Néanmoins, à la réflexion de Nicole, elle ne joua pas l'offusquée.
Elle répondit juste par le silence. Et quand Oscar lui proposa de déjeuner avec elle en dehors des jours de travail, elle ne marqua pas un refus immédiat bien que l'intention manifeste du cadre était de la séduire. Ce jeune homme lui plaisait, force était qu'elle le reconnût. Après qu'il fut revenu à la charge, elle finit par accepter un dimanche que son mari disputait une course relativement éloignée, pour laquelle, une fois n'était pas coutume, elle ne l'accompagnerait pas avec ses deux enfants, prétextant des occupations domestiques. Une voisine fut sollicitée par la garde de la progéniture et Anne-Marie se rendit au restaurant campagnard choisi par Oscar après s'être longuement préparée, mais la peur au ventre. Mon dieu, qu'est-ce qu'elle était en train de faire ?
Elle répondit juste par le silence. Et quand Oscar lui proposa de déjeuner avec elle en dehors des jours de travail, elle ne marqua pas un refus immédiat bien que l'intention manifeste du cadre était de la séduire. Ce jeune homme lui plaisait, force était qu'elle le reconnût. Après qu'il fut revenu à la charge, elle finit par accepter un dimanche que son mari disputait une course relativement éloignée, pour laquelle, une fois n'était pas coutume, elle ne l'accompagnerait pas avec ses deux enfants, prétextant des occupations domestiques. Une voisine fut sollicitée par la garde de la progéniture et Anne-Marie se rendit au restaurant campagnard choisi par Oscar après s'être longuement préparée, mais la peur au ventre. Mon dieu, qu'est-ce qu'elle était en train de faire ?
Elle avait laissé ses longs cheveux bruns libres, maquillé ses yeux, mis du rouge à lèvres, sorti une robe d'été dégageant ses épaules, qu'elle portait rarement. En la voyant aussi séduisante, Oscar comprit qu'il tenait le bon bout. Il faudrait juste ne pas aller trop vite. Et trouver ce qui la ferait craquer. Le déjeuner se déroula dans une atmosphère trouble d'abord puis détendue, le vin aidant. Anne-Marie riait, de plus en plus ouverte et émoustillée. C'était si différent de sa vie habituelle, cette situation.
Quand Oscar lui proposa une promenade digestive, elle le suivit sans résister, pas davantage quand tout en marchant il lui enlaça la taille puis le cou. Le contact de sa main sur les épaules nues d'Anne-Marie était l'approche décisive. Ou elle le repoussait, ou il pouvait aller plus loin. Elle ne réagit pas.
C'était le moment clé. Oscar, on l'a dit, avait l'art de découvrir en virtuose de l'amour les points faibles de ses conquêtes. Pour Anne-Marie, il en était sûr, c'était le cou. Il se pencha et mit sa bouche sur la peau fine de ce lieu si sensible et sans transition, trouva aussitôt ses lèvres. Un baiser passionné s'ensuivit. Anne-Marie s'abandonnait complètement, laissant les mains d'Oscar parcourir son corps.
C'était le moment clé. Oscar, on l'a dit, avait l'art de découvrir en virtuose de l'amour les points faibles de ses conquêtes. Pour Anne-Marie, il en était sûr, c'était le cou. Il se pencha et mit sa bouche sur la peau fine de ce lieu si sensible et sans transition, trouva aussitôt ses lèvres. Un baiser passionné s'ensuivit. Anne-Marie s'abandonnait complètement, laissant les mains d'Oscar parcourir son corps.
Il l'entraina sous une frondaison, ils s'allongèrent sur l'herbe et il poursuivit son exploration avec une délicatesse qui changeait Anne-Marie des mains avides de son mari qui lui tripotait les seins sans l'exciter. Oscar jouait des siennes comme un pianiste, dégrafant son soutif de deux doigts avec habileté tout en parcourant ses rondeurs de sa langue. L'excitation d'Anne-Marie allait croissant, non seulement du fait du pelotage d'expert mais aussi par le cadre bucolique qui n'avait jamais été le sien dans l'acte sexuel.
Un autre moment décisif arrivait. Les papouilles, c'était bien, mais il fallait maintenant passer au concret. Oscar savait d'expérience que c'était quand sa conquête ôtait elle-même sa petite culotte qu'elle était vraiment open. Anne-Marie ne la retira pas mais elle décolla les fesses du sol pour l'aider à faire glisser son slip le long de ses cuisses, ce qui valait adhésion. Et de la même manière, elle l'aida à se débarrasser de sa robe, participa aussi au déshabillage d'Oscar et à étendre leurs vêtements sur l'herbe. Ils étaient désormais entièrement nus, prêts à l'acte.
Anne-Marie découvrit le pénis en érection et fut surprise par sa longueur. Même si les femmes prétendent souvent que la taille du sexe mâle est secondaire, un grand format est au moins la preuve matérielle du désir.
— Tu la veux vraiment ? demanda Oscar en tapotant sa verge, comme si le couple pouvait encore supprimer leur coït.
— Oui oui je le veux, haleta Anne-Marie.
— Suce-moi un peu d'abord.
— Tu la veux vraiment ? demanda Oscar en tapotant sa verge, comme si le couple pouvait encore supprimer leur coït.
— Oui oui je le veux, haleta Anne-Marie.
— Suce-moi un peu d'abord.
La fellation, ce n'était pas trop l'habitude d'Anne-Marie, contrairement à Nicole qui se vantait d'en être une experte auprès de sa collègue, sans préciser qu'elle l'exerçait sous le bureau patronal. Mais cette belle bite bien décalottée et dressée pour elle appelait irrésistiblement sa bouche et elle s'exécuta tandis qu'Oscar lui caressait la nuque. Suçant un peu maladroitement au début, elle y prit goût et joua de la langue sur ce gland qui devenait aussi gros qu'un abricot.
Puis elle se détacha et s'allongea cuisses ouvertes, comme un appel muet. Il joua avec son pénis sur son corps offert, des seins au nombril, frôla sa vulve sans y entrer, jusqu'au moment où elle n'y tint plus. Encerclant les reins d'Oscar avec une force étonnante, elle le força à la pénétrer et poussa un cri rauque dès qu'il fut totalement engagé et il imposa son rythme. Soutenu et vigoureux.
Il se doutait bien qu'il y avait du feu sous cette glace apparente mais la tempête qu'il déclencha le surprit pourtant. Anne-Marie gigotait, ruait, talonnait ses reins et libérait un tempérament volcanique refoulé pendant de longues années. Heureusement qu'il n'y avait personne dans les parages car ses exclamations sonores auraient pu faire croire qu'on assassinait dans le secteur. Plus il la fouillait de sa queue et plus elle manifestait son exaltation, l'implorant de durer, cavalant sur sa bite comme une Walkyrie, subissant reins creusés et nuque relevée son joug en levrette en roulant des hanches, acceptant sans barguigner qu'il fende sa croupe ronde et bien ouverte dans une sodomie inédite pour elle et au final avalant son sperme avec une gloutonnerie qu'il n'aurait jamais imaginée de sa part. "Et voilà, j'ai baisé", se dit-elle, repue et allongée, la première surprise de sa transgression.
Oscar l'embrassa et la remercia du plaisir qu'elle lui avait donné, ce qui était bien la première fois qu'elle entendait ça. Mais elle espérait que ce n'était pas la dernière tant l'orgasme qu'elle avait ressenti lui avait fait prendre conscience de son corps. Si Oscar avait décidé de remettre le couvert, là, sur l'herbe, elle aurait ouvert son compas en se tenant par les chevilles. Cent pour cent disponible.
Mais ils se rhabillèrent et il la raccompagna à sa voiture prudemment garée sur un parking anonyme. Et elle rentra chez elle pour accueillir son cycliste, en omettant qu'elle n'était pas restée à leur domicile. De toute manière, il ne lui poserait même pas la question, tout préoccupé qu'il était de lui raconter sa course. Et de s'endormir. Anne-Marie, elle, eut une insomnie. Elle finit par la vaincre en se caressant la chatte au souvenir des tonitruantes visites qui l'avait tant fait jouir.
Lorsqu'elle revint au travail le lendemain, elle croisa le regard d'Oscar d'un oeil énamouré, le frôla de sa hanche, tortilla de la croupe en le quittant, espérant qu'il irait la culbuter aux archives comme Nicole et le patron qu'elle avait surpris une fois sans le vouloir, lui pantalon au chevilles, elle écartelée sur une table, pieds en l'air. Mais la suggestion ne vint pas.
Lorsqu'elle revint au travail le lendemain, elle croisa le regard d'Oscar d'un oeil énamouré, le frôla de sa hanche, tortilla de la croupe en le quittant, espérant qu'il irait la culbuter aux archives comme Nicole et le patron qu'elle avait surpris une fois sans le vouloir, lui pantalon au chevilles, elle écartelée sur une table, pieds en l'air. Mais la suggestion ne vint pas.
Car Oscar était déjà passé à autre chose. Il avait remporté son défi, baiser la moins accessible a priori de son entourage féminin, mais il n'avait aucune envie de se lancer dans un adultère qui pourrait aboutir à une rupture conjugale. Il avait aussi envie de baiser cette petite coquine de Marie-Noëlle aux longues jambes qui le défiait du regard. Anne-Marie, fine mouche, comprit vite que son amant bucolique la tenait désormais à distance. Faire un scandale, ce n'était pas son genre et d'ailleurs, cela aurait eu valeur d'aveu et de difficultés conjugales. Elle se contenta de pleurer dans le giron de Nicole au bout de quelques jours, tant le bel Oscar l'avait touchée au coeur et pas seulement au sexe.
Chez les autres femmes, la compétition se poursuivait tant elles désiraient être creusées par ce beau mec. Mais comme elles étaient mariées ou en couple, il ne fallait pas que ce soit trop visible. Ce que Marie-Noëlle, Christine, Mauricette et Caroline ne se doutaient pas, c'est qu'elles se trouvaient désormais en rivalité avec Nicole, leur patronne. Bien que plus âgée et en principe sous la coupe patronale, la cheffe s'était piquée à son tour d'Oscar parce qu'impressionnée par la manière dont il avait pu séduire (et faire jouir) la pudique Anne-Marie. Celle-ci lui avait en effet narré leurs ébats campagnards sous le sceau du secret et confié sa découverte de l'orgasme. En femme d'expérience, Nicole se doutait des moyens employés par ce "sérial baiseur" et comme, depuis quelque temps, son patron d'amant ne manifestait plus autant d'enthousiasme à ses prestations, l'idée de le faire aussi cocu que son mari lui prit le cerveau.
Vêtue de sa robe à boutons spéciale séduction, elle se mit à tournicoter autour d'Oscar. D'abord surpris, celui-ci comprit le manège, il est vrai très lisible. On était au début de l'été. La robe légère et savamment déboutonnée en haut et en bas dévoilait une chair pulpeuse en fonction des mouvements de la quadragénaire. Non seulement elle ne portait pas de soutif, laissant ses seins en poire pointer sous la fine étoffe, mais quand il vit ses fesses charnues balancer au rythme de ses pas sans être a priori contenues, il se persuada qu'elle ne portait même pas de slip.
C'était suffisant pour le faire triquer et l'accompagner à l'heure du déjeuner dans le self service où elle avait ses habitudes avec ses collègues. Mais cette fois à une table à part, sous l'oeil navré des autres filles qui se demandaient à quoi jouait leur patronne. Elles observaient, tout en mangeant, du coin de l'oeil le face à face à quelques mètres, sans entendre les propos échangés. Elles constataient que Nicole avait déboutonné le haut et le bas de sa robe. Sous la table, ses cuisses bronzées étaient entièrement découvertes et légèrement écartées, comme les prémices d'un coït. Oscar ne pouvait pas les voir mais l'attitude générale de Nicole lui faisait facilement comprendre qu'elle était "open". Lui aussi, l'idée de faire cocu le patron ne lui déplaisait pas. Il le tracassait depuis quelque temps. Restait à organiser le passage à l'acte, toujours délicat avec une femme mariée quoi qu'elle en ait.
— J'ai un travail à faire aux archives. J'ai besoin d'un petit coup de main. Tu peux venir m'aider tout à l'heure ?
— J'ai un travail à faire aux archives. J'ai besoin d'un petit coup de main. Tu peux venir m'aider tout à l'heure ?
L'allusion était plus que transparente. Limpide. C'est dans ce local souterrain que le patron purgeait ses pulsions avec son assistante, comme l'avait surpris Anne-Marie. Il s'en était vanté un jour auprès d'Oscar, sans égard pour sa subordonnée. Celle-ci l'avait mal pris car la rumeur avait enflé. La revanche pouvait sonner.
A peine revenu du déjeuner, Oscar prit un dossier et descendit au sous-sol comme s'il devait y travailler. Cinq minutes plus tard, Nicole le rejoignait, un petit sourire aux lèvres et l'oeil coquin. Il l'enlaça aussitôt, pas besoin de se parler, ils étaient en connivence entre gens qui savent ce qu'ils veulent. En parcourant son corps des mains à travers sa robe, il prit la mesure de ce corps charnu sans excès, constata la justesse de son intuition en découvrant qu'elle était nue sous le vêtement et la guida vers la table des archives où il l'assit. Elle déboutonna elle-même sa robe, livrant aux yeux d'Oscar un corps intégralement bronzé confirmant sa pratique naturiste dont elle ne se cachait pas. Accroupi, il plongea le museau entre ses cuisses ouvertes, dégusta sa vulve le nez dans sa broussaille de brune, la nuque fermement tenue par la main de la léchée qui roucoulait de satisfaction. Puis elle le tira par les cheveux et lui souffla :
— Mets-la moi maintenant.
— Mets-la moi maintenant.
La découverte de la longueur d'Oscar lui arracha un soupir de reconnaissance. Elle le faisait bien bander, ce beau gosse. Et quelle bite ! Il avait des arguments bien supérieurs à ses deux cocus. C'est pourquoi elle dut se mordre la main pour étouffer son cri de surprise extasiée quand il la pénétra debout, pantalon aux chevilles. Oscar la secoua de sa queue, observant avec délectation les mouvements de sa chair pulpeuse, du ventre aux seins, sous l'effet de ses coups de boutoir. Pas question cependant de s'en tenir à cette position certes jouissive. Il avait une réputation à tenir. Il la positionna coudes sur la table et la prit par derrière en se régalant de sa croupe joufflue, cette fois non dissimulée. A nouveau accroupi, il lui lécha et doigta l'anus et la sodomisa sans la moindre réticence. Au contraire, elle tourna son visage bouleversé vers lui et lui souffla :
— Vas-y, jouis dans mon cul.
— Vas-y, jouis dans mon cul.
Après quelques vigoureux claquements de peaux, il s'abandonna tandis qu'elle étouffait à nouveau son extase en se mordant la main. Et voilà, il avait baisé Nicole.
Non seulement celle-ci s'en montra sexuellement satisfaite, mais aussi en tant que cheffe. Elle avait montré à ces pintades de subordonnées qu'elle n'était pas encore à jeter au rebut. Tout dans son comportement vis à vis d'elles révélait une crise d'égotisme qui ulcéra les destinataires. Lors d'une autre descente au sous-sol où Nicole se fit à nouveau écarteler par Oscar, Mauricette, la libertine, s'était discrètement et vicieusement glissée dans un recoin et avait saisi sur son smartphone le cul ardent du jeune homme entre les cuisses ouvertes de la dame. La vidéo atterrit par un détours compliqué sur l'e-mail du patron, dont la colère fut terrible.
Non seulement celle-ci s'en montra sexuellement satisfaite, mais aussi en tant que cheffe. Elle avait montré à ces pintades de subordonnées qu'elle n'était pas encore à jeter au rebut. Tout dans son comportement vis à vis d'elles révélait une crise d'égotisme qui ulcéra les destinataires. Lors d'une autre descente au sous-sol où Nicole se fit à nouveau écarteler par Oscar, Mauricette, la libertine, s'était discrètement et vicieusement glissée dans un recoin et avait saisi sur son smartphone le cul ardent du jeune homme entre les cuisses ouvertes de la dame. La vidéo atterrit par un détours compliqué sur l'e-mail du patron, dont la colère fut terrible.
Convoqué, Oscar fut invité à quitter l'entreprise sous un prétexte fallacieux de faute professionnelle. Nicole s'en tira parce qu'elle menaçait d'intervenir auprès de l'épouse patronale, mais n'en fut pas moins reléguée de son poste au profit d'Anne-Marie, ce qui était assez farce quand on y réfléchit.
Le patron n'était pas le seul en colère. Christine, Marie-Noëlle et Caroline manifestèrent la leur contre Mauricette, coupable de cette issue déplorable. Adios Oscar et la perspective rêvée d'une autre visite aux archives.
Quant au cadre, il se contenta d'un classique pot de départ, constatant l'oeil humide de l'élément féminin. Bah. Là où il irait, il y aurait bien une autre Anne-Marie ou une autre Nicole pour découvrir "l'oscar du sexe".
Le patron n'était pas le seul en colère. Christine, Marie-Noëlle et Caroline manifestèrent la leur contre Mauricette, coupable de cette issue déplorable. Adios Oscar et la perspective rêvée d'une autre visite aux archives.
Quant au cadre, il se contenta d'un classique pot de départ, constatant l'oeil humide de l'élément féminin. Bah. Là où il irait, il y aurait bien une autre Anne-Marie ou une autre Nicole pour découvrir "l'oscar du sexe".
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