Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon infirmière dévouée — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon infirmière dévouée
Chapitre 1
Je sors de la clinique après une intervention mineure à un genou. Le chirurgien m'explique que j'ai un épanchement de synovie. Il me donne une ordonnance pour qu'une infirmière me fasse des ponctions lorsque mon genou gonfle. Le dimanche matin, je me réveille avec le genou très enflé. N'ayant pas pris de rendez-vous, je ne peux recevoir de soins.
Je pense alors à Monique, la femme d'un ancien collègue de travail que j'ai cessé suite à un accident. Elle est infirmière à l'hôpital voisin. Je la contacte par téléphone. Je lui explique pourquoi je l'appelle, elle me répond que je peux venir chez elle.
Je sonne à la porte, elle me demande : « Qui est là ? » Je lui réponds : « Bernard. »
La porte s'ouvre, je suis surpris de voir Monique couverte d'un peignoir avec une ceinture nouée négligemment qui bâille au niveau de sa poitrine et découvre ses cuisses à chaque pas. Je m'assois, et remonte le bas de mon pantalon de survêtement.
La porte s'ouvre, je suis surpris de voir Monique couverte d'un peignoir avec une ceinture nouée négligemment qui bâille au niveau de sa poitrine et découvre ses cuisses à chaque pas. Je m'assois, et remonte le bas de mon pantalon de survêtement.
— Enlève-le, je ne vois pas le haut de ta cicatrice.
Je retire mon pantalon, Monique s'accroupit devant moi et examine ma cicatrice gonflée par la synovie. Mon regard est attiré par sa poitrine à moitié découverte par le bâillement du peignoir. Elle se tourne un peu pour regarder de plus près mon genou. Elle a une jambe fléchie et l'autre est posée sur le sol. Un pan de son peignoir glisse sur une cuisse, mon regard est attiré par sa minette bien visible. Mon érection se développe devant le spectacle qu'elle m'offre.
— C'est moi la cause de la bosse qui déforme ton boxer ?
— Je pense que oui, Monique, nous ne sommes que tous les deux dans ton salon.
— Et même dans la maison, comme d'habitude, Marcel est parti au football comme tous les dimanches.
— Je pense que oui, Monique, nous ne sommes que tous les deux dans ton salon.
— Et même dans la maison, comme d'habitude, Marcel est parti au football comme tous les dimanches.
Monique pose une main sur ma protubérance et la malaxe un peu. Par pur réflexe, je saisis un sein que je caresse. Elle laisse échapper de discrets gémissements.
— Caresse le second aussi, plus fort.
Monique baisse mon boxer, saisit ma verge d'une main et de l'autre mes testicules. Je dénoue la ceinture de son peignoir, saisis ses seins que je malaxe avant de prendre ses tétons entre mes doigts. Elle est la bouche ouverte, secouée de petits tremblements, ses gémissements sont plus puissants.
— Pince mes tétons plus fort et tire dessus très fort.
Monique est comme tétanisée, ses gémissements se transforment en cris de plaisir avant de connaître une jouissance.
— Merci,Bernard, c'est la première fois que cela m'arrive, d'éprouver du plaisir avec mes seins. Je n'imagine pas que c'est possible.
Pendant sa jouissance, Monique a serré plus fort ses mains sur mon sexe et mes boules, tandis que le liquide séminal coulait de mon pénis. Elle se penche, le récupère avec sa langue, avale goulûment ma bite et la suce comme une morte de faim.
— Calme, prends ton temps, tes dents griffent ma queue.
— Désolée, Bernard, ta queue est tellement belle à côté de celle de Marcel, il ne me touche plus beaucoup, une fois par semaine et encore. Quand tu m'as appelé pour me montrer ton genou, j'ai eu l'idée folle de me vêtir de mon vieux peignoir et de me conduire comme une salope.
— Tu as eu une excellente idée pour ton vieux peignoir, mais rassure-toi, tu n'es pas une salope.
— Désolée, Bernard, ta queue est tellement belle à côté de celle de Marcel, il ne me touche plus beaucoup, une fois par semaine et encore. Quand tu m'as appelé pour me montrer ton genou, j'ai eu l'idée folle de me vêtir de mon vieux peignoir et de me conduire comme une salope.
— Tu as eu une excellente idée pour ton vieux peignoir, mais rassure-toi, tu n'es pas une salope.
Monique reprend mon sexe dans sa bouche, s'applique pour me sucer avec application tout en me massant les bijoux de famille. Je n'ai pas le temps de la prévenir, mon sexe lui remplit la bouche de plusieurs jets de sperme. Elle déglutit, avale mon foutre par petites gorgées.
— Excuse, je ne t'ai pas prévenue de mon éjaculation.
— Ce n'est pas grave, j'apprécie ton sperme et tu m'en as donné une sacrée dose. Maintenant à toi de me faire jouir.
— Ce n'est pas grave, j'apprécie ton sperme et tu m'en as donné une sacrée dose. Maintenant à toi de me faire jouir.
Monique s'allonge sur le canapé, les cuisses écartées ; je découvre sa minette ornée d'un ticket de métro, ses lèvres intimes luisantes de désir. Ma langue lèche ses lèvres intimes et s'enfonce un peu plus à chaque passage. À présent, j'explore le fond de son vagin. Monique pose ses mains sur ma tête, les appuyant très fort. Elle a un orgasme court mais violent, qui me remplit la bouche d'un jet de cyprine.
Je débusque son clitoris qui se développe peu, j'introduis deux doigts dans sa chatte pendant que mon pouce frotte son berlingot. Rampant le long de son corps, mon autre main saisit son téton. Ma bouche aspire l'autre. Monique a une longue jouissance et crie fortement son plaisir.
— Pourquoi, je ne suis pas allée vers toi plus tôt ? Je viens de connaître une série d'ivresses sexuelles en deux heures plus intenses qu'en une année avec Marcel. Je n'ai pas encore eu ta queue dans ma chatte.
— Je suis heureux de t'avoir donné autant de joie, tu t'es complètement abandonnée à mes caresses.
— Je suis heureux de t'avoir donné autant de joie, tu t'es complètement abandonnée à mes caresses.
Je relève ses jambes sur mes épaules, et mon pénis s'enfonce dans son intimité, qui est gluante de cyprine. Mon gland percute son utérus à chaque pénétration donnée avec un puissant coup de reins. Monique hurle de satisfaction alors que mon sexe la pénètre vigoureusement. Elle va connaître deux jouissances intenses et une troisième lorsque mon sperme tapisse ses muqueuses.
— Tu m'as tuée, je suis épuisée, et en même temps radieuse de nos échanges sexuels de l'après-midi. Mon Dieu, Marcel arrive dans cinq minutes. Je n'ai pas vu le temps passer. Ne bouge pas, je vais m'habiller et te faire la ponction au genou.
— Bonsoir, Bernard. Cela me fait plaisir de te voir, il y a longtemps que tu es arrivé ?
— Bonsoir, Marcel. Il y a à peine cinq minutes, je suis venu voir Monique pour me faire une ponction au genou.
— Bonsoir, Bernard. Cela me fait plaisir de te voir, il y a longtemps que tu es arrivé ?
— Bonsoir, Marcel. Il y a à peine cinq minutes, je suis venu voir Monique pour me faire une ponction au genou.
Monique revient, elle est vêtue d'un pantalon et d'un tee-shirt. Elle badigeonne mon genou. Pratique la ponction et pose un pansement discret. Je remarque que le devant de son jean s'humidifie au niveau de son entrejambe. Je lui adresse un discret signe de main, pointant mon doigt sur ma braguette puis vers elle. Monique regarde son jean.
— Marcel, tu peux nous faire un café, il faut que j'aille aux toilettes.
Une fois le café bu, je me lève pour donner le bonsoir à mes hôtes. Marcel nous annonce qu'il va prendre sa douche.
— Merci, Bernard, sans toi je suis découverte, j'ai enfilé rapidement mon jean sans mettre de culotte. J'imagine les questions de Marcel et quelle réponse inventée. Tu m'as fait passer un merveilleux après-midi, il faut le renouveler.
Monique m'accompagne jusqu'à la porte, on entend distinctement le bruit de l'eau qui coule dans la douche. Elle accroche ses bras autour de mon cou et m'embrasse tendrement, sa langue s'enfonce dans la mienne. Plusieurs fois, elle m'embrasse encore, se serrant fort contre moi. L'arrêt du bruit dans la douche s'arrête, je pars rapidement.
Le lundi en fin d'après-midi vers seize heures, la sonnette de la porte d'entrée retentit.
J'ouvre la porte et découvre Monique qui entre rapidement. Celle-ci que je vois toujours vêtue d'un jean porte un tailleur bleu marine, des talons, la jupe découvre la moitié de ses cuisses. Elle se jette dans mes bras et me dévore la bouche.
J'ouvre la porte et découvre Monique qui entre rapidement. Celle-ci que je vois toujours vêtue d'un jean porte un tailleur bleu marine, des talons, la jupe découvre la moitié de ses cuisses. Elle se jette dans mes bras et me dévore la bouche.
— J'espère que je te plais ? J'ai pris mon après-midi en RTT. J'ai acheté ce tailleur et ces escarpins pour toi. Ouvre ma veste.
— Tu es sublime, c'est la première fois que je te vois sans ton éternel jean, tu dois t'habiller ainsi plus souvent.
— Si Marcel me voit habillée de cette façon ou en robe, il va me poser beaucoup de questions. J'ai une autre tenue dans mon sac pour rentrer à la maison.
— Tu es sublime, c'est la première fois que je te vois sans ton éternel jean, tu dois t'habiller ainsi plus souvent.
— Si Marcel me voit habillée de cette façon ou en robe, il va me poser beaucoup de questions. J'ai une autre tenue dans mon sac pour rentrer à la maison.
Je défais le bouton de sa veste de son tailleur, elle ne porte rien dessous. Mes mains se posent sur ses seins que je malaxe avant de saisir ses tétons et de les pincer très fort.
— Oui, oui, plus fort, pince-les et tire dessus, j'ai envie de connaître le même plaisir qu'hier.
Mes doigts se referment davantage comme des pinces. Monique gémit de plus en plus fort, elle s'appuie le dos contre la porte. Je continue d'étirer ses tétons jusqu'à sa jouissance.
— C'est trop bon de jouir comme cela, retire ma jupe.
Sa jupe tombe sur le sol, je ne suis pas trop surpris de découvrir qu'elle porte des bas et un minuscule string ficelle.
J'ai rarement porté des bas et un string. Je veux être belle pour mon amant. On va sur le canapé ou dans ta chambre ?
Je la remercie de ce changement de style vestimentaire, lui prends la main et l'entraîne vers ma chambre. Monique, retire son string et me demande de lécher sa minette.
Elle va enchaîner jouissance sur jouissance avec ma langue, mes doigts, et une nouvelle fois avec ses tétons.
Elle va enchaîner jouissance sur jouissance avec ma langue, mes doigts, et une nouvelle fois avec ses tétons.
— Défonce-moi la chatte, remplie de ton sirop de corps d'homme.
Monique se met en position de levrette, mon pénis s'enfonce dans sa moule baveuse. Je la domine par de puissants coups de reins ; en même temps je lui claque les fesses, et elle ne peut retenir ses cris. Monique rentre chez elle avec son vagin rempli de mon foutre. Chaque jour de la semaine, je reçois sa visite, à chaque fois avec des tenues sexy. Elle ne cache plus à son mari ce changement, il a même vu sa chatte laissant mon sperme couler le long de ses cuisses. Celui-ci n'a aucune réaction devant le changement de sa femme.
Le vendredi, Monique m'apprend que Marcel est en déplacement professionnel la semaine suivante et, de son côté, a pris huit jours de vacances pour être avec moi. Cela va être une semaine de sexe débridé, Monique est pratiquement nue toute la journée, elle ne s'habille que pour faire des courses ou des promenades. Ses talons montent, ses jupes raccourcissent, et ses chemisiers, négligemment déboutonnés sur la poitrine, sont de plus en plus près du corps.
Au début de la semaine, elle m'appelle « mon chéri », puis « mon amour » et me dit finalement : « Je t'aime ». De mon côté, je commence à développer des sentiments pour elle. Un mois plus tard, elle quitte Marcel et s'installe chez moi. C'est le début d'une folle histoire d'amour et de sexe.
Un samedi soir, je rencontre mon ami Claude “alias Breton62”. Dans un club libertin où il est accompagné de sa belle-sœur. Il me fait découvrir Xstory et me propose d'écrire mon histoire d'amour. On se rencontre souvent chez lui, chez moi ou en club libertin, à chaque fois il est accompagné d'une femme différente. Monique a découvert la sodomie et les doubles pénétrations. Notre amour est plus fort chaque jour.
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