Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
DESIRS SECRETS — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
DESIRS SECRETS
Chapitre 2
DESIRS SECRETS 2
Remis de nos émotions après l'arrivée surprise de sa femme à un moment critique de nos ébats, nous nous retrouvâmes dans la cuisine ultra-moderne de ce couple original. J'avais passé mon short et un t-shirt. Robert s'était paré d'une veste-peignoir en satin sous laquelle on devinait le balancement lourd de sa trompe qui repoussait insolemment le fin tissu. Ostensiblement, il ne portait pas de slip et c'est avec fierté il exhibait la masse imposante et branlante de ses génitoires.
- Désolée ! les tourtereaux de vous avoir interrompus dans vos ébats ! Mais ne vous gênez pas pour moi ! Je suis éreintée. Je prends une douche et vais me coucher.
- Tu ne vas pas te joindre à nous ?
- Tu sais, j'en ai pris plein les fesses cet après-midi avec un collègue et il m'a laissé un peu sur le flanc. Je verrai après la douche … si ton minet veut bien me savonner, peut-être retrouverai-je un peu de vigueur.
Je restai surpris et excité à la fois. Il est vrai que mes tendances féminines venaient de se révéler avec Robert et que j'avais vraiment apprécié de me faire attraper comme une fille, mais je n'étais pas insensible aux charmes féminins. Monique, la femme de Robert, portait superbement ses cinquante ans et en tant que maîtresse femme, elle ne m'était pas indifférente, au contraire. Vêtue d'une robe vaporeuse qui moulait une poitrine ample et ferme, elle avait des mouvements de jambe particulièrement étudiés qui à chaque mouvement dévoilaient la splendeur de ses cuisses, le galbe de ses mollets et le grain satiné d'une peau de pêche. Mon sexe, non assouvi de la séquence précédente, se tortillait dans mon calbut et poussait tel le chien de chasse sa truffe humide contre le coton de mon short.
En se levant de son siège pour rejoindre ses quartiers, la belle s'adressa à son mari :
- Je peux t'emprunter ton giton ? Je le teste et je te le rends
- Mais oui ma belle ! Ne lui tire pas trop fort sur la tige ! C'est encore fragile à cet âge
- Rassure-toi mon gros loup ! Nous n'oublierons pas la tienne et on fera la fête à ta grosse nouille
Au passage, pour confirmer sa promesse, elle attrapa à pleines mains son gros vit qui poussait le fin peignoir. Robert grogna de plaisir, un peu jaloux de nous voir partir ensemble et lui étreignit les fesses dans un geste possessif.
J'avais suivi Monique jusque dans sa chambre où le lit était encore marqué des ravages de nos empoignades érotiques et des flaques résiduelles de nos jouissances perverses.
- Ça sent encore le foutre ! vous avez dû vous arroser copieusement me semble-t-il. C'était bon ?
- Ouais ! pas mal !
- Il ne t'a pas trop esquinté avec sa grosse bite ? parce qu'il est sacrément monté, mon jules !
- Non ! non ! il a été très doux. J'ai eu l'impression qu'il me prenait pour une nana, très cajoleur et attentionné
- Il t'a fourré avec son braquemard ?
- Non, ça va ! on est resté sur des préliminaires, poussés certes, mais des préliminaires quand même
- En somme, vous avez joué à touche-pipi pour tantouses débutantes. Tu es une petite lopette en fait. Et les femmes, tu aimes ?
- Je n'ai que très peu d'expérience, vous savez !
- On peut y remédier. Comment me trouves-tu ?
- Vous êtes très belle !
Tout en me questionnant, elle s'était assise sur le lit et avait relevé sa robe sur ses cuisses pour dégrafer ses bas de soie dans un spectacle des plus troublants. Son regard appuyé dévisageait mes premières réactions de puceau effarouché. Je ne savais si je devais la regarder en femme juste déflorée ou en homme, probablement les deux. Car je me tenais une trique qui vraiment pointait à travers mon short telle un piquet de tente.
Monique le vit :
- Je vois que je te fais de l'effet ! Je devine sous ton vêtement un bel outil qu'il me tarde de découvrir.
Et sans rien dire, elle glissa deux doigts dans la ceinture de mon short et m'attira fermement entre ses cuisses nues dont la robe était relevée, dévoilant son entre-jambes recouvert du coton blanc de son slip. Un parfum suave et discret montait de ses chairs féminines et renforçait ma bandaison. Son regard plongea dans l'entrebâillement et libéra mon sexe comprimé, dans un garde-à-vous impeccable quand elle descendit mon vêtement à mes genoux.
- Tu as vraiment une belle queue, bien arquée. Le gland est parfaitement découpé et de jolies veines bleutées en finissent le décor.
Monique ne se lassait pas de contempler ma verge circoncise qui arborait une belle érection. Sous mon sceptre de jeune puceau, pendouillaient mes testicules toujours gorgés de bon foutre malgré les éjaculations de l'après-midi.
De ses doigts fins et experts, elle entreprit de me caresser la tige sur tout son long, doucement, par effleurements légers pour ne pas déclencher un déluge de foutre. A chaque passage, l'engin se cabrait tel l'étalon en rut, mon gland rosissait de plaisir. Du bout des ongles elle agaçait la couronne cramoisie, provoquant des dilatations réflexes du méat d'où s'échappaient quelques coulures d'un sperme gluant qui s'écoulaient le long du pieu, pendant que de l'autre main elle me grattait les noyaux. Des spasmes involontaires agitaient mon bas ventre et mon entre jambes jusqu'à mon anus frémissant.
Au bout de longues minutes de ce traitement, elle emboucha ma prune baveuse dans la chaleur de sa bouche humide. Sa langue virevoltait autour de mon gland exaspéré. Il suffit soudainement d'une brusque pression de ses doigts magiques sur mes burnes dures comme des cailloux, pour que, vaincu, je lâche au fond de son gosier, plusieurs salves d'un sperme sirupeux qu'elle s'empressa d'avaler.
De ses lèvres et de sa langue expertes, elle finit de me nettoyer la queue, me lapant comme un petit chat, n'oubliant aucune gouttelette de foutre qu'elle gobait avec le plus grand plaisir, pressant de son pouce mon gland pour en extirper les dernières coulées.
- Tu as un très bon jus d'homme ! je te boirais toute la nuit ! Viens à la salle de bains, je vais te laver.
Nu comme un ver, je la suivis. Elle s'était débarrassée de sa robe, seulement vêtue de son slip et d'un soutien-gorge.
Monique était vraiment une belle femme plantureuse et ses sous-vêtements la mettaient en valeur, le galbe parfait de sa poitrine opulente, le rebondi de ses fesses pleines et son ventre plat qui fuyait vers son triangle d'amour au bombé pubien mis en relief par une culotte parfaitement ajustée.
Ma nudité de berger grec devant cette statue me troublait et m'excitait encore malgré mes éjaculations de la journée. Son physique éblouissant entretenait mon érection, tandis qu'elle avait du mal à détourner son regard de la contemplation de ma queue.
Ma nudité de berger grec devant cette statue me troublait et m'excitait encore malgré mes éjaculations de la journée. Son physique éblouissant entretenait mon érection, tandis qu'elle avait du mal à détourner son regard de la contemplation de ma queue.
- Tu as vraiment un corps ambigu. Tu me fais penser à Julie, ma nièce qui a à peu près ton âge et qui me trouble profondément tellement elle est sexy et naturelle.
- Alors vous aussi, vous me prenez pour une fille ?
- Avec la queue que tu as, c'est très difficile ! mais avoue que globalement on ne peut s'empêcher de le penser. Cela te dirait-il que nous fassions un jeu coquin ?
- Oui, pourquoi pas ?
- On va faire comme si tu étais ma femme de chambre et tu serais totalement à mon service.
- Avec plaisir !
- Mais d'abord, laisse-moi te préparer, comme si tu étais ma nièce ;
- Parce que vous jouez aussi avec elle ?
- Oui ! ça nous arrive et je t'assure que c'est très chaud ! tu vas voir, mais d'abord allonge-toi sur la table de relaxation
- Alors vous aussi, vous me prenez pour une fille ?
- Avec la queue que tu as, c'est très difficile ! mais avoue que globalement on ne peut s'empêcher de le penser. Cela te dirait-il que nous fassions un jeu coquin ?
- Oui, pourquoi pas ?
- On va faire comme si tu étais ma femme de chambre et tu serais totalement à mon service.
- Avec plaisir !
- Mais d'abord, laisse-moi te préparer, comme si tu étais ma nièce ;
- Parce que vous jouez aussi avec elle ?
- Oui ! ça nous arrive et je t'assure que c'est très chaud ! tu vas voir, mais d'abord allonge-toi sur la table de relaxation
Je m'étendis à plat dos, les coudes appuyés, attentif à ses ordres. Je la vis s'affairer dans le tiroir et revenir avec un tube de crème et un rasoir
- On va enlever quelques poils superflus ! Tu n'en as pas beaucoup, mais quand même on va tout enlever. Tu vas être très « belle », à croquer !
Intrigué, ma bite s'était détendue et reposait en demi-molle en travers de mon bas-ventre. Mes burnes relâchées dans leur bourse pendaient entre mes cuisses entrouvertes. De deux doigts, elle attrapa une grosse noix de crème et m'enduisit le pubis jusqu'au ras de ma verge assoupie. Son autre main se saisit de ma tige et continua de l'autre à m'enduire la périphérie de ma saucisse. Elle recommença à me beurrer les testicules qui frémissaient de plaisir, plongea vers le périnée et posa le restant de crème dans le creux de mon anus plissé. L'audace de Monique m'avait revigoré et je constatai avec plaisir que ma queue avait repris des forces pour son plus grand plaisir
- Mais tu es insatiable ! dit-elle en éprouvant avec ses doigts experts la fermeté de ma pine
Sans lâcher la pièce en question elle entreprit un rasage minutieux de mon système pileux sans oublier mon anus déjà sensibilisé par ses précédents attouchements. Maintenant mon érection avait atteint son apogée. Monique satisfaite de son rasage, entreprit un massage en règle de mes couilles par une série de caresses appuyées et précises, qu'elle finit par m'amener au bord du précipice. Il lui suffit de pousser une phalange dans mon rectum échauffé pour que je lâche dans un cri d'hyène une énième giclée de foutre dont elle me tartina le ventre et les parties basses
(à suivre)
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