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✦ CUBIT3637 Monique et Anne XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Monique et Anne — Chapitre 2 · Les gros calibres

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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CUBIT3637
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Monique et Anne

Chapitre 2 · Les gros calibres

MONIQUE
2 (gros volume)
Depuis ma rencontre avec Anne, je passe assez souvent la voir. Elle m'initie à des pratiques que j'ignore. Elle me fait essayer ses jouets. Je découvre plein de sensations nouvelles. A force de nous doigter, mon minou devient de plus en plus souple. Après avoir accueilli trois puis quatre doigts, elle met son pouce dans l'intérieur de sa main et pousse doucement en tournant. De l'autre main elle me caresse le bourgeon. Elle appelle çà le fist. Progressivement je sens mes muscles se détendre. Elle met du gel sur sa main et continue à pousser en tournant. D'un coup je sens que sa main est entrée et que mon vagin s'est refermé autour de son poignet. C'est bizarre. Elle ne bouge plus.
—Alors ma chérie ?
—Tu as été très douce. Je n'ai pas eu mal. Tu me remplis. Je ne pensais pas que c'était possible.
—Je vais faire tourner ma main et fermer mon poing. Là. Comme çà. Cà va ?
—Oh oui ! Continue.
—Je sens que tu mouilles de plus en plus. J'aime bien. Mes doigts nagent en toi. C'est génial.
—J'aime bien. Je sens comme un clapotis.
—Mais c'est un ras de marée que je te prépare.
Elle accélère ses rotations. J'ai l'impression qu'elle me boxe l'utérus. Sa main irrite mon point G. Je sens de rôles de vibrations qui se développent et amplifient.
—Ca va toujours ?
—Oui et surtout ne t'arrête pas.
Une marée de vagues de plaisir se transforme en tempête. Je donne involontairement des coups de bassin. J'attire sa figure contre la mienne, mes lèvres sur les siennes. Un orage éclate dans mon ventre. J'étouffe mon cri dans sa bouche. Mes bras m'abandonnent. Je quitte sa bouche pour reprendre mon souffle.
—Oh ! Merci ! Quelle aventure !
—Je vais me retirer doucement-Oh non ! Reste en moi. Je suis si bien.
Sa main reste en moi. Son autre main me caresse le ventre, la poitrine, les joues. Je prends sa main et l'embrasse. Délicatement elle retire sa main et me la donne à lécher. C'est bon. Elle descend sa bouche pour écoper mes fluides. On reste allongées, calmes, tendrement enlacées.
—La prochaine fois, on inverse les rôles.
—Mais je n'ai jamais fait çà !
—Je te guiderai. Tu ne vas pas me refuser ce plaisir.
—Bien sûr que non. Je te promets de faire attention.
—Je n'en doute pas.
Je me rhabille. Je rentre à la maison avec des fourmis plein la tête. Quand je retourne la voir, elle n'a pas oublié. On s'embrasse, on mélange nos langues, nos salives. On se papouille gentiment et on se retrouve naturellement dans sa chambre. On se quitte nos vêtements réciproquement. On à beau prendre tout notre temps, çà va vite compte tenu du peu de choses que nous avons sur nous. On s'allonge. On se caresse. Naturellement nos mains glissent sur nos sexes déjà humides. Entre deux baisers :
—Allez. Tu te souviens de notre dernière fois ?
—Comment pourrais-je oublier.
—Alors, à toi de me donner autant de bonheur.
Je commence par la lécher en salivant abondamment. Ma langue va fouiller ses moindres replis et pénètre son sanctuaire. Je n'oublie pas son bourgeon d'amour qui sort rapidement de sa cachette. J'enduis bien ma main de gel.
—Je suis prête. Vas-y.
—Tu me guides. Surtout j'ai peur de te faire mal.
—Je te fais confiance.
Me doigts se faufilent puis progressent. Les quatre caressent ses parois nacrées. J'hésite.
—Allez. Mets bien ton pouce aligné au creux de ta main. Oui comme çà. Pousse doucement en tournant.
Je me concentre. Je pousse doucement en tournant. Elle se frotte le bouton. Son vagin s'agrandit progressivement. Elle prend mon poignet et tire un grand coup vers elle. Cà y est. Ma main est entrée. Je n'ose plus bouger.
—Cà va ? Tu n'as pas mal ?
—Non. Que du bonheur. Maintenant caresse moi. Titille mon utérus. Oui. C'est bien.
—Ca me fait bizarre mais j'aime bien. C'est une sensation que je ne peux pas définir. Je suis tellement heureuse de la confiance que tu me fais.
—Maintenant ferme ton poing et tourne le doucement puis accélère. Oui comme çà. Maintenant boxe moi.
—Non, je vais te faire mal.
—Non. Tu as bien vu quand je te l'ai fait.
—Mais tu sais y faire.
—Allez, fait ce que je te dis. Fais-moi jouir.
J'excuse ses ordres et progressivement j'y prends goût. Elle se martyrise le clito, se tortille, gémit.
—Oui ! Plus fort ! Oh Oui !
Elle attrape ma tête, m'offre sa bouche grande ouverte, se retire pour caller sa bouche sur mon épaule.
—Continue ! J'arrive ! Ohhhhh ! Grrrr ! Ouiiii !
Elle me mort l'épaule puis se détend d'un coup. Je n'entends plus sa respiration. Je sens seulement son souffle irrégulier. Progressivement elle bouge.
—Oh Putain ! Quel pied ! Merci ma chérie. Il y a bien longtemps que je n'ai pas eu un tel orgasme.
On reste immobiles à savourer cet instant de bonheur. Quand elle retrouve son souffle, on partage un énorme baiser. Très délicatement je retire ma main et la lèche. J'aime son jus. On se cajole tendrement. On peine à se séparer.
—Il faut que je rentre.
—La séparation permet plus de bonheur lors de nos retrouvailles.
—Oui. Vivement la prochaine fois.
J'ai bien entendu raconté tout çà à Lulu et Raymond. Elle veut que je la fiste. Avant il faut qu'elle s'assouplisse la vulve. Je montre à Raymond comment faire et insiste pour qu'il mette de bonnes doses de gel. J'entre progressivement quatre doigts et montre à Raymond comment plier son pouce. Il suit mes conseils et parvient à entrer trois doigts. Ils me promettent de travailler la question. Nos essais conjugués l'amènent malgré tout à l'orgasme. Pour ma part, je m'entre régulièrement quatre doigts et parfois presque la main mais seule je ne parviens pas à aller plus loin. Quand je vais voir Anne, on se met en 69 et on se fiste réciproquement. Putain quel pied ! Celui de faire du bien et celui d'en recevoir. Maintenant elle entreprend de m'assouplir la petite porte. Mes sphincters sont un peu réticents mais progressivement arrivent à céder. Elle me prête un plug gonflable et un en inox. Quand je suis seule à la maison avant que mon mari rentre du boulot, je m'entraine avec le gonflable. A force, celui en inox rentre plus facilement. Sur ses instructions, je parviens à le garder en moi toute la journée. (Si les copines me voyaient?!) Quand je retourne la voir, elle constate mes progrès. Ses trois doigts me visitent la petite porte assez facilement. J'espère que prochainement elle pourra mettre le quatrième. Le but ultime étant bien sûr d'accueillir sa main. Elle utilise également des plugs de plus en plus gros. Quant à elle, j'entre facilement ma main en entier. Le poignet est absorbé. Progressivement je vais de plus en plus loin. Elle tire sur mon bras pour le faire pénétrer de plus en plus loin. Un jour j'arrive au coude. Je prends une photo souvenir.
—Regarde. J'en suis au coude.
—La prochaine fois, je veux que le coude passe.
—Mais c'est trop gros ! Je vais te déchirer !
—Je vais commander des jouets plus gros.
La fois suivante, elle me montre ses nouveaux jouets.
—Mais c'est énorme !
—J'en ai déjà entré deux. Je compte sur toi pour me faire entrer le troisième.
Effectivement, je parviens à faire entrer le troisième.
—Dès que tu le retireras, rentre ton bras.
Obéissante, je m'exécute. J'arrive facilement au coude sans le rentrer. Je rentre mon autre main dans sa chatte trempée. Je glisse mes doigts le long de la fine cloison et sens mes doigts de l'autre côté de la fine cloison.
—Oh oui ! C'est bon ! Continue !
Elle cramponne mes bras et les pousse en elle. Elle arrive vite à l'explosion. Elle ne retient pas son cri de libération. J'espère que personne ne va appeler les secours. On serait mal ! Lorsque que j'extrais mes mains, on s'enlace. Nos corps glissent l'un contre l'autre. Nos mains câlinent nos dos. Nos langues se mêlent. On est bien. De retour à la maison, je suis encore un peu sur mon nuage lorsque mon mari rentre. Je me ressaisis rapidement. Il se contente de dîner, regarde un peu la télé et va vite se coucher me laissant avec mes envies.
Je me rends compte que je suis de plus en plus accro au sexe. Mes séances avec Anne me font voir d'autres horizons. J'en veux toujours plus. Lulu et Raymond sont aux premières loges pour voir mon évolution. Je les pousse pour aller plus loin également. Lorsque je croise de beaux jeunes gens, mon regard se pose souvent sur leurs fesses ou leurs braguettes. Quand ce sont des jeunes filles, je les déshabille du regard, rêvant de les tenir dans mes bras. C'est ainsi que mon vice m'a entrainé dans une aventure des plus osée.
Un matin, seule à la maison, j'ai enfilé une simple blouse sans manches, courte et légère pour faire mon ménage. Un truc de grand-mère mais bien pratique, histoire de ne pas être à poil bien que ça m'arrive quelques fois. (Mais je ne suis pas B.B. lol !). Je secoue mon torchon par la fenêtre alors qu'un agent d'entretien balaie devant. Un beau black, coiffure afro, grand et baraqué. Je me prends à rêver de l'avoir entre mes cuisses. Je déboutonne deux boutons avant de secouer à nouveau mon torchon. Il est encore là et me fait un beau sourire. Cà doit être pour me remercier de lui avoir donné un petit aperçu de ma poitrine. Je vais faire quelques courses et le croise sur mon chemin de retour :
—Bonjour.
—Bonjour madame.
—Pas facile de bosser par cette chaleur ?
—Il faut bien bosser si on veut manger. (Avec un sourire aux dents étincelantes qui lui barre le visage.)
—Voulez-vous boire quelque chose de frais ? (Cà y est, je suis folle ?)
—Avec plaisir madame.
—Suivez-moi.
Il me suit à distance respectueuse. J'apprécie sa discrétion. Je sens son regard sur mon popotin que je tortille plus que de raison. Arrivé à la maison, je l'invite à s'assoir sur le canapé et lui offre une bière bien fraîche. Je vais me changer et remets mon tablier de mémé dont je ne ferme que quelques boutons. Histoire de l'appâter un peu plus, je me mets sur une chaise face à lui pour boire un jus d'orange. Croisant et décroisant mes jambes, il a une bonne vue du haut de mes cuisses. Je vois une peluche imaginaire sur le parquet et me penche pour la ramasser. Ma poitrine sort presque de ma blouse. Je vais dans la cuisine chercher une éponge pour essuyer une goute de jus de fruit sur la table. Quand je reviens, il n'a que peu de temps pour enlever sa main de sur sa braguette bombée. Il se caressait le bougre ? Hum ! Cà devient bon. Je m'assoie à côté de lui.
—He bien ! Cà va ?
—Oui madame.
—Vous avez l'air gêné ?
—C'est que vous êtes belle madame.
—Et je vois que ça te fait de l'effet.
—Ben oui madame.
Dans ma folie, je passe ma main sur sa boursouflure.
—Hum ! C'est bien gros !
—Forcément madame.
—Alors, fais-moi voir.
—Heu ! Vous êtes sûre ?
—Oui. Je vais t‘aider. Debout !
Il détache sa ceinture, je glisse son zip et tire sur le pantalon. Une masse énorme déforme son slip. La pointe dépasse l'élastique. Je caresse ce beau morceau par-dessus le tissu, glisse ma main entre ses cuisses pour apprécier la grosseur de ses boules. Je tire le slip vers ses genoux. Un gourdin me frappe le front. Un beau membre avec une grosse veine. Son gland est libre. Une petite goute perle du méat. Je la recueille de la pointe de la langue. Je lèche cette glace au chocolat. J'ai l'impression que plus je la lèche, plus elle grossit et grandit. Je vais goûter à ses bonbons. Je les aspire l'un après l'autre avant de revenir à son mât dressé. Après quelques bisous sur le gland, mes lèvres s'ouvrent pour sucer la pointe. Il pose ses mains sur mes épaules. J'ouvre grand ma bouche pour absorber le bâton de réglisse. Ma langue le caresse dans ma bouche et en fait le tour.
—Oh ! Madame ! Oh ! Oui !
Je ne peux pas répondre et entreprend une fellation de grande classe. Ma tête monte et descend. Assez rapidement, il cogne au fond de ma bouche. Je le relâche un peu pour décoincer ma mâchoire et le reprends rapidement. J'amplifie mes mouvements. Il percute mes amygdales. Il est trop gros pour passer ma luette. Je me dégage, me relève, vire les trois boutons qui restaient et vient me mettre debout face à lui. Je l'enjambe, positionne son vit sur ma fente trempée et descend lentement. Heureusement qu'Anne m'a bien ouverte et assouplie. Il me pénètre sans difficulté. Hum ! Que c'est bon d'être remplie. Il est bien planté au fond de moi. Je le sens vibrer. Il ose me peloter les seins et pincer mes tétons. Je me mets à monter et descendre sur son mât, je me tortille, tourne pour bien le sentir, serre mes muscles et reprend ma chevauchée fantastique. Je commence à gémir. Il geint également. Nos souffles se mélangent. Il me donne de furieux coups de bassin. Je le serre de plus en plus. Les onomatopées volent autour de nous. On accélère tous les deux.
—Madame ! Je vais venir !
—Vas-y ! Emplis-moi. Ca ne craint rien !
Sans un dernier assaut, ses jets puissants m'emplissent. Il n'en finit pas de m'inonder. Je ruisselle sur ses cuisses. Il se calme, s'arrête. Pour le remercier je lui prends la bouche. Sa grosse langue va chercher la mienne. Je glisse mes doigts dans son imposante chevelure. Il me caresse le dos. On reste un instant hors du temps avant que je me relève et lui fasse un bon nettoyage. Je vais me vider. Quand je reviens, il a déjà remonté ses vêtements. Je renfile ma blouse.
—Merci. Tu vas bien boire une seconde bière.
—Oui madame. Je veux bien. Merci madame. Il y a longtemps que je n'avais pas baisé. Vous êtes très bonne madame.
—C'est gentil. Toi aussi tu as été bon. J'ai adoré.
On boit notre coup. Lorsqu'il quitte l'appartement, je lui fais un bisou sur les lèvres :
—Merci et peut être à une prochaine fois.
—Quand vous voulez madame. C'est vous qui décidez. Je serais toujours disponible pour vous.
Il a disparu de mon environnement. Je le retrouve en faisant mes courses à la supérette du quartier :
—Bonjour madame.
—Bonjour (je ne sais même pas son prénom). Il y a longtemps que je ne vous ais pas vu.
—Je suis maintenant aux espaces verts. C'est mon frère qui me remplace dans le quartier.
—Ok.
—Quand vous le verrez, vous le remarquerez. C'est un colosse. Bien plus grand et costaud que moi, crâne rasé. En plus il fait de l'haltérophilie et parfois vigile au super marché. De temps en temps il anime des soirées pour les femmes.
—Effectivement il ne doit pas passer inaperçu. Bonne journée.
—A vous aussi, au plaisir madame.
Le temps passe. Je continue de rendre visite assidument à Anne. Ses jouets sont de plus en plus gros. Sa main entre de plus en plus facilement dans mes deux trous. De temps en temps Lulu en profite bien et Raymond aime bien me visiter profondément les deux orifices. Un jour, en revenant de faire quelques courses, je vois le fameux colosse. Effectivement il est très grand, son marcel laisse voir ses bras volumineux et ses pectoraux saillants. Je lui dis simplement bonjour en le croisant et poursuis mon chemin. Mais au fond de moi une étoile s'est allumée. Je me prends à rêver. J'imagine son madrier. Il doit être proportionné à sa carrure. Un samedi matin le voyant à proximité de la maison, je rejoue la scène que j'ai jouée avec son frère. Il est très réceptif et une large banane blanche barre sa figure. Je répète plusieurs fois mon rôle. Lorsqu'il passe près de ma fenêtre, je secoue une nouvelle fois mon torchon et engage la conversation. Je soupçonne rapidement que son frère l'a informé. Si c'est le cas, ça va faciliter les choses. On papote un peu. Je lui propose une bière. Lorsqu'il entre, mon approche est encore plus directe qu'avec son frère. J'ai hâte de voir son matériel. Je lui fais des compliments sur sa musculature. Je palpe ses biceps. Ce n'est pas de la gonflette, c'est du muscle.
—Ho ! C'est dur ! Quelle force ! Vous devez vous entrainer ?
—Oui je fais de l'haltéro deux fois par semaine pour mes bras et mes abdos.
—Vous devez avoir de sacré tablettes de chocolat !
—Vous voulez les voir ?
—Avec plaisir !
Il quitte son marcel. Il fait quelques mouvements et ses muscles saillissent. Je ne peux pas m'empêcher de les tâter.
—Magnifique ! Quelle puissance !
Et là je me lance et caresse ses abdos saillants. Il me laisse faire mais j'en veux plus.
—Vous devez avoir les jambes très musclées aussi ?
Sans me répondre, il baisse son pantalon de travail. Il a des cuisses énormes, des mollets volumineux. Je les palpe, faisant presque un massage. Je remonte le long de ses cuisses qu'il écarte de lui-même. Mais ce qui monopolise mon regard c'est sa poutre. Un chêne massif qui emplit son caleçon trop petit. Sans réfléchir, je pose ma main dessus. C'est dur, tendu. Sous ma main la bête enfle. Je le regarde dans les yeux sans le lâcher.
—Quelle bite !
Je continue à la caresser par-dessus le tissu et mon autre main va chercher ses noix également dures et pleines.
—Pour vous servir, madame.
Je dépose des bisous sur le tissu toute en posant mes mains de chaque côté sur son élastique. Il se relève pour m'aider à quitter le dernier rempart. Je vois enfin l'engin. Mieux que dans mes rêves. Ma main ne parvient pas à en faire le tour. J'utilise mes deux mains pour le décalotter. Son gland est tout rose, une longue veine suit toute la hampe. Je ne résiste pas. Je plonge ma tête, bouche grande ouverte pour prendre une partie de la pointe dure. Ma langue se glisse dans son méat ce qui le fait sursauter. Je pousse. Ma bouche parvient à s'agrandir, mes mâchoires me font mal mais je continue et parvient à gober le champignon. Je sais que je ne peux pas aller plus loin. Je fais confiance aux mouvements de ma langue pour lui faire plaisir. Je poursuis mes caresses en respirant par le nez. Je malaxe ses boules dans mes mains et caresse l'intérieur de ses cuisses musclées. Lorsque je me relève, il passe ses grosses mains entre deux boutons de ma blouse et m'empaume les seins. D'un coup sec, je fais sauter les quelques boutons pour lui libérer l'accès. Il sait y faire. Ses mains ont beau être énormes, elles sont douces. Il me malaxe, pince mes tétons, se penche pour les aspirer. Lorsqu'il quitte ma poitrine, c'est pour m'embrasser. Sa langue emplit ma bouche. Je ne pense qu'à une chose, la sentir dans ma chatte. Je me mets à cheval sur ses cuisses, fais glisser son membre le long de ma fente trempée. Progressivement mes lèvres se préparent à le recevoir. Je le positionne au centre de ma tirelire et descend très doucement. Il met ses mains sur mes hanches pour me soutenir.
—Vas-y doucement. Je suis très gros, ne te fais pas mal.
—Je ne veux pas te faire de mal non plus.
Progressivement son gland se fraie le passage. Je m'arrête, reprends ma respiration et poursuit ma descente. Lorsqu'il touche le fond, il en reste la moitié à l'extérieur. Je le sens vibrer par petits coups. Je fais jouer mes muscles internes.
—Oh ! Là ! Là ! C'est énorme et tellement doux à la fois.
—Je sens tes douces parois qui me massent. J'adore !
Je commence lentement à monter et descendre sur ce mât de cocagne dont le pompon me percute l'utérus. Il me maintient. J'amplifie. Je le baise. Je sens qu'une tempête nait au fond de moi. Il donne de petits coups de bassin. Nous commençons à geindre tous les deux. Je suis la première à jouir. Des ondes de bonheur montent dans ma colonne jusqu'à mon cerveau. Je lâche les eaux en criant. C'est le détonateur qui le fait exploser. Ses jets puissants m'emplissent. Il vide ses énormes réserves. Il vibre de tout son corps. On se relâche. Je suis en équilibre sur son vit. Je m'écrase sur son torse. On reprend lentement notre respiration. A regret je me relève. Son foutre coule le long de mes cuisses, de mes jambes. Ma liqueur lui trempe les cuisses. La douche est devenue inévitable. On en profite pour nous caresser encore et encore. J'astique bien son manche. Ses gros doigts me fouillent la chatte, trouvent mon point G. C'est un nouveau déferlement de bonheur. Un doigt curieux titille ma rondelle qui l'avale facilement. On finit par arrêter l'eau. On se sèche, on se rhabille. Il vide une seconde bière.
—Tu n'as pas hésité quand j'ai lancé mes premiers appels. Ton frère t'avais prévenu ?
—Pas vraiment. Il m'a raconté son aventure mais à refuser de me donner l'adresse, même pas la rue. Alors j'ai regardé toutes les maisons du quartier en bossant en espérant trouver la perle rare dont il m'avait parlé.
—Et alors ? Pas trop déçu ?
—Oh que non. Vous êtes une amante adorable.
—Il m'a dit que tu participes à des soirées organisées pour les femmes ?
—Oui, voila l'adresse. Mais ce n'est que trois fois par an.
—Tu me diras ? Je voudrais bien voir ça. Tu y fais quoi ?
—C'est du chippendales. Je mettrai un mot dans la boite aux lettres.
—J'en ai entendu parler mais n'ai jamais participé.
—Alors ce sera avec grand plaisir.
On se quitte en se roulant une pelle d'enfer. Vais-je oser aller à cette soirée ?
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Doc64
30 septembre 2026 à 11:40
Va-t-elle oser prendre son mat au fond de son ampoule rectale. Va-t-elle le présenter à ses amis de baise?
Soyez respectueux
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