Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'étudiante se débride — Chapitre 1 · La rencontre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'étudiante se débride
Chapitre 1 · La rencontre
Bonjour à tous, je me présente.
Je suis Ilona, je suis une femme de 21ans, j'ai eu une sexualité débridée très tardive grâce à mes années étudiantes bien que je sois encore étudiante et j'ai eu envie de raconter cette découverte.
Pour me décrire, j'ai fait appel à un ami très proche, car il est difficile de bien se voir.
Alors pour commencer, je suis une (vraie) petite blonde de 1m56, petit modèle, j'ai les cheveux lisses mi-longs m'arrivant un peu plus bas que le cou, j'ai les yeux bleu assez clair, un visage fin avec une bouche à petites lèvres.
J'ai un corps très fin, filiforme, même. Les hommes apprécient souvent mon côté lolita bien que j'assume ma majorité. Ma poitrine est très petite avec des tétons clairs, mais également très sensibles. Ayant les cuisses très fines, j'ai un écart assez important entre les deux, ce détail m'a été soufflé par quelqu'un qui m'a précisé que beaucoup d'hommes aimaient cela.
Alors pour commencer, je suis une (vraie) petite blonde de 1m56, petit modèle, j'ai les cheveux lisses mi-longs m'arrivant un peu plus bas que le cou, j'ai les yeux bleu assez clair, un visage fin avec une bouche à petites lèvres.
J'ai un corps très fin, filiforme, même. Les hommes apprécient souvent mon côté lolita bien que j'assume ma majorité. Ma poitrine est très petite avec des tétons clairs, mais également très sensibles. Ayant les cuisses très fines, j'ai un écart assez important entre les deux, ce détail m'a été soufflé par quelqu'un qui m'a précisé que beaucoup d'hommes aimaient cela.
Quand j'ai eu fini mes années lycée, j'avais un leitmotiv : « Je veux profiter de mes années étudiantes à fond ».
Mes années d'études allaient se faire dans le Nord et plus précisément à Valenciennes. Alors l'entamai mes recherches pour trouver un logement.
Je recherchais un type d'annonce particulière que j'avais connu grâce à des formes très orientées, des hommes proposant des chambres à petit prix contre ''services'' ; jamais dans les annonces, bien sûr il n'était précisé quel type de services.
Je finis par trouver trois annonces qui me semblaient vraiment intéressantes. Je contactais ces trois personnes, prévoyant une journée sur place pour aller les rencontrer.
Mes années d'études allaient se faire dans le Nord et plus précisément à Valenciennes. Alors l'entamai mes recherches pour trouver un logement.
Je recherchais un type d'annonce particulière que j'avais connu grâce à des formes très orientées, des hommes proposant des chambres à petit prix contre ''services'' ; jamais dans les annonces, bien sûr il n'était précisé quel type de services.
Je finis par trouver trois annonces qui me semblaient vraiment intéressantes. Je contactais ces trois personnes, prévoyant une journée sur place pour aller les rencontrer.
Le jour J, je commençai par l'annonce d' un homme d'une quarantaine d'années, plutôt sympathique. On visita la partie qu'il louait. Belle maison, un peu vieillotte à mon goût ; je ne m'attardai pas longtemps, car je n'avais aucun feeling particulier.
La seconde annonce donna à peu près le même résultat, bien que le monsieur fût également sympathique.
Je croisais les doigts pour le dernier, car j'espérais vraiment ne pas avoir fait le voyage pour rien.
J'arrivais donc en fin de journée à l'heure que la personne m'avait donnée. C'était une maison dans une petite campagne à quinze minutes de mon futur établissement.
La seconde annonce donna à peu près le même résultat, bien que le monsieur fût également sympathique.
Je croisais les doigts pour le dernier, car j'espérais vraiment ne pas avoir fait le voyage pour rien.
J'arrivais donc en fin de journée à l'heure que la personne m'avait donnée. C'était une maison dans une petite campagne à quinze minutes de mon futur établissement.
La maison était plutôt isolée, et difficile à trouver pour qui ne connaissait pas. J'arrivai devant un grand portail, toute la propriété était entourée d'arbres ne laissant aucune visibilité sur le jardin.
Je sonnai donc pour m'annoncer. Le portail s'ouvrit et l'homme m'invita à entrer avec ma voiture. J'avançai au bout de cette grande allée, où je découvris une belle maison ancienne en brique rouge, style longère avec collé à celle-ci un très grand garage où je supposai que sa voiture dormait, car il n'y en avait pas devant la maison.
En descendant de ma voiture, j'aperçus un homme d'une cinquantaine d'années qui m'attendait ; un homme imposant, très grand et de carrure très imposante.
Je sonnai donc pour m'annoncer. Le portail s'ouvrit et l'homme m'invita à entrer avec ma voiture. J'avançai au bout de cette grande allée, où je découvris une belle maison ancienne en brique rouge, style longère avec collé à celle-ci un très grand garage où je supposai que sa voiture dormait, car il n'y en avait pas devant la maison.
En descendant de ma voiture, j'aperçus un homme d'une cinquantaine d'années qui m'attendait ; un homme imposant, très grand et de carrure très imposante.
J'étais habillée d'un minishort crème en toile légère, d'un petit débardeur blanc à bretelles fines qui m'arrivait à mi-ventre, et des petites tongs d'été. Je retirai ma petite veste pour la laisser dans la voiture avant de me diriger enfin vers l'entrée.
En arrivant l'homme me dévisagea de la tête au pied, avant de me saluer d'une poignée de main et d'un ''bonjour mademoiselle''. Je ne savais pas comment me comporter en réalité, je n'étais pas la fille la plus sexualisée du monde, n'ayant eu que deux copains dans ma vie. Je lui répondis par un petit sourire et un bonjour.
En arrivant l'homme me dévisagea de la tête au pied, avant de me saluer d'une poignée de main et d'un ''bonjour mademoiselle''. Je ne savais pas comment me comporter en réalité, je n'étais pas la fille la plus sexualisée du monde, n'ayant eu que deux copains dans ma vie. Je lui répondis par un petit sourire et un bonjour.
D'abord il me demanda si l'environnement de sa maison me plaisait.
— Oui, elle me plaît beaucoup, monsieur, un peu dure à trouver, mais au moins vous êtes tranquille.
— En effet, c'est le but recherché, on n'est jamais aussi bien chez soi que lorsqu’on est caché. Je te fais visiter l'intérieur ?
— Oui merci, avec plaisir.
— Oui, elle me plaît beaucoup, monsieur, un peu dure à trouver, mais au moins vous êtes tranquille.
— En effet, c'est le but recherché, on n'est jamais aussi bien chez soi que lorsqu’on est caché. Je te fais visiter l'intérieur ?
— Oui merci, avec plaisir.
On entra dans la maison, il ferma la porte derrière nous.
Le rez-de-chaussée était une grande pièce ouverte, très lumineuse, car le côté arrière de la maison n'était fait que de baies vitrées donnant sur un grand jardin avec terrasse, tout aussi isolé que le devant de la maison.
Le rez-de-chaussée était une grande pièce ouverte, très lumineuse, car le côté arrière de la maison n'était fait que de baies vitrées donnant sur un grand jardin avec terrasse, tout aussi isolé que le devant de la maison.
Cette grande pièce était composée d'une belle cuisine moderne, d'un grand séjour et d'un grand salon, d'une très grande télé et d'un très grand canapé. C'était magnifique et de bon goût.
La modernité de l'intérieur jurait avec le côté ancien de la maison vue de l'extérieur.
Pendant qu'il me faisait visiter, il m'expliquait que la pièce était commune, qu'il n'y avait rien de réservé et que si ça devait être moi, je pourrais tout utiliser comme si j'étais chez moi. Ça donnait vraiment envie, car je n'étais pas habituée à un tel luxe.
La modernité de l'intérieur jurait avec le côté ancien de la maison vue de l'extérieur.
Pendant qu'il me faisait visiter, il m'expliquait que la pièce était commune, qu'il n'y avait rien de réservé et que si ça devait être moi, je pourrais tout utiliser comme si j'étais chez moi. Ça donnait vraiment envie, car je n'étais pas habituée à un tel luxe.
On alla ensuite à l'étage, où un grand couloir faisait toute la longueur de la maison.
Le long du couloir, il y avait trois portes. Il m'expliqua la disposition avant de visiter : la première porte, une chambre ; deuxième porte, une salle de bain ; et la troisième, une autre chambre, la sienne.
Le long du couloir, il y avait trois portes. Il m'expliqua la disposition avant de visiter : la première porte, une chambre ; deuxième porte, une salle de bain ; et la troisième, une autre chambre, la sienne.
On alla d'abord dans la salle de bain : comme le bas de la maison, très moderne, avec une douche à l'italienne, une très belle baignoire style ancien, un lavabo double vasque. Mais un détail m'interpella et il vit mon regard un peu surpris, car de chaque côté de la salle de bain, une porte donnait sur les chambres, et ces portes étaient coulissantes, entièrement vitrées, sans fermeture.
Je ne fis pas de remarque sur ces portes ; j'attendais la fin de la visite.
On passa dans sa chambre, belle chambre sans particularité hormis la taille du lit qui allait avec le monsieur, mais de son lit, on voyait très bien ce qui se passait dans la salle de bain, surtout dans la douche. J'eus quand même un petit sourire en m'imaginant la situation.
On passa à l'autre chambre : même disposition, grand lit dressing, et là, même vue que dans la sienne.
On redescendit dans le salon, d'où on se dirigea ensuite vers le jardin. C que je n'avais pas vu en entrant, c'était une piscine enterrée qui ne manquait pas de me plaire énormément.
On se posa sur le salon de jardin et du coup on discuta de l'annonce.
On passa dans sa chambre, belle chambre sans particularité hormis la taille du lit qui allait avec le monsieur, mais de son lit, on voyait très bien ce qui se passait dans la salle de bain, surtout dans la douche. J'eus quand même un petit sourire en m'imaginant la situation.
On passa à l'autre chambre : même disposition, grand lit dressing, et là, même vue que dans la sienne.
On redescendit dans le salon, d'où on se dirigea ensuite vers le jardin. C que je n'avais pas vu en entrant, c'était une piscine enterrée qui ne manquait pas de me plaire énormément.
On se posa sur le salon de jardin et du coup on discuta de l'annonce.
D'abord il me demanda ce que je pensais de la maison.
— Très belle et surprenante, répondis-je simplement.
Il me demanda ensuite si j'avais des questions particulières.
— Oui, lui dis-je. Que signifie ''contre services'' ?
Son honnêteté me surprit :
— Je ne vais pas te mentir, j'ai 54 ans et j'aime les jeunes femmes. J'aime qu'elles s'occupent de moi, j'aime les regarder sans pudeur, j'aime m'occuper d'elles. Je suis vicieux et je l'assume.
Je pense qu'à ce moment précis, mes joues se mirent à rougir. Il me sourit:
— J'espère ne pas avoir été trop direct ! je préfère être honnête et lever les doutes, mais je pense malgré tout qu'en répondant à mon annonce, tu t'attendais à ce genre de réponses, non ?
— Très belle et surprenante, répondis-je simplement.
Il me demanda ensuite si j'avais des questions particulières.
— Oui, lui dis-je. Que signifie ''contre services'' ?
Son honnêteté me surprit :
— Je ne vais pas te mentir, j'ai 54 ans et j'aime les jeunes femmes. J'aime qu'elles s'occupent de moi, j'aime les regarder sans pudeur, j'aime m'occuper d'elles. Je suis vicieux et je l'assume.
Je pense qu'à ce moment précis, mes joues se mirent à rougir. Il me sourit:
— J'espère ne pas avoir été trop direct ! je préfère être honnête et lever les doutes, mais je pense malgré tout qu'en répondant à mon annonce, tu t'attendais à ce genre de réponses, non ?
Il avait raison et j'acquiesçai d'un signe de tête.
Il continua en me disant que j'avais l'air vraiment timide et me demanda si ce genre d'échange pourrait me plaire.
A mon tour, je lui répondis assez honnêtement:
— En effet, c'est ce que je cherchais aussi en répondant à votre annonce. Et ce serait une façon pour moi de faire de nouvelles expériences. Mais d'un autre côté, j'ai un léger manque de confiance en moi et surtout très peu d'expérience avec les hommes.
Il continua en me disant que j'avais l'air vraiment timide et me demanda si ce genre d'échange pourrait me plaire.
A mon tour, je lui répondis assez honnêtement:
— En effet, c'est ce que je cherchais aussi en répondant à votre annonce. Et ce serait une façon pour moi de faire de nouvelles expériences. Mais d'un autre côté, j'ai un léger manque de confiance en moi et surtout très peu d'expérience avec les hommes.
Du coup, je lui demandai si moi je pouvais lui correspondre. Sa réponse fut rapide :
— Sur un plan physique, je te trouve parfaite ! les filles filiformes sont celles qui me plaisent le plus et ton côté timide est très attirant.
J'étais très flattée, car en général les garçons de mon âge me trouvaient, comme ils le disaient souvent « trop maigre » « trop plate », « t'a pas de cul ».
Il continua :
— J'espère que ma franchise ne t'effraie pas, car si tu viens cohabiter avec moi, tu te rendras compte que je suis toujours très direct.
— Non, ça ne m'effraie pas du tout, au contraire, c'est très flatteur.
Il se leva de son fauteuil pour s'asseoir sur la petite table qui était devant le mien. Il posa ses mains sur mes genoux, puis me regarda dans les yeux.
— Montre-moi alors que tu aimes plaire aux hommes... me dit-il.
Il poussa sur mes genoux et me fit écarter les jambes. L'entrecuisse de mon short était très fin et ne cachait pas grand-chose. L'homme passa deux doigts entre mon corps et mon tanga pour tout décaler. Je le laissai faire, passive ; en même temps j'étais heureuse de l'instant.
— Sur un plan physique, je te trouve parfaite ! les filles filiformes sont celles qui me plaisent le plus et ton côté timide est très attirant.
J'étais très flattée, car en général les garçons de mon âge me trouvaient, comme ils le disaient souvent « trop maigre » « trop plate », « t'a pas de cul ».
Il continua :
— J'espère que ma franchise ne t'effraie pas, car si tu viens cohabiter avec moi, tu te rendras compte que je suis toujours très direct.
— Non, ça ne m'effraie pas du tout, au contraire, c'est très flatteur.
Il se leva de son fauteuil pour s'asseoir sur la petite table qui était devant le mien. Il posa ses mains sur mes genoux, puis me regarda dans les yeux.
— Montre-moi alors que tu aimes plaire aux hommes... me dit-il.
Il poussa sur mes genoux et me fit écarter les jambes. L'entrecuisse de mon short était très fin et ne cachait pas grand-chose. L'homme passa deux doigts entre mon corps et mon tanga pour tout décaler. Je le laissai faire, passive ; en même temps j'étais heureuse de l'instant.
Lui aussi avait l'air très heureux quand il me dit sur un ton satisfait:
— Et en plus tu es toute lisse...
Il alla se rasseoir et se caler dans son fauteuil
— Oserais-tu me montrer le reste ? me demanda-t-il.
Sans vraiment savoir pourquoi j'allais le faire, je le fis !
Je me mis debout, retirai mes tongs, fis tomber les bretelles de mon débardeur sous lequel je n'avais rien. J'enchaînai ensuite avec mon short, agrippant au passage mon tanga et mon débardeur. Je descendis tout jusqu'à mes pieds. Faisant un pas, je me retrouvai nue devant cet homme qui m'était inconnu voilà moins d'une heure. J'osais à peine le regarder.
— Et en plus tu es toute lisse...
Il alla se rasseoir et se caler dans son fauteuil
— Oserais-tu me montrer le reste ? me demanda-t-il.
Sans vraiment savoir pourquoi j'allais le faire, je le fis !
Je me mis debout, retirai mes tongs, fis tomber les bretelles de mon débardeur sous lequel je n'avais rien. J'enchaînai ensuite avec mon short, agrippant au passage mon tanga et mon débardeur. Je descendis tout jusqu'à mes pieds. Faisant un pas, je me retrouvai nue devant cet homme qui m'était inconnu voilà moins d'une heure. J'osais à peine le regarder.
Il me regarda de la tête au pied, en commentant par des petits mots du genre « j'adore » « trop mimi » « jolie petite chatte » « humm ces seins ». Il avait la main dans son pantalon, alors j'osai l'encourager:
— à vous !
— à vous !
Il se leva à son tour, retira son haut. Il était un peu bedonnant et plutôt velu. Il retira tout le bas, et se retrouva à son tour entièrement nu. Son sexe, de très belle taille, était entièrement rasé et déjà raide.
Il s'approcha de moi, minuscule à côté de lui, attrapa ma main, la posa sur son sexe en me demandant de lui faire du bien. Je me mis à le masturber sous ses gémissements. Sa main arriva aussitôt sur le mien, commença à me le caresser, jouant avec mes lèvres et mon clitoris et enfonça un doigt en moi. Il y allait lentement, mais je le sentais bien en moi, et son commentaire arriva aussitôt :
— Tu es tellement étroite... hmm...
Et quelques instants après, il enfonça un second doigt et me doigta avec le même genre de commentaires un peu plus crus:
— Ta chatte est tellement serrée...
Il s'arrêta un instant et me regarda droit dans les yeux.
— J'ai trop envie de te baiser là, maintenant, avoua-t-il.
Je ne dis rien, et me laissai totalement faire.
— Tu es tellement étroite... hmm...
Et quelques instants après, il enfonça un second doigt et me doigta avec le même genre de commentaires un peu plus crus:
— Ta chatte est tellement serrée...
Il s'arrêta un instant et me regarda droit dans les yeux.
— J'ai trop envie de te baiser là, maintenant, avoua-t-il.
Je ne dis rien, et me laissai totalement faire.
Il se retira de ma main, m'emmena vers la petite table, me demanda de poser les mains dessus. Avec ses pieds, il m'écarta les cuisses, il approcha son sexe du mien, et me pénétra lentement.
— Heureusement que tu es trempée, commenta-t-il, car tu es tellement serrée...
Il commença des va-et-vient lents,
— Tu aimes te faire baiser ? me demanda-t-il.
— Pour être honnête, faire l'amour oui, mais me faire baiser, je ne connais pas vraiment, lui répondis-je.
— Alors je vais te faire découvrir ça, petite salope !
— Heureusement que tu es trempée, commenta-t-il, car tu es tellement serrée...
Il commença des va-et-vient lents,
— Tu aimes te faire baiser ? me demanda-t-il.
— Pour être honnête, faire l'amour oui, mais me faire baiser, je ne connais pas vraiment, lui répondis-je.
— Alors je vais te faire découvrir ça, petite salope !
Il agrippa le creux de mes hanches, accéléra ses va-et-vient en allant plus profond à chaque coup, me disant de ne pas me retenir, que personne ne pouvait nous entendre. Alors je ne retenais plus mes cris et gémissements, et lui il y allait à fond. J'étais à bout, je sentais mon corps bouillir, mes muscles lâcher, c'est lui qui retenait mon corps. J'étais en train de jouir sous les coups de reins d'un inconnu !
Arriva le moment où il arrêta ses mouvements et bloqua son corps contre le mien. Dans un gémissement puissant, il éjacula au fond de mon vagin serré, puis resta comme ça plusieurs secondes en me disant que c'était ce qu'il attendrait de moi si je décidais de venir vivre ici, tout en précisant que l'envie devrait être partagée, que jamais je ne devrais me forcer, et que lui non plus ne m'imposerait jamais rien sans que j'en aie la même envie.
— Je ne veux pas que nos ébats soient tarifés, lui précisai-je fermement. Avant tout je serai votre locataire qui vous paiera un loyer fixe, indépendant de la fréquence de nos rapports consentis.
— C'est bien comme ça que je l'entendais aussi, me dit-il, visiblement honnête et rassurant.
Arriva le moment où il arrêta ses mouvements et bloqua son corps contre le mien. Dans un gémissement puissant, il éjacula au fond de mon vagin serré, puis resta comme ça plusieurs secondes en me disant que c'était ce qu'il attendrait de moi si je décidais de venir vivre ici, tout en précisant que l'envie devrait être partagée, que jamais je ne devrais me forcer, et que lui non plus ne m'imposerait jamais rien sans que j'en aie la même envie.
— Je ne veux pas que nos ébats soient tarifés, lui précisai-je fermement. Avant tout je serai votre locataire qui vous paiera un loyer fixe, indépendant de la fréquence de nos rapports consentis.
— C'est bien comme ça que je l'entendais aussi, me dit-il, visiblement honnête et rassurant.
J'avais encore les cuisses tremblantes quand il ressortit son sexe de moi, et aussitôt je sentis son sperme chaud couler le long de mes cuisses.
En me retournant, je vis son air ravi de ce qui venait de se passer.
— Avoue que tu ne t'attendais pas à ça en arrivant, hein ?
Et il avait raison, car jamais je n'aurais imaginé me faire prendre pour la première fois par un inconnu de cet âge.
En me retournant, je vis son air ravi de ce qui venait de se passer.
— Avoue que tu ne t'attendais pas à ça en arrivant, hein ?
Et il avait raison, car jamais je n'aurais imaginé me faire prendre pour la première fois par un inconnu de cet âge.
Ensuite, il m'apporta des lingettes pour que je m'essuie et on discuta un long moment avant de conclure l'entretien.
— Maintenant c'est toi qui décides, mais ma maison t'est grande ouverte.
— Maintenant c'est toi qui décides, mais ma maison t'est grande ouverte.
J'acceptai finalement son offre, ''avec plaisir''...
(correction: Vachette)
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Commentaires ()
En tout cas, félicitations à l'autrice, c'est un super début ! Vivement la suite !
Bientôt il essaiera son cul, évidemment.
Ensuite il appellera du renfort, Ilona va passer du bon temps et apprendre la vie.