Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La trahison - Vers ma nouvelle vie — Chapitre 26 · Un incident aux conséquences inattendues
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La trahison - Vers ma nouvelle vie
Chapitre 26 · Un incident aux conséquences inattendues
Chapitre 26 – Un incident aux conséquences inattendues
Les semaines passaient avec leurs lots de visites et de signatures d'actes d'achats. Les affaires marchaient bien. Par une belle matinée de printemps, Caroline m'appela
Les semaines passaient avec leurs lots de visites et de signatures d'actes d'achats. Les affaires marchaient bien. Par une belle matinée de printemps, Caroline m'appela
— Martine, tu peux venir me voir !
Je me levais et entrais dans son bureau.
— Assieds-toi, j'ai une affaire importante à te confier. J'ai reçu un appel téléphonique d'un ami. C'est un avocat d'affaires important qui a un gros cabinet en ville. Il recherche pour un de ses clients actuellement à l'étranger une belle propriété et il a remarqué que nous en avions une en vente qui pourrait convenir. Il voudrait la visiter cet après-midi. Je souhaiterai que cela soit toi qui la lui présente, il faut le convaincre, il en a déjà visité un certain nombre chez nos confrères, mais ce qu'ils ont présenté ne emble pas l'avoir enthousiasmé.
— Vous voulez que je lui propose la propriété de Monsieur et Madame C..
— Exactement ! C'est cher, mais il y a de très belles prestations à toi de le convaincre.
— OK Caroline, je m'en occupe.
— Il va passer en fin de matinée pour convenir de la visite. Tu le recevras et vous vous mettrez d'accord sur le lieu et l'heure du rendez-vous. Je compte sur toi !
— Sois tranquille Caroline, pas de problème.
— Vous voulez que je lui propose la propriété de Monsieur et Madame C..
— Exactement ! C'est cher, mais il y a de très belles prestations à toi de le convaincre.
— OK Caroline, je m'en occupe.
— Il va passer en fin de matinée pour convenir de la visite. Tu le recevras et vous vous mettrez d'accord sur le lieu et l'heure du rendez-vous. Je compte sur toi !
— Sois tranquille Caroline, pas de problème.
Effectivement, en fin de matinée mon futur client se présenta à l'agence et je me levais pour le recevoir. Il était exactement le contraire de ce que j'avais imaginé. Avocat d'affaires, je croyais me trouver en présence d'un homme d'un certain âge, suffisant et imbu de sa personne. En réalité c'était un jeune homme d'environ trente ans, à l'allure sportive, brun aux yeux bleus.
— Bonjour Mademoiselle, je suppose que votre directrice vous à mise au courant de ce que je recherche.
— Parfaitement Monsieur, et si vous voulez bien prendre place je vais vous présenter sur l'ordinateur les photos extérieures et intérieures de la propriété que nous vous proposons.
— Parfaitement Monsieur, et si vous voulez bien prendre place je vais vous présenter sur l'ordinateur les photos extérieures et intérieures de la propriété que nous vous proposons.
Je retournais derrière mon bureau tandis qu'il s'asseyait face à moi. Je tournais l'écran vers lui, et je commençais la présentation, en l'agrémentant des commentaires commerciaux qui s'imposaient. Cela prit une bonne demi-heure.
— Voilà, vous savez à peu près tout, ma directrice de son côté vous à informé des conditions financières. Que pensez-vous de cette proposition ?
— A priori, cela semble correspondre à ce que je recherche pour mes clients. J'avais indiqué à votre directrice que je souhaitais effectuer une visite de la propriété cet après-midi. Pensez vous que cela soit possible ?
— Sans problème, les propriétaires sont actuellement en vacances dans le sud, nous avons donc tout le temps de procéder à une visite en toute tranquillité.
— Parfait. Convenons donc d'y aller vers 15 h si vous êtes disponible, de mon côté je n'ai pas d'obligations professionnelles cet après-midi.
— Cela ne me cause aucun problème nous pouvons nous retrouver sur place à 15h.
— A priori, cela semble correspondre à ce que je recherche pour mes clients. J'avais indiqué à votre directrice que je souhaitais effectuer une visite de la propriété cet après-midi. Pensez vous que cela soit possible ?
— Sans problème, les propriétaires sont actuellement en vacances dans le sud, nous avons donc tout le temps de procéder à une visite en toute tranquillité.
— Parfait. Convenons donc d'y aller vers 15 h si vous êtes disponible, de mon côté je n'ai pas d'obligations professionnelles cet après-midi.
— Cela ne me cause aucun problème nous pouvons nous retrouver sur place à 15h.
Il se leva, et nous nous quittâmes après que je lui eut donné toutes informations concernant le point de rendez-vous, et lui demandant de m'appeler lorsqu'il arriverait car je serais déjà sur les lieux de façon à préparer la visite des lieux.
Je me rendis ensuite chez moi pour déjeuner et me changer. Compte tenu d'une température encore chaude en cette fin d'été, j'optais pour un petit tailleur en coton bleu ciel, dont la jupe ultra courte s'arrêtait à mi-cuisse, et dont la veste stricte, décolletée en vé descendait juste au niveau de la ceinture. Dessous je ne portais qu'un petit slip et un bustier transparent en dentelle blanche assortis. Je jetais un coup d'œil rapide dans la glace. Ce petit ensemble bleu ciel se mariait parfaitement avec ma longue chevelure blonde. Satisfaite du résultat, je chaussais des escarpins blanc et filais vers a propriété ; j'avais juste le temps avant l'arrivée de mon client. Aussitôt arrivée, j'ouvris en grand les fenêtres ; une des ailes du bâtiment donnait sur le par cet offrait une vue magnifique sur les hautes frondaisons de chênes centenaires. Je fis le tour de toutes les pièces pour m'assurer que tout était en ordre. Je finissais juste mon inspection lorsque mon téléphone sonna
— Mademoiselle, je suis là dans deux minutes.
— Pas de problème, j'ai laissé le portail ouvert, vous pouvez rentrer directement.
— Pas de problème, j'ai laissé le portail ouvert, vous pouvez rentrer directement.
Je stressais sous la tension de réussir cette vente importante, j'allais devoir me montrer très convaincante, faire jouer tout mon charme, mais sans excès. Je ne devais prendre aucun risque, rester professionnelle tout en étant agréable. J'allais au-devant lui et ouvrais la grande porte du hall d'entrée. Malgré moi j'étais impressionnée par sa présence et pour la première fois je perdais un peu de mon assurance.
— Vous avez trouvé facilement ?
— Oui sans problème, et j'ai constaté que l'environnement très agréable. Le parc semble magnifique !
— Il à été réalisé par un paysagiste qui a fait des merveilles. Si vous le souhaitez nous pouvons le parcourir !
— Peut-être plus tard, vous voudrai en priorité visiter l'intérieur.
— C'est comme vous voulez, commençons donc par le rez de chaussée.
— Oui sans problème, et j'ai constaté que l'environnement très agréable. Le parc semble magnifique !
— Il à été réalisé par un paysagiste qui a fait des merveilles. Si vous le souhaitez nous pouvons le parcourir !
— Peut-être plus tard, vous voudrai en priorité visiter l'intérieur.
— C'est comme vous voulez, commençons donc par le rez de chaussée.
Je récupérais mon dossier que j'avais déposé sur le canapé du vaste salon. Dans ma précipitation, j'oubliais que ma jupe était très courte, et en me penchant pour reprendre mes documents elle découvrit largement le haut de mes cuisses et l'amorce de mes fesses ; peut-être même avait-il aperçu mon petit slip de dentelle. D'où il était placé, il ne pouvait rien manquer du spectacle. Je me sentis confuse, mais je m'efforçais de ne rien laisser paraître. Je l'emmenais dans les différentes pièces, ne ménageant pas éloges et explications sur chacune d'elles. Il me suivait, examinait en détail, posait les bonnes questions. L'atmosphère devenait moins tendue et je me décontractais peu à peu. Lui-même semblait plus cool et plus souriant. Il avait un charme évident, et un certain trouble commença à s'emparer de moi.
— Avez-vous des questions particulières en ce qui concerne ce que nous venons de visiter ?
Il me répondit avec un agréable sourire
— Non Mademoiselle, pas précisément ; vous avez jusque-là été très précise et je vous en remercie.
— Alors si vous voulez nous allons poursuivre en montant à l'étage.
— Je vous suis.
— Alors si vous voulez nous allons poursuivre en montant à l'étage.
— Je vous suis.
Je me dirigeais donc vers le vaste escalier, je savais qu'en le gravissant devant lui, et compte tenu de la mini taille de ma jupe, je ne pourrais rien cacher de mon intimité. Je marquais une seconde d'hésitation, puis attaquais bravement l'ascension des marches. Je montais lentement ne pouvant retenir les ondulations de mon postérieur ; il suivait à quelques distances et, sans avoir à me retourner, je sentais qu'il ne perdait rien du spectacle. Tandis que la visite se poursuivait, j'eu l'impression qu'il me regardait avec plus d'insistance, de mon côté mon trouble intérieur augmentait au fil des minutes, et je lui adressais par moment un sourire complice. Après les différentes chambres, nous arrivâmes dans la suite parentale sur laquelle il s'extasia :
— Quelle magnifique ensemble ! L'accès direct à la terrasse est une très bonne idée et la vue sur le parc est superbe !
— En plus vous avez une grande salle d'eau avec douche, baignoire et jacuzzi.
— Je peux voir ?
— Oui sans problème.
— En plus vous avez une grande salle d'eau avec douche, baignoire et jacuzzi.
— Je peux voir ?
— Oui sans problème.
Il pénétra dans la pièce d'un coup d'œil en inspecta les moindres détails et s'approcha du jacuzzi au bord duquel je m'étais assise pour lui présenter l'ensemble des appareils
— Tous ces équipements sont en état de fonctionnement ?
— Bien sûr.
— Permettez, je jette un œil.
— Bien sûr.
— Permettez, je jette un œil.
Et sans me demander l'autorisation, il appuya sur diverses commandes afin de les tester tandis que je lui indiquais à quoi elles correspondaient. Mais au moment ou nous y attendions le moins, d'une grosse pomme à douche située sur rebord du jacuzzi, un jet d'eau large et puissant jaillit directement sur moi. En une fraction de seconde, j'étais trempée des pieds à la tête.
— Oh ! excusez moi j'ai dû appuyer sur une mauvaise commande !
Il était tout confus de cette maladresse involontaire, mais le résultat était là. Mon petit tailleur léger ruisselait et je me trouvais ainsi dans l'impossibilité de poursuivre la visite, il me fallait une solution au plus vite. Hésitant, il me proposa :
— Le sèche-serviette, avec un peu de chance votre ensemble devrait pouvoir être mettable dans un minimum de temps.
Son idée était valable, mais cela impliquait que je me déshabille presque complètement, car de toute évidence les dégâts allaient au-delà de mon tailleur. J'hésitait un instant, puis je me lançais :
— On peut tenter le coup, mais j'espère que vous n'allez pas profiter de la situation !
J'enlevais donc ma veste et ma jupe et les disposais du mieux possible sur l'appareil, mais je devais constater que mon bustier transparent ne cachait plus grand-chose mouillé comme il 'était lui aussi ; je pris donc la décision de l'ôter et de le mettre également à sécher. Cette opération effectuée je me retournais lentement vers lui. Son regard était fixé sur moi avec intensité, il ne disait rien, maintenait une allure respectueuse, mais ses yeux parlaient pour lui. De mon côté, je dois avouer que depuis le début de la visite son charme opérait et un désir brutal s'empara de moi. La tension dans la pièce était devenu palpable . Sans réfléchir aux conséquences ni à sa réaction, je m'emparais de ses mains et les plaquais sur ma poitrine. Sans hésitation, il se laissa faire puis se mit à les palper et les caresser.
— Vous avez une poitrine magnifique. Mademoiselle ?
— Martine ! Merci pour ce compliment.
— Martine ! Merci pour ce compliment.
Il me pinça doucement les tétons, parcourut avec douceur les aréoles du bout de doigts. Je le laissais faire, un furieux désir de faire l'amour avec lui montait en moi. Il approcha et de la bouche se mit à me sucer et mordiller les tétons, exacerbés, raidis et durcis sous ses caresses. Sans cesser de m'embrasser les seins, il m'entraîna lentement vers la chambre, je sentis derrière mes jambes le rebord du sur lequel je m'asseyais, puis m'allongeais. Relevant la tête, ses yeux plongèrent dans les miens et je pût y lire la même expression de désir que celle que je ressentais. Otant mes escarpins, je m'étendais complètement sur le lit, il enleva ma petite culotte, puis m'écarta largement les jambes. Sa bouche pris possession de ma chatte, sa langue se glissant entre mes lèvres atteignit le clitoris, à cet instant, une décharge électrique me traversa, je gémis doucement et je fermais les yeux pour savourer pleinement ce merveilleux moment.
Il officiait avec une douceur et une délicatesse rare de la part d'un homme et que seules quelques femmes avaient pu me prodiguer. Sa langue lapait doucement mon clitoris, tournait autours, le caressait, et par instant ses lèvres se refermaient dessus et le pinçait légèrement. Je prenais à pleines mains, mes seins aux téton érigés, les pressais, les palpais accroissant ainsi les frissons qui me parcouraient. Tandis qu'il m'abandonnait pour se dévêtir complètement, je me masturbais vigoureusement. Il s'allongea à son tour sur le lit, je me tournais vers lui, à genoux, face à lui, je me penchais mon regard plongé dans le sien. Je prenais à pleine mains son sexe bien raide et vigoureux, le décalottais, l'introduisais délicatement entre mes lèvres et en suçotais le gland. Puis je l'enfonçais peu à peu jusqu'au fond de ma gorge, le ressortais, léchais lentement la tige palpitante. Tout en continuant de le regarder, je me redressais par moments pour le masturber.
La complicité qui s'établissait dans nos regards faisait que j'éprouvais une sensation encore plus intense et jamais rencontré dans une telle action à laquelle je m'appliquais avec le plus grand soin. Lorsque je me mis en levrette, je reçu sa pénétration avec un plaisir inégalé. S'incrustant entre mes lèvres, son membre s'introduisit avec douceur dans mes entrailles dont il atteignit le fond. Me maintenant ses mains sur mes fesses, il commença à me buriner. Je savourais le moindre de ses mouvements, contractant doucement les parois de mon vagin sur sa verge palpitante. Il s'interrompit, se coucha sur le dos, je l'enfourchais et il me reprit dans cette nouvelle position, avec des pénétrations de plus en plus rapides, de plus en plus profondes, de plus en plus intenses. Nos respirations devinrent haletantes sous l'impulsion des sensations violentes et passionnées qui nous traversaient.
Je me dégageais, lui tournais le dos et m'empalais sur son sexe, montant et descendant alternativement, écrasant mes fesses sur ses couilles dures et pleines. Un orgasme intense et fulgurant m'emporta dans un cri de joie et de bonheur. M'arrachant à lui je lui fis face et reçu en pleine figure, avec délice, son jus épais et chaud.
Nous retombâmes sur le lit épuisés, mais comblés. Pendant de longues minutes nous restèrent ainsi, nous regardant en souriant et en échangeant de petits baisers. Puis je repris mes vêtement maintenant séchés, il se rhabilla et nous nous quittâmes fixant un rendez-vous pour quelques jours après, à l'agence, afin qu'il m'informe de la décision de son client et de la suite à donner.
Dans les semaines qui suivirent, je rencontrais fréquemment Jean, au cours des opérations de finalisation de l'achat de la propriété par son client. Peu à peu, une certaine complicité mêlée d'intimité s'était établie entre nous Pour la première fois chaque fois que l'occasion se présentait favorablement, je me laissais aller à des relations sexuelles avec lui, ce qui ne m'était jamais arrivé lors de celles que j'avais pu avoir de temps en temps avec les autres clients. Chaque fois nous éprouvions le même plaisir et la même attirance l'un pour l'autre. Après plusieurs mois, ce qui devait arriver arriva et nous nous sommes mariés.
Deux ans après notre mariage, Caroline décida d'arrêter son activité professionnelle et de vendre l'agence. Sandra ayant décliné l'offre de reprise de l'affaire, elle se tourna vers moi. La situation matérielle confortable dans laquelle je me trouvais avec Pierre m'avais permis de me constituer des réserves financières qui étaient venues s'ajouter à ce que j'avais pu accumuler depuis le début de mes activités à l'agence. J'acceptais donc de racheter l'agence et je conservais Sandra, ce qui satisfaisait tout le monde.
Le temps passa, que des moments de bonheur tant sur le plan professionnel que dans notre couple, jusqu'à ce jour fatal où je découvris la trahison de Jean et la double vie qui était la sienne ( cf La Trahison – chapitre 1 ).
La suite avec mon exil dans un coin de campagne, vous la connaissez avec une bonne partie de mes aventures. Mais celles-ci sont loin d'être terminées !
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