Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
ma toute premiere fellation en voiture en roulant — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
ma toute premiere fellation en voiture en roulant
Chapitre 1
Ma première fois s'est passée en sortant du lycée où j'étais pionne pendant mes études. C'était un ami de mes parents (qui étaient souvent en déplacements pros) qui me véhiculait souvent. Et une fin d'après-midi, je montais dans sa voiture, ma jupe étant très courte, en me tournant passant d’assise, à genoux sur le siège avant pour poser mon sac à dos avec mes affaires de cours. Je ne me suis pas rendu compte de l'impudeur de ma position qui montrait mes fesses quasiment nues (car j'aimais en cachette porter les strings de ma mère). En me rasseyant, j'ai vu son air ébahi, puis il m'a dit :
— Punaise, Anne, tu es devenue d'une beauté époustouflante.
Je me suis sentie rougir, et en même temps fière et même on peut le dire excitée par son regard et sa déclaration. Me laissant sans voix en voyant son regard sur mes cuisses et mon string en partie visible par ma jupe restait remontée, au point que très troublé, je n'ai même pas tenté de remettre de l'ordre dans ma tenue, restant ainsi exposée à son regard.
Gênée, troublée et rougissante, baissant mon regard, j'ai aperçu l'énorme bosse qui déformait sa braguette. Voyant sûrement mon regard qui s'attardait sur son érection, d'une voix altérée, il m'a lancé « tu vois l'effet que tu produis sur moi puis en ouvrant sa braguette sûrement à dessein son sexe à jaillissant, en murmurant désolé, j'étais trop à l'étroit.
Devant mon regard ébahi, il dit tout bas comme pour lui-même, c'est la première fois que tu vois un sexe d'adulte, très troublée, je lui ai répondu à quelque chose dans ce genre, non depuis longtemps celles de mes copains, que j'aime prendre en main ou ma bouche pour les sucer. Il est resté figé devant ma réponse, puis a répondu, tu peux la toucher et même l'embrasser ou plus si tu veux.
Je ne peux pas expliquer dans quel état émotionnel j'étais à cet instant, en regardant le sexe d'un ami de la famille, hésitant entre excitation et peur devant cette érection. Il a répété tu peux la toucher, ça mord pas, alors j'ai agi comme si ce n'était pas moi, ma main se posa sur son sexe la prenant entre mes doigts, et comme depuis toujours, surprise par la douceur, la grosseur et la douce chaleur d'un sexe que j'ai senti continuer de grossir et se dresser encore plus dans ma main.
Je ne peux pas expliquer dans quel état émotionnel j'étais à cet instant, en regardant le sexe d'un ami de la famille, hésitant entre excitation et peur devant cette érection. Il a répété tu peux la toucher, ça mord pas, alors j'ai agi comme si ce n'était pas moi, ma main se posa sur son sexe la prenant entre mes doigts, et comme depuis toujours, surprise par la douceur, la grosseur et la douce chaleur d'un sexe que j'ai senti continuer de grossir et se dresser encore plus dans ma main.
Sentir sa bite continuer de s'ériger dans ma main m'a donné confiance et m'a fait ressentir ma puissance de mon pouvoir à faire bander un homme, marié de surcroît. Enhardie, je me suis penchée sur lui pour voir et embrasser son pénis entre mes mains, et il a murmuré d'une voix rauque :
— Oh tu peux le prendre dans ta bouche, personne ne le saura.
"Personne ne le saura" m'a rassuré. J'ai hésité deux secondes peut-être avant de lécher la tige puis le gland en parti décalotté, puis posant sa main sur la mienne, il l'a guidé frottant sa queue contre ma bouche, j'ai entrouvert mes lèvres pour le téter et sucer le gland comme si c'était un cornet de glace et j'ai commencé à le suçoter.
Puis ma bouche s'est entrouverte pour la faire glisser lentement entre mes lèvres, j'avais l'habitude de queues plus courtes et fines, et là en tenant sa queue d'une main pour limiter la pénétration de sa queue dans ma bouche qui montait et descendait dessus, le gland venait toucher le fond de ma gorge, j'étais fière de moi, je suçais la bite d'un ami de mes parents pendant qu’il conduisait, me faisant repenser à maman sucer mon père, le soir parfois devant la télévision, alors qu'ils me pensaient en train de dormir.
Au fil des minutes qui passaient, j'étais de plus en plus excitée et à l'aise avec cette bite dans ma bouche, alors que couchée sur le siège, il avait remonté ma jupe pour voir et caresser mes fesses, réussissant à caresser ma foufoune en se courbant sur moi, je sentais mon sexe devenir tout mouillé sous ses doigts et mon corps a énormément réagi qu'un de ses doigts a réussi à toucher et caresser mon clitoris, et j'ai senti mon corps ne plus m'obéir, mon bassin s'agitait et mes cuisses étaient grandes ouvertes. Et lui commençait à aller venir dans ma bouche et à haleter et gémir, m'ordonnant :
— Arrête tout en s'arrêtant sur le bord de la route, je dois sortir, je vais jouir.
Mais j'ai juste secoué la tête pour faire signe, non, car j'aimais trop que mes copains éjaculent dans ma bouche.
Et c'est ce qui est arrivé avec de puissants jets contre ma langue et mon palais, bien plus abondants et onctueux qu'avec mes amis. Afin de pouvoir avaler, j'ai fait comme d'habitude juste le bout de la bite entre mes lèvres pour voir déguster et avaler le sperme, et j'avoue que j'ai adoré la texture et le goût de son nectar un peu comme une sauce aigre-douce, un peu salée.
Il est resté plusieurs minutes appuyé sur le dossier de son siège, moi jouant du bout des doigts avec son sexe qui lentement perdait sa consistance, mais qui reprenait vie que je le suçotais un peu. Puis se redressant, me regardant de nouveau étonné de me voir impudique, restait ma jupe autour de la taille mon string sur les chevilles. Puis d'une voix rauque, me demande si ça m'avait plu, j'ai presque crié : " Oh oui génial", ajoutant : "Mais on aurait été mieux allongés sur la banquette arrière, pour faire un 69 comme avec mes copains"
Me regardant comme si j'étais une extraterrestre, il a marmonnait incrédule :
Me regardant comme si j'étais une extraterrestre, il a marmonnait incrédule :
— Tu aimerais que l'on recommence un jour ?
Ma réponse a fusé :
— Oh oui c'était trop génial, puis dis-je d'une voix hésitante :
— Mais sur la banquette comme ça tu pourrais me lécher la foufoune.
Ma réponse l'a scotché, et nous avons remis de l'ordre dans nos tenues, et il m'a ramenée à la maison.
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Commentaires ()
Cela doit faire plus dec5 semaines qu elle est sur le site mais en attente de vérifications
J’ai beaucoup aimé, cette histoire bien réelle.
En la lisant je me suis souvenu de ma propre expérience, un grand merci à vous.
Je suis de Chartres et j’ai du mal à comprendre où c’est produit votre aventure sur la passerelle ???
Amicalement
Hernan
Excellent texte, qui m'a fait revivre ma première fellation dans des conditions similaires, mais avec une femme mariée que je ramenais chez elle après, une soirée bien arrosée lors d'un repas de notre société. Mais nous avons fini sur la banquette arrière, un bon 69 et avons fait l'amour. La dame pas très discrète dans son orgasme, a attiré deux routiers, nous avons pris la fuite quasiment nu tous les deux. Heureusement nous avons trouvé une autre aire ou nous avons pu nous vêtir correctement.
Depuis nous allons directement chez moi et la ramène chez elle le lendemain dans la matinée. Ou son mari viens la récupérer et la trouve dans la chambre d'amis encore endormis et habillée. L'honneur est sauf.