Le puceau et la collègue mariée
Chapitre 1 · L'approche
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Le puceau et la collègue mariée — Chapitre 1 · L'approche

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Le puceau et la collègue mariée

Chapitre 1 · L'approche

Nous y voilà, ma première histoire sur ce site (ma première tout court sur internet d'ailleurs…). Je vais pour cette première histoire vous raconter d'abord un peu mon parcours avant d'attaquer le récit en lui-même.
-----------------------------
Je suis un homme de quarante-deux ans qui a vécu dans treize pays différents depuis l'âge de dix-neuf ans, allant de petits boulots en petits boulots à droite à gauche. En vingt-trois ans, j'ai couché avec soixante-douze femmes différentes, pour la grande majorité des femmes plus âgées que moi, très souvent mariées et/ou mères de famille. Je n'y peux rien, c'est mon énorme fantasme, réussir à faire dévier des femmes casées et d'apparence sage. Je ne vis que pour ça, de là à dire que je suis accro au sexe…
Trouvez-moi dégueulasse si vous voulez, mais je n'ai forcé personne, j'ai juste su appuyer là où il fallait pour révéler des envies cachées profondément. J'ai pris beaucoup de râteaux, mais heureusement, la vie m'a offert des moments incroyables qui ont comblé ma vie sexuelle au-delà de mes espérances ! Il faut dire que quand on est un « frenchy » à l'étranger, ça ouvre des portes (ou plutôt des cuisses).
Les femmes ont l'impression que ça ne compte pas, que comme je ne suis pas du coin, je repartirai sans que rien ne se sache jamais. Je précise que dans les treize pays, il y a bien sûr la France où j'ai vécu le plus longtemps. De ce fait, toutes mes histoires ne viendront pas que de l'étranger, une vingtaine de mes conquêtes viennent de France et vous allez voir, ce sont mes histoires les plus croustillantes…
Ce sont toutes ces aventures que je vais vous raconter (les réussites, pas les râteaux !). Maintenant que je commence à avoir envie de me caser, je ne veux pas que cette ancienne vie dédiée à soulever des mamans tombe dans l'oubli ! Je précise, si besoin est, que tout est véridique, dans le moindre détail. Je ne vais pas chercher à romancer ni à faire de la grande littérature, simplement à raconter des histoires de cul le plus naturellement possible, comme je les ai vécues. Je ne les raconterai pas forcément dans l'ordre chronologique. Je n'hésiterai pas à être cru et parfois un peu vulgaire, toujours dans le respect évidemment, j'espère que ça ne vous dérangera pas !
C'est parti pour la première histoire, celle de ma première fois, celle d'un jeune timide maladroit qui voulait sauter une collègue…
-----------------------------
J'avais dix-neuf ans !
À l'époque, je passais mon temps sur les sites pour adultes, obsédé par les catégories MILF et Mature, à me masturber en me disant que ça serait quand même bien de toucher une vraie femme un jour.
Mais j'avais cette obsession. Je ne voulais pas coucher avec une fille de mon âge, une ancienne amie du lycée ou une demoiselle rencontrée dans des soirées entre potes. Je voulais une femme, une vraie, et pour moi à l'époque, seules les femmes de plus de trente ans rentraient dans cette catégorie. Je me faisais des films le soir avant de m'endormir, je m'imaginais tout plein d'histoires où j'essayais de dévergonder des femmes mariées pour les faire tromper leur mari avec moi. J'avais plein de stratégies, j'étais plein d'envies, plein d'espoirs qu'un jour ces rêves deviennent réalité.
Je faisais encore mes études d'informatique à l'époque, comme cinquante pour cent des jeunes de mon âge. Nous étions au mois d'avril, j'étais en plein dans un stage en entreprise. Je travaillais au siège social d'un grand magasin de prêt-à-porter dont je tairai le nom ici. Rien de bien glamour, des bureaux comme il en existe partout en France. Pas de mannequins qui se baladent en sous-vêtements ou de cabines d'essayage comme je le fantasmais au début, juste des couloirs, des open-spaces et des bureaux plus petits.
Dans le mien, nous étions trois. Un gars lambda que nous appellerons Franck, une femme de trente-sept ans que nous appellerons Claire et moi. Claire n'était pas bien grande, 1 m 62 si je me souviens bien de ce qu'elle m'a dit il y a maintenant vingt-trois ans. Le genre de femme au foyer « normale », des cheveux noirs mi-longs, pas de lunettes, une poitrine visible, mais peu proéminente et un cul d'enfer, ce cul de femme qui aime entretenir son corps sans pour autant sombrer dans le sport à outrance.
Je n'aime pas les femmes musclées ou trop fines, elle ne l'était pas, elle était vraiment « standard », dans le bon sens du terme, vraiment le genre de femme qui m'émoustillait.
À trente-sept ans, elle avait déjà deux enfants à l'époque de dix et six ans, il me semble, et un mari qui se tuait au boulot pour faire bouillir la marmite (on ne gagnait pas beaucoup dans la boîte où je travaillais, à moins d'avoir un poste à responsabilités, donc c'est Monsieur qui mettait du beurre dans les épinards).
Mon stage a duré six mois. C'est au bout du deuxième mois que j'ai commencé à la draguer petit à petit. Rendez-vous compte, j'étais vierge et je passais toutes mes journées avec elle dans mon bureau, je n'en pouvais plus, j'avais juste envie de la sauter. Tous les soirs, je pensais à elle et j'essayais de me motiver à tenter quelque chose, mais ce n'était pas évident. J'avais cette attitude intérieure de gros baiseur, mais à côté de ça, j'étais timide et tout ça relevait du fantasme pour moi. Mais j'en avais vraiment envie, plus que tout. Alors j'ai essayé d'y aller progressivement, pour me rassurer déjà et pour voir si elle était réceptive.
On s'entendait bien, je m'entends bien avec quasi tout le monde. On se racontait régulièrement nos vies quand Franck n'était pas là. Il mettait une sale ambiance, on était toujours super sérieux quand il était là et on se mettait en mode « pause » quand il allait aider quelqu'un dans un autre service.
J'ai appris à la connaître, personnellement puis petit à petit plus intimement. Je me souviens quand nous avons parlé d'amour pour la première fois, elle m'a demandé si j'avais une copine, j'ai dit que non, que j'avais toujours été célibataire, que je me réservais pour la bonne personne, mais que je ne trouvais pas d'intérêt dans les femmes de mon âge. J'essayais de planter les premières graines dans son esprit. De son côté, elle était mariée depuis douze ans et apparemment très amoureuse, mais elle regrettait de ne pas voir davantage son mari. Entre son boulot à lui et son sport à elle (elle courait et faisait du vélo), ils étaient comme deux étrangers qui se retrouvaient seulement dans la chambre à coucher et trois semaines dans l'année, pendant leurs congés mutuels. Dans mon esprit de pervers, j'ai voulu lui demander si au moins elle était comblée sexuellement, mais bien sûr, je n'ai pas osé.
Une autre fois, on discutait boulot, je ne sais plus ce qu'on se disait exactement, mais à un moment est venu dans la conversation « Lui de toute façon, il veut toujours que ça aille vite ». On parlait boulot, je rappelle. Et là, Claire a sorti :
— C'est clair, alors que moi j'aime quand ça dure longtemps.
C'était évidemment une blague sexuelle. Elle est devenue toute rouge et on a esquissé une espèce de sourire gêné. Je m'en suis voulu, à ce moment-là, j'aurais dû rire de bon cœur et poursuivre sur le même ton pour la taquiner un peu, faire monter la tension sexuelle dans la pièce, mais je n'ai rien fait.
Cet épisode m'a quand même donné espoir, je savais maintenant qu'elle était comme tout le monde et qu'elle baisait avec son mari. Cette réflexion était débile, idiote, candide… Bien sûr qu'elle le faisait, elle avait eu deux enfants, mais je ne sais pas, dans ma tête, elle était presque intouchable, un peu comme un gamin qui se voile la face sur ses parents. Et entendre ça de sa bouche a débloqué un truc en moi, j'étais encore plus déterminé à la culbuter.
En tant que stagiaire inutile, j'étais en charge de changer les cartouches d'encre dans la société. Un jour, on m'a appelé pour ça, je me suis levé et j'ai balancé (Franck n'était pas là) :
— Il y a Pauline qui veut que j'aille lui mettre une cartouche.
Ce n'était pas volontaire, tout de suite, je me suis rendu compte de la tournure de ma phrase et j'étais sur le point de la regretter, gêné, lorsque Claire s'est mise à ricaner bêtement.
Ça m'a donné du courage et je lui ai dit en baissant la voix :
— Ah d'accord, ça te fait rire ce genre de blagues ? T'aimerais bien qu'on t'en mette une à toi ?
Alors là pour le coup, j'étais allé trop loin, enfin je pensais l'avoir été. Elle m'a fixé droit dans les yeux, les joues un peu rouges, et a dit un truc du genre :
— Si seulement ça pouvait m'arriver plus régulièrement, je ne dirais pas non.
Elle aussi a senti qu'elle était allée trop loin, à me dévoiler des détails de sa vie sexuelle avec son mari. Les jours ont passé et j'avais toujours cet échange en tête. Un jour où on était encore que tous les deux, qu'on parlait de nos vies, je me suis lancé pour de bon. Je ne vais pas vous mettre un long dialogue de roman, je ne sais plus exactement tout ce qu'on s'est dit et comment on se l'est dit, mais je vais vous faire un résumé. En gros, je lui ai dit que j'en avais marre d'être seul, que ça me manquait à tous les niveaux, et aussi sexuellement. Elle m'a dit qu'effectivement, c'était important dans un couple. J'ai alors mis les pieds dans le plat en lui demandant, par rapport à notre précédente conversation, si elle était satisfaite de ce côté-là, et là… elle m'a répondu :
— Pas vraiment.
On ne s'est pas éternisés, je n'ai pas voulu aller trop loin trop vite. Mais à partir de ce jour, j'ai commencé à la draguer ouvertement, à lui dire que sa robe était belle, qu'elle était radieuse aujourd'hui, des « Tiens, j'ai pensé à toi hier, j'ai vu une actrice magnifique dans un film, elle te ressemblait beaucoup », ce genre de choses…
On se rapprochait de plus en plus.
Entre temps, j'ai croisé son mari qui était venu la chercher un soir où on a quitté tous les deux en même temps et ça m'a convaincu de continuer. Un rustre qui m'a à peine dit bonjour, pas un sourire, rien. Il ne la méritait pas. Mais là, j'étais coincé. Je ne savais pas comment aller au bout. Est-ce qu'il fallait que je tente de lui faire du pied sous le bureau pour voir comment elle réagissait ? Est-ce qu'il fallait que je lui dise de but en blanc :
— Eh, en fait j'ai envie de toi, ton mari est un idiot de ne pas te toucher plus souvent, ça te dit qu'on aille dans les toilettes ?
Je manquais cruellement d'expérience, mais c'était aussi ma plus grande force parce que je pouvais tester des trucs que quelqu'un de sensé n'aurait pas tenté.
J'ai préféré essayer de la voir en dehors du bureau. Je lui ai alors proposé d'aller boire un verre juste pour discuter entre collègues, un soir où je savais que son mari n'était pas à la maison et que les grands-parents gardaient les gamins (c'était un mercredi, donc ils n'avaient pas école). Elle a accepté facilement, après tout c'était juste un verre entre collègues. Elle a pris un verre de blanc, moi un porto. J'avais besoin de plus qu'une bière pour que mon cerveau descende dans ma bite. Je savais qu'on n'avait pas spécialement beaucoup de temps, on n'allait pas manger là, juste boire un coup et discuter.
On a commencé tranquillement par critiquer Franck et nos autres collègues, chose qu'on ne faisait pas vraiment au bureau. Puis j'ai attendu qu'elle finisse son verre pour en reproposer un, ce qu'elle a accepté. J'ai ensuite enchaîné avec ce que j'avais prévu : lui faire parler de ses futures vacances. Je savais, pour en avoir déjà discuté un peu avec elle auparavant, qu'elle prendrait une semaine seule pour s'occuper des enfants pendant que son mari bossait. Elle m'a donc redit ce que je savais déjà et je me suis faufilé dans la brèche.
Je lui ai dit que c'était dommage de devoir prendre des vacances séparées comme ça, que si j'étais marié avec une femme comme elle, je voudrais passer tout mon temps en sa compagnie. Elle me fixait dans les yeux pendant que je parlais. Les siens étaient un peu embrumés – merci l'alcool. Je voyais à son regard (et au fait qu'elle n'essayait même pas de me couper la parole pendant que je parlais) qu'elle était absorbée par ce que je disais. Je n'étais pas dans sa tête, mais j'imagine bien son état du moment. Elle devait se demander ce qu'elle faisait là, avec ce jeune qui lui disait tout ce qu'elle avait envie d'entendre pendant que son mari la délaissait. Enfin, j'imagine. :)
Je me sentais pousser des ailes, je lui ai balancé plein de saloperies sur son mari, sur son attitude envers elle, sur le fait qu'il ne m'ait même pas dit bonjour quand on s'est croisés, et là, je me suis lancé.
Je lui ai avoué que je ne faisais que penser à elle, que j'avais très envie d'elle, que je saurais lui donner du plaisir et lui faire oublier son mari, en tout cas sexuellement parlant. Bref, des paroles pas très malines, un peu maladroites, d'un puceau qui avait envie de niquer sa collègue qui avait quasiment le double de son âge. Honnêtement, je n'y croyais pas vraiment, mais je n'avais rien à perdre, mon stage se finissait trois semaines après, et je pouvais tout mettre sur le compte de l'alcool et m'excuser. Je voyais qu'elle était perturbée et qu'elle ne savait pas quoi dire. Après un moment, elle m'a demandé de partir de là et de discuter en marchant. J'ai repris espoir, elle ne voulait peut-être pas que tout le bar l'entende me dire qu'elle avait très envie que je la retourne. Moi et mes fantasmes…
Bien sûr, c'est moi qui ai tout payé ce soir-là.
On a marché dehors. Personne n'osait dire quoi que ce soit. C'est elle qui a brisé la glace. Elle m'a dit un truc du style que ça la touchait beaucoup, qu'elle était flattée de me plaire, mais qu'elle était mariée et pas du genre à coucher à droite à gauche. Je lui ai alors sorti une phrase dont je me souviens très bien :
— Écoute, tu sais maintenant ce que je désire. J'ai toujours eu beaucoup de chance dans la vie, sauf en amour. J'ai envie que ça change avec toi, je ne le conçois pas autrement. Tu es la femme la plus excitante que j'aie jamais vue, j'ai envie de toi, c'est tout, c'est brutal, j'ai conscience que ça ne se dit pas à une femme mariée, mais j'en ai envie, point barre. Et ne me dis pas que ce n'est pas ton cas.
Elle a hésité avant de sortir :
— Ce n'est pas la question, je suis mariée.
Je me suis alors arrêté. Ce n'est pas la question, ça voulait dire qu'elle en avait envie, mais que le bon sens la retenait. Elle a fait de même en me voyant à l'arrêt, s'est tournée vers moi, et je l'ai embrassée. Elle n'a pas tout de suite reculé. C'était mon premier baiser, j'y suis allé lentement, lèvres contre lèvres. En voyant qu'elle restait, j'ai ouvert un peu plus ma bouche et ma langue a frôlé la sienne, terriblement fraîche (le verre de blanc) et douce. On s'est embrassés comme ça pendant une dizaine de secondes, puis c'est elle qui la première s'est extirpée de la situation.
— Je ne peux pas, a-t-elle dit.
— Je ne te demande pas de m'épouser, je m'en fiche, je ne veux pas briser ta famille et honnêtement je ne veux pas me caser, je suis juste un puceau de dix-neuf ans qui veut du sexe et tu es juste une femme délaissée qui a des besoins. Tout le monde se trompe, ce n'est pas une légende, tu ne tues personne en faisant ça, même mariée tu es libre de ton corps. Maintenant, si ça ne t'intéresse pas, dis-le-moi et je ne t'embêterai plus, sinon…
Je ne suis pas allé plus loin. On s'est regardés et elle m'a dit qu'elle devait réfléchir. Nous nous sommes quittés ainsi. Autant vous dire qu'avec toute cette excitation, je n'ai pas pu faire autrement que de vider la pression une fois rentré chez moi ! Le lendemain, on s'est à peine regardés au travail. C'est lorsque Franck est sorti du bureau que je lui ai demandé sa réponse. Elle m'a répondu en chuchotant :
— D'accord, mais que du sexe !
J'ai explosé intérieurement. Mon rêve allait devenir réalité, j'allais visiter le minou d'une femme mariée, d'une mère de famille, le péché absolu, j'allais prendre ce qui ne m'appartenait pas sans que personne ne le sache, il n'y avait rien de plus excitant pour moi.
— On fait ça comment ? ai-je demandé.
— Pas chez moi, pas au bureau.
— OK, tu es disponible quand pour passer à la maison ?
On s'est donné rendez-vous le mercredi soir suivant.
À suivre…
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ArroundTheWorld
8 juin 2026 à 20:52
C'est marrant à quel point je constate que mon histoire a été vécue par tant d'autres :)
J'imagine que c'est assez courant finalement les femmes mariées qui couchent avec des jeunes pour combler un manque...
En tout cas je suis heureux de ma première expérience même si je n'en suis pas toujours fier.

Merci de vos retours et à bientôt !
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mozart
4 juin 2026 à 17:34
Excellent comme première histoire.
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petitou
4 juin 2026 à 15:18
Très bon début et très bien écrit !
Hâte de lire la suite...
Ton expérience me rappelle ma première expérience sexuelle significative, je n'étais pas puceau mais cette femme mariée m'a TOUT appris, même de nombreuses années après, je ne peux l'oublier.
Il y a beaucoup de similitudes avec ton histoire (mari désintéressé, femme qui a envie d'autre chose, etc...)
De plus, moi aussi, j'ai posé mon sac dans différents pays et encore aujourd'hui mais je suis loin de tes 13 pays !
Soyez respectueux
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Ced67220
2 juin 2026 à 06:07
Super quel très bon début de récit vivement la suite
Soyez respectueux
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Photo de profil de Domat_75015
Domat_75015
1 juin 2026 à 22:24
Merci
Excellent premier récit!
Hate d'en découvrir les suites .
Arnaud
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ArroundTheWorld
1 juin 2026 à 20:36
Merci beaucoup pour vos commentaires !
C'est mon moteur, ce qui me motive à vous raconter cette intimité longtemps restée cachée, même si vous allez finir par trop en savoir sur moi et ma vie haha.
La suite arrive le 04 juin donc très bientôt !
Je vais m'atteler à écrire les autres histoires, je sais par laquelle je vais poursuivre, je pense les faire dans l'ordre chronologique finalement, à voir.

Vu le temps d'attente entre la soumission et la publication, je pense que vous n'aurez pas de nouvelle histoire avant 2 mois mais je vais essayer de réduire le temps entre chaque pour que cette grosse pause soit la dernière.

Donnez-vous en à cœur joie dans les commentaires, je prends tout :)
RDV dans 3 jours pour la suite !
Soyez respectueux
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coquinou6996
1 juin 2026 à 18:50
Hâte de lire la suite !
Soyez respectueux
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littlesocks
1 juin 2026 à 18:05
Vivement la suite
Soyez respectueux
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plemagne
1 juin 2026 à 17:56
La femme de plus de trente ans, très bon choix. Le suspense est à son comble après ce premier épisode, quelle frustration !
Soyez respectueux
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passage
1 juin 2026 à 16:31
Tu me rappelles ma jeunesse où j'étais et je suis toujours attiré que par des femmes matures.

Je me lançait des défis :
- est ce que je saurai séduire une femme mature;
- est ce que je saurai séduire une femme mature mariée... Et coucher..
- est ce que je peux coucher avec la maman de ce copain ou de cette copine ;
- est ce que je peux réussir à séduire une bourgeoise mature, une directrice mariée.

Comme toi, lorsque j'étais jeune, j'ai eu beaucoup de refus : différence d'âge, mariée.
Comme pour moi la séduction était un défi, un jeu, je peaufinais mon approche, et j'ai réussi à surmonter ma timidité au fil du temps.

Maintenant, je suis comblé à 58 ans, je suis avec une femme qui a 16 ans de plus, l'autre 19 ans, toutes les deux sportives, du coup elles font jeunes.

Elles ne se connaissent pas, mais savent qu'elles existent dans mon cœur et n'éprouvent pas de jalousie car je suis attentionné pour chacune.

J'ai donc hâte de découvrir la suite de cette histoire et des rencontres de ta Vie dans les divers pays...
Soyez respectueux
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