Brunchez-moi
Chapitre 1 · Coralie nous offre un après-midi inoubliable
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Brunchez-moi — Chapitre 1 · Coralie nous offre un après-midi inoubliable

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Lucas0110
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Brunchez-moi

Chapitre 1 · Coralie nous offre un après-midi inoubliable

Coralie avala mon sperme épais lentement, son regard impertinent brillait, le visage souillé, elle finissait de récolter avec ses doigts les longs fils blancs, suçant mon jus avec application. Elle tira sa petite langue rose, pour montrer qu'elle avait tout avalé. Elle était terriblement sexy à cet instant, ses yeux sombres étaient provocateurs.
Je me rhabillai en reprenant mes esprits post-jouissance. Cette éjac faciale avait été inattendue et extrêmement excitante, il y avait un truc en lien avec la soumission qui me plaisait. Mon sexe encore gonflé n'avait pas dit son dernier mot de la journée, et je ne pensais pas si bien dire.
Quelques minutes plus tôt...
Nous avions décidé de sortir bruncher en cette fin de matinée, pour profiter d'un dimanche de mai ensoleillé et calme. Un temps idyllique pour profiter du front de mer.
Notre départ fut néanmoins décalé lorsque ma chère et tendre m'offrit cette juteuse démonstration de ses talents. Elle était joueuse. Elle s'était approchée de moi, encore en sous-vêtements, affriolante, sa lingerie contrastant sur sa peau mate, balconnets en dentelles et tanga. Ces objets de désir étaient brandis fièrement comme une invitation au sexe. Ses seins généreux remplissaient parfaitement son soutien-gorge, et offraient un décolleté spectaculaire.
J'étais déjà habillé, short et polo, simple. Elle lova cependant contre moi son corps chaud, sensuelle, elle appuya ses lèvres sur les miennes, dans un baiser tendre.
Ses mains glissaient sur mon torse, attrapant ma boucle de ceinture, elle entreprit d'ouvrir mon short, glissant sa main sur mon sexe déjà dur.
Elle sourit, d'un sourire désarmant et un peu canaille. J'eus rapidement mes vêtements à mes pieds. Ma queue bien raide pointait vers le ciel. Elle se retourna, sa chevelure me frôlant la torse, son odeur évanescente m'enveloppa. Elle frotta son petit cul contre moi. Le tanga épousait les contours de ses formes de diablesse. Mes mains saisirent ses hanches, je remontais sa peau à l'assaut de ses seins. Elle appuyait ses fesses contre moi. Elle se frottait langoureusement, suscitant toujours plus d'excitation, de désir.
Elle se retourna, échappant à mes caresses, le sourire aux lèvres.
— Je sais que tu veux mon cul, mais pas là, pas maintenant, peut-être plus tard.
Je la regardai tendrement, rentrant dans son jeu. Je saisis mon sexe dans ma main, pour me branler.
— Dommage, tu es méga bandante et j'aurais aimé sortir te sachant tout juste sodomisée, que tu sentes ton cul rempli de mon jus. Tu me chauffes à faire ton numéro sexy devant moi.
Je la savais coquine, même très coquine sur ces jeux d'excitation mutuelle. Elle avait un passé sexuel assez riche en expériences dont une période de libertinage qui ne cessait de susciter ma curiosité torride, avec une palette de prestations et d'expérience que je ne faisais qu'effleurer. Elle savait garder ses secrets, ne livrant que quelques épisodes érotiques de rencontres entre couples, de queues et de chattes emmêlées et une double péné d'anthologie, son mec de l'époque l'avait complètement soumise.
À défaut de sa petite auréole, j'eus le droit à une fellation en règle, caresses buccales, mains expertes, allant titiller mes bourses, elle avait sucé mon gland jusqu'au dernier moment, j'avais juste eu le temps de sortir mon sexe de sa bouche, elle avait attendu les yeux mi-clos mon éjaculation libératrice sur son doux visage. Ce fut chose faite.
Elle se releva, superbe, pour partir s'habiller, mais je la retins de la main, je voulais sentir son corps contre moi encore, et sa bouche au goût de sperme. Nous nous embrassâmes passionnément, mes mains caressant chaque centimètre de sa peau nue et offerte. Mon érection revenait, elle le sentit et se dégagea rieuse pour aller (vraiment) se préparer.
Nous sortîmes finalement de chez nous pour rejoindre la plage en voiture ayant quelques kilomètres à parcourir.
Sur la promenade du front de mer, je remarquais les regards (in)discrets de certains hommes sur ma chérie, elle était belle c'est vrai, mais habillée sans extravagance, robe mi-longue et tee-shirt, mais son corps de féline se mouvait avec une belle fluidité (presque) ingénue.
Elle savait pertinemment qu'elle attirait le regard, mais là à cet instant nous étions ensemble assez peu sensibles à cet environnement.
Nous trouvâmes une place en terrasse, surélevée par rapport au niveau de la mer, elle offrait un cadre au top pour le brunch. Nous passâmes commande pour une bouteille de vin, des fromages, et autres bouchées à déguster à deux.
Le niveau de la bouteille baissait, et à mesure nos yeux, nos corps se libéraient. Nos jambes jouaient sous la table, nos mains se croisaient, un moment parfait.
...
La terrasse était maintenant bien remplie, nous étions sur une table partagée. Un jeune homme aux cheveux bruns ébouriffés, au regard bleu, le visage hâlé se présenta à nos côtés avec un verre de bière. Il nous aborda tout sourire, pour savoir s'il pouvait se poser à côté, une place était libre.
Nous acceptâmes bien évidemment, échangeant les présentations d'usage.
L'échange se poursuivit et je dois dire que le feeling passait bien, même un peu trop bien vu les sourires ravageurs de ma compagne. Le jeune était à l'école de la marine du Havre, un Brestois de passage, destiné à voguer sur les mers. Le mec, j'avoue était sympa marrant et intéressant.
Il se leva pour aller chercher un autre verre, on le regarda s'éloigner. Ma chérie me dit très directement...
— Tu as toujours voulu tester un plan à trois, eh bien je pense que c'est le bon moment, je crois qu'on peut bien s'amuser. Il me fait déjà mouiller ma petite chatte.
Je passai maladroitement ma main dans mes cheveux et sur ma barbe.
— C'est vrai !? Tu veux qu'on lui propose un plan cul ?
Elle posa sa main sur la mienne, et me fixa :
— Oui, et maintenant à toi de jouer si tu veux me voir en action avec deux belles queues. Je vais aux toilettes.
Elle se leva, et s'éloigna, mes yeux étaient hypnotisés par le balancement de ses hanches.
François revint à table, tout sourire, il se posa en face de moi. Il me parlait comme si de rien n'était. J'étais dans mes petits souliers.
— Dis François, ça te dirait de finir l'apéro chez nous ?
Il me regarda fronçant légèrement les yeux. J'inclinai la tête.
— Oui tu as bien compris, Coralie est bien émoustillée et je t'avoue j'aimerais voir ça.
— Évidemment, ta nana c'est une bombe.
Coralie revint peu de temps après à mes côtés, j'étais un brin tendu, un peu de pression d'un coup.
— Ça va les gars !? lança-t-elle.
François répondit :
— Nickel.
Je complétai pour mettre Coralie dans la partie.
— Oui et justement on se disait qu'on pourrait y aller.
Elle se pencha et m'embrassa très très chaleureusement, sa langue vive, sa main baladeuse sur mon sexe, je bandais dur.
Elle tendit la main par dessus la table et posa son tanga comme une offrande. François le prit discrètement et le porta à son visage. Le ton était donné, ça allait être chaud chaud chaud...
Ce fut le cas. Arrivés à la voiture, Coralie se tourna vers moi.
— Dis, chéri, ça te dérange si je monte derrière avec François ?
Elle trépignait un peu, tandis que François lui nous regardait les mains dans les poches.
— Euh, non bien sûr chérie.
Je m'installai au volant, et eux s'installèrent sur la banquette arrière. Les fenêtres légèrement teintées étaient une option qui allait s'avérer utile...
Je réglai le rétroviseur intérieur pour voir ce qui se jouerait durant les minutes à venir. Coralie vint me déposer un baiser dans le cou et me dire un "je t'aime".
Nous échangeâmes un long baiser.
Ragaillardi pour la situation, je finis par sourire
— Laisse-moi le temps de rentrer dans le game chérie.
— Bien sûr, tu vas pouvoir te rincer l'œil en attendant, dit-elle sulfureusement.
Elle se retourna, je démarrai.
Les minutes qui suivirent furent très excitantes et dans le même temps excessivement frustrantes.
François se laissa faire au début, Coralie se tourna vers lui et ils échangèrent un long baiser, leur main parcourant leurs cheveux, leurs hanches, et il profita aussi des superbes seins de madame. Il plaqua sa bouche dans l'échancrure du t-shirt de Coralie, embrassant les globes qu'elle lui pressait au visage. Elle lui tenait la tête, ses mains larges couvraient sa poitrine, je distinguais mal, mais il n'y avait aucun doute que Coralie était diablement excitée.
Elle guida sa main sous sa jupe, il la regardait avidement, elle commença un lent mouvement contre la banquette. Je profitai d'un feu pour les regarder, elle me fixait pétillante, et se cambrait passant sa langue sur ses lèvres.
— Vas-y, c'est bon, encore, encourageait-elle François dont les doigts pénétraient son sexe. J'avais une vue imprenable sur cette petite chatte lisse. Sa jupe retroussée laissait voir le va-et-vient de la masturbation, son clitoris écrasé, ses cuisses largement ouvertes, et de sa vulve gonflée.
Elle prenait son pied, et lui ne se faisait pas prier. Elle le caressait, l'attirait contre elle.
— Tuuuut, le klaxon me fit sursauter et les amusa beaucoup. J'enfonçai la pédale d'accélérateur, plus une minute à perdre.
— Oh Léo, François a une queue énorme, je la sens, je la veux au fond de moi. Je veux qu'on me baise fort.
Nous arrivions à la maison, enfin. Coralie avait les joues rouges d'excitation. Heureusement que nous ne croisâmes personne.
Une fois la porte close, elle se jeta sur ma bouche, François nous regarda faire, je profitais pour caresser le corps de ma petite brunette sexy et rattraper le temps perdu. Je glissais ma main sur sa vulve, elle était inondée.
— Je veux prendre vos bites, me dit-elle à l'oreille.
Elle regarda François lui demandant d'approcher. Il se mit derrière elle, nos regards étaient l'un en face de l'autre. Ses mains s'insinueraient sur le corps de Coralie. Elle se cambrait, se déhanchait puis se tourna pour embrasser François. Le mélange était curieusement fluide, limpide.
J'étais excité de la voir jouer avec cet homme, cet inconnu.
Je passais mes mains sur ses seins, mon sexe dur était plaqué contre elle. Elle embrassait son amant, elle passait ses mains sur ce corps jeune et svelte. Elle lui ôta son t-shirt, dévoilant un abdomen plat, une musculature sèche. Il tira ses cheveux en arrière pour embrasser son corps. Coralie envoya valser ses chaussures, je profitais de l'espace créé pour enlever son haut, révélant son soutien-gorge pigeonnant. François l'admirait. Je dégrafais l'attache de ce soutien-gorge, libérant ses seins magnifiques, et je finis par descendre sa jupe révélant son corps nu intégralement, bronzé et superbement bandant.
Elle se laissait faire, nos caresses, ma main sur sa peau offerte menant à sa petite chatte glissa enfin jusqu'à son petit bouton. Je le pressais, le masturbais, elle en voulait plus, ça se sentait. François embrassait son corps sans discontinuer, nos mains parfois se superposaient dans ces étreintes.
L'atmosphère était brûlante.
Elle se dégagea de nos étreintes, et marcha vers le salon, magnifique, un délice. Elle nous invita à la suivre d'un geste de la main. Je suivis François, qui passa outrageusement ses mains sur la silhouette de ma chérie, celle-ci se mit à genoux devant lui. J'eus l'impression d'une revisite de la fellation du matin même. J'approchai, je matai leurs corps qui s'imbriquaient.
— Montrez-moi vos queues messieurs, je veux de la bite.
Elle devenait incontrôlable. Pendant que nous enlevions la boucle de nos ceintures, et que nous débarrassions de nos derniers vêtements, elle se masturbait, pressant une main sur sa chatte et l'autre parcourant son corps, sa poitrine, chaude à souhait.
L'instant de vérité, Coralie tira sur l'élastique de mon caleçon, j'avais le sexe dur, le gland pulsait rouge, gorgé. Elle me regarda et avala mon sexe tendu, suçant ma queue avec avidité, mais elle avait une main baladeuse, François nous matait, passant sa main sur son caleçon et caressant la main de Coralie.
Coralie arrêta sa pipe et regarda François
— Tu as une queue énorme, c'est moi qui te fais cet effet-là ? J'adore...
Elle se tourna vers moi :
— Désolée chéri, mais je pense que tu as de la concurrence, et j'ai très très envie de me faire défoncer par sa grosse queue cet après-midi.
Elle me branla tout en reprenant sa pipe quelques instants. Je ne savais pas où me mettre, ma queue était pourtant raide, et de bonne taille, mais il y avait compèt.
Elle me délaissa alors... Elle se retourna complètement vers François, et d'un geste lent, descendit le sous-vêtement de cet inconnu encore une heure auparavant. Un sexe énorme apparut, une bite large, charnue, un gland décalotté qui était de la taille d'un abricot suintant de son premier jus.
Un mastodonte, un étalon, je devais avouer qu'elle était excitante cette queue, Coralie prit cette bite dans sa main une fois le caleçon enlevé, glissant ses doigts dessus dans une caresse lascive, allant jusque soupeser les couilles remplies de ce mec. Sans même un regard vers moi, elle se jeta sur ce sexe, l'enfonçant dans sa bouche, le branlant fort, se familiarisant avec ses dimensions. Elle forçait l'entrée de sa bouche pour le plus grand plaisir de François.
— T'aimes ça mon Dieu, t'es une putain de salope de suceuse, je suis sûr que tu es une grosse chaudasse du cul.
Elle continuait sa fellation tout en hochant la tête, redoublant même d'efforts et d'application.
— Oh putain, Léo, t'imagines même pas comment elle me fait de l'effet ta nana,
Je souris comme je pus, c'est vrai que Coralie y allait de bon cœur.
Elle entreprit ensuite d'alterner sur nos queues, branlant l'une, suçant l'autre, parfois en les juxtaposant sur ses lèvres, pour en profiter. C'était très érotique et elle savait y faire, pas farouche. Mais force était de constater qu'elle revenait sans cesse sur la queue de François.
Je me mis derrière elle alors. Elle me suivit un instant des yeux, et reprit sa pipe, elle salivait, elle enfonçait l'engin au fond de sa bouche, le mec n'était pas au bout de ses surprises. Les seins de Coralie ondulaient joyeusement à chaque aller-retour de sa bouche, c'était fascinant.
J'étais nu, la bite à la main, elle me semblait presque petite devant l'autre membre plein d'ardeur. Je vins me mettre à genoux, mon sexe sur sa raie, mes doigts jouaient sur sa peau, écrasant ses seins, je pinçai légèrement ses mamelons aux larges aréoles brunes, elle se tortillait, approchant toujours plus son petit cul. Sa chatte était excitée au possible, hyper-sensible au toucher. Je lui mis des doigts passant ses grandes lèvres offertes avec facilité.
À son oreille, je lui susurrai :
— T'es vraiment une bonnasse, tu caches bien ton jeu, et pas du tout timide, je suis sûr que tu voudrais encore plus de queues à sucer.
Elle attrapa ma main pour me demander de continuer, d'y aller plus fort.
Je regardai en parlant cette verge qui lui rentrait dans la bouche. François retira son sexe, et me le présenta sous le nez. Le petit bâtard, il voulait que je le suce, me soumettre. Coralie tourna sa tête,
— Tu as raison François, il aime les queues et peut-être même encore plus que moi et il adore les prendre dans son petit cul, il ferait j'en suis sûre une belle lope.
— Ah ouais. Alors, montre-moi qui est la meilleure à ce jeu-là,
François poussait son gland avec plein d'assurance, et je ne résistais pas, au contraire même. J'en avais envie. Il fut rapidement dans ma bouche, je le suçai, prenant mon temps dans de longs allers-retours, partageant avec ma moitié cette tige, nos langues se mélangeaient pour la première fois autour d'une queue. Mmm.
Je finis par le branler et le sucer activement, pendant que Coralie se relevait et caressait le jeune homme bien membré. Elle collait sa peau sur la sienne, ses seins écrasés sur son torse, je sentais leurs mains se caresser, ses mains descendre sur le cul de ma chérie, s'insinuer, jouer avec sa fente.
Je lâchai enfin cette queue, la bouche douloureuse pour me joindre à leurs caresses et baisers. Ce fut à nouveau très érotique, difficile de dire qui touchait qui, qui embrassait qui. Dans une parfaite confusion, nous nous dirigeâmes vers le canapé.
C'était une situation nouvelle pour moi, un peu décadente, mais l'excitation avait pris le dessus, j'étais un puits de sensations et d'envies.
Donnant le ton de ce qu'elle voulait, Coralie se mit quatre pattes sur le rebord de notre vaste canapé, tout en tenant François par la main.
Offrant son cul et sa chatte à nos regards, elle écarta largement ses fesses, invitant l'un et l'autre à la contempler et à la prendre. Je savais combien elle était bonne et un vrai garage à bites. François effleura sa croupe offerte. Prenant l'initiative du jeu, il massa de son pouce humide l'anus de la belle, et ses doigts s'enfonçaient dans son sexe.
Je présentais ma bite à sucer à Coralie, elle me dit :
— Je voudrais que ce soit François qui me baise, tu comprends j'espère ? Je veux me faire défoncer pour une fois par un mâle alpha.
Elle me provoquait. Je levai son menton pour lui déposer un baiser.
Les préliminaires se poursuivirent, elle m'astiquait la bite, jouant avec mes couilles, allant même jusque glisser son doigt sur ma rondelle. C'était bon, et je pouvais mater François qui la préparait, sa chatte accueillait ses doigts entreprenants. Il lui donnait parfois une fessée pour la faire se tenir sage. Le moment était venu, il se branlait la queue, l'approchant de Coralie, bien soumise, complètement offerte à lui, pour une belle levrette.
Elle poussa un "Oh" de surprise quand François commença à la pénétrer. Je vis sa queue surdimensionnée lui ouvrir la chatte en grand. Il attrapa ses hanches, et débuta par un rythme lent, pour préparer Coralie. Malgré cette précaution, je voyais le visage légèrement crispé de ma chérie, puis peu à peu, elle se détendit et commença à accompagner le mouvement se faisant ainsi limer profondément. Il accéléra la cadence de ses allers-retours, il la pénétrait (h)ardemment. Elle hurlait du "Encore... plus fort... Oh tu me défonces... elle est énorme... c'est bon... Je suis ta petite pute" à tout va.
Elle était dans un autre monde, fait de sensations extrêmes, à tel point qu'elle avait lâché ma bite, concentrée sur son plaisir, à se faire bien mettre et à se caresser le clito.
Il l'allongea sur le canapé alternant les positions, elle était soumise, souple au changement, elle acceptait tout ce qu'il lui faisait, le suçant dès qu'il marquait une pause. Il y avait une belle complicité entre eux, elle me regardait les joues rouges, la coiffure défaite, je voyais sa chatte déformée sous le calibre de François.
Je m'étais éloigné, en mode candauliste, je matais ma compagne prendre son pied et ça m'excitait, j'étais devenu le voyeur.
Ils étaient en semi-cuillère, elle, tournée sur le canapé, écartant ses fesses pour accentuer l'angle de pénétration, mais vu la taille du chibre, je n'étais pas certain que ça change quelque chose.
Il passait du temps à lui caresser son cul, son conduit anal s'ouvrait sous son doigt, puis sous ses doigts. Il ne perdait pas le nord, il voulait son cul, et elle se laissa faire de longues minutes.
Puis ne tenant plus, elle se leva, embrassa son amant qui l'entoura de ses bras, de son corps, continuant ses caresses sur ce corps superbe. Quelle chance j'avais de pouvoir faire l'amour à une telle femme.
Elle s'avança vers moi, me monta dessus à califourchon et pressa ses seins sur mon visage, le léchai ces aréoles et mamelons offerts, je passai mes mains sur ses hanches. Elle guida ma queue au fond d'elle, elle avala facilement dans sa chatte mon sexe raide comme si c'était une formalité. Elle était ouverte, humide, torride, elle me chevaucha quelques instants, c'était bon.
Puis, lentement, elle invita François à nous rejoindre, écartant éhontément ses fesses. Il ne demanda pas son reste. Il présenta son braquemart rigide et poussa lentement, je sentais qu'il lui défonçait l'anus, je sentais son gourdin massif glisser au fond, nos sexes séparés par cette fine paroi de chair.
Coralie avait planté ses ongles dans ma chair, la suite fut une succession de plaisirs pour elle, pour nous, bien que j'avais le sentiment de faire figuration tellement elle se faisait dilater sa rosette et son conduit anal. Elle était insatiable, elle fut baisée sauvagement par François, que dis-je, pilonnée serait plus juste, défoncée du cul, pour finir elle jouit intensément.
L'acte final approchait, elle souhaita accueillir notre semence au fond d'elle, réclamant son dû, elle lâcha à bout de force :
— Remplissez-moi les trous, je veux vous sentir jouir.
Nous lâchâmes des jets puissants dans ses orifices, dans une extase presque synchronisée. Quand enfin elle se releva, titubante, le corps anéanti, le cul ouvert, du sperme s'écoula le long de ses cuisses, témoignage hard de ce qu'elle venait de prendre.
J'avais découvert avec elle un nouveau pan de ma vie, et cette double péné avait été très excitante à vivre, et ce sexe dans ma bouche un plaisir indescriptible.
François le sexe encore raide nous remercia vivement.
Nous le reverrions, c'est sûr, et la prochaine fois, qui sait ce qu'il se passera...
Je tiens à préciser deux choses importantes.
Le texte pour des raisons de simplicité dans la narration des pratiques sexuelles ne comporte pas de scènes avec capotes, mais il est primordial avant toute chose de se protéger et de protéger son partenaire en toute circonstance.
Par ailleurs, les envies, les goûts, les délires sont dans la nature, mais le respect de l'autre et de son consentement n'est jamais une option.
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underscore
14 juillet 2026 à 08:50
J'aime beaucoup !
J'ai été mal à l'aise avec des mots de "rabaissement" parce que selon d'où ça part, ça change beaucoup de choses. Mais ton petit mot à la fin m'a tranquillisé là dessus.
Si c'est déjà une relation de confiance, alors ces mots peuvent être dit pour aider l'autre (Léo ici) à vivre des fantasmes difficiles à demander.

Bonne continuation !
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