Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rencontre boisée — Chapitre 1 · Ma première rencontre avec Coralie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rencontre boisée
Chapitre 1 · Ma première rencontre avec Coralie
C'était un début de soirée de juin, une de ces soirées agréables où le soleil était encore haut, et le temps magnifique. Je m'entraînais pour une course, un trail dans les sous-bois près de chez moi, rythme soutenu, foulée ample.
Habitué lors de ces séances tardives à être seul, je profitais du cadre, et parfois j'avais la chance de croiser quelques animaux, le plus souvent des chevreuils.
Ce soir-là, ce serait une petite bi (t)che.
Parcours connu et reconnu, je m'enfonçais dans les sous-bois. Quelle ne fut pas ma surprise de tomber sur cette partie de jambes en l'air improvisée par un couple au détour d'un chemin.
L'homme, le pantalon baissé était en train de prendre en levrette sa charmante compagne, dont la robe retroussée laissait voir son anatomie et un petit cul bien affriolant. Ils s'en donnaient à cœur joie le bougre. La scène fut un brin surréaliste. Je continuais dans ma lancée, et eux tournèrent la tête de concert pour me suivre du regard.
Ce soir-là, ce serait une petite bi (t)che.
Parcours connu et reconnu, je m'enfonçais dans les sous-bois. Quelle ne fut pas ma surprise de tomber sur cette partie de jambes en l'air improvisée par un couple au détour d'un chemin.
L'homme, le pantalon baissé était en train de prendre en levrette sa charmante compagne, dont la robe retroussée laissait voir son anatomie et un petit cul bien affriolant. Ils s'en donnaient à cœur joie le bougre. La scène fut un brin surréaliste. Je continuais dans ma lancée, et eux tournèrent la tête de concert pour me suivre du regard.
Ils étaient surpris autant que moi. La fille était vraiment mignonne, c'est ce qui me frappa et ses yeux d'un bleu intense, on voyait son visage sur le point de jouir.
Je suivais de la tête ce regard pétillant, cette bouche pulpeuse légèrement entrouverte, cette cambrure de reins bien marquée, que l'on devinait sous la robe retroussée.
J'allais poursuivre, la rétine marquée par ces deux êtres en plein ébat charnel, mais son regard était un appel à plus. Je stoppais lentement ma course. L'homme continuait de la prendre, sa queue coulissant dans la chatte de la nana qui prenait visiblement son pied. C'était très excitant.
Je suivais de la tête ce regard pétillant, cette bouche pulpeuse légèrement entrouverte, cette cambrure de reins bien marquée, que l'on devinait sous la robe retroussée.
J'allais poursuivre, la rétine marquée par ces deux êtres en plein ébat charnel, mais son regard était un appel à plus. Je stoppais lentement ma course. L'homme continuait de la prendre, sa queue coulissant dans la chatte de la nana qui prenait visiblement son pied. C'était très excitant.
Je me tenais debout à quelques mètres d'eux. La fille était vraiment superbe, ses fesses légèrement rosées par les coups de boutoir de son compagnon.
Le mec s'arrêta finalement, laissant le cul de la fille bien visible, elle était haletante, bien sexy, et le string décalé sur le côté était un appel. Son regard se tourna vers moi. Il sortit sa queue la tenant à la main de manière bien ostensible. Une queue longue et fine.
Le mec s'arrêta finalement, laissant le cul de la fille bien visible, elle était haletante, bien sexy, et le string décalé sur le côté était un appel. Son regard se tourna vers moi. Il sortit sa queue la tenant à la main de manière bien ostensible. Une queue longue et fine.
J'avoue que j'étais curieux de connaître la suite... il avança vers la femme qui s'était redressée, masquant malheureusement son joli petit fessier, la robe étant retombée. Elle s'activa aussitôt sur la bite que l'homme lui offrait. Elle suçait goulûment cette queue, elle la tétait littéralement, jouant avec sa main sur le membre, le léchant de la base au gland avec ardeur. Elle continuait de me regarder, elle me scrutait, me détaillait, attendant ma réaction.
Je restais de marbre, pour l'instant. Je regardais, c'était plaisant. Elle tourna l'homme pour qu'il soit de dos, lâchant la queue, elle écarta largement les fesses de son compagnon, m'offrant une vue sur son cul et son œillet.
Voilà qui était assez clair. Son homme lui tenait la tête pendant ce temps-là. On m'offrait un cul de bonhomme à baiser, mais le mec était peu attrayant, la nana par contre l'était énormément, affriolante.
Je m'approchais d'eux, lentement. Dès que je fus assez proche, je passais la main sur les hanches du mec, me plaquant légèrement derrière, je l'enveloppai de mon bras pour saisir sa tige. Elle semblait si fine dans ma main. Je le branlais lourdement, faisant sentir mon érection à travers mon short. Je pouvais voir cette superbe fille, la bouche ouverte qui guettait la queue et ma main. Je branlais fort et vite, l'homme se tortillait. Je lui susurrai à l'oreille :
— Balance ton jus mec, inonde la de foutre.
Elle avait le cul toujours ouvert, je glissai ma main dans son sillon, repérant facilement le Saint Graal, je jouai avec ce sanctuaire humain, et je lui enfonçai subitement un doigt dans son orifice légèrement distendu. Le salaud, il devait avoir méchamment l'habitude de se faire prendre.
Ce fut trop pour lui, je sentis les soubresauts dans ma main, un faible jet s'écrasa sur la bouche de la miss qui lécha ses lèvres ouvertes. L'homme pointait son petit cul vers mon doigt, ma queue bien raide tendait mon short. Je retirai rapidement la ficelle de mon short de ma main souillée par le sperme pour dégager mon sexe.
L'homme attendait, je le contournai le laissant sur sa faim, la queue flasque, les couilles vidées. Il baissa la tête et se rhabilla visiblement déçu.
La nana par contre souriait, je lui présentai mon sexe lourd, elle était sublime. Elle attendait patiemment, un sourire coquin aux lèvres.
La nana par contre souriait, je lui présentai mon sexe lourd, elle était sublime. Elle attendait patiemment, un sourire coquin aux lèvres.
— Enlève ta robe, lui dis-je, je veux profiter de toi et de ton corps de déesse.
Elle obtempéra sans mot dire. Sa lourde poitrine se dévoilait lentement. Une peau légèrement bronzée sans aucune trace de maillot. Je saisis les globes de ses seins, ils étaient comme des fruits gourmands, pleins et généreux, aux aréoles suggestives. Je les caressais pendant qu'elle attendait à genoux, ses mains sur ses genoux, sage, mais le visage encore légèrement maculé de sperme. Je lui essuyais du pouce le jus restant pour qu'elle lèche ce doigt, elle s'appliqua tranquillement à le faire.
— Dis-moi ce que tu veux, lui dis-je.
Elle me regarda franchement.
— Ta queue.
Elle leva son avant-bras doucement pour la saisir, serrant légèrement sa main délicate. Elle masturba mon sexe, décalottant avec lenteur mon gland, qui était tendu et gorgé de sang. Elle avala ce sexe offert tout en me regardant. De la salive coulait de sa bouche quand elle commença sa fellation.
— Ta queue me remplit bien la bouche, soupira-t-elle, reprenant sa respiration après de longs allers-retours, elle joua avec mon gland, roulant sa langue autour, elle aspirait les premières sécrétions.
Je lui caressais le visage et les seins, la situation était méga bandante. Elle avait un string blanc en dentelle, qui lui seyait à merveille. Je la relevais pour embrasser cette bouche pulpeuse de suceuse expérimentée.
— Je veux te jouir sur les seins.
Elle s'arrêta.
— Cest tout ?.fit-elle effrontément. Tu peux avoir plus, vu la façon dont tu bandes, on pourrait se faire du bien.
Ses lèvres vermillon épousèrent les miennes, sa langue vive que j'avais sentie sur ma queue jouait avec la mienne. Sa lourde poitrine appuyait sur mon torse, c'était diablement charnel. Sa main serrait fort mon sexe, je glissais mes mains autour d'elle, caressant sa peau parfaite, mes mains descendirent sur ses hanches, suivant la dentelle de son string, j'emprisonnais ses fesses, je jouais avec son sillon, elle se trémoussait, me montrant que je pouvais y aller. Son cul de bonnasse glissait entre mes mains, elle m'embrassait le cou, les joues, les lèvres. Ma queue était dure, je tirais légèrement ses cheveux en arrière, dévoilant sa gorge, je humais son odeur chaude, son parfum, cette légère fragrance de sexe.
J'aperçus son mec, il fumait nerveusement une cigarette, a priori blasé par la situation, son regard était fuyant. Elle s'en foutait clairement, elle me masturbait de sa main chaude, jouant avec son pouce sur mon gland. Elle voulait du sexe, et moi je voulais jouir. J'écartais l'échancrure de son string, libérant les lèvres de sa vulve, elle était trempée, sa chatte lisse suintait, montrant son appétit. Je lui titillai tendrement son petit bouton rose, le faisant rouler au bout de mes doigts, elle se tortilla, elle exhala près de mon oreille un soupir de bien-être évident. Elle voulait plus, elle voulait que je la remplisse.
La position n'était pas idéale, nos corps plaqués l'un contre l'autre avaient faim. Je l'emmenai contre un arbre, la plaquant face contre le tronc. Le cul que j'avais aperçu tout à l'heure se dévoilait devant moi, je le contemplais. Mes mains caressèrent ses seins incroyables, elle était ultra-bandante, je jouais avec sa peau, son corps. Elle collait ses fesses contre moi, provocante. Elle était svelte, mais aux formes généreuses, une bombe en réalité.
Je fis glisser son string, dévoilant l'intégralité de son corps, elle se pencha offrant tout autant sa vulve que son cul. Elle tourna son regard bleu vers moi, ses dents mordant ses lèvres pulpeuses.
J'approchai mon sexe épais de ses fesses. J'allais lui prendre le cul, elle méritait bien ça. Elle comprit mon envie et se délecta de ce moment. J'ouvris sa fente, je glissai mes doigts humides sur sa petite fleur, renouvelant l'opération plusieurs fois, j'allai puiser dans sa chatte inondée la lubrification de sa future sodomie. Plus mes doigts s'enfoncèrent, plus elle se cambra, répondant à mes gestes par une invitation encore plus chaude, plus complète et profonde.
J'approchai mon sexe épais de ses fesses. J'allais lui prendre le cul, elle méritait bien ça. Elle comprit mon envie et se délecta de ce moment. J'ouvris sa fente, je glissai mes doigts humides sur sa petite fleur, renouvelant l'opération plusieurs fois, j'allai puiser dans sa chatte inondée la lubrification de sa future sodomie. Plus mes doigts s'enfoncèrent, plus elle se cambra, répondant à mes gestes par une invitation encore plus chaude, plus complète et profonde.
Serrant ma queue fermement, je poussais enfin sur l'entrée de son orifice anal, mon gland glissait sur son sillon tellement elle était trempée. Puis, lentement, son œillet s'ouvrit, et mon gland progressa dans son antre, je tenais de ma main gauche sa hanche, l'attirant vers moi, je la sentais légèrement tendue, redoutant ma bite au fond de son cul. Et enfin mon sexe rentra complètement en elle, cet instant où le gland passe en entier est un moment mémorable je trouve.
Elle était bien serrée, comme si son cul n'était pas encore formé, ou déformé.
Elle se détendit peu à peu, je laissai son conduit anal se faire à mes dimensions. Elle coulissa lentement ma queue au fond d'elle dans un va-et-vient léger, j'avais envie de jouir, déjà..., elle savait s'y prendre.
On jouait ainsi lentement, j'avais complètement oublié où nous étions, juste concentré sur elle, notre plaisir, jouer avec sa peau, ses seins me captivaient, je pinçai légèrement ses tétons durs, elle était à moi dans cette parenthèse boisée inattendue.
Elle se détendit peu à peu, je laissai son conduit anal se faire à mes dimensions. Elle coulissa lentement ma queue au fond d'elle dans un va-et-vient léger, j'avais envie de jouir, déjà..., elle savait s'y prendre.
On jouait ainsi lentement, j'avais complètement oublié où nous étions, juste concentré sur elle, notre plaisir, jouer avec sa peau, ses seins me captivaient, je pinçai légèrement ses tétons durs, elle était à moi dans cette parenthèse boisée inattendue.
— Tu peux y aller maintenant, baise-moi bien profond.
Je serrai ses hanches et je commençai mon labourage en règle, accentuant le rythme et la pression de mes mains, je la baisais volontairement fort, profondément.
— T'aimes te faire prendre le cul ?
Elle soufflait fort.
— Oh oui, et tu m'encules bien profond comme j'aime avec ta bite, encore, encore.
Je ne lui fis aucun cadeau, modulant juste mon rythme à ses ondulations. Je la sodomisais le plus intensément possible, jouant avec son corps, ma main sur sa bouche la bâillonnait. Elle haletait comme une chienne. Nous étions trempés de nos sécrétions, mais aussi par la tiédeur de cette fin de journée. Plus je me déployais en elle, plus elle se cambrait. Mon sexe se gorgeait de cet érotisme, j'étais sur le seuil du plaisir. J'avais du mal à me retenir, c'était très sexe, très bandant et la nana était phénoménale. J'embrassais son dos, son cou, ses lèvres, je profitais de ses formes essayant de mémoriser chaque détail. Elle ne parlait plus, elle vibrait, puis se crispa, je glissais alors ma main sur sa vulve pour la branler aussi, elle finit par jouir, son cul exposé, éclaté. Je sortis ma queue dure, mes bourses pleines ne demandaient qu'à se vider.
Légèrement hébétée, elle se tourna vers moi avec un sourire repu.
— Tu ne voulais pas me jouir dans le cul ?
Elle me caressait le torse, je pris son menton entre ses mains et l'embrassa.
— Tu es méga bonne.
Je repris ma masturbation, mon sexe était chargé, elle s'accroupit, passant un doigt sur sa chatte, elle me regarda.
— Je sais ce que tu attends.
Elle suça son doigt humide de son propre jus, elle empoigna sa forte poitrine, écrasant ses seins l'un contre l'autre, suppliante. Je jouis de larges jets blanchâtres, épais, gluants et chauds. Inondant sa poitrine. Mon corps se déchargea complètement, j'eus quelques soubresauts de jouissance extrême.
Elle goûta mon jus sur un de ses seins. C'était impudique au possible.
Je remis mon short pendant qu'elle essuyait mon sperme avec sa robe avant de la remettre. J'avais eu envie de souiller son corps et c'était chose faite, un pied extraordinaire.
Je l'embrassai à nouveau, goûtant une dernière fois à ses lèvres.
Et sans regarder son compagnon, je repartis, choisissant le chemin le plus court pour rentrer.
Une fin de journée inoubliable...
Le hasard fit que quelques semaines plus tard, je la recroisais dans un magasin, elle était à tomber, elle me reconnut aussi. Je lui proposais un café dans un bar, ce qu'elle accepta. Elle avait depuis longtemps quitté le mec de la forêt, et elle avait souvent pensé à moi, comme j'avais pensé à elle.
Je remis mon short pendant qu'elle essuyait mon sperme avec sa robe avant de la remettre. J'avais eu envie de souiller son corps et c'était chose faite, un pied extraordinaire.
Je l'embrassai à nouveau, goûtant une dernière fois à ses lèvres.
Et sans regarder son compagnon, je repartis, choisissant le chemin le plus court pour rentrer.
Une fin de journée inoubliable...
Le hasard fit que quelques semaines plus tard, je la recroisais dans un magasin, elle était à tomber, elle me reconnut aussi. Je lui proposais un café dans un bar, ce qu'elle accepta. Elle avait depuis longtemps quitté le mec de la forêt, et elle avait souvent pensé à moi, comme j'avais pensé à elle.
Elle s'appelait Coralie, elle était adorable, vive, elle savait ce qu'elle voulait, elle était entrepreneuse dans la vie (normale).
Un nouveau chemin s'ouvrait entre nous et avec une multitude de possibilités, qui seraient toutes plus scandaleuses les unes que les autres.
La journée se termina par une nuit chez moi, explorant nos corps et nos sensations... Ce fut chaud et sensuel.
Un nouveau chemin s'ouvrait entre nous et avec une multitude de possibilités, qui seraient toutes plus scandaleuses les unes que les autres.
La journée se termina par une nuit chez moi, explorant nos corps et nos sensations... Ce fut chaud et sensuel.
Je tiens à préciser deux choses importantes.
Le texte pour des raisons de simplicité dans la narration des pratiques sexuelles ne comporte pas de scènes avec capotes, mais il est primordial avant toute chose de se protéger et de protéger son partenaire en toute circonstance.
Par ailleurs, les envies, les goûts, les délires sont dans la nature, mais le respect de l'autre et de son consentement n'est jamais une option.
Le texte pour des raisons de simplicité dans la narration des pratiques sexuelles ne comporte pas de scènes avec capotes, mais il est primordial avant toute chose de se protéger et de protéger son partenaire en toute circonstance.
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