Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Balade en vélo — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Balade en vélo
Chapitre 1
Ceci est une histoire vraie et vécue l'année dernière !
Bonjour, je m'appelle François, j'ai 55 ans, je suis bi plutôt passif avec les hommes et marié à Martine dont nous avons deux grands enfants qui se sont envolés depuis pas mal de temps et font leur vie, quant à nous, nous vivons la nôtre au gré de nos envies et de nos fantasmes...
Il faut que je vous parle de ma petite femme qui malgré son âge est plutôt bien conservée avec des seins qui remplissent bien les mains d'un honnête homme et qui se maintiennent parfaitement vu qu'elle entretient bien son corps depuis des années. Quand elle se promène en ville, j'aime bien rester derrière elle pour voir le regard des hommes se porter sur elle et apprécier sa silhouette encore svelte et elle ne se prive pas parfois d'être provocatrice tellement elle comme moi est portée sur la chose ! Maintenant, parlons de moi et de ce qui m'est arrivé un beau matin d'août de l'année dernière...
Ce matin-là, il commençait déjà à faire chaud, et après avoir prévenu ma femme afin qu'elle ne s'inquiète pas de mon absence, je décidais de faire une petite virée en vélo du côté de la forêt et du parc éolien situé derrière notre village. Après m'être équipé de mon casque, j'enfourchais ma Bécane et me lançais sur la petite route sinueuse que j'avais l'habitude d'emprunter quand je choisissais cet itinéraire. Environ trois kilomètres après, j'arrivais à la première éolienne dont la porte d'accès état ouverte située non loin de la route et remarquais une camionnette stationnée près de cette dernière et qui était à l'arrêt.
Emporté par ma curiosité, je m'approchais de cette camionnette que j'avais déjà aperçue plusieurs fois dans le parc de ces éoliennes et qui semblait être de dépannage comme il était indiqué en allemand sur son flanc et qui était occupée par deux ouvriers dont l'un me fit signe d'approcher tout en me montrant l'entrée de l'éolienne, ce que je fis, puis je descendis de mon vélo et le mis sur sa béquille. L'ouvrier semblait avoir dans les trente ans et me demanda dans un français approximatif si je désirais visiter l'intérieur de l'éolienne, ce dont j'était ravi, car il y a longtemps que je rêvais de monter dedans voir comment c'était fait et pouvoir si possible monter tout en haut pour découvrir la vue panoramique.
Nous pénétrâmes à l'intérieur et l'ouvrier me fit signe de le suivre vers une petite cage qui en fait était un ascenseur et une fois à l'intérieur, je me rendis compte de l'étroitesse de l'endroit et Karl (il m'avait donné son prénom) se pencha au-dessus de moi pour abaisser le rideau de fer qui verrouillait la cage et cette dernière s'éleva doucement vers le haut.
Vu l'étroitesse du lieu, nous étions collés l'un contre l'autre et je pouvais sentir son sexe collé contre mes fesses, ce qui me troubla au fur et à meure que nous montions quand je sentis soudain les mains de celui qui m'accompagnait s'insinuer sous mon tee-shirt s'emparer de mes tétons et les titiller, ce qui eut comme effet de m'électriser et de me faire bander. Soudain, l'ascenseur s'arrêta et mon peloteur remonta le rideau de fer tout en me poussant légèrement vers la sortie, car nous étions arrivés au premier étage, je le suivis et il se dirigea vers une armoire qu'il ouvrit et qui contenait des appareils avec un écran et un clavier qu'il commença à manipuler tout en essayant de m'expliquer les raisons de ces manœuvres.
En regardant autour de moi, je m'aperçus que l'intérieur de l'éolienne était plutôt spacieux et qu'il y faisait une certaine chaleur, Karl referma l'armoire, se dirigea vers moi puis avec un geste osé posa sa main sur mon sexe à travers le tissu de mon short qu'il descendit et ce dernier put constater que je ne portais rien dessous, ce qui l'excita au plus haut point puis m'enleva le haut et je me retrouvais face à lui nu comme un ver avec les jambes qui tremblaient un peu tellement cette situation me semblait folle, ensuite il dézippa sa combinaison de travail, la fit glisser à ses pieds ainsi que son slip, et tout en prenant sa queue dans sa main, je pus m'apercevoir que celle-ci était impressionnante en volume, noyée dans une touffe de poils et que ses couilles pendaient, ce qui eut pour effet de me faire encore plus bander. Il me fit signe de me mettre à genoux afin de venir le sucer, ce que je fis sans protester, tellement j'en avais envie !
Son sexe sentait le mâle et une perle préséminal suintait de son méat, je commençais donc à le lécher avec ma langue tout en soulevant ses burnes dont je savais qu'elles étaient pleines et prêtes à exploser. Continuant mes caresses, je le pris en bouche pendant que lui me poussait la tête vers sa bite gonflée et qui me remplissait si bien que j'avais du mal à respirer. Il commença des allers-retours pendant que je lui malaxais les bourses chaudes à souhait, sa bite grossissait encore et me pénétrait jusqu'au fond de ma gorge, puis soudain, il se retira et me fit signe de me retourner à quatre pattes afin de pouvoir me prendre en levrette par derrière.
Il faut dire que je rêvais de ce moment depuis si longtemps que mon sexe était prêt à exploser, je sentis son gland dur comme du bois venir flatter l'entrée de mon anus et jouer avec avant de s'introduire doucement, mais fermement à l'intérieur de mon cul, ce qui eut pour effet de me rendre fou de bonheur, tellement j'attendais ce moment depuis longtemps. Je lui fis signe d'y aller doucement, car c'était la première fois que je recevais un homme en moi, ce qu'il fit sans se faire prier tout en accélérant un peu, ce qui eut comme effet de me chauffer au point où je laissais échapper des râles de plaisir sans retenue, tellement je le sentais bien et profond en moi, profitant en même temps pour me pincer les tétons, et soudain sentant que j'allais jouir, ce que je fis trente secondes plus tard, étalant par saccade ma semence sur la tôle chaude du sol.
Après m'avoir laissé prendre mon plaisir, il sortit de mon fondement en feu, me fit retourner et je compris qu'il voulait que je le fasse jouir afin d'éjaculer au fond de ma gorge qui n'attendait que ça, alors je tirais la langue, il y déposa sa queue luisante de plaisir et dans un râle guttural éjacula sa semence chaude et visqueuse au fond de cette dernière, son sperme avait un goût sucré salé et je m'empressais de l'avaler lentement afin de profiter un maximum de ce moment.
La suite fût banale, il me remercia de l'avoir soulagé, car il était très excité et me proposa de rejoindre l'ascenseur afin de redescendre, une fois dehors, il me fit comprendre qu'il aimerait me revoir et que son copain aimerait également se joindre à nous pour profiter également de ces merveilleux échanges et je hochais la tête en lui faisant comprendre que je passais régulièrement dans le coin et que si je revoyais leur camionnette, je ne manquerais pas de passer leur faire un coucou, puis je remontais sur mon vélo et repartis sur la route finir ma randonnée avec les fesses encore en feu.
Tout en pédalant, je me remémorais ces instants merveilleux qui étaient un fantasme depuis des années, même si j'avais déjà eu des échanges et caresses sexuels avec d'autres hommes.
Au retour, voyant ma mine enjouée, ma femme me demanda si ma balade m'avait plu, ce que je lui confirmais en lui promettant de la lui raconter une fois ma douche prise.
Celle-ci prise (la douche), et après nous être servi un apéritif, Martine s'assit sur le canapé, impatiente que je lui raconte mes pérégrinations, alors je me lançais dans mon récit, ce qui au fur et à mesure semblait la captiver et l'émoustiller croisant et décroisant ses jambes, ce qui me permit de voir qu'elle ne portait pas de culotte sous sa courte jupe. La faim commençant à nous tenailler, elle me fit promettre de terminer mon histoire et de l'emmener avec elle à ma prochaine balade aux éoliennes, histoire d'en visiter une et de connaître le généreux "réparateur"...
Au retour, voyant ma mine enjouée, ma femme me demanda si ma balade m'avait plu, ce que je lui confirmais en lui promettant de la lui raconter une fois ma douche prise.
Celle-ci prise (la douche), et après nous être servi un apéritif, Martine s'assit sur le canapé, impatiente que je lui raconte mes pérégrinations, alors je me lançais dans mon récit, ce qui au fur et à mesure semblait la captiver et l'émoustiller croisant et décroisant ses jambes, ce qui me permit de voir qu'elle ne portait pas de culotte sous sa courte jupe. La faim commençant à nous tenailler, elle me fit promettre de terminer mon histoire et de l'emmener avec elle à ma prochaine balade aux éoliennes, histoire d'en visiter une et de connaître le généreux "réparateur"...
Maintenant à table !
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