Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rencontre au Malmont — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rencontre au Malmont
Chapitre 1
Mon histoire n'est pas vraiment qu'un fantasme. Cette aventure a réellement eu lieu mais en plusieurs fois.
Mon problème est que je ne sais dans quelle rubrique je dois la classer. Donc en "divers" je pense qu'elle pourra être acceptée.
Mon problème est que je ne sais dans quelle rubrique je dois la classer. Donc en "divers" je pense qu'elle pourra être acceptée.
Le 22 octobre 2015. Une journée plutôt fraiche si l’on ne s’exposé pas au soleil.
Ma femme étant partie voir sa sœur, je me retrouve seul à la maison et je me fais suais à en mourir.
Alors, pour passer le temps, je m’épile les sourcils puis, pour rire, je me maquille les yeux avec les nouveaux produits que ma femme venait de s’acheter. Oh, et puis lancé dans mon délire, j’enfile des bas avec les portes jarretelles de la même couleur (Noir) plus une belle petite culotte noire avec de la dentelle rouge sur les bords. Je lui prends un soutient gorges rouge que je garnis de mousse. En me regardant dans la glace et je me trouve « belle ». Même sans perruque.
OH !... L’HORREUR ! Je n’ai pas mis de rouge à lèvre. Je rectifie de suite cet oubli.
Après avoir mis un beau chemisier presque transparent avec des volants le long du boutonnage et le bas se terminant en ailes d’hirondelle. Une fois les pointes attachées, j’ai le ventre à l’air. J’enfile un pantalon (qui a bien du mal à couvrir le haut de ma raie fessière) et une paire de chaussures à talons compensés. Je décide de ne pas mettre de perruque et je pars pour le Malmont…
Après cinq ou six kilomètres, me gare à l’ombre de trois petits arbustes qui me protègent de la vue des éventuels arrivants. Puis je vérifie mon maquillage. Tout est ok, alors j’arpente le chemin qui mène à la table d’orientation en regardant chaque départ de sentier Mais personne en vue, donc je retourne à la voiture pour une attente.
Après vingt minutes et aucune voiture arrivant je commence à trouver le temps long. Je vois la cuve de réserve d’eau en cas d’incendie, je me dis qu’il serait possible que des types soient en train de se palucher derrière. Je prends mon sac où j’ai mon matériel de femelle en rut et me dirige vers la cuve mais personne. Aujourd’hui c’est le désert.
Je continu donc à avancer mais avec des talons haut la chose n’est pas aisée, la zone n’est constituée que de caillasses qui glisse ou roule sous les chaussures. Je me tords les pieds tous les deux mètres parcourus.
Brusquement j’entends une voiture arriver. Je me retourne pour voir qui cela peut-bien être. Le véhicule se gare juste à côté de la mienne. Un homme en descend.
« ah il est seul ».
Puis il ouvre la portière arrière.
« Oh pas de chance il est surement là pour dégourdir les pattes de son chien »
Alors je m’apprête à faire demi-tour quand je le vois sortir un sac à dos. Il referme sa voiture et avance dans ma direction. Alors je reprends mon chemin dans la descente. Mais je suis curieux de savoir qui il est, aussi je m’arrête et donne l’illusion que je regarde la petite route en contre bas. Il ne s’écoule pas une minute quand j’aperçois la tête du type apparaitre au sommet du monticule de caillasses, aussi je reprends doucement ma marche avec l’espoir qu’il me rattrape.
J’entends les pierres qui glissent sous ses pas. Ils deviennent de plus en plus distincts et de plus en plus proches. J’ai un petit pincement au ventre.
« Pourvu qu’il cherche la même chose que moi »
Je ressens une excitation me gagner de plus en plus forte. Instinctivement, je marche en balançant le cul. « Mon dieu ! Il est juste derrière moi ».
Brusquement c’est comme un coup de tonnerre.
— Alors ma salope… Le sexe shop ne te suffit plus, que tu viennes t’assouvir au Malmont ?
Je ne le reconnais pas de suite mais je lui dis quand même bonjour.
— Puisque que tu es là, à faire appel en remuant ton popotin, plus bas je connais un coin où tu vas pouvoir me vider les burnes. L’autre jour tu m’as fait ça très bien mais j’en veux plus… Allée vient.
Tout en le suivant comme un idiot, j’essaie de me souvenir quand et où je l’ai vu… Et brusquement la mémoire me revient.
Effectivement il y a de cela trois semaines je me rendis au sexe shop de la ville dans un accoutrement similaire à aujourd’hui. Je pris un DVD porno et payai une heure de cabine. Le gérant m’attribua la cabine numéro trois. Une fois dans la cabine je me mis à l’aise (c’est-à-dire sans pantalon pour montrer que je suis dispo, avachis dans le fauteuil, à regarder la vidéo avec ma petite culotte baissée et mon manche bien en main). La scène présentait un minet qui pompe un gros dard. Je regardai la scène avec envie. J’aurais bien pris la place du minet et je me mis à bander grave.
Il faut dire que le dard était si gros qu’il avait bien du mal à tout l’engloutir. Mais son propriétaire semblait en avoir cure et lui plaquait la tête pour l’obliger de l’avaler. Quand le gros bambou ressortait, des filets de bave reliaient la bouche du minet au gland.
C’est à ce moment-là que je vis, par la lucarne de droite de la lumière scintillait.
« oh chouette ! Il y a un occupant à la quatre ».
Il faut dire que chaque cabine est équipée, de chaque côté, d’une lucarne en relation avec les cabines voisines. Chacune d’elles ont des opercules permettant de s’isoler ou non, et ceux communicants entre la trois et la quatre étaient tous les deux ouvertes. Aussi je me précipitai pour voir qui fut mon voisin. Je le vis complètement nu. Les jambes tendue, le cul juste sur le bord du fauteuil et allongé de tout son long. Il caressait son manche. Il me vit, Il me sourit, puis continua à regarder son film. Je fus très déçu, j’espérai le voir venir et me présenter son outil, ou de me faire signe de le rejoindre. Mais là rien, il continua à se caresser.
Dépité je retournai à mon fauteuil et regardai mon film. Le minet était à quatre pattes sur le bord d’un lit et le type lui léchait la rondelle. Je pouvais voir la langue lui titiller l’anus et le môme couinait son plaisir
----------------
Mais pour l’instant, au Malmont, je continus de suivre le type en slalomant entre les blocs de pierres et les arbustes. Il me guide avec une main sur mes fesses et je sens même un doigt qui est à la recherche de mon petit trou. Cela fait que je me sens toute drôle.
— Tien nous allons nous arrêter là… Nous serons à l’abri des regards et, par contre, nous pourrons voir ceux qui passeraient par là.
Je dois reconnaitre que l’endroit est bien choisi. Cela démontre aussi que c’est un habitué du Malmont. Quatre très gros blocs de pierre masquent l’ouverture que forment les arbres. Nous nous y engageons. L’espace est très étroit puis va en s’élargissant, jusqu’à représenter une largeur de presque deux mètres. Une partie du sol est recouvert de feuillages séchés et deux gros blocs de pierres peuvent servir de sièges.
— Aller ma salope, tu sais ce que tu dois faire.
En effet je sais parfaitement ce qu’il attend de moi, il n’a pas besoin de me le répéter une seconde fois.
Je pose mon sac sur l’un des blocs et les yeux dans les yeux, je déboucle sa ceinture et déboutonne la braguette. Je descends doucement le pantalon, toujours en le fixant moi aussi je me baisse et finis la course à la bosse de son slip. J’embouche au travers du tissu je sens son sexe qui commence à se réveiller, mais aussi pour moi les souvenirs du sexe shop remonte à la surface.
--------------
Au bout d’un moment à attendre et n’y tenant plus, je me relevai pour retourner à la lucarne. Le type n’avait pas changé de position mais par contre il pointa une de ses triques !
« Au putain ! Il ne va pas rester ainsi ? »
Alors je glissai ma main et lui fis signe de s’approcher… Aucune réaction. Dépité je retournai à ma place. A la vidéo le minet se faisait défoncer à fond et il n’arrêtait pas de couiner. Bien entendu le film est en anglais et en lui défonçant la chatte je ne compris pas ce qu’il dit au minet.
La scène est suffisamment torride pour me faire bander à nouveau. Alors je me mis en position pour m’astiquer le manche.
Je bandai dur et commençai à sentir la sève monter quand je vis une jolie verge pointer à la lucarne. « Quel joli bâton d’amour » Elle devait avoir une bonne longueur car malgré l’épaisseur de la cloison elle dépassa d’au moins douze centimètres. Il la fit monter et descendre, un peu comme je le fis avec mes doigts quelques instant plutôt.
« Mon dieu, quel joli morceau ! Si je ne veux pas la voir disparaitre je dois me remuer le cul ».
Alors je me levai du fauteuil et alla à la rencontre de cette clef du paradis.
Je l’examinai sous toutes les coutures. La hampe, bien droite, partait légèrement en cône depuis la base en allant vers le gland qui était bien enflé et de forme un peu allongé. Je tendis un doigt et touchas l’attache entre le gland et la hampe. La réaction fut immédiate et elle bondi en l’air. Alors je pris la verge et mis le gland en bouche.
---------------
Mais revenons au Malmont. À présent le slip commence à être bien mouillé. J’allais enfin voir si elle est aussi belle que le souvenir de sa vision au sexe shop. J’agrippe les bords du slip pour le descendre, mais le type me retient et me relève.
— Je ne comprends pas !... C’est bien ce que tu souhaites ?...
— Bien sûr, c’est bien mon désir… Mais tu ne m’as pas sauté au paff comme s’y prennent la majorité les pédés. Tu t’y prends comme une femelle. Tout en douceur… Et c’est si rare que nous allons nous y prendre autrement.
Et là il m’attire à lui et me serre dans ses bras en me roulant une pelle à me faire tomber à la renverse. Je sens sa langue me pénétrer et jouer avec la mienne qui ne demande plus que ça.
Ma réaction semble lui plaire. Je sens son sexe plaqué sur mon bas ventre se raidir. Ce qui m’excite au plus haut point. Ses lèvres commencent à voyager sur les ailes de mon nez, puis derrière les oreilles et descendre dans le cou.
Avec toutes les caresses qu’il me prodige je me sens fondre, une chaleur étrange embrase tout le corps. Je m’affole tant ces caresses me font vibrer.
Je ne sais plus qui je suis. J’ai le sentiment de devenir femme pour de bon et c’est le paradis sur terre.
Il s’éloigne un peu et, tout sourire, commence à me déboutonner le chemisier, je sens ses doigts courir le long de la boutonnière et je frissonne comme une pucelle, je souris à mon tour en le regardant faire.
« Mon dieu ! Je suis en train de fondre pour lui. Qu’est-ce qu’il est beau »
Le chemisier est tombé à terre. À présent c’est moi qui déboutonne sa chemise alors que je sens ses doigts s’attaquer à ma ceinture et dé zipper mon pantalon. La chemise tombe alors que mon pantalon glisse jusqu’aux pieds.
— Ouah !... Mais t’ai nippé comme une vraie femelle !... Le soutient gorge… Petite culotte… Porte jarretelle, Bas. Putain mais tu me fais bander à mort ! Tien regarde.
Moi qui n’avais pas cessé de le regarder dans les yeux, je parviens à les baisser les miens et là je vois le joli membre qui dépasse le haut du slip.
« Mais c’est vrai qu’il a la trique ! Quelle belle verge ! Elle est comme dans mes souvenirs »
Je relève les yeux, je lui souris et je m’apprête à descendre vers la chose.
— Non, pas maintenant.
Je le regarde, étonné de son ordre. Il me reprend dans ses bras et je lui tends de suite mes lèvres. Quand elles entrent en contact et que sa langue m’explore à nouveau je me sens de nouveau, fondre comme une femelle. Alors que je sens ses mains me parcourir les fesses. Je ferme les yeux pour mieux les apprécier. Instinctivement les miennes caressent sa poitrine. Je sens le petit bouton de ses seins et je me mets à les faire rouler sous mes doigts.
Sa réaction est de me serrer en me plaquant son ventre. Je sens son bâton d’amour vibrer. Il est gros et dur. Il me caresse et se frotte à moi durant plusieurs minutes.
Aussi, d’impatience je descends mes caresses vers cette zone. Je rencontre son slip. Je glisse les doigts dedans et le descends doucement en le regardant. J’attends qu’il m’autorise ou non de continuer mon mouvement.
— Elle te plait hein ? Tu en as envie ?
— Oh oui chéri. Très envie. « Mais, cela ne va pas mon vieux ? Pourquoi « chéri » ? »
— Mais tu es une vraie coquine… Houai une coquine mais salope, voilà ce que tu es. De toute façon tu m’as trop excité.
Donc il m’autorise à poursuive ma descente. Et je ne m’en prive pas. D’ailleurs il a mis ses mains sur mes épaules et me force tout en douceur à descendre.
Je suis à genoux, je sens au travers le feuillage les pierres qui me font mal. Mais doucement je tire sur le slip. Le bout de sa pine est pris par le bord du slip. Puis, brusquement se libère pour se redresser juste sous mon nez.
« Ô qu’elle est belle ! Même plus belle qu’au sexe shop ».
Je la serre à sa base et passe le bout de ma langue au niveau du frein. La réaction est immédiate, elle se redresse entièrement et je l’entends aspirer de plaisir. Après avoir ouvert la bouche, j’englobe le gland, resserre mes lèvres derrière ce gland et le ressort puis recommence de nouveau. La séance dure ainsi une ou deux minutes. Avec ce beau bâton d’amour je me caresse les lèvres et les joues. J’apprécie sa douceur et je suis prise d’une folle envie de lui faire le plus de plaisir possible.
— ô la putain ! Que c’est bon… Houai… Continu à me la bouffer comme les putes. Oh ouiiii c’est bbooon !
« Houai mais au sexe shop tu n’as pas gueulé ainsi quand je te l’ai fait. Attend »
Je reprends la hampe en main et la redresse pour gober une prune puis la seconde et enfin, quand elles sont bien mouillée, je prends ses couilles en bouche pour les triturer. Bien entendu, pour qu’il garde bien la forme en même temps je lui astique le manche.
Maintenant il a un sexe droit comme un « i » et raide comme bois. Je peux attaquer la vraie gâterie car il est à point. Aussi j’enfourne la pine jusqu’au contact de ma gorge. Puis je la serre de mes lèvres, alors que d’une main j’enserre la base. Puis je pratique des va et vient. Quand elle sort de ma bouche, ma main remonte vers l’extrémité. Quand ma main descend vers la base, sa pine s’enfonce jusqu’au fond de ma bouche. Cette petite séance dure depuis un certain temps. Bien sûr elle est entre coupée par des massages avec mes lèvres ou de ma langue sur son gland. Ses réactions deviennent de plus en plus saccadées. Sa respiration devient courte et par instant il gémit. Ses mains ont prises appui sur ma tête et sa pine va de plus en plus loin. Il me baise vraiment la bouche
— houai, suce-moi comme ça… Putain que c’est bon… Lève ton cul que je puisse tester ta rondelle.
Je déplie les jambes et me retrouve plié à l’équerre, alors qu’il me place sur le côté.
Sa main se met à frotter mes fesses, puis remonte sur le bord de ma petite culotte. Ses doigts se glissent sous l’élastique et s’oriente vers ma raie fessière. Il descend en suivant cette raie et arrive au contact de ma corole. Je n’attends plus que ça, aussi je me cambre un max pour qu’il comprenne que je suis consentante.
Maintenant je n’ai qu’une peur. Qu’il s’y prenne comme au sexe shop. Je m’en souviens parfaitement.
---------------
Au travers de la lucarne, je le suçai comme un malade quand il se retira. Sur le coup je ne compris pas pourquoi. Lui avais-je fait mal ? Alors je regardai par la lucarne et le vis sortir de sa cabine. « Bon, je ne sais pas pourquoi il part. Mais c’est fichus » Et je retournai à mon fauteuil quand, avant d’avoir attend celui-ci, ma porte s’ouvrit. Je le vis, encadré dans l’ouverture en contrejour. Toujours nu avec sa verge aussi droite qu’à la sortie de la lucarne.
— Tu baises ?
La question me surpris, persuadé que c’était à l’eau.
— Euh… Et bien si je suis là, ce n’est surement pas pour regarder les cerises !
— Surtout à cette saison.
Alors il referma la porte, mis le verrou et se planta devant moi.
— Suce.
L’ordre fut donné sur un ton n’autorisant aucune réplique et il m’appuya sur les épaules pour le confirmer. Aussi je me remis à l’ouvrage. À entendre sa respiration s’accélérer je compris qu’il prenait son plaisir.
— Met-toi à genoux dans le fauteuil.
Ce que je fis en toute confiance. Il se plaça derrière moi et je sentis son gland pointer mon petit trou. J’eux une réaction qui le surprit, en me relevant brutalement. Et je me mis à hurler : - Eh ça ne va pas ?
— Tu as bien répondus oui quand je t’ai demandé si tu baisés ?
— Oui… Mais tu n’as pas de préservatif !
— Qu’est-ce que cela peut faire ?
— Que je tiens à la vie.
— Mais je suis sain !
— C’est écrit où ?... Pas de prev, pas de baise.
— ESPECE D’ALLUMEUSE !... Tu m’as mis à cran. Je vais te montrer de quel bois je me chauffe.
Il me tira brutalement du fauteuil. Me fit pivoter sur moi-même et m’appuya fortement sur la tête. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, je me retrouvai à genoux face à son dard qui pointait mon visage.
— Maintenant tu vas me la sucer jusqu’au bout… Ah ma salope ! Tu ne veux pas que je te baise ? Tu vas en avoir pour ton compte… Attend.
Empoignés par les cheveux, il pointa et força ma bouche de son pieu au point que je dû l’ouvrir et qu’il me l’enfila jusqu’au fond de la gorge. Pour être baisé, je le fus (peut-être pas par l’anus certes, mais par la bouche assurément). Ses va et vient étaient brutaux. Il poussa loin ses coups de reins au point que j’eu un mal de chien à respirer. Je me sentis défaillir. Je hoquetai. La bave me coula le long du menton.
---------------
Mais au Malmont, son doigt me titille la rondelle et je me sens tellement femme que je me cambre encore plus pour lui faciliter le travail. « Oh oui ! Continu ainsi. Si tu savais comme j’aime tes caresses anales ».
— Alors ma petite cochonne cela te plais ? à voir la cambrure que tu adoptes, ne me dis pas le contraire.
Je lâche sa pine pour lui répondre. -Oh ouuiii.
— On va retirer ta petite culotte de gonzesse et je vais te bouffer le cul.
Quand il a fini sa phrase, la petite culotte se trouve déjà à mes pieds. Alors je lève les pieds l’un après l’autre pour la retirer et il la lance avec mon pantalon au pied de l’un des blocs de pierre.
— Tien, viens là et prends appuis sur le tronc de l’arbre.
Bien entendu je ne me fais pas prier. Je prends appuis assez bas et je reprends ma cambrure.
Dans l’instant qui suit, je le sens m’écarter les fesses et sa langue toute chaude tournicote autour de ma rondelle. « Oh la vache… Putain que c’est bon » Le plaisir est immense, je sens ma rondelle se relaxer et c’est vrai que j’ai une envie folle qu’il me pénètre.
Au bout de quatre ou cinq minutes le traitement a évolué. J’ai toujours sa langue qui explore mon petit trou. Mais celui-ci est aussi exploré par un, puis deux et maintenant trois doigts. Je geins. Je respire fort et je le supplie de passer à plus.
— Ah ma salope ! Tu la veux dans le cul ? Hein, dis-le. Tu la veux dans ton cul de chienne en chaleur ?
— oh ouuiii chériiiis… Baise moaaa.
— Que dis-tu ?
— BAISE Moaaa. Je t’en supplie… J’en ai trop envie.
— Attends… Il me reste encore un doigt.
— Oh nooonnn. Dans mon sac !
— Que dis-tu ?
— Lubrifiant et capote dans mon saaacc.
Là il retire sa main et j’ai l’impression qu’un courant d’air est entré. Il attrape mon sac et farfouille.
— Putain… Mais c’est un vrai sac de pute !
Il en sort le gel lubrifiant siliconé et deux préservatifs. Il garnit ses doigts de gel et me met, sans ménagement, les cinq doigts dans le fion.
— Aïe ! Mais tu me fais mal !
— Je te fais mal ?
— Houai. ! T’es passé de trois à cinq doigts.
Mais il ne m’écoute pas. Sa main tourne dans un sens puis dans l’autre. Il pousse et moi les larmes à l’œil J’ai horriblement mal au cul.
— Non, arrête. Tu vas me déchirer le cul… Je t’en supplie, pas ça.
Pourtant, il continu mais en appuyant avec moins de force. J’ai vraiment l’impression qu’il va me déchirer. Alors je sens sa main avancer millimètre après millimètre. Je ne dis plus rien. Je ne sais pas si la diminution de cette impression de déchirure est due au fait de l’habitude ou si ce sont mes chaires qui se sont détendues.
À force d’insister, toute sa main est passée. (Encore aujourd’hui je me demande comment il a pu faire). C’est ainsi qu’il m’a tripoté les boyaux jusqu’au moment où le plaisir a remplacé, ou supplanté, la douleur et où je peux regarder un peu autour de moi. « Putain quelle trique il a ! » En effet tout en me massant les boyaux il se masturbe et sa trique est au diamètre maxi.
Son poignet étant plus étroit que sa main, tout le plaisir de me faire pénétrer a repris sa place. Mais sans rien lui dire il l’a compris et il essai de retirer la main. Le retrait est moins difficile mais tout aussi douloureux.
— Ô c’est dommage que l’on n’est pas une glace. T’as le cul tellement ouvert que l’on y voit même ton boyau. Ma queue va se perdre la dedans.
Il prend un des préservatifs qu’il m’a soutiré et l’enfile sur sa verge. Et, enfin il me baise. De nouveaux je suis aux anges.
Puis vient le moment où, dans une suite de râles, il lâche tout dans le latex et s’écroule sur le bloc de pierre. Il est terrassé par son orgasme.
Moi, je m’asseyais sur l’autre bloc et le regarde. Il est tout en sueur, comme moi d’ailleurs, et le visage rougis par les efforts qu’il vient de fournir. Sa verge est toute flasque mais garde quand même une bonne dimension. Le préservatif est garni par un ou deux centimètre cube de son bon jus. « Il n’y a pas à dire, il est bel homme, il baise bien, il est endurant et a les burnes bien garnies ».
— Et bien ma salope tu m’as complètement vidé. T’as un cul !...
Puis silence.
— As-tu déjà participé à une double pénétration ?
— Non… Pourquoi ?
— Je suis sûr que tu es taillé pour ça… Si tu es intéressé j’ai quelques copains qui pourraient être partants.
— Non merci. Ta main m’a largement suffit comme expérience. Je ne souhaite pas poursuivre dans ce type de pratique.
— Dommage ; T’es une bonne pute… On se revoit au sexe shop ?
— Si l’occasion se présente… Je m’y rends souvent le lundi après-midi.
— Ok, alors à lundi.
Il se lève et ramasse ma petite culotte et mon pantalon pour les mettre dans son sac à dos.
— ça, c’est comme souvenir de toi.
— Eh ! Mais je fais comment pour entrer chez moi ?
— Pas de problème… Dans ton sac j’ai remarquais que tu ne manques pas de fringues. Démerdes-toi.
Il se revête, prend son sac à dos et il s’en va. Au travers du feuillage je le vois remonter le monticule de pierre puis disparaitre. C’est le silence complet, juste le bruissement du feuillage balancé par un léger souffle. Puis je me mets à frissonner et fini par revenir sur terre. « Le salaud, il m’a laissé tomber comme une chaussette ».
Aussi je me lève pour prendre mon sac. Je ressens une fraicheur anormale aux fesses. Je me retourne, le bloc de pierre est tout entaché. Il y a ma sueur c’est sûr, mais aussi un dépôt visqueux et légèrement blanchâtre. Cela me fais sourire car j’ai là l’affirmation que moi aussi j’ai pris mon pied. Mais à mon âge et dans le feu du plaisir je n’ai rien ressenti.
« Bon ce n’est pas tout… Maintenant je dois rejoindre la voiture ». Je sais que dans mon sac il s’y trouve une minijupe noire, mais pas de petite culotte. Je vais donc devoir rester le cul nu jusqu’à la maison. J’enfile la minijupe et avant de sortir du coin, je m’assure qu’il n’y est personne dans les parages. Alors je pars pour la voiture. Là, cette fois, je ressemble vraiment à une pute en plein turbin. Avec une jupe qui finit à cinq centimètre au-dessous de mes fesses. Ce qui ne cache pas les attaches des portes jarretelles, ni le haut de mes bas.
Enfin, je parviens à ma voiture sans mauvaise rencontre. J’ouvre la voiture puis le coffre où je range mon sac. Je souri car pour mettre le sac dans le fond du coffre j’ai dû me plier en deux et si dans l’une des voitures parquées derrière moi, il s’y trouve quelqu’un je suis sûre qu’il vient de voir mon cul complètement ouvert, une horreurs de la guerre. Par sécurité je regarde les voitures et deux sont occupées mais personne ne bouge. Je me dirige vers la portière quand mon téléphone sonne. C’est mon épouse qui me demande d’aller la chercher deux heures plus tard que prévu. Au moment où je pose la main sur la poignée, une autre me plaque les fesses.
— Alors la pute… Tu prends combien pour me sucer ?
He bien ! J’ai le cul qui me brûle encore mais je crois que mes deux heures de liberté vont être fort occupées. Seulement là c’est une autre aventure et peut-être un autre récit.
PS :
Aujourd’hui le 28 Février 2016. Je reviens du sexe shop où pour la quatrième fois j’ai rencontré Roger (le type du Malmont) qui, comme chaque fois que l’on se retrouve, m’a encore défoncé la chatte anale. Mais cette fois avec deux de ses copains qui, bien sûr, ont profité de mes services. Je les retrouve lundi pour une défonce avec une double pénétration. La vache ils m’ont vraiment embobiné.
Ma femme étant partie voir sa sœur, je me retrouve seul à la maison et je me fais suais à en mourir.
Alors, pour passer le temps, je m’épile les sourcils puis, pour rire, je me maquille les yeux avec les nouveaux produits que ma femme venait de s’acheter. Oh, et puis lancé dans mon délire, j’enfile des bas avec les portes jarretelles de la même couleur (Noir) plus une belle petite culotte noire avec de la dentelle rouge sur les bords. Je lui prends un soutient gorges rouge que je garnis de mousse. En me regardant dans la glace et je me trouve « belle ». Même sans perruque.
OH !... L’HORREUR ! Je n’ai pas mis de rouge à lèvre. Je rectifie de suite cet oubli.
Après avoir mis un beau chemisier presque transparent avec des volants le long du boutonnage et le bas se terminant en ailes d’hirondelle. Une fois les pointes attachées, j’ai le ventre à l’air. J’enfile un pantalon (qui a bien du mal à couvrir le haut de ma raie fessière) et une paire de chaussures à talons compensés. Je décide de ne pas mettre de perruque et je pars pour le Malmont…
Après cinq ou six kilomètres, me gare à l’ombre de trois petits arbustes qui me protègent de la vue des éventuels arrivants. Puis je vérifie mon maquillage. Tout est ok, alors j’arpente le chemin qui mène à la table d’orientation en regardant chaque départ de sentier Mais personne en vue, donc je retourne à la voiture pour une attente.
Après vingt minutes et aucune voiture arrivant je commence à trouver le temps long. Je vois la cuve de réserve d’eau en cas d’incendie, je me dis qu’il serait possible que des types soient en train de se palucher derrière. Je prends mon sac où j’ai mon matériel de femelle en rut et me dirige vers la cuve mais personne. Aujourd’hui c’est le désert.
Je continu donc à avancer mais avec des talons haut la chose n’est pas aisée, la zone n’est constituée que de caillasses qui glisse ou roule sous les chaussures. Je me tords les pieds tous les deux mètres parcourus.
Brusquement j’entends une voiture arriver. Je me retourne pour voir qui cela peut-bien être. Le véhicule se gare juste à côté de la mienne. Un homme en descend.
« ah il est seul ».
Puis il ouvre la portière arrière.
« Oh pas de chance il est surement là pour dégourdir les pattes de son chien »
Alors je m’apprête à faire demi-tour quand je le vois sortir un sac à dos. Il referme sa voiture et avance dans ma direction. Alors je reprends mon chemin dans la descente. Mais je suis curieux de savoir qui il est, aussi je m’arrête et donne l’illusion que je regarde la petite route en contre bas. Il ne s’écoule pas une minute quand j’aperçois la tête du type apparaitre au sommet du monticule de caillasses, aussi je reprends doucement ma marche avec l’espoir qu’il me rattrape.
J’entends les pierres qui glissent sous ses pas. Ils deviennent de plus en plus distincts et de plus en plus proches. J’ai un petit pincement au ventre.
« Pourvu qu’il cherche la même chose que moi »
Je ressens une excitation me gagner de plus en plus forte. Instinctivement, je marche en balançant le cul. « Mon dieu ! Il est juste derrière moi ».
Brusquement c’est comme un coup de tonnerre.
— Alors ma salope… Le sexe shop ne te suffit plus, que tu viennes t’assouvir au Malmont ?
Je ne le reconnais pas de suite mais je lui dis quand même bonjour.
— Puisque que tu es là, à faire appel en remuant ton popotin, plus bas je connais un coin où tu vas pouvoir me vider les burnes. L’autre jour tu m’as fait ça très bien mais j’en veux plus… Allée vient.
Tout en le suivant comme un idiot, j’essaie de me souvenir quand et où je l’ai vu… Et brusquement la mémoire me revient.
Effectivement il y a de cela trois semaines je me rendis au sexe shop de la ville dans un accoutrement similaire à aujourd’hui. Je pris un DVD porno et payai une heure de cabine. Le gérant m’attribua la cabine numéro trois. Une fois dans la cabine je me mis à l’aise (c’est-à-dire sans pantalon pour montrer que je suis dispo, avachis dans le fauteuil, à regarder la vidéo avec ma petite culotte baissée et mon manche bien en main). La scène présentait un minet qui pompe un gros dard. Je regardai la scène avec envie. J’aurais bien pris la place du minet et je me mis à bander grave.
Il faut dire que le dard était si gros qu’il avait bien du mal à tout l’engloutir. Mais son propriétaire semblait en avoir cure et lui plaquait la tête pour l’obliger de l’avaler. Quand le gros bambou ressortait, des filets de bave reliaient la bouche du minet au gland.
C’est à ce moment-là que je vis, par la lucarne de droite de la lumière scintillait.
« oh chouette ! Il y a un occupant à la quatre ».
Il faut dire que chaque cabine est équipée, de chaque côté, d’une lucarne en relation avec les cabines voisines. Chacune d’elles ont des opercules permettant de s’isoler ou non, et ceux communicants entre la trois et la quatre étaient tous les deux ouvertes. Aussi je me précipitai pour voir qui fut mon voisin. Je le vis complètement nu. Les jambes tendue, le cul juste sur le bord du fauteuil et allongé de tout son long. Il caressait son manche. Il me vit, Il me sourit, puis continua à regarder son film. Je fus très déçu, j’espérai le voir venir et me présenter son outil, ou de me faire signe de le rejoindre. Mais là rien, il continua à se caresser.
Dépité je retournai à mon fauteuil et regardai mon film. Le minet était à quatre pattes sur le bord d’un lit et le type lui léchait la rondelle. Je pouvais voir la langue lui titiller l’anus et le môme couinait son plaisir
----------------
Mais pour l’instant, au Malmont, je continus de suivre le type en slalomant entre les blocs de pierres et les arbustes. Il me guide avec une main sur mes fesses et je sens même un doigt qui est à la recherche de mon petit trou. Cela fait que je me sens toute drôle.
— Tien nous allons nous arrêter là… Nous serons à l’abri des regards et, par contre, nous pourrons voir ceux qui passeraient par là.
Je dois reconnaitre que l’endroit est bien choisi. Cela démontre aussi que c’est un habitué du Malmont. Quatre très gros blocs de pierre masquent l’ouverture que forment les arbres. Nous nous y engageons. L’espace est très étroit puis va en s’élargissant, jusqu’à représenter une largeur de presque deux mètres. Une partie du sol est recouvert de feuillages séchés et deux gros blocs de pierres peuvent servir de sièges.
— Aller ma salope, tu sais ce que tu dois faire.
En effet je sais parfaitement ce qu’il attend de moi, il n’a pas besoin de me le répéter une seconde fois.
Je pose mon sac sur l’un des blocs et les yeux dans les yeux, je déboucle sa ceinture et déboutonne la braguette. Je descends doucement le pantalon, toujours en le fixant moi aussi je me baisse et finis la course à la bosse de son slip. J’embouche au travers du tissu je sens son sexe qui commence à se réveiller, mais aussi pour moi les souvenirs du sexe shop remonte à la surface.
--------------
Au bout d’un moment à attendre et n’y tenant plus, je me relevai pour retourner à la lucarne. Le type n’avait pas changé de position mais par contre il pointa une de ses triques !
« Au putain ! Il ne va pas rester ainsi ? »
Alors je glissai ma main et lui fis signe de s’approcher… Aucune réaction. Dépité je retournai à ma place. A la vidéo le minet se faisait défoncer à fond et il n’arrêtait pas de couiner. Bien entendu le film est en anglais et en lui défonçant la chatte je ne compris pas ce qu’il dit au minet.
La scène est suffisamment torride pour me faire bander à nouveau. Alors je me mis en position pour m’astiquer le manche.
Je bandai dur et commençai à sentir la sève monter quand je vis une jolie verge pointer à la lucarne. « Quel joli bâton d’amour » Elle devait avoir une bonne longueur car malgré l’épaisseur de la cloison elle dépassa d’au moins douze centimètres. Il la fit monter et descendre, un peu comme je le fis avec mes doigts quelques instant plutôt.
« Mon dieu, quel joli morceau ! Si je ne veux pas la voir disparaitre je dois me remuer le cul ».
Alors je me levai du fauteuil et alla à la rencontre de cette clef du paradis.
Je l’examinai sous toutes les coutures. La hampe, bien droite, partait légèrement en cône depuis la base en allant vers le gland qui était bien enflé et de forme un peu allongé. Je tendis un doigt et touchas l’attache entre le gland et la hampe. La réaction fut immédiate et elle bondi en l’air. Alors je pris la verge et mis le gland en bouche.
---------------
Mais revenons au Malmont. À présent le slip commence à être bien mouillé. J’allais enfin voir si elle est aussi belle que le souvenir de sa vision au sexe shop. J’agrippe les bords du slip pour le descendre, mais le type me retient et me relève.
— Je ne comprends pas !... C’est bien ce que tu souhaites ?...
— Bien sûr, c’est bien mon désir… Mais tu ne m’as pas sauté au paff comme s’y prennent la majorité les pédés. Tu t’y prends comme une femelle. Tout en douceur… Et c’est si rare que nous allons nous y prendre autrement.
Et là il m’attire à lui et me serre dans ses bras en me roulant une pelle à me faire tomber à la renverse. Je sens sa langue me pénétrer et jouer avec la mienne qui ne demande plus que ça.
Ma réaction semble lui plaire. Je sens son sexe plaqué sur mon bas ventre se raidir. Ce qui m’excite au plus haut point. Ses lèvres commencent à voyager sur les ailes de mon nez, puis derrière les oreilles et descendre dans le cou.
Avec toutes les caresses qu’il me prodige je me sens fondre, une chaleur étrange embrase tout le corps. Je m’affole tant ces caresses me font vibrer.
Je ne sais plus qui je suis. J’ai le sentiment de devenir femme pour de bon et c’est le paradis sur terre.
Il s’éloigne un peu et, tout sourire, commence à me déboutonner le chemisier, je sens ses doigts courir le long de la boutonnière et je frissonne comme une pucelle, je souris à mon tour en le regardant faire.
« Mon dieu ! Je suis en train de fondre pour lui. Qu’est-ce qu’il est beau »
Le chemisier est tombé à terre. À présent c’est moi qui déboutonne sa chemise alors que je sens ses doigts s’attaquer à ma ceinture et dé zipper mon pantalon. La chemise tombe alors que mon pantalon glisse jusqu’aux pieds.
— Ouah !... Mais t’ai nippé comme une vraie femelle !... Le soutient gorge… Petite culotte… Porte jarretelle, Bas. Putain mais tu me fais bander à mort ! Tien regarde.
Moi qui n’avais pas cessé de le regarder dans les yeux, je parviens à les baisser les miens et là je vois le joli membre qui dépasse le haut du slip.
« Mais c’est vrai qu’il a la trique ! Quelle belle verge ! Elle est comme dans mes souvenirs »
Je relève les yeux, je lui souris et je m’apprête à descendre vers la chose.
— Non, pas maintenant.
Je le regarde, étonné de son ordre. Il me reprend dans ses bras et je lui tends de suite mes lèvres. Quand elles entrent en contact et que sa langue m’explore à nouveau je me sens de nouveau, fondre comme une femelle. Alors que je sens ses mains me parcourir les fesses. Je ferme les yeux pour mieux les apprécier. Instinctivement les miennes caressent sa poitrine. Je sens le petit bouton de ses seins et je me mets à les faire rouler sous mes doigts.
Sa réaction est de me serrer en me plaquant son ventre. Je sens son bâton d’amour vibrer. Il est gros et dur. Il me caresse et se frotte à moi durant plusieurs minutes.
Aussi, d’impatience je descends mes caresses vers cette zone. Je rencontre son slip. Je glisse les doigts dedans et le descends doucement en le regardant. J’attends qu’il m’autorise ou non de continuer mon mouvement.
— Elle te plait hein ? Tu en as envie ?
— Oh oui chéri. Très envie. « Mais, cela ne va pas mon vieux ? Pourquoi « chéri » ? »
— Mais tu es une vraie coquine… Houai une coquine mais salope, voilà ce que tu es. De toute façon tu m’as trop excité.
Donc il m’autorise à poursuive ma descente. Et je ne m’en prive pas. D’ailleurs il a mis ses mains sur mes épaules et me force tout en douceur à descendre.
Je suis à genoux, je sens au travers le feuillage les pierres qui me font mal. Mais doucement je tire sur le slip. Le bout de sa pine est pris par le bord du slip. Puis, brusquement se libère pour se redresser juste sous mon nez.
« Ô qu’elle est belle ! Même plus belle qu’au sexe shop ».
Je la serre à sa base et passe le bout de ma langue au niveau du frein. La réaction est immédiate, elle se redresse entièrement et je l’entends aspirer de plaisir. Après avoir ouvert la bouche, j’englobe le gland, resserre mes lèvres derrière ce gland et le ressort puis recommence de nouveau. La séance dure ainsi une ou deux minutes. Avec ce beau bâton d’amour je me caresse les lèvres et les joues. J’apprécie sa douceur et je suis prise d’une folle envie de lui faire le plus de plaisir possible.
— ô la putain ! Que c’est bon… Houai… Continu à me la bouffer comme les putes. Oh ouiiii c’est bbooon !
« Houai mais au sexe shop tu n’as pas gueulé ainsi quand je te l’ai fait. Attend »
Je reprends la hampe en main et la redresse pour gober une prune puis la seconde et enfin, quand elles sont bien mouillée, je prends ses couilles en bouche pour les triturer. Bien entendu, pour qu’il garde bien la forme en même temps je lui astique le manche.
Maintenant il a un sexe droit comme un « i » et raide comme bois. Je peux attaquer la vraie gâterie car il est à point. Aussi j’enfourne la pine jusqu’au contact de ma gorge. Puis je la serre de mes lèvres, alors que d’une main j’enserre la base. Puis je pratique des va et vient. Quand elle sort de ma bouche, ma main remonte vers l’extrémité. Quand ma main descend vers la base, sa pine s’enfonce jusqu’au fond de ma bouche. Cette petite séance dure depuis un certain temps. Bien sûr elle est entre coupée par des massages avec mes lèvres ou de ma langue sur son gland. Ses réactions deviennent de plus en plus saccadées. Sa respiration devient courte et par instant il gémit. Ses mains ont prises appui sur ma tête et sa pine va de plus en plus loin. Il me baise vraiment la bouche
— houai, suce-moi comme ça… Putain que c’est bon… Lève ton cul que je puisse tester ta rondelle.
Je déplie les jambes et me retrouve plié à l’équerre, alors qu’il me place sur le côté.
Sa main se met à frotter mes fesses, puis remonte sur le bord de ma petite culotte. Ses doigts se glissent sous l’élastique et s’oriente vers ma raie fessière. Il descend en suivant cette raie et arrive au contact de ma corole. Je n’attends plus que ça, aussi je me cambre un max pour qu’il comprenne que je suis consentante.
Maintenant je n’ai qu’une peur. Qu’il s’y prenne comme au sexe shop. Je m’en souviens parfaitement.
---------------
Au travers de la lucarne, je le suçai comme un malade quand il se retira. Sur le coup je ne compris pas pourquoi. Lui avais-je fait mal ? Alors je regardai par la lucarne et le vis sortir de sa cabine. « Bon, je ne sais pas pourquoi il part. Mais c’est fichus » Et je retournai à mon fauteuil quand, avant d’avoir attend celui-ci, ma porte s’ouvrit. Je le vis, encadré dans l’ouverture en contrejour. Toujours nu avec sa verge aussi droite qu’à la sortie de la lucarne.
— Tu baises ?
La question me surpris, persuadé que c’était à l’eau.
— Euh… Et bien si je suis là, ce n’est surement pas pour regarder les cerises !
— Surtout à cette saison.
Alors il referma la porte, mis le verrou et se planta devant moi.
— Suce.
L’ordre fut donné sur un ton n’autorisant aucune réplique et il m’appuya sur les épaules pour le confirmer. Aussi je me remis à l’ouvrage. À entendre sa respiration s’accélérer je compris qu’il prenait son plaisir.
— Met-toi à genoux dans le fauteuil.
Ce que je fis en toute confiance. Il se plaça derrière moi et je sentis son gland pointer mon petit trou. J’eux une réaction qui le surprit, en me relevant brutalement. Et je me mis à hurler : - Eh ça ne va pas ?
— Tu as bien répondus oui quand je t’ai demandé si tu baisés ?
— Oui… Mais tu n’as pas de préservatif !
— Qu’est-ce que cela peut faire ?
— Que je tiens à la vie.
— Mais je suis sain !
— C’est écrit où ?... Pas de prev, pas de baise.
— ESPECE D’ALLUMEUSE !... Tu m’as mis à cran. Je vais te montrer de quel bois je me chauffe.
Il me tira brutalement du fauteuil. Me fit pivoter sur moi-même et m’appuya fortement sur la tête. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, je me retrouvai à genoux face à son dard qui pointait mon visage.
— Maintenant tu vas me la sucer jusqu’au bout… Ah ma salope ! Tu ne veux pas que je te baise ? Tu vas en avoir pour ton compte… Attend.
Empoignés par les cheveux, il pointa et força ma bouche de son pieu au point que je dû l’ouvrir et qu’il me l’enfila jusqu’au fond de la gorge. Pour être baisé, je le fus (peut-être pas par l’anus certes, mais par la bouche assurément). Ses va et vient étaient brutaux. Il poussa loin ses coups de reins au point que j’eu un mal de chien à respirer. Je me sentis défaillir. Je hoquetai. La bave me coula le long du menton.
---------------
Mais au Malmont, son doigt me titille la rondelle et je me sens tellement femme que je me cambre encore plus pour lui faciliter le travail. « Oh oui ! Continu ainsi. Si tu savais comme j’aime tes caresses anales ».
— Alors ma petite cochonne cela te plais ? à voir la cambrure que tu adoptes, ne me dis pas le contraire.
Je lâche sa pine pour lui répondre. -Oh ouuiii.
— On va retirer ta petite culotte de gonzesse et je vais te bouffer le cul.
Quand il a fini sa phrase, la petite culotte se trouve déjà à mes pieds. Alors je lève les pieds l’un après l’autre pour la retirer et il la lance avec mon pantalon au pied de l’un des blocs de pierre.
— Tien, viens là et prends appuis sur le tronc de l’arbre.
Bien entendu je ne me fais pas prier. Je prends appuis assez bas et je reprends ma cambrure.
Dans l’instant qui suit, je le sens m’écarter les fesses et sa langue toute chaude tournicote autour de ma rondelle. « Oh la vache… Putain que c’est bon » Le plaisir est immense, je sens ma rondelle se relaxer et c’est vrai que j’ai une envie folle qu’il me pénètre.
Au bout de quatre ou cinq minutes le traitement a évolué. J’ai toujours sa langue qui explore mon petit trou. Mais celui-ci est aussi exploré par un, puis deux et maintenant trois doigts. Je geins. Je respire fort et je le supplie de passer à plus.
— Ah ma salope ! Tu la veux dans le cul ? Hein, dis-le. Tu la veux dans ton cul de chienne en chaleur ?
— oh ouuiii chériiiis… Baise moaaa.
— Que dis-tu ?
— BAISE Moaaa. Je t’en supplie… J’en ai trop envie.
— Attends… Il me reste encore un doigt.
— Oh nooonnn. Dans mon sac !
— Que dis-tu ?
— Lubrifiant et capote dans mon saaacc.
Là il retire sa main et j’ai l’impression qu’un courant d’air est entré. Il attrape mon sac et farfouille.
— Putain… Mais c’est un vrai sac de pute !
Il en sort le gel lubrifiant siliconé et deux préservatifs. Il garnit ses doigts de gel et me met, sans ménagement, les cinq doigts dans le fion.
— Aïe ! Mais tu me fais mal !
— Je te fais mal ?
— Houai. ! T’es passé de trois à cinq doigts.
Mais il ne m’écoute pas. Sa main tourne dans un sens puis dans l’autre. Il pousse et moi les larmes à l’œil J’ai horriblement mal au cul.
— Non, arrête. Tu vas me déchirer le cul… Je t’en supplie, pas ça.
Pourtant, il continu mais en appuyant avec moins de force. J’ai vraiment l’impression qu’il va me déchirer. Alors je sens sa main avancer millimètre après millimètre. Je ne dis plus rien. Je ne sais pas si la diminution de cette impression de déchirure est due au fait de l’habitude ou si ce sont mes chaires qui se sont détendues.
À force d’insister, toute sa main est passée. (Encore aujourd’hui je me demande comment il a pu faire). C’est ainsi qu’il m’a tripoté les boyaux jusqu’au moment où le plaisir a remplacé, ou supplanté, la douleur et où je peux regarder un peu autour de moi. « Putain quelle trique il a ! » En effet tout en me massant les boyaux il se masturbe et sa trique est au diamètre maxi.
Son poignet étant plus étroit que sa main, tout le plaisir de me faire pénétrer a repris sa place. Mais sans rien lui dire il l’a compris et il essai de retirer la main. Le retrait est moins difficile mais tout aussi douloureux.
— Ô c’est dommage que l’on n’est pas une glace. T’as le cul tellement ouvert que l’on y voit même ton boyau. Ma queue va se perdre la dedans.
Il prend un des préservatifs qu’il m’a soutiré et l’enfile sur sa verge. Et, enfin il me baise. De nouveaux je suis aux anges.
Puis vient le moment où, dans une suite de râles, il lâche tout dans le latex et s’écroule sur le bloc de pierre. Il est terrassé par son orgasme.
Moi, je m’asseyais sur l’autre bloc et le regarde. Il est tout en sueur, comme moi d’ailleurs, et le visage rougis par les efforts qu’il vient de fournir. Sa verge est toute flasque mais garde quand même une bonne dimension. Le préservatif est garni par un ou deux centimètre cube de son bon jus. « Il n’y a pas à dire, il est bel homme, il baise bien, il est endurant et a les burnes bien garnies ».
— Et bien ma salope tu m’as complètement vidé. T’as un cul !...
Puis silence.
— As-tu déjà participé à une double pénétration ?
— Non… Pourquoi ?
— Je suis sûr que tu es taillé pour ça… Si tu es intéressé j’ai quelques copains qui pourraient être partants.
— Non merci. Ta main m’a largement suffit comme expérience. Je ne souhaite pas poursuivre dans ce type de pratique.
— Dommage ; T’es une bonne pute… On se revoit au sexe shop ?
— Si l’occasion se présente… Je m’y rends souvent le lundi après-midi.
— Ok, alors à lundi.
Il se lève et ramasse ma petite culotte et mon pantalon pour les mettre dans son sac à dos.
— ça, c’est comme souvenir de toi.
— Eh ! Mais je fais comment pour entrer chez moi ?
— Pas de problème… Dans ton sac j’ai remarquais que tu ne manques pas de fringues. Démerdes-toi.
Il se revête, prend son sac à dos et il s’en va. Au travers du feuillage je le vois remonter le monticule de pierre puis disparaitre. C’est le silence complet, juste le bruissement du feuillage balancé par un léger souffle. Puis je me mets à frissonner et fini par revenir sur terre. « Le salaud, il m’a laissé tomber comme une chaussette ».
Aussi je me lève pour prendre mon sac. Je ressens une fraicheur anormale aux fesses. Je me retourne, le bloc de pierre est tout entaché. Il y a ma sueur c’est sûr, mais aussi un dépôt visqueux et légèrement blanchâtre. Cela me fais sourire car j’ai là l’affirmation que moi aussi j’ai pris mon pied. Mais à mon âge et dans le feu du plaisir je n’ai rien ressenti.
« Bon ce n’est pas tout… Maintenant je dois rejoindre la voiture ». Je sais que dans mon sac il s’y trouve une minijupe noire, mais pas de petite culotte. Je vais donc devoir rester le cul nu jusqu’à la maison. J’enfile la minijupe et avant de sortir du coin, je m’assure qu’il n’y est personne dans les parages. Alors je pars pour la voiture. Là, cette fois, je ressemble vraiment à une pute en plein turbin. Avec une jupe qui finit à cinq centimètre au-dessous de mes fesses. Ce qui ne cache pas les attaches des portes jarretelles, ni le haut de mes bas.
Enfin, je parviens à ma voiture sans mauvaise rencontre. J’ouvre la voiture puis le coffre où je range mon sac. Je souri car pour mettre le sac dans le fond du coffre j’ai dû me plier en deux et si dans l’une des voitures parquées derrière moi, il s’y trouve quelqu’un je suis sûre qu’il vient de voir mon cul complètement ouvert, une horreurs de la guerre. Par sécurité je regarde les voitures et deux sont occupées mais personne ne bouge. Je me dirige vers la portière quand mon téléphone sonne. C’est mon épouse qui me demande d’aller la chercher deux heures plus tard que prévu. Au moment où je pose la main sur la poignée, une autre me plaque les fesses.
— Alors la pute… Tu prends combien pour me sucer ?
He bien ! J’ai le cul qui me brûle encore mais je crois que mes deux heures de liberté vont être fort occupées. Seulement là c’est une autre aventure et peut-être un autre récit.
PS :
Aujourd’hui le 28 Février 2016. Je reviens du sexe shop où pour la quatrième fois j’ai rencontré Roger (le type du Malmont) qui, comme chaque fois que l’on se retrouve, m’a encore défoncé la chatte anale. Mais cette fois avec deux de ses copains qui, bien sûr, ont profité de mes services. Je les retrouve lundi pour une défonce avec une double pénétration. La vache ils m’ont vraiment embobiné.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Si la modification de la catégorie est possible je suis entièrement d'accord, et merci par avance.
Bisous à toute l'équipe.
Je viens de tomber sur cette discussion, je vais modifier la catégorie si vous le souhaitez, en le classant dans "Gay".
N'hésitez pas à revenir vers moi par mail si vous avez besoin (contact.xstoryfr@gmail.com).
Bien à vous,
Erika.
Effectivement mon récit est long mais je suis sur qu'il est entièrement diffusé. Merci pour tes remarques.
L'erreur de catégorie, n'est pas trop grave en soit, quand on voit ce qui est proposé dans la catégorie Erotique entre autre !
En tout cas bonne suite. Cdt :)
Pour le thème je ne suis pas fana de ce genre d'histoire, question de gout.
Pour la catégorie pour moi " gay me parait le mieux" Tu peux demander à Erika de la reclasser.
Pour l'écriture; Elle est beaucoup trop longue, tu aurais du la partager en 3 voir 4 chapitres car elle fait plus de 4600 mots et les lecteurs se lassent et décrochent. Moi je reste entre 1000 et 1500 mots.
Pour le phrasé, je dis juste chapeau bas, quel changement par rapport à certains.
Très belles description, mise en situation et tout.
j'ai mis +1 j'aime pour le texte.
Tu n'as pas d'autres thèmes encore bravo. :)