abstinence
Chapitre 1 · Le jeu
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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abstinence — Chapitre 1 · Le jeu

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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vinSam17
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abstinence

Chapitre 1 · Le jeu

Cette histoire étant issue de la nôtre, il me semble nécessaire que vous en sachiez plus sur nous.
Nous, V et S, sommes un jeune et nouveau couple. Nous nous sommes rencontrés il y a seulement cinq mois. Notre histoire récente est un peu issue du hasard, mais tous nos moments à deux semblent être des évidences.
Nous avons tous les deux notre vécu qui a marqué quelque peu nos cœurs et nos esprits. Ayant tiré des leçons de son passé, chacun de nous a pris le meilleur comme le pire de son histoire pour créer "Notre" histoire.
S., est une jolie blonde d'une petite trentaine d'années, d'1m65 pour 65 kilos. Si elle se dit parfois un peu trop enrobée à son goût, je la trouve pour ma part absolument ravissante. Sportive, elle affiche des formes féminines et harmonieuses qui la rendent d'autant plus désirable. Elle sait d'ailleurs parfaitement mettre ses atouts en valeur, usant avec subtilité de petits détails bien choisis pour capter le regard et éveiller le désir.
Je suis un peu plus âgé qu'elle. Plutôt grand et athlétique, je pense dégager une certaine prestance, sans jamais tomber dans l'excès ou l'ostentation. Et si l'on en croit ceux qui nous côtoient, nous formons ensemble un couple harmonieux, naturellement assorti.
Comme dans tout nouveau couple, le sexe est forcement très présent ! Nous avons une sexualité très décomplexée et sans tabou. Ce qui nous unit tant est justement le fait de pouvoir être nous-mêmes et vivre nos envies les plus folles, intenses, perverses et vicieuses.
*********************
Nous sommes samedi soir. Nous avons passé une journée bien remplie, mais agréable, bercée par une météo douce et lumineuse. L'après-midi, nous avons attaqué ensemble la corvée de bois pour l'hiver : fendre, empiler, ranger... Un travail physique, mais presque plaisant, à deux. Je sentais son regard sur moi alors que, torse nu, je m'activais sur le merlin, et j'avoue avoir savouré la vision que j'avais d'elle, dans son minishort et sa brassière, rayonnante de vitalité et de charme.
Ce soir, il y a dans l'air comme une tension discrète, une connivence silencieuse.
Alors, après avoir partagé un simple verre d'eau à l'ombre, nos corps se cherchent... puis se trouvent, comme naturellement libérés par l'effort, sous l'emprise du soleil et du désir accumulé tout au long de la journée.
La soirée se poursuit tranquillement, dans le doux sillage de notre journée. Une fois l'enfant couché, je sors promener le chien, pendant que S. file à la douche.
En rentrant, je m'attelle au repas, dans le calme apaisant de la maison. Je l'entends s'affairer là-haut: des pas discrets, des tiroirs qui s'ouvrent et se referment, et ce léger froissement que je reconnaîtrais entre mille : celui du tiroir où elle garde ses tenues les plus audacieuses.
Un sourire se dessine sur mes lèvres. L'envie de jeter un œil à la caméra dans notre chambre m'effleure — un petit jeu complice entre nous — mais je préfère savourer l'instant, laissant la surprise venir à moi, pleinement.
Je termine de dresser la table, prenant le temps de choisir un bon vin, comme un prolongement discret de ce que j'imagine là-haut. Une douce impatience flotte dans l'air, faite de gestes familiers et de désirs muets.
Quand elle descend enfin, je lève les yeux.
Elle n'a rien d'exagérément provocant ; c'est justement là tout son art. Une simple robe légère, un peu trop courte pour être innocente, une lueur dans son regard que je connais bien. Elle ne dit rien, et n'en a pas besoin. Tout est dans la manière dont elle s'approche, déliée, confiante, en sachant exactement l'effet qu'elle produit.
Nous échangeons quelques mots autour du repas ; des banalités, presque, mais chaque silence entre les phrases en dit davantage. Nos regards se cherchent, se frôlent, se retiennent. La tension est là, diffuse, mais tenace, comme une note suspendue.
Quand je me lève pour débarrasser a table, elle m'effleure en passant. Un contact bref, à peine un souffle, mais volontaire. Je sens qu'elle s'amuse. Et moi, je joue le jeu, me retenant encore, savourant chaque instant, comme une lente montée vers ce que nous savons tous les deux inévitable.
Nous montons enfin nous coucher... ou du moins, essayer.
Elle me précède dans l'escalier, le temps d'aller ouvrir au chien. Je la rejoins quelques instants plus tard dans la chambre, où elle est déjà allongée, sur le lit. Sa courte robe épouse encore ses formes, elle a toujours ses talons aux pieds. Elle est magnifique. Et moi... j'ai terriblement envie d'elle.
Je me déshabille lentement, laissant tomber mes vêtements un à un, puis je me glisse à ses côtés, attiré par sa chaleur, son odeur, sa présence. Ma main trouve naturellement le chemin de sa poitrine, s'insinuant sous le tissu de son soutien-gorge. Je découvre son sein orné d'un bijou, un petit anneau qui attise encore davantage mon désir. Je joue avec lui, le frôle, le pince doucement, puis le tire, avec cette délicatesse naturelle qui la fait frissonner. Mes lèvres suivent bientôt le même chemin que mes mains.
Je me penche vers son cou, y dépose des baisers brûlants, puis remonte vers ses lèvres. Nos bouches se cherchent avant de se mélanger. Elle salive autant que moi ; ce goût partagé m'enivre.
Je suis dur, tendu de désir. Je glisse mes mains le long de ses hanches et fais descendre lentement son string. Avant de le laisser tomber au sol, je le porte à mes lèvres. Il est trempé. Je savoure sa cyprine, ce goût intime et cru qui m'excite au plus haut point. Je me glisse ensuite entre ses cuisses, attiré irrésistiblement par son corps offert. Je la pénètre sans résistance ; elle est déjà tellement mouillée... Quelques coups de reins suffisent à la faire frémir tout entière.
Mes mouvements deviennent plus profonds, plus puissants. Je sens ses ongles s'enfoncer dans mon dos, griffant ma peau avec cette douce violence qui fait monter encore la tension. Entre gémissements et murmures obscènes, elle prononce des mots qui m'électrisent.
Je la sens proche du sommet... Elle veut jouir. Je le lis dans son souffle, dans ses gestes, dans la façon dont elle m'accueille. Je la sens qui s'ouvre encore davantage sous moi, avide. Ses hanches viennent chercher mes coups, ses jambes s'enroulent autour de ma taille pour me garder en elle, pour m'obliger à aller plus profond, plus fort. Je la pénètre avec une régularité brutale. Chaque va-et-vient claque contre son bassin et la fait gémir plus fort.
— Encore... putain, continue, murmure-t-elle entre deux halètements, la voix vibrante d'un mélange de supplication et d'excitation pure.
Ses mots me rendent fou. Je la besogne sans retenue, comme elle le veut, comme elle le réclame. Je m'agrippe à ses hanches, puis à ses seins, et je mords dans son cou, dans sa lèvre, dans sa peau moite. Ses ongles me labourent le dos, son corps entier se tend sous moi. Elle est en feu.
Je la sens au bord de l'orgasme. Sa respiration s'accélère, saccadée, ses gémissements se transforment en cris étouffés. Je l'encourage, la poussant plus loin encore, enfonçant ma queue au fond d'elle, encore et encore, jusqu'à sentir ses tremblements.
— Jouis pour moi, vas-y... jouis comme une salope !...
Et là, elle craque. Son corps se cambre, ses jambes me serrent à m'en couper le souffle, et elle explose puissamment, incontrôlable. Sa cyprine coule entre nos cuisses, et je la pénètre encore pendant qu'elle jouit, la maintenant en apnée jusqu'à sa dernière secousse.
Puis elle retombe lourdement sur le matelas, haletante, le regard flou, encore secouée par son orgasme. Mais je n'ai pas fini. Pas encore !
Je me redresse légèrement, reste en elle, toujours dur, glissant lentement, savourant la chaleur de son sexe qui palpite encore autour du mien. Elle me regarde, le sourire fatigué, mais allumé au coin des lèvres.
Je lui attrape la gorge, pas pour l'étouffer, mais juste assez pour la dominer, pour la faire frissonner de nouveau.
— Tu pensais que c'était fini ?
Je la retourne d'un geste sec, l'attrapant par les hanches pour la mettre à quatre pattes. Elle se cambre instinctivement, offerte, magnifiquement belle dans cette position.
Je la prends de nouveau, d'un coup sec, brutal. Elle crie, surprise, excitée. Ma main claque sur ses fesses, laissant une marque rouge que je regarde avec fierté.
Je recommence. Une claque. Puis une autre. Elle gémit, entre douleur et plaisir, et recule elle-même contre moi, avide, soumise à cette sauvagerie.
Je la baise comme une bête — fort, rapide, profondément — la tenant par les cheveux pour l'empêcher de fuir mes coups de reins. Son string, toujours là, traîne au bord du lit... Je le prends pour le lui enfourner dans la bouche.
— Tais-toi et prends, lui ordonné-je entre deux respirations haletantes.
Elle obéit, les yeux humides, la bouche pleine de sa propre odeur. Je sens son plaisir se mêler à la douleur, à la soumission. Elle adore ça. Elle en redemande. Et moi... je suis comme enragé. Mon corps la pilonne sans pitié. Chaque claquement peau contre peau résonne dans la chambre, mélangé à nos souffles, à ses plaintes étouffées, à mes grognements.
Je sens ma fin approcher, incontrôlable. J'agrippe sa hanche avec force. Je veux finir en elle, bien au fond, en la remplissant.
— Tu vas tout prendre...
Et je décharge, profondément, puissamment. Mon corps tremble de plaisir alors qu'elle pousse un dernier gémissement, encore secouée par un orgasme incontrôlé.
Puis le rythme retombe. Nos souffles s'apaisent. J'ai la gorge sèche. Je me lève, nu, encore brûlant, pour aller boire un verre dans la cuisine. Quand je reviens, elle est déjà penchée au bord du lit, fouillant dans sa « boîte à malice ».
Je souris en silence, curieux et excité. Elle sort un de ses jouets, rose, luisant déjà de sa propre envie. Je m'assois sur le fauteuil en face du lit, glissant ma main lentement sur mon sexe toujours dur.
Je la regarde se caresser, jouer avec elle-même, sans aucune pudeur ; c'est un spectacle qui me rend fou. Mais ce que j'aime encore plus... c'est voir son jouet disparaître en elle, trempé de cyprine, glissant sans résistance.
Je me lève. L'envie est trop forte ! Je me place juste derrière elle, en silence, contre sa peau, le sexe rigide. D'un geste précis, je viens me placer sous le jouet qu'elle fait encore bouger en elle, et pousse doucement. Elle comprend et ne dit rien, mais écarte les jambes, s'offre à cette intrusion partagée.
Je m'enfonce. Lentement. Mon membre dur rejoint le jouet dans sa chatte déjà dilatée, étroite, chaude, trempée. La sensation est folle. Le frottement contre le plastique, contre ses parois, contre tout ce qu'elle est, me fait perdre la tête.
Et dans mon esprit, une image s'impose : ce n'est plus le jouet... c'est un autre phallus. Une autre présence. Ce fantasme me consume : trop ! Alors je me retire brutalement, haletant, au bord de l'explosion. Le premier jet jaillit aussitôt, épais, chaud, sur son ventre. Le deuxième est plus violent encore, qui éclabousse son cou. Un troisième vient s'écraser sur l'oreiller, juste à côté de son visage. En mon for intérieur, j'aurais voulu le voir terminer sa course sur sa bouche, sur ses joues, dans ses yeux.
Je continue à me vider lentement, laissant les derniers spasmes s'échouer sur sa peau tiède. Elle reste immobile, offerte, le regard doux, mais épuisée.
On redescend peu à peu. Elle s'essuie tranquillement, sans un mot. Puis, blottis l'un contre l'autre, encore marqués de nos jeux, nous finissons par nous endormir.
Le dimanche s'écoule dans une douceur feutrée. Après l'intensité de la veille, la journée nous laisse vivre comme dans un cocon : à un rythme lent, avec des silences paisibles, des gestes tendres. On se cherche du bout des doigts, on se trouve dans des regards complices, dans ces instants suspendus où le simple fait d'être ensemble suffit.
Je pars en déplacement pour la semaine, comme souvent. C'est devenu une habitude, un rythme auquel nous nous sommes adaptés ; mais jamais vraiment habitués. Ces séparations, même brèves, laissent toujours une légère morsure au creux du ventre. On fait comme si de rien n'était, mais nos gestes sont plus lents, nos étreintes plus longues, nos silences plus chargés.
Le soir venu, alors que le désir en moi est vif, presque insistant, je choisis pourtant de ne pas céder. Peut-être pour ne pas alourdir le départ, pour ne pas mêler la frustration au manque. Elle comprend, je crois. Son regard me suit jusqu'à la porte avec cette tendresse silencieuse qui me serre la poitrine.
Je prends la route. Huit heures de conduite, seul avec mes pensées, la musique, et le souvenir d'elle encore chaud sur ma peau. J'arrive tard dans la nuit, vidé. Même mon petit rituel du soir — me connecter à mon site d'histoires préféré, m'abandonner à la lecture pour mieux m'endormir — me paraît trop ambitieux. La fatigue m'écrase. Je remets tout au lendemain.
Lundi matin s'installe, paisible et routinier. Un premier message de S. éclaire mon écran, bientôt suivi d'une notification de la caméra. Curieux, je me connecte. Je la découvre alors en train d'enfiler ce joli petit sous-vêtement rouge. Elle sait que je peux la voir, et j'imagine le plaisir qu'elle prend à ce jeu silencieux, complice. Je lui écris aussitôt :
— J'aime savoir ce que tu portes sous ton pantalon aujourd'hui...
Elle ne tarde pas à répondre, manifestement touchée par cette attention.
Je lui exprime mon excitation de ce matin. Notre discussion et son état d'esprit malicieux me mettent à l'étroit dans mon uniforme. Je termine mon message en lui faisant comprendre que j'ai besoin de faire évacuer “cette pression”. Comme à son habitude de petite vicieuse, elle lance de manière innocente :
— Combien de temps peux-tu tenir sans éjaculer ni même te branler ?
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