Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
J'avale des bites au kilometre — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
J'avale des bites au kilometre
Chapitre 1
J'avale des bites au kilomètre
J'ai un travers, un fantasme, une envie permanente qui me prend les tripes dès que j'y pense. Prendre une bite dans ma bouche, la sucer jusqu'à la faire jouir. Mon bonheur déjanté, mais mon bonheur tout de même.
J'ai un travers, un fantasme, une envie permanente qui me prend les tripes dès que j'y pense. Prendre une bite dans ma bouche, la sucer jusqu'à la faire jouir. Mon bonheur déjanté, mais mon bonheur tout de même.
Pour ça, j'ai trouvé un site. « A la bonne queue. » Tout un programme que j'épluche régulièrement à la recherche d'une queue à vider. Les annonces sont géolocalisées, elles mentionnent si l'homme est plutôt pompeur ou pompé ou les deux, son âge et une ou des photos. Je ne cache pas que neuf fois sur dix c'est la photo de leur sexe arrogant qui est à l'affiche et à chaque fois il est raide, gros, dur et sûr de lui, ce qui n'est pas toujours le cas dans la réalité.
Donc, lors de ma première connexion, je suis un peu timide, je ne propose rien. Ma photo montre un champ avec moi en ombre et je me présente en tant que pompeur.
Au bout de vingt minute, la messagerie instantanée sonne, j'ouvre et me trouve devant un « Salut »
Je réponds « Salut »
Au bout de vingt minute, la messagerie instantanée sonne, j'ouvre et me trouve devant un « Salut »
Je réponds « Salut »
S'ensuit une discussion que vous devinez d'un haut niveau, mais peu importe, on sait pourquoi on est là et ce n'est pas pour philosopher.
Il me demande si je suce, sans blablas, direct, il veut jouir et se barrer.
Ca me convient parfaitement, je veux sucer c'est tout.
Il me demande si je suce, sans blablas, direct, il veut jouir et se barrer.
Ca me convient parfaitement, je veux sucer c'est tout.
Quelques minutes plus tard, il arrive, il a 45 ans à peu près, pas très grand mais souriant. Il entre, je l'emmène vers le lit. Il baisse immédiatement son futal et son caleçon, sa bite est bien là. Il ne bande pas mais je la sens déjà en émoi.. il s'assied au pied du lit, jambes pendantes, je m'agenouille entre et je prends sa queue dans la bouche. Sensation merveilleuse que je demandais. Il bande très vite, belle queue, assez grosse, bien raide. Un plaisir. Je le suce, je le branle, je le lèche, sa queue entre en moi et ressort sans arrêt. Je regarde ce pieux, il est magnifique, je le branle, il gémit par moments, il aime, je le reprends dans ma bouche, je le gobe. Le canal sous sa queue est bien marqué, les veines sont visibles, sa queue est vraiment belle et excitante. Je le suce avec application, je veux sa semence, c'est ma récompense autant que la sienne. Il se tend un peu et je sens le liquide chaud m'inonder. Il est bon, j'adore ce moment. Il n'est pas très expressif. Je continue de le lécher, de le nettoyer de ma langue. La moindre goutte qui reste est captée.
Il se redresse, il se rhabille, quelques amabilités et il repart.,
Il se redresse, il se rhabille, quelques amabilités et il repart.,
Voilà ce que j'aime. Sucer, lécher, faire jouir et me délecter de la semence du mec.
Toutes les rencontres ne se valent pas, loin de là.
Il y a ce mec, gentil au demeurant. Il baisse son froc qui s'affale à ses pieds, sa queue pend mais elle est alléchante. Il reste debout, je me mets à genoux. Le caresse, sa bite réagit immédiatement, elle gonfle dans ma main. C'est délicieux. Mes yeux ne la lâchent pas, je la désire, elle bande, elle se redresse encore, je vais l'engloutir. Je pose mes lèvres sur son gland, il rentre lentement dans ma bouche. Il pose sa main sur ma tête et me force à la prendre plus profond. Je n'aime pas que l'on me force et visiblement, lui il aime. Je résiste mais rien n'y fait. Sa main est ferme et il avance son bassin. Sa queue pénètre inexorablement jusqu'au fond de ma bouche. Il grogne. Il me baise la bouche.
Il est ferme et autoritaire mais absolument pas violent. Il me baise voilà tout. Il s'enfonce au plus profond que je peux accepter sans avoir un haut le cœur, puis ressort, puis il recommence.
Il est ferme et autoritaire mais absolument pas violent. Il me baise voilà tout. Il s'enfonce au plus profond que je peux accepter sans avoir un haut le cœur, puis ressort, puis il recommence.
C'est nouveau pour moi. C'est étonnant, mais je prends un certain plaisir à cette pratique. Je le sens me forcer, me diriger, entrer et sortir. Ma bouche est pleine de ma salive épaisse, probablement mélangée à ses sécrétions. J'ai l'impression que son gland a doublé de volume. Il me baise, encore et encore, il râle, grogne, m'envoie des « suce moi salope, je vais t'inonder de mon foutre. » Alors je le suce du mieux que je peux, je veux le satisfaire, je veux qu'il se souvienne de ma pipe.
Je sens la tension monter dans ses mouvements plus saccadés, ses grognements plus forts, puis subitement, il reste planté au fond de ma gueule. Un liquide chaud m'envahit, abondant, si abondant qu'il ressort de ma bouche coulant sur mon menton. Il me lâche, se retire, sa bite est toujours aussi raide, son gland violacé. Des petites gouttes perlent encore au bout, je le prends dans ma main, je m'approche et lèche les derniers signe de son orgasme.
Je sens la tension monter dans ses mouvements plus saccadés, ses grognements plus forts, puis subitement, il reste planté au fond de ma gueule. Un liquide chaud m'envahit, abondant, si abondant qu'il ressort de ma bouche coulant sur mon menton. Il me lâche, se retire, sa bite est toujours aussi raide, son gland violacé. Des petites gouttes perlent encore au bout, je le prends dans ma main, je m'approche et lèche les derniers signe de son orgasme.
Je suis épuisé, choqué mais excité. Finalement j'ai aimé sucer ce mec. Ma queue est raide dans mon falzard. J'aurais eu envie de me branler devant lui, mais déjà il se rhabille et se prépare à partir. Je l'accompagne, il se retourne, plaque ses lèvres sur les miennes et me roule un patin mémorable.
Je ne vous ai pas parlé encore de mon deuxième péché mignon. J'aime embrasser les garçons. J'aime les caresser, sentir leur peau sous mes doigts, j'aime leur caresser les fesses. Et alors, s'ils aiment que je leur titille les seins, alors là je suis aux anges. Mais ce sera pour plus tard.
Pour en revenir à nos moutons, voici une autre de mes rencontres... J'aime bien les hommes enrobés, voir grassouillets. Je suis en contact avec un homme qui semble correspondre à ces critères. C'est moi qui me déplace cette fois-ci. Il m'attend avec un large sourire, il est comme prévu, rondouillard, pas très grand. Il est presque nu quand j'arrive. Caleçon, tee-shirt.
Je ne vous ai pas parlé encore de mon deuxième péché mignon. J'aime embrasser les garçons. J'aime les caresser, sentir leur peau sous mes doigts, j'aime leur caresser les fesses. Et alors, s'ils aiment que je leur titille les seins, alors là je suis aux anges. Mais ce sera pour plus tard.
Pour en revenir à nos moutons, voici une autre de mes rencontres... J'aime bien les hommes enrobés, voir grassouillets. Je suis en contact avec un homme qui semble correspondre à ces critères. C'est moi qui me déplace cette fois-ci. Il m'attend avec un large sourire, il est comme prévu, rondouillard, pas très grand. Il est presque nu quand j'arrive. Caleçon, tee-shirt.
Je claque la porte, il vient vers moi, me colle et s'empare de mes lèvres. Il m'embrasse goulument. Pas de de temps d'adaptation. Il se recule et se déshabille. Il est nu devant moi, sans un poil, le ventre tombe un peu, ses seins au bout de pectoraux d'homme grassouillet. Il se les caresse du bout de ses pouces, il me regarde avec avidité. Je baisse les yeux, je cherche sa queue. Elle est là, petite, tranquille. Peu m'importe la taille de l'engin, je veux juste qu'il se dresse et qu'il crache.
J'envoie la main pour m'en saisir tout en m'avançant à nouveau pour profiter de ses lèvres. Nous sommes collés l'un à l'autre, je lui malaxe la queue et les couilles, il continue de se branler les seins. Je sens sa queue se redresser. Je descends lentement. En passant je lui lèche les seins. IL adore ma langue qui s'égare sur ses tétons. Il me le fait savoir par un « Oh oui, encore... »
Je continue ma descente aux enfers, je le caresse, sa peau est douce, son ventre présent. J'aime ça.
Je suis à genoux, en face de sa bite. Elle a grossi, mais elle n'est pas raide comme je l'aimerais. Elle n'est pas très grande, mais elle est belle. La peau du prépuce recouvre le gland. Je fais glisser tout ça pour le découvrir. Une goutte de liquide translucide apparaît. Il est excité, moi aussi. Je lui malaxe les couilles, sa queue se raidi peu à peu.
Ma langue vient capter le liquide. Il sent bon. Je le gobe, tout entier, sans réfléchir, sa bite entière dans ma bouche, elle y disparaît. Il râle de plaisir. Je la sens grossir, enfler, elle me remplit. Je commence à bouger, je le libère, je regarde cette bite qui est enfin à son apogée, raide, droite, excitante.
Il se recule et m'entraine. Il s'affale sur le canapé, jambes écartées, queue triomphante. Je me glisse, toujours à genoux, entre ses jambes, je le caresse, ma main glisse sur sa bite, de bas en haut, je le décalotte et je le recalotte. Son gland apparaît à chacun de mes mouvements. Il se triture toujours les tétons. Il grogne de plaisir, il aime çà le salaud.
Il se recule et m'entraine. Il s'affale sur le canapé, jambes écartées, queue triomphante. Je me glisse, toujours à genoux, entre ses jambes, je le caresse, ma main glisse sur sa bite, de bas en haut, je le décalotte et je le recalotte. Son gland apparaît à chacun de mes mouvements. Il se triture toujours les tétons. Il grogne de plaisir, il aime çà le salaud.
Je le prends dans ma bouche, je l'enfourne, je l'aspire, je me remplit, je le branle de mes lèvres et de ma langue, j'adore, lui aussi. Alors je le suce avec énergie, il entre en moi puis ressort. J'ai envie de ses couilles. Je les lèche, je les caresse, je les gobe tout en le branlant. Je sens qu'il est au bord du gouffre, il souffle, grogne à chacun de mes mouvement. Je continue de lui lécher les couilles quand dans une tension de son corps précède un jet de foutre. Je l'ai vu sortir, c'était magnifique. Je lâche les couilles pour engloutir sa queue et recevoir ce qui reste de sperme. Il en reste, c'est un sacré juteur ce mec, il m'inonde le gosier, j'avale son offrande. Je sens qu'il se calme. Je recule, je regarde sa queue, je lèche les dernières gouttes. Le sperme du premier jet a atterrit sur son ventre, jusqu'à sa poitrine. Je récupère le tout avec ma langue.
Il m'attire à lui avec force, me voilà allongé sur lui, il me prend la tête et m'embrasse. Baiser merveilleux, excitant, je bande dans mon pantalon, j'ai envie de me branler, je veux jouir moi aussi. Je sens sa langue me fouiller, Je dois encore être souillé de sa semence, il doit le sentir.
Ma queue frotte sa cuisse, c'est insupportable, je vais jouir dans mon caleçon. Je ne veux pas, je me redresse, je me lève, je suis devant lui, je le regarde, il me regarde, je baisse mon falzard et mon caleçon, ma queue s'échappe, raide, je la prends dans la main et je me branle énergiquement. Il se relève et se retrouve assis sur le canapé, il se trouve à cinq centimètre de ma teub. Je râle à mon tour, je me contracte et j'éjacule dans un orgasme terrible. Tout mon foutre le percute en deux ou trois jets dans le visage. Il sourit. Il se lève, m'embrasse à nouveau, une façon de me rendre mon sperme qui est sur ses lèvres., puis il frotte sa joue sur mon visage pour m'enduire à mon tour. On éclate de rire.
On se regarde, on est minable, luisants, mais quel pied on a pris.
Je ne vais pas évoquer ici le moins agréable qui puisse arriver, c'est à dire un mec qui ne bande pas ou qui ne passe pas le niveau « demi molle ». Je préfère parler de ce qui m'excite. La teub raide et excitée.
LASKAR
On se regarde, on est minable, luisants, mais quel pied on a pris.
Je ne vais pas évoquer ici le moins agréable qui puisse arriver, c'est à dire un mec qui ne bande pas ou qui ne passe pas le niveau « demi molle ». Je préfère parler de ce qui m'excite. La teub raide et excitée.
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