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Orientation principale dans ce chapitre
Première sortie en public — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Première sortie en public
Chapitre 2
La cage me scellait.
Elle m’empêchait d’atteindre ce point de non-retour que mon corps réclamait avec une violence presque douloureuse. Je dégoulinais sans pouvoir m’arrêter. Mon sexe, enfermé, compressé, gonflé à l’intérieur de l’acier, tressaillait par à-coups inutiles. Chaque contraction ne faisait qu’écraser mon gland contre la cage, et à chaque fois un nouveau filet de pré-sperme s’échappait, chaud, collant, glissant le long de mes couilles avant de filer entre mes cuisses. J’étais trempé. Mes collants étaient déjà lourds d’humidité. Et pourtant je ne pouvais rien faire. La cage me maintenait dans cet état d’excitation permanente, presque cruelle, et sur le moment j’ai cru qu’elle ne me quitterait jamais.
L’entrejambe ruisselant, les cuisses liées par de longs fils transparents et brillants, j’ai fini par me forcer à reprendre ma marche. Il le fallait. J’avais à peine avancé quelques minutes et j’étais encore loin de chez moi. J’ai plongé la main dans mon sac, sorti un mouchoir, et j’ai essuyé soigneusement l’intérieur de mes cuisses. Le tissu s’est immédiatement imprégné. J’ai senti mon sexe palpiter à ce simple contact. Puis j’ai redressé ma tenue, lissé la jupe, vérifié que rien ne dépassait, et je suis sorti de la ruelle.
De nouveau exposé.
Rien que cette idée a fait bondir mon penis contre les parois de la chasteté. Un nouveau jet de pré-sperme a perlé, chaud, insistent. Je ne sais pas l’expliquer, mais la restriction, le fait d’être enfermé, incapable de me toucher, incapable de me soulager, créait en moi une dopamine presque électrique. La rue était calme. Trop calme. Une partie de moi savait que c’était plus sûr. L’autre, plus sombre, plus affamée, était frustrée de ne pas être vue, de ne pas sentir des regards glisser sur mes jambes, sur ma jupe, sur ce que j’avais entre les cuisses.
Mes talons claquaient sur le trottoir. L’air frais s’infiltrait sous ma jupe, caressait mes collants mouillés, et chaque frisson faisait se contracter mon membre prisonnier. Après dix minutes sans croiser âme qui vive, la frustration est devenue presque intolérable. C’est alors que l’idée est venue. Culottée. Dangereuse. Et si je reprenais le bus ? L’excitation a balayé la raison en une seconde.
L’arrêt le plus proche n’était qu’à quatre minutes. J’y suis allé d’un pas volontairement féminin, hanches souples, talons posés avec précision. Personne à l’arrêt. J’ai profité de la solitude pour m’asseoir et allumer une cigarette. Je l’ai fumée lentement, le poignet légèrement cassé, le regard baissé, sans caricature. Juste assez pour me sentir belle.
Quand les phares du bus ont découpé la nuit, mon cœur a raté un battement. J’ai éteint la cigarette, repris mon masque, et je me suis placée face aux portes. L’intérieur était vide. Je me suis assise, jambes croisées, et j’ai immédiatement senti la différence : le siège froid sous mes fesses, et mon sexe déjà en train de remouiller. Les vibrations du moteur ont commencé dès le démarrage. Elles remontaient le long de ma colonne, venaient frapper directement la cage. Mon gland, coincé, s’est mis à pulser. Un nouveau filet a coulé, plus épais cette fois. J’ai senti mon collant se coller davantage à ma peau.
Au premier arrêt, quelques silhouettes sont montées. Le stress a fusionné avec le plaisir. Mon penis s’est contracté si fort dans la cage que j’ai dû mordre l’intérieur de ma joue pour ne pas gémir. Le pré-sperme a jailli avec une intensité que je n’avais jamais connue. Je l’ai senti s’échapper en quantité, imprégner le tissu, puis le siège. J’étais en train de laisser une trace. Et cette idée seule m’a fait trembler.
Au deuxième arrêt, les regards sont venus. Des hommes. Certains insistants, d’autres plus furtifs, mais tous glissant sur mes jambes gainées. Chaque regard était une caresse supplémentaire, alimentant mon excitation. Il battait maintenant presque douloureusement dans la cage.
Juste avant mon arrêt, une femme blonde s’est assise à côté de moi. Parfum chaud, corps fin, robe juste au-dessus du genou, petit veston. Très classe. Mon cœur s’est serré. Le siège sous moi était trempé. Si je me levais, elle verrait forcément l’auréole sombre. Mais elle s’est relevée en même temps que moi. Nous sommes sortis ensemble dans la nuit.
Sur le trottoir, mon cœur battait si fort que j’entendais le sang dans mes tempes. Mon entrejambe était brûlant, collant, lourd. Pourtant, toujours prisonnier, continuait de suinter. J’étais fier. Terrifié. Excité. Étant à cinq minutes de chez moi, j’ai choisi de m’asseoir une dernière fois à l’arrêt et d’allumer une cigarette. J’ai retiré mon masque. L’air frais sur mon visage contrastait avec la chaleur qui régnait encore entre mes cuisses.
Je ne m’attendais pas à qu’une voiture s’arrête...
Trois hommes. La vitre qui baissée.
— Excuse-moi miss… tu attends le bus ? Tu veux qu’on te dépose ?
Le stress a grimpé d’un coup. Mon membre a tressailli violemment dans sa prison. J’ai senti un nouveau jet chaud s’échapper. Ma voix, pourtant, est sortie parfaite, douce, féminine, presque trop juste :
— J’habite juste à côté. Mon copain m’attend. Merci.
— Pas de souci, miss. Bonne soirée.
Ils sont repartis. La scène a duré trente secondes. Dans ma tête, elle a duré une heure.
Après ça, je n’ai plus pensé qu’à rentrer. Devant mon immeuble, j’ai monté les marches jusqu’au premier étage. En fermant la porte derrière moi, les larmes sont venues. Pas de tristesse. De trop-plein. Excitation, adrénaline, dopamine, peur, fierté, frustration… tout s’est déversé d’un coup. Mon corps tremblait. Mon penis, toujours enfermé, continuait de palpiter mollement, épuisé mais pas satisfait.
J’ai enlevé mes cuissardes, puis mon collant trempé. J’ai senti le pré-sperme séché tirer légèrement sur ma peau. Je me suis démaquillée lentement, puis je suis allée me coucher sans retirer la cage. Je voulais garder cette pression, cette frustration chaude, pour m’endormir dedans.
Ce soir-là, j’ai compris.
La restriction ne me frustrait pas seulement. Elle me plaisait. Profondément.
Elle m’empêchait d’atteindre ce point de non-retour que mon corps réclamait avec une violence presque douloureuse. Je dégoulinais sans pouvoir m’arrêter. Mon sexe, enfermé, compressé, gonflé à l’intérieur de l’acier, tressaillait par à-coups inutiles. Chaque contraction ne faisait qu’écraser mon gland contre la cage, et à chaque fois un nouveau filet de pré-sperme s’échappait, chaud, collant, glissant le long de mes couilles avant de filer entre mes cuisses. J’étais trempé. Mes collants étaient déjà lourds d’humidité. Et pourtant je ne pouvais rien faire. La cage me maintenait dans cet état d’excitation permanente, presque cruelle, et sur le moment j’ai cru qu’elle ne me quitterait jamais.
L’entrejambe ruisselant, les cuisses liées par de longs fils transparents et brillants, j’ai fini par me forcer à reprendre ma marche. Il le fallait. J’avais à peine avancé quelques minutes et j’étais encore loin de chez moi. J’ai plongé la main dans mon sac, sorti un mouchoir, et j’ai essuyé soigneusement l’intérieur de mes cuisses. Le tissu s’est immédiatement imprégné. J’ai senti mon sexe palpiter à ce simple contact. Puis j’ai redressé ma tenue, lissé la jupe, vérifié que rien ne dépassait, et je suis sorti de la ruelle.
De nouveau exposé.
Rien que cette idée a fait bondir mon penis contre les parois de la chasteté. Un nouveau jet de pré-sperme a perlé, chaud, insistent. Je ne sais pas l’expliquer, mais la restriction, le fait d’être enfermé, incapable de me toucher, incapable de me soulager, créait en moi une dopamine presque électrique. La rue était calme. Trop calme. Une partie de moi savait que c’était plus sûr. L’autre, plus sombre, plus affamée, était frustrée de ne pas être vue, de ne pas sentir des regards glisser sur mes jambes, sur ma jupe, sur ce que j’avais entre les cuisses.
Mes talons claquaient sur le trottoir. L’air frais s’infiltrait sous ma jupe, caressait mes collants mouillés, et chaque frisson faisait se contracter mon membre prisonnier. Après dix minutes sans croiser âme qui vive, la frustration est devenue presque intolérable. C’est alors que l’idée est venue. Culottée. Dangereuse. Et si je reprenais le bus ? L’excitation a balayé la raison en une seconde.
L’arrêt le plus proche n’était qu’à quatre minutes. J’y suis allé d’un pas volontairement féminin, hanches souples, talons posés avec précision. Personne à l’arrêt. J’ai profité de la solitude pour m’asseoir et allumer une cigarette. Je l’ai fumée lentement, le poignet légèrement cassé, le regard baissé, sans caricature. Juste assez pour me sentir belle.
Quand les phares du bus ont découpé la nuit, mon cœur a raté un battement. J’ai éteint la cigarette, repris mon masque, et je me suis placée face aux portes. L’intérieur était vide. Je me suis assise, jambes croisées, et j’ai immédiatement senti la différence : le siège froid sous mes fesses, et mon sexe déjà en train de remouiller. Les vibrations du moteur ont commencé dès le démarrage. Elles remontaient le long de ma colonne, venaient frapper directement la cage. Mon gland, coincé, s’est mis à pulser. Un nouveau filet a coulé, plus épais cette fois. J’ai senti mon collant se coller davantage à ma peau.
Au premier arrêt, quelques silhouettes sont montées. Le stress a fusionné avec le plaisir. Mon penis s’est contracté si fort dans la cage que j’ai dû mordre l’intérieur de ma joue pour ne pas gémir. Le pré-sperme a jailli avec une intensité que je n’avais jamais connue. Je l’ai senti s’échapper en quantité, imprégner le tissu, puis le siège. J’étais en train de laisser une trace. Et cette idée seule m’a fait trembler.
Au deuxième arrêt, les regards sont venus. Des hommes. Certains insistants, d’autres plus furtifs, mais tous glissant sur mes jambes gainées. Chaque regard était une caresse supplémentaire, alimentant mon excitation. Il battait maintenant presque douloureusement dans la cage.
Juste avant mon arrêt, une femme blonde s’est assise à côté de moi. Parfum chaud, corps fin, robe juste au-dessus du genou, petit veston. Très classe. Mon cœur s’est serré. Le siège sous moi était trempé. Si je me levais, elle verrait forcément l’auréole sombre. Mais elle s’est relevée en même temps que moi. Nous sommes sortis ensemble dans la nuit.
Sur le trottoir, mon cœur battait si fort que j’entendais le sang dans mes tempes. Mon entrejambe était brûlant, collant, lourd. Pourtant, toujours prisonnier, continuait de suinter. J’étais fier. Terrifié. Excité. Étant à cinq minutes de chez moi, j’ai choisi de m’asseoir une dernière fois à l’arrêt et d’allumer une cigarette. J’ai retiré mon masque. L’air frais sur mon visage contrastait avec la chaleur qui régnait encore entre mes cuisses.
Je ne m’attendais pas à qu’une voiture s’arrête...
Trois hommes. La vitre qui baissée.
— Excuse-moi miss… tu attends le bus ? Tu veux qu’on te dépose ?
Le stress a grimpé d’un coup. Mon membre a tressailli violemment dans sa prison. J’ai senti un nouveau jet chaud s’échapper. Ma voix, pourtant, est sortie parfaite, douce, féminine, presque trop juste :
— J’habite juste à côté. Mon copain m’attend. Merci.
— Pas de souci, miss. Bonne soirée.
Ils sont repartis. La scène a duré trente secondes. Dans ma tête, elle a duré une heure.
Après ça, je n’ai plus pensé qu’à rentrer. Devant mon immeuble, j’ai monté les marches jusqu’au premier étage. En fermant la porte derrière moi, les larmes sont venues. Pas de tristesse. De trop-plein. Excitation, adrénaline, dopamine, peur, fierté, frustration… tout s’est déversé d’un coup. Mon corps tremblait. Mon penis, toujours enfermé, continuait de palpiter mollement, épuisé mais pas satisfait.
J’ai enlevé mes cuissardes, puis mon collant trempé. J’ai senti le pré-sperme séché tirer légèrement sur ma peau. Je me suis démaquillée lentement, puis je suis allée me coucher sans retirer la cage. Je voulais garder cette pression, cette frustration chaude, pour m’endormir dedans.
Ce soir-là, j’ai compris.
La restriction ne me frustrait pas seulement. Elle me plaisait. Profondément.
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