Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hôtesse de l'air . — Chapitre 1 · Que de plaisir .
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Hôtesse de l'air .
Chapitre 1 · Que de plaisir .
Hôtesse de l’air
Beaucoup diront de moi que je suis une fieffée Salope ! Eh bien j’assume ! C’est clair, net et sans bavure !
Plus je mûris, plus mes envies grandissent, mais surtout plus je désire ne plus perdre mon temps et profiter un maximum de chaque instant. La morale nous met sans cesse des barrières, des craintes... Bien ? Pas bien ? Être reconnue, jugée, montrée du doigt…
Plus je mûris, plus mes envies grandissent, mais surtout plus je désire ne plus perdre mon temps et profiter un maximum de chaque instant. La morale nous met sans cesse des barrières, des craintes... Bien ? Pas bien ? Être reconnue, jugée, montrée du doigt…
Cela ne faisait pas moins de trois semaines que mes sens étaient bloqués sur leurs envies ! Le désert malgré des pensées, des envies que j’essayais de calmer, le soir venu, dans mon immense lit douillet ! Si mes petits jeux de mains et d’accessoires réussissaient à calmer mes ardeurs, seules les plus superficielles s’en trouvaient soulagées. Au plus profond de moi, c’était une véritable queue de mâle bien dure qui saurait réduire à néant, du moins pour quelques jours, mes envies de débauche, de sexe et d’orgasmes... Hélas, seule encore pour la semaine, je devais patienter, et faire appel à l’un de mes chevaliers servants m'embêtait dans la mesure où une fois relancé, j’allais devoir faire des pieds et des mains pour justifier d’un dérapage sans suite…
Bref, je tentais de m’occuper l’esprit en cette fin d’après-midi alors que je sortais de mon dernier rendez-vous vers 17 heures et que je n’avais pas très envie de rentrer m’ennuyer seule à la maison. Il faisait bien frais en cette mi-février, mais marcher un peu dans les rues de la ville, faire du lèche-vitrines et croiser quelques regards intéressés, cela me procurait bien du plaisir. Ma petite robe noire en portefeuille était du plus bel effet, du moins l’ouverture des pans de tissu qui s’écartaient au rythme de mes pas… les quelques regards surpris étaient plus braqués sur le bas de ma personne que sur mon regard. J’avais pris soin de tendre le tissu comme il faut de façon à ce que l’ouverture se fasse plus ample, la lisière de mes bas en était visible, peut-être avais-je exagéré quelque peu, mais j’assumais ! J’en étais à une petite moitié de la rue piétonne lorsque mon téléphone sonna ! Le numéro du bureau me sautait aux yeux ! Maudite invention !!!
C’était une collègue qui savait que j’étais en ville et en profitait pour me demander service. Je devais, si possible, passer par une boutique précise dans laquelle elle avait réservé des costumes de déguisement… la facture était réglée, je n’avais qu’à récupérer les tenues. Cela lui évitait le déplacement et je lui remettais le tout le lendemain au bureau… Bien entendu, j’acceptai la course sans hésiter ayant de toute façon du temps libre.
Le temps de trouver la boutique à deux rues de là, il devait être dix-huit heures environ. Une boutique de déguisements plutôt sympa… la dame s’est occupée de moi et m'a remis les divers tenues et accessoires accompagnés de précieux conseils, notamment concernant les deux perruques sur des têtes à coiffer… Je pris les vêtements sur le bras et le sac d’accessoires en main, saluant la vendeuse. Chargée de la sorte, ma balade prenait fin et je repris la direction du parking où j’avais garé la voiture. Les déguisements sur l’avant-bras, le sac en main, la situation n’en était que plus sympa ! Je ne pouvais maintenir ma veste fermée et, de plus… face à un léger vent, ma robe ne cessait de s’ouvrir ! Et tant de coups d’œil, de regards furtifs qui n’ont fait qu'accentuer mon excitation !
À la voiture, j’ai déposé correctement les ensembles sur la banquette arrière, et le sac derrière le siège. C’est à cet instant que la curiosité m'a poussée à regarder en détail la seconde tenue. Celle que hélas je tenais dessous, mais qui m'avait tout de suite frappée lorsque la vendeuse me l'avait tendue !
Ma collègue n’allait pas s'ennuyer visiblement ! Sous le plastique gris fumé, j’avais bien vu… une charmante petite tenue d’hôtesse de l’air ! Bleu marine, ornée de ses bandes dorées qui leur vont si bien. Une jupe droite très courte mise en valeur par une large fente sur la cuisse droite ainsi que son petit blazer aux gros boutons dorés et son col aviateur… Un rapide coup d’œil dans le sac me permit de voir le képi finissant la tenue, et la perruque au carré, noir brillant devait donner un petit air coquin à notre hôtesse de l’air !!!
J’ai repris la route avec une sombre idée en tête… vous l’aurez compris ! La nuit tombait et l’idée de jouer un moment les hôtesses de l’air est vite devenue irrésistible ! Je n’ai pas résisté en voyant le panneau du parking du stade… immense parking que je connais et qui, vu l’immensité, possède des endroits assez retirés de la route. C’est évidemment sur l’un de ces emplacements que je me suis stationnée !
Jamais simple de changer de tenue dans un véhicule ! Mais tellement grisant de se dévêtir au risque d’être vue. Ne voulant risquer de salir la jupe, je suis même sortie de la voiture… en bas, talons et petit string noir en dentelle, faisant le tour de l’auto pour enfiler la jupe dans l’ouverture de porte côté passager. Pendant tout ce temps-là, je scrutai les à-côtés et me débarrassai de mon haut pour enfiler la veste blazer qui, soit dit en passant, me serrait un peu trop… N'étant plus à cela près, je me débarrassai de mon soutien-gorge, que je jetai sur le siège, avant de boutonner la veste ! Ainsi vêtue, je revins côté lumière et me regardais tant bien que mal dans les vitres ! Oups !!! Le résultat n’était pas mal du tout… les seins bien remontés par le bouton dessous… bref, la parfaite pin-up de l'aéroport ! Une fois dans la voiture, j’allumai le plafonnier et tentai de passer la perruque ! Serrage du filet sur mes mèches blondes avant de passer un long moment à mettre tout cela en place. Le résultat était bluffant ! Mon rétroviseur me renvoyait l’image d’une autre ! Les dorures de mon col scintillaient à la lumière et cette poitrine gonflée me donnait un air de jamais vue ! En ajoutant la coiffure, j’étais complètement une autre…
Prise dans le jeu, je me suis maquillée de manière un peu plus insistante que d’habitude, notamment le contour des yeux, mais surtout sur un rouge à lèvres bien vif qui traîne depuis des lustres dans mon sac à main. Je me dessinai une bouche que bien des hommes qualifieraient de bouche à pipes.
Lorsque j’ai repris la route, il faisait quasiment noir et mon petit jeu m'avait bien chauffée. Je ne résistai pas à l’idée de me voir autrement que dans les vitres de la voiture… je m’arrêtai donc dans une rue commerçante bien éclairée et peu fréquentée et je me pavanai un instant face à une vitrine ! J'ajustai la jupe qui cachait à peine la lisière de mes bas et tournai sur moi-même me regardant sous tous les angles ! Oups, quelle chaudasse ! Je n’ai pas traîné, quelques minutes tout au plus, mais assez pour me mettre les hormones en ébullition.
Quinze jours que je contenais mes multiples envies, chaleurs, excitations et, pour le coup, je me mettais moi-même dans un état second, me laissant aller à ce petit jeu.
Une quarantaine de kilomètres à faire pour regagner la maison. Je roulais tout en me morfondant, me demandant où pourrais-je profiter un peu de cette situation ? Me montrer un peu, m’exhiber dans les phares des voitures, me faire draguer, pourquoi pas ? On n’est pas tous les jours hôtesse de l’air inconnue… je me mordais la lèvre inférieure tout en me contractant le bas-ventre pensant aux kilomètres à venir et aux parkings susceptibles de me permettre de poser un peu…
J’étais sur la rocade minière lorsque j’ai réagi à la vision de ce panneau ! Le domaine de Holain. C’était là, à côté et je n’y avais pas pensé ! Un parc naturel immense connu dans le coin et réputé comme lieu de rencontres. Couples, voyeurs et même, je pense, homo s’y retrouvent régulièrement. J'en ai eu cette boule de chaleur qui vous prend le ventre lorsque vous savez que vous allez faire une bêtise, mais qu’une petite voix intérieure vous empêche de faire demi-tour… J’ai tout de suite quitté la rocade et me suis engagée sur cette route sombre qui monte vers le bois… je me sentais toute drôle.
Roulant au pas, je suis entrée dans ce parking, je l’avoue peu rassurée, mais poussée par le diable… Deux voitures y stationnaient ; je me suis éloignée d’elles et me suis garée un peu plus loin dans le fond du parking, au plus près de la lisière du bois et je coupai le moteur.
J’ai alors patienté quelques minutes, le temps que mes yeux s’habituent au noir… Aucun éclairage à cet endroit, il fallait être drôlement excitée pour oser ! Certaine que, d’ordinaire, j’aurais repris rapidement la route, mise en panique par le lieu. Là... ? J’avais passé ce cap et, malgré la peur, je descendis de voiture et fouillai mon sac à la recherche de cigarettes… ma seule drogue pour me calmer un peu. Mes jambes tremblaient, je fis quelques pas craintifs…
Je n’ai pas vu ce type arriver ! Peut-être était-il là du reste… Sa voix m’a glacé le sang ! Un bonsoir rauque qui résonnait dans la nuit. J’ai dû sursauter, le type poursuivant en me disant être désolé de m’avoir fait peur … j'étais contre le côté passager de ma voiture, entre elle et la lisière du bois. Si le doute m’était encore permis quant à la réputation du lieu, je peux maintenant vous certifier que cette réputation n’est pas usurpée !
Le type s’est approché de moi et m'a demandé si je cherchais quelqu'un ? Trop paniquée pour répondre, je restai comme paralysée, appuyée contre la voiture, le regard dans le vide.
Là, sans détour, le mec a passé la main sur le flanc de ma fesse en me disant que j’étais une bien belle femme… Sans résistance de ma part, il poursuivit, disant que l’on voyait rarement des hôtesses de l’air par ici.
– Vous êtes de Lesquin ?
Je ruminai un oui, tout en pivotant d’un quart de tour, pressé par sa main. Des ronronnements de satisfaction ont suivi ainsi que quelques compliments sur mes fesses, alors qu’il agrippait le tissu de ma jupe tout en remontant. Une main froide sur mes fesses est alors venue les malaxer, les palper et le type s’est collé à moi, contre la voiture. J’ai fermé les yeux, bombé le torse alors que déjà son autre main entreprenait de déboutonner mon blazer ! Je perdis pied… aucun refus de ma part, pire puisque je me cambrai envieuse de caresses… J’essayai d’oublier mes peurs me disant que j’étais une autre. Quelques baisers dans mon cou, un blazer grand ouvert sur ma poitrine nue, et je m’offris à lui !
L’envie de prendre plaisir me submergeait, le désir d’être une autre ! Ce type me malaxait les seins, me mordillait les tétons tout en grognant que j’étais une belle coquine. Je sentais sa langue jouer avec mes tétons et les faire pointer… je lâchais prise doucement me souciant de moins en moins des quelques autos passant sur la route ; le type était plutôt habile et pas laid… Je me persuadais que j’étais cette hôtesse et devais profiter de l’occasion pour ne rien regretter …
Je me suis surprise moi-même en ronronnant que c’était bon, tout en ondulant des hanches. J’ouvris les cuisses et me mis à palper au travers de son pantalon cette queue déjà de bonne forme. Bien trop excitée, je fondis dans le personnage que je venais de me créer… Le type s'enhardit et je m’offris à lui ! La jupe retroussée sur les hanches, ses doigts me fouillèrent ma chatte toute trempée d’excitation, j’ouvris la portière et posai le pied sur le bas de caisse offrant à mon inconnu ma chatte brûlante. Les va-et-vient de ses doigts me procuraient un bien fou, toute cette attente enfin comblée, je dégoulinais de plaisir dans l'attente de sa queue.
Je perdis définitivement le contact avec moi-même lorsque mon inconnu se baissa. Maintenant, mon string écarté, il m’administrait de terribles coups de langue ! La chaleur de ses lèvres, cette langue qui m’explorait... Je me mis à gémir, lui caressant le cuir chevelu, l’attirant en moi ! Il me lapait le minou, aspirant mon bouton d’amour, gloussant tel un animal. Déjà, de petits spasmes me perçaient le bas-ventre… Lorsqu'il me fit pivoter d’une main sûre, je ne demandai pas mon reste... Les mains sur le toit, je creusai les reins, je me cambrai. De plus belle, sa langue me fouilla les fesses, passant de ma chatte à mon petit trou avec le bout de sa langue.
Je n’étais plus moi-même, j’avais envie de sa queue et le lui disais !
– Prends-moi ! Baise-moi, je veux sentir ta queue en moi.
Lorsqu'il se redressa, je sus que mon heure était arrivée... le bruit précurseur de son ceinturon, avant le contact de cette queue chaude sur les fesses que je tendais, gourmandes et impatientes ! Il jouait avec sa queue, passant son gland à l'entrée de ma chatte et remontant sur mon clito pour le titiller, puis venait se positionner à l’entrée avant de repartir. La frustration devenait insoutenable puis d’un coup, j'ai gémi comme une belle Salope en sentant sa queue s'introduire en moi avec force. Tendue, jambes ouvertes, ses coups de reins puissants m'arrachaient de longs cris... Je me mordais l’avant-bras, les yeux clos appréciant les assauts qui me propulsaient en avant ! Un pied de nouveau sur le rebord, je m’ouvrais, m offrais à cette verge folle qui me visitait les entrailles. Je criais mon plaisir à m’en rompre les cordes vocales quand, d’un coup, le mec cessa, se retirant de mon antre… il me demanda alors de m'asseoir tout en me guidant.
C’est en me retournant que j'ai été surprise ! Un second type se tenait à côté de mon partenaire. La queue en main, il se masturbait bon train… Je n’ai pas eu le temps de me poser la moindre question puisqu’à peine les fesses sur le coin du siège, mon inconnu me mit sa queue en bouche en demandant de le sucer comme une bonne salope ! Je me mis alors à sucer goulûment la hampe de chair aux bien belles dimensions. Sans jamais me soucier du second type, je pompai cette queue avec gourmandise et sous les compliments. Cuisses ouvertes, je me mis à me toucher l’entrecuisse tout en suçant cette queue qui, parfois, m’étouffait de ses coups de reins…
La main derrière ma nuque, le type me guidait ; sans rechigner, je léchais, suçais, en mode Salope. Lorsque j’ai remarqué le second type à proximité, la queue tendue… je n’ai pas calculé un instant. J’ai tendu la main et saisi cette seconde verge plus petite que l’autre, mais tout aussi raide… Je me mis alors à la masturber sans cesser de laper celle de mon premier mec.
Quelle réaction lorsqu’il vit que je masturbais l’autre type !
– Quelle Salope tu fais, ma coquine !
Le type est entré dans un état second ! Il m'a redressée, me poussant vers le type qui, dans le mouvement, s’est retrouvé contre la voiture… Maintenue tête basse par ses mains nouées dans mes cheveux, il m’a alors grogné dessus me disant de lui sucer la bite ! Contrainte et forcée, les mains en appui de chaque côté du type sur la voiture, il m’a maintenue ainsi penchée en avant jusqu’à me coller le nez sur cette queue ! Instinctivement, j’ai aspiré l'engin à pleine bouche et me suis mise à le sucer goulûment avec énormément de salive pendant que l’autre type se repositionnait derrière moi et me possédait à nouveau. Ses coups de reins étaient encore bien plus puissants que précédemment et je me démenai sur cette verge tendue… Durant de longues minutes, je l’entendis me dire que j’étais une sacrée Salope… Je lâchai la queue tendue pour grogner et en réclamer davantage… J’ai très bien senti qu’il cédait à ses pulsions sauvages. Ses doigts ancrés dans mes hanches, le mec se vidait en moi grognant de plaisir… Je me montrai alors insistante lui disant :
– Vas-y, oui, défonce-moi, donne-moi tout !
Mes propos eurent le don d'exciter le second mec qui se déchaîna sur ma bouche. Une main dans mes cheveux… il me releva le visage tout en s’amusant à le gifler de sa queue pleine de salive… Je me sentis chavirer alors que derrière moi une queue rassasiée s’échappait, glissait hors de mon ventre laissant courir son plaisir liquide… Le salop… De longs spasmes me secouaient le ventre pendant que l’autre se frottait la queue, entrait et sortait de ma bouche, avant de m’asperger le visage de son sperme épais…
J’en étais déçu, pour le coup. Si le type avait voulu me reprendre bien fort, je n’aurais pas refusé…
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Commentaires ()
Merci
Aventure dans tous les sens du terme.
Tu dois en exciter des mecs...