Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Pas le premier soir — Chapitre 2 · Retour à la maison
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Pas le premier soir
Chapitre 2 · Retour à la maison
À mon arrivée à mon appart, je me prépare à aller sous la douche quand, en entrant dans la salle de bain, je vois les phares d’une voiture arriver dans le stationnement. Je connais ces phares : ce sont ceux de la voiture de Valérie. Elle est ma voisine du dessous et nous entretenons une relation depuis quelques mois sans que nous soyons ensemble pour autant.
Je saute dans la douche, mon sexe me démange tellement il a été excité par la belle Anna. Je résiste à la tentation de me masturber, me disant que rien n’est perdu côté sexuel ce soir. Je suis conscient que Val vient d’arriver du travail, elle doit aussi se doucher. Selon moi, elle ne tardera pas à monter. Après être sorti de la douche, m’être séché et habillé, je m’installe dans le salon et mets la télévision. Quelques minutes plus tard, j’entends cogner à ma porte, je fais signe à Val d’entrer.
Elle est fidèle à elle-même, simplement vêtue d’un léger pantalon et d’un chandail de laine. Pour vous décrire Val, elle mesure environ 1 m 75 pour environ 75 kilos. Elle a des formes sans aller dans l’excès. Sa peau semble en permanence bronzée. Ses fesses, deux superbes lobes d’une belle rondeur et d’un bon volume. Mais quand on l’a déjà vue nue, ce sont ses seins qui sont son atout principal. D’une grosseur plus que correcte, soit un bon 38C, ils ont la forme d’un obus. Ce qui m’a toujours impressionné, c’est que j’ai l’impression que ce sont ses seins qui tiennent la brassière et non l’inverse.
Donc, elle fait son entrée. Comme à son habitude, elle est toujours d’agréable compagnie, jamais déplacée sans être gênée. Une vraie femme de salon. Je sais aussi que, côté chambre, elle ne cède pas sa place, mais elle n’assume pas son côté salope.
Un petit verre à discuter, je sens très bien qu’elle n’est pas venue juste pour passer le temps. Très rapidement, nous nous embrassons. Je lui retire son chandail, l’embrasse dans le cou et descends vers sa poitrine. Ce faisant, j’en profite pour glisser ma main dans son dos et défaire ce soutien-gorge encombrant. Une fois celui-ci dégagé, je m’attaque à son mamelon droit qui pointe déjà. Je le mordille, je le suce et le lèche. Ma bouche s’attarde sur ce délice. Ma main accompagne ma langue et mes lèvres en le guidant, caressant et pinçant cette zone si excitante.
Lorsque je m’attaque au second, ma main glisse tout doucement vers ses fesses. J’ai à peine le temps de m’y rendre qu’elle se dégage, se met à califourchon sur moi et me retire mon t-shirt. Elle remet un de ses magnifiques obus à portée de bouche. Je ne me fais pas prier pour m’en occuper. Cette fois, j’agrippe ses deux fesses avec mes mains, les caressant avec vigueur. Je glisse ma main sous la ceinture et caresse son string.
Val décide de se mettre à genoux sur le sol. Moi, je reste assis sur le divan, la regarde retirer mon pantalon. Ma queue jaillit dans toute sa splendeur, fièrement dressée. Elle est de taille moyenne, avec une circonférence plus que correcte. Elle plonge sur ma pine comme une affamée dans un buffet à volonté. Aucun coup de langue en préparation, aucun baiser dessus. C’est exactement ce dont j’ai besoin ce soir : pas de dentelle, pas de finesse.
Dès sa première descente, ses lèvres viennent s’appuyer sur mon pubis. Ensuite s’enchaînent plusieurs mouvements de haut en bas. Elle se sert de sa main pour augmenter la pression et décalotter mon gland, suivant le mouvement de sa bouche dans un rythme frénétique. Je souffle de plus en plus fort, je suis presque au point de rupture. Elle le sent, retire mon sexe de sa bouche.
Elle choisit ce moment, tout en me regardant dans les yeux, pour passer sa langue de la base de ma verge luisante jusqu’au frein, s’acharnant quelques secondes sur cette zone sensible. De façon plus délicate, elle redescend le long de ma verge jusqu’à mes couilles, qu’elle becquette et lèche gentiment. Elle prend ensuite l’une de mes chevilles et remonte mon pied sur le bord du divan. À ce moment, je connais la suite de son programme pour les prochaines minutes. Val se glisse entre mes fesses pour venir lécher ma rondelle.
— Oufff, continue ma belle, c’est bon !!
J’ai droit à ce traitement pendant plusieurs minutes, ce qui permet à ma queue de décompresser sans perdre sa forme. Je me redresse alors et la regarde dans les yeux.
— Allez, viens, c’est à ton tour.
Le temps de changer de pièce, nous nous rendons dans ma chambre. Son string descend en même temps que son pantalon. Elle s’étend sur mon lit et, en moins de deux, ma bouche se colle à son intimité. Ma langue passe de son anus à son clitoris. Je m’attarde sur ce dernier. Elle est toute trempée, son jus coule à flots. Son goût est particulièrement fort, mais peu importe, je m’applique pour son plaisir. Je sais qu’elle n’est pas vocale, mais je la sens se cambrer, signe que tout va bien.
Je me redresse, pointe mon membre à l’entrée de son vagin coulant de plaisir, m’y enfonce au plus profond et entame les va-et-vient. Moi, debout sur le côté du lit, elle couchée sur le dos, les jambes bien remontées sur mes épaules. Elle subit mes coups de reins sans ménagement.
À ce moment, dans mon esprit, c’est Anna qui est devant moi.
Je continue sur ma lancée. Val commence à couiner. Je me retire le temps de la positionner à quatre pattes pour la prendre par-derrière. Les bruits se mélangent : le son de succion de ma queue dans sa grotte, mes pubis qui claquent sur ses fesses, mêlés à nos respirations haletantes.
Dans cette position, j’ai une vue imprenable sur le dernier orifice que je n’ai pas encore visité ce soir. Je m’installe tranquillement, ma queue s’appuie sur sa rondelle. Je pousse lentement pour m’introduire. Centimètre par centimètre, je pénètre son œillet. Elle m’accepte sans dire un mot. Quand le chemin est ouvert, je m’active, d’abord lentement, puis de plus en plus rapidement.
Au bout de quelques minutes, je n’en peux plus. Je lui donne un dernier grand coup de reins, reste au plus profond de ses entrailles et lâche tout. Je reste planté là le temps que nous reprenions nos esprits et que la libération de ma semence se termine. Après de nombreux spasmes, ma verge perd sa vigueur et sort d’elle-même. Un filet de sperme s’échappe du sphincter de Val.
Un coup de mouchoir, on s’allonge et nous partons dans les bras de Morphée, repus.
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Commentaires ()
Mais vivement le 2 juillet pour la suite.