Uniquement dans le cul !
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Uniquement dans le cul ! — Chapitre 1

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Embruns
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Uniquement dans le cul !

Chapitre 1

Attablé au fond du bar, par discrétion, je patiente, alors que l'horaire du rendez-vous convenu avec Charlène a expiré depuis un bon quart d'heure. Ce n'est pas ma première déconvenue, d'autres rencontres se sont soldées par des défections, voire des tentatives d'escroquerie, et même une agression pour me dépouiller, adroitement repoussée.
Cependant, la démarche de Charlène paraissait résolue, quoiqu'extravagante. Un premier contact sur un site libertin, hélas pollué d'arnaques multiples et de propositions tarifées, puis un appel vocal, et enfin une visioconférence qui a permis de nous évaluer réellement.
Je me prépare à quitter l'estaminet quand elle se présente finalement, avec une appréhension perceptible. Je me lève pour l'accueillir, et après un bref intervalle de flottement, nous échangeons de sobres baisers sur les joues.
— Navrée du retard. Je... J'ai failli renoncer... Tu sais, ma précédente expérience a été calamiteuse...
— Je comprends, ayant été confronté à quelques mésaventures. D'où l'intérêt de l'entretien en vidéo. Et d'un lieu public pour dialoguer en minimisant les risques.
Tout en parlant, je scrute furtivement Charlène. Milieu de la trentaine, divorcée sans enfant, c'est une femme de taille moyenne aux courts cheveux châtains bouclés. Un pull assez ajusté confirme qu'elle arbore une poitrine opulente, et une sage jupe à carreaux moule un popotin agréablement rebondi. Elle affiche assurément quelques kilos de trop, certes enrobée mais pas grosse. Son joli visage à peau claire est agrémenté de rares taches de rousseur, et elle a visiblement soigné son maquillage.
En qui me concerne, je viens de fêter mon demi-siècle, dans l'indifférence de ma conjointe, dont la libido est en berne depuis une décennie. Je n'ai pas dissimulé ma situation à Charlène, mon recours à la masturbation et d'éphémères fornications d'opportunité.
— Je t'avoue que le fait que tu sois marié me perturbe. Ce n'est pas vraiment en phase avec mes principes. Mais je recherche un gars suffisamment mâture pour assouvir mon envie, et pas davantage.
— Ma femme se fiche éperdument de ce que je peux faire, elle l'a explicitement affirmé, m'incitant à prendre une maîtresse pour éviter mes sollicitations. Autrement, ce que tu recherches est... On va dire insolite...
— Peut-être, mais j'ai mes motivations.
Les affinités sont légion, et Charlène, qui a bu deux verres de vodka durant notre longue discussion, assurément pour se donner du courage, m'invite à l'accompagner à son appartement dans une résidence tranquille.
— Voilà, on y est. Sache que je dois appeler une copine dans une heure, c'est pour ma sécurité. Sinon, elle a pour consigne d'ameuter les flics. Rien de personnel, tu m'inspires confiance, mais j'ai été échaudée par le rancard qui a dégénéré...
— Pas de souci, ta préoccupation est légitime, il y a des timbrés en liberté.
— Je vais me doucher, attends-moi dans la chambre.
Outrepassant mon trouble, tant la tournure des événements est singulière, je me désape totalement dans la pièce, plongée en partie dans la pénombre par les stores. Un tube de lubrifiant et des capotes sont ostensiblement disposés sur le grand lit. Bientôt, l'écoulement d'eau cesse et Charlène, drapée dans une ample serviette, me rejoint et s'immobilise face à moi, sa nervosité est flagrante.
Je m'approche sans hâte et dénoue le drap de bain qui choit au sol, explorant son anatomie aux courbes plantureuses, pelotant ses seins moelleux légèrement tombants, pétrissant sa croupe généreuse et caressant sa vulve au fin buisson triangulaire. Presque timidement, elle effleure mon torse et descend vers mon pénis, qui se dresse sous la pulpe de ses doigts.
— Tu es très attirante.
— Merci, avec du gras en trop... Toi, tu es plutôt  bien conservé pour un mec de ton âge, et tu n'as pas menti, ton engin est carrément énorme.
Je hume sa chevelure, ma bouche frôle la sienne, mais elle détourne la tête quand je tente de l'embrasser.
— N'oublie pas ce pourquoi on est là. Je veux uniquement ta bite dans le fion. Je suis toute propre, et j'avais fait un lavement avant de te retrouver, au cas où...
Car c'est effectivement l'exigence de Charlène, exposée crûment dès notre conversation initiale. Un rapport anal, et rien d'autre. Elle se place à quatre pattes sur le plumard et je m'installe derrière elle. J'écarte ses fesses bombées et elle émet une expression d'étonnement lorsque je commence à lécher sa raie parfaitement épilée, m'attardant sur son œillet délicatement plissé.
— Heeuuuuu... Tu fais quoi, là ?
— Tu n'apprécies pas ? Je ne suis pas un bourrin, un minimum de préliminaires constitue un signe de respect pour une dame.
— C'est... Inattendu... Mais continue...
Je me repais donc goulûment de la rondelle de Charlène, avec une feuille de rose qui devient invasive, mon appendice lingual réussissant à forcer l'anneau. Ses soupirs trahissent son contentement.
— Mmmmmmmmmmhhhhhhhhh...
Je nappe mon majeur de gel et l'enquille lentement dans le puits qui devra accueillir un hôte nettement plus imposant. J'évase progressivement le goulet et mon index parvient également, laborieusement, à se frayer un passage. J'anticipais un assouplissement aisé eu égard à l'appétence proclamée de Charlène qui renifle, semblant souffrir de cette pénétration digitale.
— Maintenant, mets-la !
— Tu es sûre ? Tu pleures, je ne...
— Vas-y !
J'enfile un préservatif et ne lésine pas sur la vaseline qui enduit mon phallus ensaché et son sillon. Mon gland turgescent vient en appui sur la corolle, qui se distend. Charlène gémit plaintivement, ses mains se raidissent sur la couette, il est patent qu'elle a mal. Néanmoins, en l‘absence de toute récrimination, je poursuis l'enfouissement de mon dard épais dans la gaine étriquée. Maintenant, elle chiale, et je m'estime obligé de lui octroyer une échappatoire.
— A tout instant, je peux arrêter.
Seul le silence, entrecoupé de sanglots, fait écho à mon propos. Ainsi, j'introduis l'entièreté de mon rondin dans le fondement de Charlène. Agrippant ses hanches, j'entame des allers et retours, d'abord nonchalants, puis accélère la cadence.
Elle est serrée, et je me contrôle afin de modérer mes ardeurs, redoutant une explosion trop rapide, surtout avec l‘abstinence à laquelle me contraint mon épouse. J'alterne mouvements vifs et séquences plus placides, constatant que les lamentations de Charlène se sont muées en halètements de plaisir.
Je ne serai pas capable de différer éternellement l'épilogue de cet accouplement, et décide de ne pas me brider. J'assène dorénavant de puissants coups de reins à ma partenaire qui mugit.
— Ouuuuiiiii ! Encooooooore! Plus fooooooooort !
Mes derniers martèlements sont homériques, mon bassin claque contre son postérieur charnu et ma verge est délicieusement comprimé pas les spasmes de son sphincter. Ma vision est brouillée, mon rythme cardiaque s'affole, et profondément encastré dans le fourreau de Charlène, je libère de copieuses rasades de foutre. De son côté, je remarque qu'elle expulse un jet de liquide de sa chatte. Nos vagissements animaux célèbrent un orgasme à l'unisson.
— Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa... C'est boooooooon !
— Saloooooooooooope !
Sonnés par cette vague de béatitude, nous nous effondrons sur le couchage, toujours soudés, nos respirations sont hachées. Mon chibre se ramollit, et heureusement j'ai le réflexe de l'extraire de son antre. Le pochon est abondamment rempli de jus opalescent, alors que le trou du cul de Charlène s'apparente à un cratère aux contours boursoufflés.
Je demeure affalé, pantelant, et elle se pelotonne auprès de moi. En un geste affectueux, je l'entoure de mon bras.
— Ouaaaaaaaah ! C'était super ! Et tu es incroyablement correct et prévenant, ça change de mon porc d'ancien compagnon.
— J'ai eu l'impression de te torturer... A moins au début... Honnêtement, je peine à comprendre. Les miss sont généralement réticentes à cette pratique et déclarent forfait au moindre tiraillement. Et tu as sacrément morflé.
— J'ai mes raisons, affirme-t-elle avec un voile de tristesse dans le regard. Ça vient de mon vécu, j'ai été victime de violence conjugale. Des tabassages réguliers, et pourtant j'acceptais absolument tout de mon mari. Un soir, ivre, il a été particulièrement bestial, se livrant à des actes de barbarie et j'ai eu une hémorragie, induisant une dyspareunie sévère, donc dorénavant, je ne peux jouir qu'en étant sodomisée. Blocage essentiellement psychologique. Manifestement, ça nous convient à tous les deux, on y trouve notre compte. C'est dingue que je me confie comme ça, personne n'est au courant à part ma toubib, et devant un quasi-inconnu, mais mon intuition me pousse à avoir foi en toi. Et... Merde...
Charlène consulte le radio-réveil et s'empare vivement de son mobile.
— Salut Rika, non, surtout pas, tout va bien, j'avais zappé, c'était... Plaisant... Tchao.
En me fixant de ses yeux noisette, souriante, elle explique sa réaction.
— On était à la limite d'avoir la visite de la police... Rika allait les alerter, sans nouvelle, j'ai perdu la notion du temps. Il y a deux mois, j'ai ramené un type, mignon, la vingtaine, une carrure d'athlète. En surface, le scénario rêvé. En réalité, son zob était riquiqui, et je m'ennuyais pendant qu'il me limait le  derche. Il a fait son affaire fissa, et j'ai senti un truc recouler. Le crétin avait pas mis de capuchon et craché à l'intérieur. C'est complètement ma faute, je n'avais pas précisé que c'était impératif, ça avait l'air tellement évident, et je n'ai pas vérifié. Frustrée et contrariée, j'ai disjoncté, en l'insultant. Il m'a foutu des beignes et a commencé à m'étrangler. J'ai tordu ses baloches, il a lâché prise et j'ai ouvert la porte en gueulant. Il s'est barré, à poil. Imagine le stress, dans le doute traitement post-exposition et sérologie. Au bilan, je suis clean. Et... Bon sang, j'ai giclé sur la literie...
— C'est un signe de bien-être indiscutable.
— Oui, j‘ai pris un pied phénoménal.
— Consécutivement à ce désastreux épisode, tu aurais pu être dégoûtée.
— En effet, mais mes besoins persistent. J'ai mon dispositif avec Rika, qui ne connaît pas les détails, supputant un plan classique, elle serait choquée, et un spray lacrymogène. Tu... Tu penses que tu as encore de la vigueur pour un second round...
— J'ai de la latence pour rebander, normal pour un senior, mais si tu te montres persuasive, c'est envisageable.
La trentenaire se penche vers mon entrejambe et lape sensuellement ma tige qui se ragaillardit, boulotte mes couilles dans être rebutée par leur pilosité luxuriante. Mon érection est ravivée, elle suçote habilement mon frein, mon méat, la périphérie de mon extrémité enflée et la gobe, me gratifiant d'une pipe baveuse.
Mes geignements s'amplifient, Charlène est redoutablement douée, et mes sensations sont exacerbées lorsqu'elle insère précautionneusement ses phalanges dans mon rectum pour stimuler ma prostate.
— Putain, tu es une virtuose !
— Slup... J'adore... Sluuuuuurp... Ta queue...
Talentueusement, elle me pompe en gorge profonde, un exploit considérant la taille de mon braquemart, son nez bute sur mon pubis. Bien qu'elle soit parcourue de soubresauts, proche de l'asphyxie, son enthousiasme ne faiblit pas. Je suis aux portes de l'Eden et la préviens. La frimousse écarlate, elle interrompt sa turlutte, avec un regret perceptible, et se remet en levrette.
— Non, à présent, je veux te voir.
Docilement, elle bascule sur le dos, offerte, et le lui prodigue de nouveau un fervent anulingus, dérapant sur son périnée et sa fente ruisselante. En transe, elle ne proteste pas, réclamant trivialement son tribut.
— Encule-moi !
Ses chevilles sur mes épaules, j'enfiche ma massive hampe enveloppée de latex dans l'orifice encore dilaté par ma récente incursion, un rictus déforme le minois de Charlène, néanmoins sans manifestation de douleur aussi intense que lors de notre copulation inaugurale, je ne me restreins donc pas.
Je la percute virilement en malaxant ses voluptueuses mamelles, heurtant son arrière-train. Ayant déjà fraîchement vidangé mes testicules, je suis endurant, mon va-et-vient tonique génère des couinements de satisfaction. Mon pieu palpitant coulisse dans l'étroit canal, et les contractions de la rosette malmenée s'accentuent, annonçant un imminent séjour au Nirvana.
Le balancement final est dantesque, provoquant un concert de braillements obscènes dans l'alcôve, je décharge ma sève tandis que les globes oculaires de Charlène, tremblante, se révulsent, une gerbe de cyprine jaillit de son vagin. Essoufflé, je m'avachis sur elle, envahi par une infinie plénitude, nos lèvres se scellent et, cette fois,  elle les décolle, me roulant une pelle d'anthologie. J'extirpe mon phallus du gouffre béant et me débarrasse du condom garni de semence.
Enlacés, nous demeurons inertes, secoués par cette onde extatique. Certes, ce n'est plus une gamine, elle a des rondeurs, mais ses fellations sont fabuleuses, et nos cavalcades dépravées se terminent en apothéose.
— Charlène, je souhaite te revoir.
— Moi aussi, répond-elle promptement, sans tergiverser. Tu as brisé toutes mes défenses.
— Je te soumets une idée, sois libre de refuser. Nos étreintes sont prodigieuses, nous grimpons aux rideaux. Ce serait encore mieux sans protection, avec des tests croisés. Je n'ai plus d'activité sexuelle avec ma femme, on cohabite, et tu t'engagerais à ce que tes autres amants soient couverts.
— Oui, et de toute façon, il n'y aura que toi. La vérité est que n'était que mon second essai après avoir quitté mon persécuteur, le premier a été avec le détraqué dont je t'ai parlé, je me rabattais sur plugs et godes pour étreindre l'incendie. Ce sera une jubilation d'être défoncée nature, de percevoir les trépidations de ton membre, ton éjaculation m'inondera l'anus. Et pour te récompenser de tes attentions, je consentirai probablement aussi à avaler ton sperme...
FIN
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Junger
31 août 2026 à 18:36
C’est une chance inégalée que de connaître une femme qui aime être prise par cette voie royale. Généralement cela suscite des orgasmes violents.
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Junger
31 août 2026 à 18:28
Très bel éloge de la sodomie. Une pratique que les vraies salopes (au sens noble du terme) adorent. Quoi de plus génial en somme que de les prendre par le cul ?
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Junger
31 août 2026 à 18:26
Très bel éloge de la sodomie. Une pratique que les vraies salopes (au sens noble du terme) adorent. Quoi de plus génial en somme que de les prendre par le cul ?
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Dspt63
18 août 2026 à 14:14
Bien écrit. J ai bcp aime
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Arseneblanc
12 mai 2026 à 12:26
Une histoire bien construite et très plaisante à lire. Merci Embruns.
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coquinou6996
6 mai 2026 à 19:23
Histoire fort plaisante !
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aime28
6 mai 2026 à 14:53
Très sympa comme texte excitant se lisant d’une main
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Pierre771
6 mai 2026 à 08:40
J'ai bien aimé, adorant l'anale
Remarques...

Merci pour ce retour très constructif, propice à l'élaboration d'axes d'amélioration.

Je reconnais avoir recours à des tournures épistolaires parfois surannées, cohérentes avec mon âge canonique :)

Et comme je proscris toute utilisation de l'IA, mon texte est brut, "humain", donc nécessairement perfectible !

Merci à toi et pour l'âge canonique, j'ai 80 ans, figure-toi ! Si.

Ah oui, au sujet de l'IA (la tarte à la crème !), j'ai fait un test. D'abord n'utilise pas l'IA qui veut. Ensuite Le résultat est assez décevant : on se retrouve avec un texte qui n'a rien à voir avec ce qu'on aurait écrit soi-même et il faut lui donner correction sur correction et cela donne plus de mal que d'écrire soi-même. Peu adapté à un travail type roman ou nouvelle. J'aurais peut-être des progrès à faire dans l'utilisation de l'outil mais je n'ai pas que ça à f...
Pour le titre (mais je ne pense pas que ce soit modifiable), je le trouve un peu vulgaire. J'aurais proposé "relation anale", expression employée autrefois par la fille dont je te parlais plus haut (je me souviens même de son prénom, elle doit avoir quelques années de plus...).
Modifié 6 mai 2026 à 08:42
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Pierre771
6 mai 2026 à 08:01
J'ai bien aimé, adorant l'anale
Remarques : "estaminet", mot wallon, c'est du français régional du nord de la France et de Belgique
Autre remarque : la vaseline (curieux dans un récit moderne), très démodé, à proscrire, incompatible préservatif. Utiliser des lubrifiants modernes version "anale", voir sur Amazon, par exemple, ou en pharmacie
Une fille voulant uniquement de l'anale : oui, cela existe, cela m'est arrivé (à l'époque du minitel !!) et il n'y a pas besoin de prétextes plus ou moins bidon comme ici. La fille demande dans l'annonce "relation anale".
Autre remarque : les réticences et les excuses parce que la fille n'est pas assez mince, cela me paraît également très démodé, les goûts ayant évolué, à ma connaissance...
Modifié 6 mai 2026 à 08:04
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Nilu
6 mai 2026 à 04:49
Un vrai plaisir à lire cette histoire , vraiment !
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