Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Juste un coup d’un soir — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Juste un coup d’un soir
Chapitre 1
Depuis mon nouveau divorce, c'est une singulière page de ma vie qui se déroule. Tout juste quinquagénaire, je n'ai pas la volonté de renouer avec une relation durable, deux séparations à mon actif, assez pénibles, la coupe est pleine !
J'ai testé diverses méthodes pour rencontrer des partenaires ayant des aspirations analogues, et un site se démarque particulièrement, filtrant les détraqués et mythomanes. C'est effarant, le nombre de mijaurées, plutôt matures, en quête d'incartades fugaces, loin des clichés affirmant que la gente féminine est encline aux liaisons stables.
Dans le coquet bar à vin, je fais donc la connaissance de Séverine, quarante-trois printemps, consécutivement à quelques échanges épistolaires et une vidéoconférence, tardive en raison de son emploi du temps, au cours de laquelle elle a préféré occulter sa figure. Les deal est limpide, si l'un de nous le souhaite, le rendez-vous sera abrégé. Ayant le sens du détail, je note de légères traces sur son annulaire, indice d'un retrait difficile de son alliance. Courtoisement, je m'abstiens d'aborder son statut matrimonial, tel n'est pas le sujet.
Notre table, à l'écart du brouhaha, est propice à la discrétion. Est-ce pour se donner du courage ? Elle siffle plusieurs verres de Chablis, ce qui m'incite à conclure qu'elle n'est pas coutumière des frasques adultères. C'est une femme aux formes plantureuses, drapée dans un tailleur haut de gamme et un chemisier en soie, chaussée d'escarpins brillants, à la courte chevelue brune, légèrement maquillée, son sourire est magnifié par un rouge vif. Nous papotons, et ne tergiversons pas. Je pose ma paume sur son genou, elle frémit, sans me rabrouer.
— Greg, je suis de passage pour raisons professionnelles, je pars demain, me dit-elle.
— Et tu recherches un moment de détente, pas d'engagement, pas de complication. Tu me plais.
— Toi aussi.
— Et tu recherches un moment de détente, pas d'engagement, pas de complication. Tu me plais.
— Toi aussi.
Je l'accompagne à son hôtel, classieux, et afin d'éviter la réception, elle me fait entrer via une issue de secours, suffisamment intelligente pour avoir prémédité mon incursion furtive.
La chambre est somptueuse, une bouteille de grand cru sparnacien est au frais dans un seau à champagne, dont le bouchon saute diligemment. Nous buvons une coupe et nous rapprochons, elle est stressée, je procède graduellement, effleurant son bras, nos visages sont à quelques centimètres, et un baiser, au départ timide, se transforme en une sarabande effrénée. Elle masse la protubérance distendant mon pantalon, qui matérialise mon ébullition.
— Je vais me rafraîchir et me changer. Ne te sauve pas…
— Aucun risque.
— Et sois nu quand je reviendrai, j'ai hâte de tâter la marchandise…
— Aucun risque.
— Et sois nu quand je reviendrai, j'ai hâte de tâter la marchandise…
Évidemment, je m'exécute, terminant en costume d'Adam, notant la présence de capotes et d'un flacon sur le meuble de chevet. Je distingue un écoulement d'eau, c'est un jalon critique, elle doit ruminer, confrontée à un dilemme, avec la possibilité de renoncer. J'ai eu quelques déconvenues, le pire étant une donzelle qui, lors des préliminaires, m'a congédié, prétextant un dard trop corpulent !
Au bout d'un quart d'heure, Séverine reparaît enfin de la salle de bain, parée d'un déshabillé vaporeux, ne dissimulant pas un ensemble coordonné ébène, un porte-jarretelles gainant, certainement destiné à affiner son ventre bombé, et des bas à coutures apparentes. D'agréables rondeurs, ainsi que je l'avais présumé. Elle me rejoint, fixant mon pénis encore loin de son pinacle, et se scotche à moi, me roulant une pelle en jouant avec mes testicules, ce qui rigidifie mon engin. Je fais choir son vêtement, et bécotant son cou, mâchouillant ses lobes d'oreille, me faufile derrière elle pour dégrafer son soutien-gorge, libérant de lourdes mamelles laiteuses, vaincues par la pesanteur, que je pelote allègrement. Des soupirs de contentement confortent ma stratégie, car, au gré des foucades, j'ai appris à décrypter les arcanes de l'anatomie des dames.
Comme si elle voulait garder l'illusion du contrôle, elle me pousse gentiment sur le lit et, avec virtuosité, lape ma tige, boulotte mes couilles, lèche mon anneau nervuré et entame une baveuse turlutte. Elle est douée, c'est indéniable, et, dans le but de m'affranchir de toute explosion précoce, j'ai établi un rituel en amont des créneaux de galipettes, purgeant mes valseuses, mes fredaines inaugurales s'étant jadis soldées par un épilogue frustrant. J'ai également musclé mon périnée et assimilé diverses techniques retardant l'épanchement de sève.
Séverine me pompe avec entrain, parvenant à engloutir la quasi-totalité de mon rostre massif, titillant ma rondelle. Sa maestria est telle qu'elle pourrait aisément m'emmener au paradis, une diversion s'avère indispensable.
— Tu suces divinement. J'aimerais m'occuper de toi.
— Oui, et tu n'as pas exagéré, tu as une belle queue !
— Oui, et tu n'as pas exagéré, tu as une belle queue !
Elle s'allonge et je la déleste de sa diaphane culotte brodée, dévoilant un abricot glabre orné d'une toison triangulaire soigneusement sculptée. Il est flagrant qu'elle dispose mes moyens de s'entretenir, son épiderme est soyeux, exempt d'imperfections, elle doit consulter fréquemment une esthéticienne.
Le cunnilingus constitue mon péché mignon, je longe les bordures ourlées imbibées du nectar de Vénus, délivrant son clitoris de son heaume de chair, et le butine. Des vagissements saluent ma performance, elle mouille abondamment, et bientôt, succombe en rugissant.
— Haaaaaaaa…. C'est boooooooon !
Galvanisé par son appétence, je broute avidement son minou, elle cumule les jouissances, tapageusement extériorisées. Espérons que l'insonorisation du bâtiment est correcte. Je ne me lasse pas de déguster sa vulve, la fouillant en m'abreuvant de ses sucs intimes.
— Là, tu me rends folle ! Baise-moi !
Spontanément, elle se place en levrette, désignant du regard les sachets repérés auparavant. Dans ce genre de situation, ne pas se protéger serait inconséquent, et il m'est arrivé que des miss exigent de tailler les pipes sous plastique, ce qui est intelligible mais relativement déplaisant. J'enrobe donc mon phallus et l'enfiche facilement dans la chatte détrempée de Séverine dont j'agrippe les hanches. Je m'astreins à la ramoner indolemment, ses attentes sont toutefois différentes.
— Plus fort ! N'hésite pas à me mettre de grands coups de bite !
La crudité de son langage tranche avec son aspect policé. Dans le cadre d'une parenthèse charnelle, elle se lâche, obéissant à ses pulsions. Je la laboure vigoureusement, mon bassin heurte son postérieur rebondi, ses opulents nichons ballottent à chaque percussion, elle feule, et la contemplation du reflet de notre accouplement dans le miroir qu'elle a manifestement disposé à cet effet décuple son rut.
— Encooooooooooore !
Aux antipodes de son statut social, elle s'est muée en chienne vociférant des obscénités, tandis que je la tringle virilement, le contraste entre sa peau claire et ses atours de jais renforce l'érotisme de la scène. J'alterne pénétrations dynamiques et placides, pinçant la base de mon chibre pour différer l'éruption, et à trois reprises, Séverine meugle, estourbie par un déferlement extatique. J'atteins les limites de mon endurance, ses intenses contractions vaginales compriment exquisément mon braquemart, et je l'alerte, crûment.
— Salope, je vais cracher !
— Finis selon tes désirs, tu le mérites…
— Finis selon tes désirs, tu le mérites…
En une fraction de seconde, j'examine les options. Une faciale, l'aspersion de son popotin charnu, de ses seins proéminents. Puis, je me décide, me retirant vivement en me débarrassant du pochon, j'attrape sa crinière, présentant mon membre au niveau de son minois. Elle interprète ma doléance et enfourne prestement mon épaisse verge jusque dans sa gorge, déclenchant illico mon éjaculation. Machinalement, j'appuie sur sa nuque, son nez affleure mon pubis alors que les geysers de foutre irriguent son œsophage.
— Ouuuuuuiiii ! Avaaaaaaaaaaale ! Arrrrggghhhhhhhh…
Je suis propulsé au Nirvana, des étoiles scintillent, mon plaisir est extrême, et je réalise que Séverine hoquette en s'agitant, ses voies respiratoires obstruées. Je recule promptement, elle inhale de salvatrices goulées d'oxygène, les joues écarlates, pantelante.
— Navré, je me suis laissé emporter.
— Kof, kof, pas de problème. J'ai pas vraiment l'habitude d'un si gros sexe. Mon mari n'est pas…
— Kof, kof, pas de problème. J'ai pas vraiment l'habitude d'un si gros sexe. Mon mari n'est pas…
Elle s'interrompt, consciente de son impair, je discerne une lueur de panique.
— Écoute, ce qui advient ici y restera.
— Tu peux être tendre ?
— Tu peux être tendre ?
Consécutivement à notre coït, elle réclame une phase de douceur que je lui accorde volontiers. Enlacés, nous nous dorlotons sensuellement, il est notoire qu'outre les cabrioles, elle manque également de câlins.
— Greg, tu crois que tu réussirais à recommencer ?
— Oui, avec une pause, je ne suis pas un robot !
— Oui, avec une pause, je ne suis pas un robot !
Minuit est largement dépassé, nous nous assoupissons accolés, et c'est une délectable sensation qui me tire de mon engourdissement. Séverine me biberonne goulûment, ravivant mon érection. Il est cinq heures du matin, le répit a été salutaire. Nullement égoïste, je la guide, de manière à la positionner tête-bêche, et un langoureux soixante-neuf nous régale, la quadra agrémentant sa gâterie buccale par l'insertion d'un doigt qui stimule ma prostate, me charriant à l'orée d'un pic de volupté.
— Si tu continues, le volcan va gicler…
— Je boirais de bon cœur ton jus, il y a néanmoins un truc qui me démange. Encule-moi.
— Je boirais de bon cœur ton jus, il y a néanmoins un truc qui me démange. Encule-moi.
Je ne suis pas surpris de sa requête, courante malgré les stéréotypes prétendant que les mâles sont essentiellement demandeurs. Séverine bascule sur le dos, jambes relevées, et je la gratifie d'une fiévreuse feuille de rose, savourant son œillet plissé, provoquant une litanie de gémissements lorsque ma langue parvient à franchir l'étroit passage.
Mon intuition était fondée, le récipient trônant à côté des préservatifs contient un lubrifiant dont je nappe la raie épilée de la gourgandine, enquillant délicatement mon majeur dans son fourreau, rapidement associé à mon index. Un rictus sur la frimousse de la récipiendaire m'incite à m'immobiliser, elle me rassure cependant.
— Il y a une éternité que personne n'a exploré ce trou, et pourtant j'adore.
— Si tu as mal…
— Je ramasserai, c'est sûr, promets-moi de ne pas arrêter !
— Si tu as mal…
— Je ramasserai, c'est sûr, promets-moi de ne pas arrêter !
Indiscutablement, la bourgeoise aux fringues de luxe est inassouvie, son intonation trahit une détresse refoulée. Je la dilate progressivement, mes phalanges évasent patiemment sa corolle froncée, j'enveloppe mon rondin, et mon gland turgescent copieusement badigeonné de gel exerce une lente pression, la résistance du sphincter s'atténue, un piaillement témoigne du tiraillement qu'elle éprouve.
Prévenant, je m'enfonce paresseusement dans ses entrailles, en m'ingéniant à la cajoler pour qu'elle ne focalise pas sur la douleur qui crispe sa mâchoire, choyant sa poitrine, son abdomen, frictionnant son berlingot. Peu à peu, son langage corporel évolue, les signes de peine sont supplantés par des geignements attestant d'un engouement croissant, ce qu'elle confirme.
— C'est parfait, tu es un amant exceptionnel, maintenant défonce-moi !
Ses chevilles sur mes épaules, j'augmente la cadence de ma sodomie, les glapissements de Séverine résonnent dans l'alcôve, je bute contre sa croupe, l'entièreté de mon appendice s'étant frayé un chemin dans le canal étriqué que je lamine en ahanant. Les trépidations de son muscle constricteur sur ma hampe s'accentuent concomitamment à un foisonnant ruissellement de cyprine. A l'instar d'une hystérique, elle se tortille anarchiquement, les yeux révulsés, proférant des propos graveleux.
— Vas-y, démolis-moi le fion, ravage-moi… Haaaaaaaaaaaaaaaa…
— Tu es si serrée, sale pute, ça monte !
— Tu es si serrée, sale pute, ça monte !
Mes ultimes balancements sont dantesques, je ne me bride pas, je n'aurai de toute façon pas le temps de me vider dans sa bouche, et survient l'apothéose, je noie le condom de semence, nous hurlons à l'unisson, foudroyés par un orgasme d'une magnitude phénoménale, braillant frénétiquement.
— Ouuuuuuuuuiiiii…
— Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii…
— Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii…
La quiétude succède à cet épisode de stupre, j'ai la lucidité de m'extirper de l'anus palpitant, aux contours boursoufflés, car si le capuchon empli de ma liqueur séminale reste coincée dans son fondement, c'est la catastrophe garantie. Je me penche vers ma dulcinée d'un soir et l'emballe, ses lèvres pulpeuses me dévorent littéralement.
— Quel étalon, j'ai grimpé aux rideaux. Merde, je dois me magner, sinon, je vais louper mon vol !
Pas étonnant, elle voyage en avion, pas en train entourée de gueux. Je l'aide à s'alléger de ses voiles filés par l'ardeur de nos ébats et de leur support de dentelle, qui la corsetait, des marques violacées sur ses flancs attestent de l'excessif écrasement, son bedon, qui n'est en rien disgracieux, la complexe incontestablement. Elle m'invite à partager sa douche, et oubliant le minutage contraint, nous nous adonnons à de lascifs attouchements.
Séverine se sape ensuite en urgence, entassant en vrac ses affaires dans sa valise, un fond de teint estompe sa mine fatiguée. Le téléphone sonne, le taxi est déjà devant le parvis. L'intermède s'achève.
Subitement, Séverine en pleurs, se jette dans mes bras.
— Merde Greg, je suis directrice d'une filiale d'un groupe international. Je suis perçue comme hautaine, autoritaire, voire austère, c'est en réalité une façade. Mon conjoint fricote avec des minettes de vingt piges et me délaisse, me trouvant trop dodue. C'était ma première intempérance. C'est de la folie, si mon écart était public, ma réputation serait détruite. Et en dépit de cette épée de Damoclès, je rêve de te revoir. Il m'est élémentaire d'identifier des prétextes plausibles pour me déplacer régulièrement dans cette ville, on a une succursale en restructuration. J'accepterai que tu m'utilises à ton gré, me rabaisses, je t'en supplie… Mon attirance n'est pas que physique, tu ressuscites des sentiments enfouis…
L'armure est définitivement fendillée, cette poignante incantation révèle l'ampleur de son désespoir. Certes, ce n'est pas une gamine, mais elle serait apte à me combler, car je suis amateur de son type de morphologie, et sa docilité est acquise. Je suis persuadé qu'elle se soumettrait sans tabou à mes fantasmes.
Malheureusement, ce n'est pas le mode de fonctionnement que j'ai choisi, ma hantise est de m'enticher, d'éprouver de l'amour, et Séverine est la candidate idéale pour me convaincre de changer d'avis. En mon for intérieur, je concocte une tournure diplomatique pour décliner avec tact sa sollicitation, en la ménageant, clairvoyant quant à sa fragilité camouflée sous une carapace d'ascétisme.
Je persisterai dans les fredaines éphémères, j'ai d'ailleurs un rancard prochain avec une veuve dévergondée adepte des rapports rugueux, une succulente perspective.
FIN
Certifié sans IA ! Pas d'imposture ! Si vous appréciez mes textes, un commentaire ou un "j'aime" sont ma seule rétribution.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Merci @Embruns pour ce moment de lecture.
🙂
Bien écrite existante à souhait
Humm vivement la suite
😉
Et sans recours à l'imposture de l'IA, négation absolue de la créativité humaine !
🤔